Merci au grand Pone d’avoir accepté de partager ses incroyables souvenirs avec Rim'k officiel 🙏

Légendes Urbaines
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5 Vues de vidéo·11 janv. 2025
Je me souviens comme si c'était hier quand vous avez débarqué chez moi à Marseille, avec Mehdi, Yoann et Manu.
J'étais comme un fou à l'idée de participer à votre album.
Vous n'étiez pas encore très connu mais tout le milieu savait déjà à quoi s'attendre concernant le 113.
Et puis c'est Mehdi qui me l'avait demandé.
Et tu sais bien qu'il était compliqué de refuser un truc à Mehdi.
Pas parce qu'il était persuasif, à cause de sa gentillesse.
Seulement, après vous avoir fait écouter une centaine de prods, il n'y avait rien qui vous plaisait.
J'étais dégoûté.
J'ai alors sorti une vieille cassette et vos yeux se sont écarquillés quand j'ai joué les prods de Hold Up et Reservoir Drug.
J'étais sauvé.
Bravo pour ton incroyable parcours.
Je t'embrasse mon frère.
A bientôt.
Le boss.
DJ Pawn.
Merci, merci, merci, merci, Pawn.
Merci.
Gros, gros bisous à Pawn, toute sa famille déjà.
Ouais, à son épouse.
Qui est une femme très forte.
C'est le seul beatmaker qu'on a laissé entrer dans la team.
À part Mehdi, effectivement.
C'est ça.
Parce que Mehdi, pour nous, il faisait partie du groupe, c'était pas pareil.
Mais en dehors du noyau dur qui était le 113, Manukey et DJ Mehdi, on ne laissait personne rentrer là-dedans.
Donc, c'est l'un des rares gars dans notre carrière de groupe qui a aussi forgé l'image du groupe dès le début.
Et Pawn, j'ai des souvenirs de malade.
C'est-à-dire que quand on partait en séminaire, entre nous, on commençait le socle de l'album, il venait avec nous.
On écoutait 100 prods.
100 pour en prendre des fois une, des fois zéro.
Et ça, c'était propre à nous.
Jusqu'à aujourd'hui, je travaille vraiment de cette manière-là.
