Mené après 19 minutes, l'OL a renversé l'Eintracht Francfort ce jeudi pour s'imposer (3-2) et assurer sa place en play-offs à deux journées de la fin de la phase de ligue de la Ligue Europa.
Ne ratez rien de l'actualité sportive 👉 http://ow.ly/5etn30qnKgp Abonnez-vous à l'offre numérique 👉 http://ow.ly/wjz230qqgaU Regardez la chaine l'Équipe 👉 http://ow.ly/GE3O30qqg19 Suivez-nous sur :
Facebook 👉 http://ow.ly/fWOD30qnKgK Twitter 👉 http://ow.ly/d7Ya30qnKh1 Instagram 👉 http://ow.ly/NTtx30qnKhh Snapchat 👉 http://ow.ly/XGkv30qqfYg Twitch 👉 http://ow.ly/sWHt30qqg8M ----------------------------------------------------------------------
Aujourd’hui, L'Équipe, c’est une centaine de disciplines suivies, plus de 10 000 journées de reportages, plus de 100 tours du monde parcourus par plus de 300 journalistes pour être présents sur les terrains de sport du monde entier.
L'Équipe, c'est :
- le premier titre d'information sportive en France
- la première chaîne gratuite 100% sport en France
- le leader de l'information sportive en ligne
Et pour moi, il y a une leçon, c'est une leçon tactique.
Parce qu'au départ du match, quand j'ai vu la composition de l'équipe de Lyon,
avec Matic et Tolisso au milieu,
Tolisso en sachant que c'est le sixième attaquant,
et il n'y allait avoir que Matic au milieu,
on regardait le match et on s'est dit, là il va y avoir des buts.
Ça va ouvrir de tous les côtés, il va y avoir des buts.
Et malgré ça, Lyon a réussi à avoir la maîtrise.
Ils ont fait le pari de se dire, on va marquer plus de buts
que Frankfurt qui est une équipe qui joue, qui est deuxième de Bundesliga.
33 buts en 13 jours.
Voilà, si cette équipe-là, ils avaient accepté,
et d'ailleurs ils l'ont fait en fin de match,
ils ont fait rentrer Veretout, ils ont sorti un attaquant,
sorti Cherki,
et c'est là où ils ont été le plus en difficulté.
Tant qu'ils ont joué, c'était une vraie leçon.
La première mi-temps, c'est une démonstration de ce qu'ils leur ont fait,
même si les autres avaient marqué.
Autant j'ai été sévère avec eux dans les matchs,
autant je dois dire aujourd'hui, c'est une leçon tactique
parce que partir dans cette organisation pour jouer Frankfurt,
je dis chapeau.
Je n'aurais pas mis un centime dessus.
Ils vous ont bluffé alors ?
Ils m'ont bluffé.
Quand j'ai vu l'équipe de départ,
j'ai dit oulala, le bouillon qu'on va prendre au milieu.
Ils ont su s'adapter aussi vraiment.
Sur le début de match,
il y avait quand même des lignes très serrées côté allemand.
Et je pense que ça ne se passait pas exactement comme ils l'avaient souhaité.
Ils ont passé les lignes à un moment donné.
C'est-à-dire qu'ils ont commencé aussi à alterner avec la profondeur
et c'est le moment où ils ont commencé à mettre énormément en difficulté cette équipe-là.
Donc il y avait les consignes de départ de Pierre Sage
et après il y a aussi la capacité d'adaptation de l'équipe
par rapport à ce qu'il leur avait proposé.
On va aller voir David Aiello
parce que juste lorsque vous revenez,
vous me parlez du début de match mon cher Philippe.
Bonsoir David.
David, je ne sais pas.
Bonsoir mémé.
Salut David.
David, nous on a vu le match à la télé.
À un moment, il y a un arrêt de jeu à la quatrième minute
et on voit la casette qui vient vers Pierre Sage.
Et ils ont quand même une discussion
qui fait à peu près une petite dizaine de secondes.
Assez appuyé.
Comme vous allez avoir Pierre Sage,
je pense que peut-être vous allez essayer de savoir
ce que la casette lui aurait dit.
C'est à mon avis quelque chose de tactique.
Voilà, pardonnez-moi.
Je vous dis bonsoir.
Je vous donne directement une petite mission pour Pierre Sage.
En tout cas, c'est pour essayer de mieux comprendre
ce qui est arrivé du côté de l'OM.
Vous, est-ce que vous avez été impressionné ce soir
où il y a des choses, voilà,
c'est un peu partagé sur le plateau.
C'est des buts encaissés,
c'est toujours de la générosité,
puis du jeu sans ballon.
Votre synthèse à vous, mon cher David, vu du stade.
Alors, moi déjà, j'étais emballé par la première période
parce que je trouve vraiment qu'en première période,
on a retrouvé pratiquement l'OL des grandes soirées européennes.
En tout cas, c'est le sentiment qu'il y avait ici.
Il y avait de l'ADN de l'OL avec beaucoup de combativité,
d'engagement, d'envie, de confiance.
Un public qui pousse.
Vraiment, ça faisait vraiment plaisir de retrouver ça.
On sentait vraiment en plus cette communion.
Voilà, typique des soirées européennes de Lyon.
Et puis, ça fait quand même un bout de temps
qu'on n'avait pas vécu ça ici.
Donc, sur la première période,
je suis vraiment pleinement, pleinement emballé.
Sur la deuxième,
moi, j'ai quand même eu le sentiment
qu'il y a eu, je crois que c'est Raymond
qui a parlé de maîtrise.
Moi, je pense qu'il y a eu aussi
pas mal de maîtrise de la part de Pierre Sage,
qui a décidé quand même, globalement,
de toute façon, ils ont laissé le ballon.
57% de possession pour les Allemands.
Donc, il y a eu cette idée aussi quand même de gérer.
On l'a vu également avec le profil des changements.
Donc, c'est vrai que c'est moins emballant.
Et peut-être que la deuxième période
ne donne pas le côté leçon,
mais il y a le côté leçon de maîtrise,
je trouve, d'avoir su résister.
Les Allemands ont eu le ballon,
mais ils terminent à sept tirs.
C'est ridicule sur un match comme ça,
où ils sont menés pratiquement de bout en bout.
Donc, je trouve qu'il y a un côté,
quand même, cohérence, confiance
et gestion de la part de l'OL,
qui fait pencher quand même, globalement,
du côté de la leçon au global.
C'est-à-dire avec l'engagement sur la première période.
Et puis, la maîtrise.
Et la maîtrise des nerfs, également,
en fin de match, où ils ont,
globalement, tenu le score et leurs nerfs.
David, il y a peut-être,
dans l'évocation, le résumé de votre match,
peut-être la possibilité d'une relance
pour la partie adverse,
pour la partie des grincheurs,
mais comme ça...
Oui, mais au moins, on accepte, on accepte.
Simplement, on met notre niveau d'exigence
un peu plus LBQ, c'est tout.
Vous êtes des chroniqueurs de Ligue des Champions,
vous débarquez dans une salle,
là, ils ne rentrent pas.
Là, j'ai l'impression qu'on se retrouve
dans la cour de la Ligue.
C'est très étonnant.
Je pense que le match de ce soir
était plus Ligue des Champions
que le PSG Saint-Exupéry, par exemple.
C'est un cavalier seul.
Non, non, non.
Pour le coup, elle a un peu raison, quand même.
On avait des matchs de Ligue des Champions
d'une faiblesse abyssale.
J'étais en pleine relance,
vous me piquez la balle.
Parce que ce soir, on a vu un grand match.
David Ayello a vu,
on va dire, cette deuxième période
comme de la gestion et de la maîtrise.
Est-ce que vous êtes d'accord, Giovanni et Hervé ?
Non, il n'y a pas eu que de la maîtrise, d'ailleurs.
S'il y avait eu une telle maîtrise,
il n'y aurait pas eu 3-2.
Parce que quand vous menez 3-1
et que vous pouvez gérer à peu près,
parce qu'il reste quand même 5-10 minutes à la fin,
on peut se dire que tout est possible.
Il peut y avoir un renversement de situation.
Bah oui.
Et notamment sur 2-3 coups,
s'il les joue un peu mieux,
et qui tiquaient notamment,
il y a possibilité au moins de s'ouvrir le but
et qui sait d'avoir une occasion,
voire de pouvoir marquer.
Donc non, là, à ce moment-là,
il y a une gestion qui est très limite.
Et c'est vrai, ce que disait Raymond,
et très juste,
c'est l'idée de départ de se dire
qu'on va leur faire mal collectivement
en jouant avec des joueurs offensifs et techniques.
C'est-à-dire jouer vraiment vers l'avant
avec quelques déséquilibres.
Et c'est finalement au moment
où ils ont rééquilibré leur équipe
qu'ils se sont trouvés le plus en difficulté.
Donc il valait mieux avoir un peu plus sa balle.
Je pense qu'on est obligé de préciser quand même
que sur le dernier quart d'heure,
la question de la maîtrise,
les 5 changements de Pierre Sage,
ils sont aussi dans l'optique
du match qui les attend dimanche soir
face au PSG avec 48 heures de récupération en moins.
Bien sûr.
Donc ça, c'est pas de la maîtrise juste sur le match,
c'est de la maîtrise sur la semaine.
Donc ça rentre en considération.
Ah, peut-être que je répondrais oui
lorsqu'ils ont donné une leçon,
s'il n'est pas de Paris Saint-Germain.
Parce que j'aurais dit, hop, ça étend la semaine.
J'ai sûr de l'effectif.
Donc Hervé, vous réclamez évidemment.
Vous êtes malin, une deuxième pige.
Celle de Zorna.
Celle de dimanche.
Donc je reviendrai dimanche.
Je ne serai pas là.
Sur la gestion de la fin de match et tout ça,
j'avais un truc sur la gestion des émotions.
Parce que ce match, c'était un match de Coupe d'Europe.
Oui.
Ils se sont un peu grattés les mollets, les deux gars.
J'ai eu une petite séquence avec Chaucroix,
Marmouch et Takliafico.
Marmouch qui l'emplâtre.
Qui emplâtre Takliafico.
L'autre qui essaie de lui mettre un coup de poing.
Non.
Il est vicieux, Takliafico.
Oui.
Il se fait l'emplâtrer,
mais il veut le déclencher une droite.
Il y a eu pas mal de trucs.
Il y a eu des cartons rouges à la fin.
Un rouge à la fin.
Un rouge.
Mais il y a eu beaucoup de trucs.
Christensen aussi.
Oui.
Comment vous les avez trouvés,
les Lyonnais ?
Je les ai trouvés excellents.
Non mais les Lyonnais, par rapport à ça,
quand on connaît le caractère de cette équipe,
moi j'ai des souvenirs de matchs de la saison passée.
Gentils.
Sympathiques, gentils.
Ils pouvaient dégoupiller.
Là, ils ont été formidables,
parce qu'ils ont joué à ce jeu-là.
Matic, l'enchaînement après,
quand ça chauffe avec Christensen et Maitland-Niles.
Après, comme par hasard, il a les crampes.
Donc, ils ont tout fait pour faire dégoupiller les Allemands.
Daoud, en première période,
il s'est chauffé avec plusieurs personnes.
La casette, à chaque fois, il redisait un mot.
Je trouve que dans la gestion des émotions…
Il fait une leçon, quoi.
J'ai beaucoup aimé le terme démonstration.
Parce que jusqu'à 3, honnêtement,
c'est une démonstration lyonnaise.
Et si vous me permettez, Mémé,
puisque Karine a parlé de…
Pris en flagrant délit de contradiction.
Mémé, ça s'appelle être lâché en pleine nature.
Là, ça fait mal.
Et je n'irai pas à la guerre avec toi, je peux te le dire.
Puisque Karine a évoqué le niveau…
Elle a parlé de la rencontre de mardi
entre Salzbourg et le PSG.
Juste ce soir,
vu qu'en ce moment, le foot est un peu en crise.
Ce soir, on a pris du plaisir.
Mais vraiment du plaisir.
Et on s'est régalés.
Alors, on va parler de Lyon.
En plus, il y en a encore une.
Voilà, j'en peux plus.
Bon, alors, je vous souhaite une bonne soirée.
Je vais quitter le plateau.
Mais arrête un peu !
Non, mais simplement dire parfois…
Là, moi, j'ai pris mon pied ce soir
en regardant un match de foot.
Donc, merci Lyon.
Merci Francfort.
Ça fait du bien de voir des matchs comme ça.
Ça réconcilie avec le ballon.
C'est un discours de président
d'émissionnaire.
Bon, il va nous annoncer,
mettons, le Premier ministre.
Alors, c'est qui le Premier ministre ?
C'est François Bayrou.
Tu vois, j'avais une question
à la cinquantième minute.
J'aime bien pourrer,
bon, comme ça.
Loël reprend l'avantage.
Alors, il y a, un,
Lacazette qui fait le pressing sur Théâtre.
D'accord ?
Qui a ça.
Après, il y a Cher
qui accélère Bachat.
Et qu'attend également Fofana
qui fait un sprint de 40 mètres.
Impressionnant.
Alors, sur cette action,
vous valorisez quoi ?
Le pressing de Lacazette,
la vista, on va dire,
la malice de Cherki
ou la course de Fofana ?
Le premier, c'est Lacazette.
J'étais sûr que vous alliez dire ça.
Oui, parce que si Lacazette
ne va pas au pressing,
s'il ne va pas au pressing,
récupérer le ballon,
s'il n'y a pas...
Et les attaquants comme ça
qui récupèrent les ballons,
ils permettent le reste.
Après, on connaît
la qualité de Cherki.
Parce que le ballon qu'il donne,
il est quand même exceptionnel.
C'est une merveille.
Il attend.
L'autre, il n'a rien à faire.
Il a juste à arriver
et ouvrir le pied.
Donc finalement, Fofana,
il ne fait rien dans l'affaire.
Fofana...
Il faudrait peut-être même lui
enlever son but.
Non, les 40 mètres,
il est fait.
40-50 mètres de sprint à fond.
Mais c'est peut-être le plus facile
parce que le combat de Lacazette
sans faire de faute.
C'est un combat contre théâtre.
Sans faire de faute.
Non, mais c'est contre théâtre.
Donc, c'est un petit combat.
Mais il lui a pris le ballon
là-bas de l'Ondalie.
Et la passe de Cherki,
c'est du haut niveau de combativité
en matière de qualité de jeu.
Fofana, il court vite.
Ce qui lui a permis d'être là.
Mais ce qui est impressionnant
chez Fofana, d'ailleurs,
parce qu'on parlait un peu
des altercations en fin de match.
Mais c'est le qu'il a avec théâtre.
Donc, on va le jouer d'eux.
Ils sont en équipe nationale.
Ils se connaissent.
Mais théâtre était plutôt pacificateur.
J'avais l'impression.
Pas trop, non ?
Non, pas trop.
C'est l'impression qu'on avait.
Mais peut-être que je me suis trompé.
Non, non.
Je me trompe une fois tous les soirs.
Donc, ça peut être la mauvaise décision.
Non, mais pour revenir
sur la maîtrise et la démonstration.
On le disait à la fin du match.
Là, c'était un match
qu'on a fini à l'italienne, quoi.
Avec des fautes, avec des provoques
pour casser le jeu.
Quand l'adversaire commence
à prendre le dessus
et qu'on mène,
c'est le seul système.
Une petite bagarre dans un coin.
Un truc.
Des crampes.
On tombe.
Oui, mais quand les Italiens nous font,
on s'énerve et ils le font
et ça marche.
J'ai l'impression que tu n'aimes pas
trop les Italiens, Raymond.
Non, mais Raymond, bravo.
Mais tu as un truc
contre les Italiens, Raymond.
Moi, j'ai adoré
les cinq dernières minutes.
Tu as un truc
contre les Italiens.
Non, j'ai dit,
ils arrivent à imposer quelque chose
et on proteste toujours
parce qu'on n'est pas capable
de le faire.
Ce soir, le Lyon l'a fait.
Un petit mot sur le match
de Matic,
Nemanja Matic,
avec David Aiello,
vu du stat,
ça donne quoi ?
Toujours peut-être
dans ce registre
de la gestion
des émotions
ou d'aller titiller l'adversaire,
c'est ça ?
Oui, complètement.
Sur la fin,
parce qu'à un moment,
je me suis dit,
quand j'ai réfléchi
au changement,
on sait que Matic,
vu son âge,
sur l'autonomie,
il n'a pas forcément,
et puis ça a quand même
beaucoup cavalé ce soir,
même si lui,
on sait qu'il joue
plutôt dans un fauteuil,
la question de sa sortie
se pose toujours à un moment
et puis à un moment,
je me suis dit,
tiens, il reste,
mais après,
compte tenu de la physionomie
de la fin du match,
je me suis mis
à la place de Persa,
je me suis dit,
il va y avoir
la gestion des émotions
et à un moment,
il y a cette faute,
je ne sais plus,
je me demande
si ce n'est pas Équité
qui vient lui mettre
un coup sur un coup
et puis il se roule par terre
pendant des heures
alors qu'il n'y a vraiment
pas grand-chose
et on l'a vu vraiment,
voilà,
c'est un exemple parmi d'autres,
mais on l'a vu aller chercher
toutes les fautes qu'il fallait
et puis calmer
quand il fallait également
donc on sait que,
bon,
au-delà de ce qu'il apporte
dans le jeu,
on sait que
dans tous ces coups-là
et on sait que
sur les fins de match
de Coupe d'Europe,
comme ça,
c'est vraiment les moments
où il faut être serein
et savoir garder ses nerfs
et là-dessus,
c'est un expert
donc il a également
beaucoup à porter là-dedans
et bien joué également
de la part de Piersage
de l'avoir laissé jusqu'au bout.
Ok,
David et Raymond,
on se laisse un petit peu
emporter par le score
et par la première période
et puis le début de la deuxième
mais là,
on est vraiment,
là,
on loue l'anti-jeu
et ce n'est pas
la ligne éditoriale
de l'équipe du soir.
Je suis assez surpris.
L'anti-jeu,
c'est être malin, mémé.
C'est l'anti-jeu.
Mais l'anti-jeu
Pour nous,
ce qu'on aime,
c'est le football.
On a mis en avant
la première mi-tombe,
ça joue et d'un seul coup,
vous êtes en train de nous expliquer
c'est génial,
ils aient des fraudes.
Parce que tu penses
qu'en jouant,
ils ne pouvaient pas gagner aussi ?
La fin de match,
je parle.
Vu les joueurs
qu'ils ont fait rentrer,
on a constaté,
on a regardé un moment,
il y a eu deux,
trois ballons
à la tête
où il fallait se battre
pour les défendre.
Les deux,
ils regardaient devant
et ça repartait
de l'autre côté.
Heureusement que
vous releviez ça.
Moi je ne pense pas
du tout à ça.
Quand j'ai l'idée
de ce match,
ce n'est pas du tout
ce qui me vient à l'esprit.
On parlait de maîtrise générale.
C'est la fin du match.
D'accord.
C'est un épiphénomène.
Il faut juste rappeler
que quand on les perd
là-dessus,
ces matchs-là,
on n'est pas content.
Quand on les perd
là-dessus,
ces matchs-là,
en disant
qu'on n'a pas eu de vices,
on s'en plaint.
Donc là,
quand on en a,
il faut être content.
C'est bien joué.
Ce n'est pas la ligne littéraire
de l'équipe du sport,
David.
Faites gaffe.
C'est sa dernière,
l'équipe du sport.
Profitez-en.
Interviens de temps en temps.
On t'entend de ta voix
encore un peu.
Nous, c'est le football pur.
Non, mais évidemment.
Non, mais bon.
Il y a peut-être d'autres.
C'est vrai que Karine...
Moi, je ne retiens pas
du tout ça du match.
Oui, je...
On va passer, Karine.
On va...
David, fin de la parenthèse.
On parle plus longtemps.
Si, j'avais un truc.
Parce que Loël a été menée
au score.
1-0.
Et alors,
il y a une glissade cacahuète.
Un gadin de Caleta.
Ça lui a arrivé
quelques fois dans sa carrière.
Vous retenez ça
ou vous retenez derrière
Etiket ?
Oh, cette passe.
C'était machin.
Magnifique.
Mais Caleta qui a
de grandes difficultés
parfois.
Surtout sur le début de match.
Sur Etiket.
Début de match compliqué.
Hein ?
Oui, très compliqué.
Son début de match.
Mais c'est la même chose
que pour le but de Lyon.
Si Caleta ne tombe pas,
Etiket ?
Etiket.
Hugo ne peut pas faire son truc.
Je crois que vous étiez bon.
Vous êtes là,
je n'y arrive pas.
Et qui Etiket ?
D'ailleurs,
il est assez heureux
dans son contrôle.
Et qui Etiket ?
Sur le contrôle,
il a un peu de chance.
Sur son premier contrôle,
en fait,
il est presque aidé
par le déséquilibre
de Caleta-Tchar.
Donc, sur cette séquence-là.
Après, en revanche,
la passe est bonne.
Et vous avez vu,
il lève la tête.
Il lève la tête.
Deux pas avant.
Il regarde tout de suite
qui est au centre.
Bon, mes amis,
qui gagne ce super duel ?
Le résultat ?
La leçon ?
Je pense que c'est la leçon.
C'est la leçon, Karine ?
Attention.
Ah oui !
La leçon de Philippe.
Oui, mais enfin,
à trois coins,
ce n'est pas facile de gagner.
D'ailleurs,
c'est quasiment
le quartier.
Le quartier.