42 Vues de vidéo·1 oct. 2024
En l'an 356 avant notre ère, sous le ciel éclatant de la Macédoine, naquit un enfant dont le nom allait traverser les âges comme un éclat d'éclair dans l'obscurité de l'histoire : *Alexandre*, que les siècles allaient bientôt surnommer « le Grand ».
Fils du puissant roi *Philippe II*, dont la vision unifia les cités grecques sous sa bannière, et de l'ambitieuse *Olympias*, une mère dont la ferveur et la volonté modelèrent son destin, Alexandre se trouva dès ses premiers souffles baigné dans les mythes des héros, sous l'ombre des dieux.
Son éducation fut l'œuvre du plus grand esprit de son temps, *Aristote*, qui, tel un sculpteur façonnant le marbre, développa l’intellect du jeune prince avec les leçons de la philosophie, de la science, et de la poésie.
Dans les récits d'Homère, Alexandre trouva ses modèles : *Achille*, invincible et immortel dans la gloire, devint l’idéal auquel il aspirait, et sa quête de grandeur n'eut de cesse de résonner des échos de ce héros mythique.
À seulement vingt ans, la couronne de Macédoine ceignit son front après l’assassinat de son père, et il se retrouva maître d’un royaume encore fragile, mais animé par une ambition infinie. Philippe avait rêvé de conquêtes, Alexandre allait les réaliser.
Ses yeux se portèrent vers l’est, vers l’immense Empire perse, que les Grecs voyaient comme un monde presque divin dans son immensité et ses richesses. Avec une armée à la fois petite mais aguerrie, il traversa l’Hellespont et lança la plus extraordinaire campagne militaire que l'histoire n'ait jamais connue.
*Issos*, *Gaugamèles*, des noms qui aujourd'hui encore portent l'éclat du génie militaire. Alexandre savait lire le champ de bataille avec une acuité sans égale. En moins de dix ans, il abattit l’empire des Achéménides comme on dépose un vieil empire déclinant.
Ses troupes, inspirées par sa présence quasi divine et son audace sans faille, le suivaient au-delà des mers, des montagnes et des déserts. Ses conquêtes l'amenèrent jusqu'aux rives de l’Indus, où l’Orient et l’Occident semblaient enfin se rencontrer dans un croisement de cultures, de mythes et de réalités.
Mais derrière ce conquérant invincible se cachait un homme dont la vie privée était tourmentée, bercée par la tragédie. Sa mère Olympias, ambitieuse et manipulatrice, entretint avec lui une relation d’une intensité parfois étouffante.
Mais plus que toute autre, c'est la mort de son plus proche compagnon, *Héphaestion*, qui marqua une déchirure irréparable dans l'âme d'Alexandre. Héphaestion n'était pas seulement son ami, mais peut-être son autre moitié, et sa disparition plongea Alexandre dans une profonde mélancolie.
Alors qu'il menait ses troupes plus loin encore, toujours plus loin, ses rêves de grandeur s’érodèrent dans la poussière des routes et la fièvre des maladies. C’est à *Babylone*, cette ville qui devait devenir le cœur de son empire cosmopolite, qu’il rendit son dernier souffle.
À trente-deux ans, le plus grand conquérant de tous les temps, qui avait rêvé d’unifier le monde sous un seul sceptre, mourut, peut-être des suites du paludisme, peut-être emporté par le poids de ses propres exploits.
C’est un petit matin pluvieux le 13 mars de l'an moins 323, qu’Alexandre s’éteindra.
La mort d’Alexandre ne fut pas la fin de son empire, mais le début de sa légende. Dans les terres qu'il avait conquises, il laissa des traces indélébiles : des villes portant son nom, des idées grecques semées comme des graines dans les plaines de l'Orient, un processus que l’on appellerait plus tard *l’hellénisation*.
Il avait voulu que l’Orient et l’Occident se fondent en une seule civilisation, et si cette fusion ne fut jamais parfaite, elle imprégna pour toujours les cultures qui suivirent.
Il nous laissera pour un temps, une des merveilles du monde antique, le phare d'Alexandrie... Mais surtout, la continuité du monde grec, avec la dynastie des Ptolémée en Egypte
*Alexandre le Grand*, plus qu'un simple roi ou un conquérant, devint une figure mythique, vénérée et étudiée à travers les âges. Ses campagnes et ses exploits sont devenus des modèles, son charisme un sujet d'inspiration pour les générations à venir.
Il incarnait l'ambition humaine dans sa forme la plus pure, cette quête insatiable de grandeur, d’immortalité, de gloire. Et, bien que son empire se soit fragmenté après sa mort, son nom demeure gravé dans l’éternité, non pas pour la terre qu'il avait conquise, mais pour l'esprit qu'il avait insufflé aux hommes et aux civilisations qu'il avait traversés.
Ainsi, dans la brume des siècles, *Alexandre* se dresse toujours, non pas comme une simple figure de pierre dans les livres d'histoire, mais comme un géant dont l’ombre plane encore sur le monde, porteur de rêves plus grands que les empires eux-mêmes.
M.L.Q. ®
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Machine en l'an 356 avant notre ère sous
le ciel luminueux de la Macédoine naquit
un enfant dont le nom allait traverser
les âges comme un éclat d'éclair dans
l'obscurité de l'histoire son nom sera
Alexandre que les siècles allaient
bientôt surnommer le grand je vais vous
présenter maintenant son
histoire fils du puissant roi borgne et
balafré Philippe I dont la vision unifia
les cités grecques sous sa bannière et
de l'ambitieuse Olympia une mère quasi
folle dont la ferveur et la volonté
modelèrent son destin alexandre se
trouva dès ses premiers pas baignés dans
les mythes des héros de l'ancienne Grèce
sous l'ombre des
dieux cependant dans cette ambiance
antique il n'y avait pas que des héros
le père d'Alexandre était un ivrogne
invétéré n'aimant que les femmes et le
vin mais surtout la guerre il ne fait
peu de cas de son fils qu'il trouve
faible et
efféminé comme tout enfant de son âge
Alexandre suit des cours collectifs
parmi ses camarades mais sa mère
demandera au meilleurs professeurs
d'apporter leur Scien à son fils qu'elle
voit déjà comme le conquérant du
monde son éducation fut l'œeuvre du plus
grand esprit de son temps et ce fut
Aristote qui tel un sculpteur façon dans
le marbre développa l'intellect du jeune
prince avec les leçons de la philosophie
de la science et de poésie dans les
récits d'Homer Alexandre trouva son
modèle avec achile et sa puissance
incarné cette icône mythique invincible
et immortelle dans la gloire devint
l'idéal auquel il aspirait et sa quête
de grandeur nu de cesse de raisonner des
échos de ce héros légendaire son autre
passion fut les chevaux avec du Céphale
son destrier d'un noir diamant et
fougueux que seul le jeune Alexandre put
dresser pour une fois le roi Philippe
sera fier de son fils après son exploit
de
cavalier mais l'ivresse aidant et
l'arrivée d'une nouvelle femme détestant
Alexandre le roi Philippe devenu violent
envers les siens et dans un état
d'ébriété avancé répudiera son fils en
public à seulement 20 ans la couronne de
Macédoine saignit son front après
l'assassinat de son père et il se
retrouva maître d'un royaume encore
fragile mais animé par une ambition
infinie Philippe avait rêvé de conquête
Alexandre allait les réaliser cela sera
la suite de Sal la mine 100 ans plus
tard les armées d'Alexandre bien que
modeste utilisèrent des lances longues à
la fois légère et rigide embrochant
l'ennemi tout en restant éloigné de ces
derniers l'utilisation tactique de la
tenaille fut aussi une des clés pour la
réussite de l'issue des batailles pour
les puissantes troupes guerrières
d'Alexandre il vainquera l'invincible
perse Darius I vengeant ainsi les afrons
portés aux Grecs depuis xerè avec les
portes chaudes en le poursuivant dans sa
fuite sans relâche toujours plus à l'est
la tête de ce Perse finira par tomber
bien que cachée au confin du monde
mettant fin à l'humiliation
hellénique ses conquêtes seront sans
limite et après la Perse cela sera
l'Égypte puis il fera de Babylone sa
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capitale isos
gogamel des noms qui aujourd'hui encore
porte l'éclat du génie militaire
Alexandre savait lire les champs de
bataille avec une acité sans égal en
moins de 10 ans il abatti l'empire des
Achéménides avec une stratégie de
division des conquis consolidé par ses
mariages et ses épousailles avec les
princesses autochtones
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ces troupes inspiré par sa présence
quasi divine et son audace sans faille
le suivait au-delà des mers des
montagnes et des
déserts ces insolentes conquêtes
l'amenèrent jusqu'aux rives de l'Indus
où bucéphal d faire face sans peur au
pachiderme gigantesque dressé devant lui
était un pragmatique pour sa vie
sentimentale e fes était pour lui un
philos ce qui pourrait se traduire par
ami ou compagnon il aurait été aussi son
amant comme Patrocle celui d'Achile bien
qu'Alexandre fut bisexuel Roxane sa
princesse asiatique restera sa préférée
tout en étant mariée avec la fille de
Darius I malgré cela Roxane empoisonnera
les deux autres futures femmes
d'Alexandre
sous son égide l'Orient et l'Occident
semblaient enfin se rencontrer dans un
croisement de culture de mythes et de
réalité mais derrière ce conquérant
invincible se cachait un homme dont la
vie privée était tourmentée bercé par la
tragédie sa mère Olympias grande
manipulatrice restait omniprésente
elle entretint avec lui une relation
d'une intensité parfois étouffante mais
plus que tout autre c'est la mort de son
proche ami
ehaestion qui marquera une déchirure
irréparable dans l'âme
d'Alexandre éhestion son autre moitié
plongera Alexandre dans une profonde
mélancolie alors qu'il menait ses
troupes plus loin encore toujours plus
loin ses rêves de grandeur s'érodèrent
dans la poussière des routes et la
fièvre des maladies c'est à Babylone
cette ville qui devait devenir le cœur
de son empire cosmopolite qu'il rendit
son dernier souffle au côté de parisatis
sa dernière femme c'est ce petit matin
plusuvieux le 13 mars de l'an Mo 323
qu'Alexandre s'éteindra à 32 ans le plus
grand conquérant de tous les temps qui
avait rêvé d'unifier le monde sous un
seul sceptre mouru des suites du
paludisme ses doigts des décharné
laisseront tomber sa bague à terre
ouvrant d'emblé sa succession la mort
d'Alexandre ne fut pas la fin de son
empire mais le début de sa légende dans
les terres qu'il avait conquises il
laissa des traces indélébiles des villes
portant son nom des idées grecques
semées comme des graines dans les
plaines de l'Orient un processus que
l'on appellera
l'hélénisation il avait voulu que
l'Orient et l'Occident se fondent en une
seule civilisation et si cette fusion ne
fut jamais parfaite elle imprégna pour
toujours les cultures qui suivirent il
nous laissera pour un temps une des
merveilles du monde antique le phare
d'Alexandrie éclairant les marins mais
surtout la continuité du monde grec avec
la dynastie des ptolémés en Égypte
Alexandre passant de simple roi devint
une figure mythique pour la fin du récit
du monde d'avant notre ère il sera
tantôt vénéré et tantôt détesté lors des
partage notamment néanmoins il sera
étudié à travers les âges ses campagnes
et ses exploits sont devenus des modèle
son charisme un sujet d'inspiration pour
l'histoire mais surtout la continuité du
monde grec avec la dynastie des Ptolémé
en Égypte les générations qui suivirent
vénéront Alexandre il incarnait
l'ambition effrainée dans sa forme la
plus pure la plus noble aussi cette
quête insatiable de grande
d'immortalité et de gloire c'est ainsi
que la reine Cléopâtre 7 invoquera
souvent la mémoire de son aïeu non pas
pour les terres qu'il avait conquises
mais pour l'esprit qu'il avait insufflé
aux hommes et aux civilisations qu'
avait traversé Cléopâtre portait
d'ailleurs souvent sur sa poitrine un
portrait camé médaillon de son ancêtre
en guise de respect le monde romain et
en particulier l'empereur Adrien
consacreront si complet relaté dans les
premières œuvres évoquant le grand
Alexandre bien d'autres
suivront ainsi dans la brume des siècles
le grand alexandre se dresse toujours
non pas comme une simple figure de
pierre dans les livres d'histoire mais
comme un géant dont l'ombre plane encore
sur le monde porteur de rêve plus grand
que les empires
eux-mêmes de Prince macédonien il
passera la postérité
et pour illustrer la succession
d'Alexandre voici l'exemple de l'ésimac
un compagnon encore vivant du grand roi
ordonnant la frappe de pièces de monnaie
de bronze à l'image d'Alexandre et par
ce biais se présentant en digne
successeur légitime il revendiquera la
trace vers 300 avant
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Jésus-Christ merci d'avoir suivi ce
programme de la collection Grèce antique
de mythes et légendes en question
rendez-vous prochainement pour d'autres
récits épiques de l'histoire du monde
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the time machine
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ah
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