Léonardo da Vinci, le fils Quantique

Mythes & Légendes en Question !
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38 Vues de vidéo·19 nov. 2024
Dans les collines de Vinci baignant sous le soleil déclinant, Marietta, une jeune bergère, voit surgir un homme mystérieux, Luc, venu du futur grâce à un voyage temporel. Leur rencontre, marquée par une attirance immédiate et inexplicable, les conduit à partager des moments d’intense complicité. Malgré leurs origines opposées, ils se découvrent une connexion profonde qui transcende le temps et l’espace.
Cependant, le départ inévitable de Luc met fin à leur idylle au lever du jour. Disparaissant dans une lumière éblouissante, il laisse Marietta seule mais imprégnée du souvenir impérissable de cet amour fugace, aussi intense qu'inoubliable.
Fiction Uchronique M.L.Q.®
Le soleil déclinant baignait les collines verdoyantes de Vinci d'une lumière dorée,
tandis que Marietta Brunastia, une jeune bergère aux cheveux d'ébène et aux yeux de miel,
veillait sur son troupeau. L'air était doux, parfumé des senteurs de thym,
avec le murmure des feuilles d'olivier dans le vent toscan.
Ce fut au creux de ce moment paisible que l'impossible se produisit.
Devant Marietta, un éclat d'argent traversa l'air comme une onde vibrante,
et un homme apparu, surgissant du néant.
Il avait l'apparence d'un jeune homme de trente ans,
vêtu d'un habit étrange qu'elle n'avait jamais vu.
Il s'approcha doucement, levant une main en signe de paix.
« Chi sei tu ? » demanda Marietta d'une voix tremblante, mêlée de curiosité et de crainte.
Un léger sourire étira les lèvres de l'inconnu.
Grâce à son équipement, qui traduisait instantanément ses mots dans la langue
du XVe siècle, il répondit « Je suis Luc, un voyageur venu d'un lieu lointain ».
Sa voix était profonde, teintée d'une chaleur qui fit rougir la jeune bergère.
Luc, de son côté, ne pouvait détacher ses yeux de cette femme d'une beauté lumineuse.
Ils s'aimèrent.
Le petit Léonard naquit le 14 avril 1452.
Marietta se maria l'année même avec Piero la Ciuca, qui endossa le rôle de père.
La bergère quitta ses moutons pour s'installer en périphérie de Florence,
la cité de la liberté gérée par les Médicis.
Et le grand Laurent dit le magnifique.
Luc Le Verdel décida une semaine plus tard, de retour dans les laboratoires de Milan du
professeur Massimo, de repartir à Florence pour un voyage quantique, mais cette fois-ci en 1462,
car une chose inconnue l'attirait dans ce nouveau périple du temps.
De retour à cette époque, Luc avait le cœur serré.
Il avait emporté avec lui une tablette dotée de capteurs solaires,
qu'il avait soigneusement préparée pour l'enfant ignorant tout de la vérité.
Pour Luc, ce garçon n'était pas seulement un futur prodige de son époque,
mais aussi une part intime de lui-même.
Tout avait commencé par un simple test ADN effectué.
L'analyse instantanée avait révélé un lien indéniable.
Léonard était son fils.
Un enfant né de son amour éphémère avec Marietta, une femme aussi libre que les vents toscans.
Aujourd'hui, Marietta avait trouvé refuge et honneur dans un mariage.
Elle avait épousé Piero della Zucca, notaire florentin au regard bienveillant.
Piero avait reconnu l'enfant comme sien,
lui offrant un nom et une place dans cette société austère mais aussi lumineuse de la Renaissance.
Luc cependant restait l'homme de l'ombre.
Comment aurait-il pu s'imposer comme père ?
Le temps ne pardonnait jamais ses intrusions,
et la moindre révélation pouvait altérer irrémédiablement le cours de l'histoire.
Il avait alors choisi de se tenir à distance, mais jamais trop loin.
Chaque année, il revenait à Florence, observant son fils grandir,
jouant le rôle d'un étrange mentor.
Avec une prudence infinie, il avait commencé à enseigner à Léonard les concepts de la
mécanique des fluides, les lois de la gravité, les mystères de l'optique et des énergies renouvelables.
Léonard, curieux et avide de savoir, buvait chaque mot,
sans jamais soupçonner la véritable nature de leurs liens.
Puis vint cette dernière visite.
Léonard avait 15 ans, l'âge où l'innocence cède souvent le pas à la sagesse naissante.
Luc savait qu'il ne pourrait plus continuer à revenir dans cette époque sans risquer
de briser l'équilibre fragile qu'il avait instauré.
Il tendit alors à l'adolescent la tablette.
Cette invention dépasse tout ce que tu peux imaginer, lui dit-il avec forte gravité.
Elle contient des trésors de connaissances qui te guideront dans ta quête d'innovation.
Mais je te demande une chose, Léonard.
Utilise-la avec mesure.
Ne te laisse jamais dominer par l'orgueil du savoir, jure-le-moi.
Léonard, que son mentor mystérieux avait si patiemment formé, ne le revit jamais.
Cet ange gardien érudit, comme il aimait à le nommer, avait disparu comme une étoile filante,
laissant derrière lui un héritage de savoir et une curiosité insatiable.
Son père adoptif, Piero della Zucca, soucieux de son avenir,
l'inscrivit dans l'atelier du maître Verrocchio, l'école la plus prestigieuse de Florence.
Là, Léonard se mêla à la jeunesse la plus brillante de l'Italie.
Sous l'œil attentif de Verrocchio, il perfectionna son art,
apprit les scrims et forgea son esprit en compagnie de personnages illustres,
dont un jeune sculpteur prometteur, Michel Ange.
Mais si l'excellence semblait imprégner chaque aspect de la vie de Léonard,
il vécut aussi des passions tumultueuses.
À 15 ans, il rencontra Salahi, un garçon à la beauté troublante qui devint son modèle,
son élève et son amant.
Leur relation, scandaleuse pour l'époque, attira bientôt l'attention des autorités.
Léonard dut faire face à un procès pour ses penchants jugés contre nature.
Sous les conseils de Pierrot, il se présenta coiffé court et rasé de près.
Seule l'éloquence de Pierrot, devenu son avocat, parvint à le sauver de l'infamie.
Cette épreuve renforça Léonard, mais elle laissera en lui une cicatrice invisible,
celle d'un homme dont le génie et la liberté de penser défiaient les conventions.
Au service des Médicis, Léonard déploya son imagination fertile
pour concevoir des merveilles techniques.
Il esquissa des modèles de machines volantes,
des chars d'assaut et des armes défensives et offensives révolutionnaires.
Inspiré par les images qu'il avait contemplées sur la tablette confiée par son mentor,
il pusait des idées dans un avenir qu'il ne comprenait pas pleinement.
Cependant, un jour, après 15 ans de loyaux-service,
la tablette tomba accidentellement dans un étang.
Bien qu'immédiatement récupérée, avant qu'elle ne coule au fond de l'eau,
elle rendue l'âme pour toujours.
Le précieux objet s'éteignit à jamais,
en portant avec lui un lien tangible avec l'avenir.
Les années passèrent et Léonard, désormais dans la cinquantaine,
portait une longue barbe grise et blanche.
Pour Léonardo, sa curiosité, loin de s'éteindre,
s'orienta vers la médecine et l'anatomie humaine.
Fasciné par le corps et ses mystères, il s'adonna à des dissections secrètes,
flirtant parfois avec la nécromancie.
Ses études nourrirent ses œuvres artistiques,
conférant à ses peintures une précision et une profondeur inégalées.
Ce fut une période féconde.
Léonard pénit des chefs-d'œuvre tels que
La Seine, empreinte de spiritualité et de tensions dramatiques,
et Mona Lisa, où le mystère du sourire de Lisa Gherardini,
la joconde, semble à condenser toute la complexité de l'âme humaine.
Ses œuvres immortaliseront son nom à jamais.
À la fin de sa vie, fatigué par les intrigues italiennes,
Léonard trouva refuge en France, sous la protection de François Ier.
Installé au Clos Lucé, une demeure près du château d'Amboise,
il participa au plan de restauration de la résidence royale.
Ses derniers jours furent emprunts de sérénité et de gratitude.
Le 2 mai 1519, Léonard s'éteignit paisiblement, entouré de ses proches.
François Ier, le cœur lourd, était à ses côtés.
Mazarine, sa fidèle servante également, était là.
Dans la lumière douce du printemps, l'âme de Léonard s'envola,
rejoignant le firmament des génies intemporels.
Son héritage, gravé dans les étoiles, continuera de briller pour les siècles à venir.
LES MACHINES DU TEMPS
