Bonjour à tous.
Aujourd'hui, nous allons discuter d'une question très intéressante.
Pourquoi l'être humain peut-il s'élever vers le ciel ?
Bien sûr, la plupart des gens répondront sûrement.
L'homme ne peut pas voler dans le ciel.
Mais, dans nos précédentes vidéos, nous avons déjà expliqué que le paradis existe
bel et bien.
Puisque le paradis existe, il doit certainement y avoir beaucoup de personnes qui y vivent.
Et ces personnes, pour y habiter, ont forcément dû s'élever de la terre vers le ciel, n'est-ce
pas ?
Si vous n'y croyez pas, je vais aujourd'hui vous présenter une très belle histoire vraie,
en lien avec la santé, qui s'est passée en France.
Récemment, notre association internationale de santé naturelle est venue en Normandie
pour une étude sur le terrain.
Nous avons rencontré une femme médecin très particulière.
Pourquoi la qualifier de « particulière » ?
Parce que, bien qu'elle n'ait jamais étudié à la faculté de médecine, elle
a pourtant la capacité de guérir de nombreuses maladies difficiles ou considérées comme
incurables par la médecine, et cela sans rien demander en retour.
Ce qui est encore plus extraordinaire, c'est qu'elle soigne les malades depuis le ciel,
les patients n'ont pas besoin de se rendre dans son cabinet, encore moins d'aller au
ciel pour la trouver.
Il leur suffit de communiquer avec elle par la pensée.
En ce moment, nous nous trouvons dans une petite ville.
Lisieux, près de la mer.
En face de nous se trouve l'église et le mémorial construit en l'honneur de Sainte
Thérèse, également appelée docteur de l'église.
Sainte Thérèse, également surnommée « la petite fleur », naquit en 1873 à Alençon,
en France, dans une famille profondément croyante.
Ses parents, Louis Martin et Zélie Guérin, furent eux aussi canonisés par la suite.
Dès l'enfance, elle était fragile et souvent malade, mais sa foi demeurait ardente.
Après la mort prématurée de sa mère, elle déménagea avec sa famille à Lisieux.
En 1882, à l'âge de 9 ans, elle tomba gravement malade d'un mal étrange que de
nombreux médecins furent incapables de guérir.
A partir d'avril 1883, plusieurs fois par jour, la petite Thérèse souffrait de tremblements
nerveux, d'hallucinations et de crises d'angoisse.
Elle tomba ensuite dans un état de grande faiblesse.
Bien que consciente, elle ne pouvait rester seule un instant et devait constamment être
entourée.
Malgré cela, elle ne cessait de répéter qu'elle voulait assister à la cérémonie
d'entrée au Carmel de sa sœur Pauline le 6 avril.
Ce jour-là, après une crise particulièrement violente, Thérèse se leva soudain, comme
guérie, et accompagna sa famille au monastère des Carmelites.
Elle passa la journée dans la joie et la vitalité.
Mais dès le lendemain, la maladie réapparut brusquement.
Elle délirait et semblait avoir perdu la raison.
Les médecins, inquiets, demeuraient impuissants.
Louis Martin, son père, craignait que sa pauvre petite-fille ne meure ou ne sombre
dans la folie.
Toute la famille pria pour elle.
Une neuvaine fut célébrée à l'église Notre-Dame des Victoires, à Paris, et une
statue de la Vierge fut placée dans sa chambre.
Thérèse retrouvait parfois un peu de lucidité, notamment lorsqu'elle recevait et relisait
sans cesse les lettres de sa sœur Pauline, devenue religieuse.
Le 13 mai 1883, jour de la Pentecôte, ses sœurs Léonie, Marie et Céline tentèrent
de la réconforter.
Mais Thérèse ne les reconnut pas.
Elles s'agenouillèrent alors auprès de son lit, priant la Vierge Marie.
La petite Thérèse, n'ayant trouvé aucun secours terrestre, se tourna elle aussi vers
sa Mère du Ciel.
C'est alors qu'elle fut frappée par la beauté de la statue et surtout par le sourire
de la Vierge.
A ce moment précis, son corps se détendit, à la grande surprise de ses sœurs.
Dès le lendemain, tous les symptômes disparurent, ne laissant place au cours du mois suivant
qu'à deux légères rechutes.
Elle demeura fragile, mais ne connut plus jamais de souffrance semblable.
Sa guérison fortifia son amour et sa foi en Dieu.
A quinze ans, à force d'insistance, Thérèse obtint la permission d'entrer au Carmel de
Lisieux, où elle devint carmélite déchaussée.
Elle mena une vie simple et cachée, marquée par l'humilité et la fidélité dans les
petites choses quotidiennes.
Le terme « déchaussée » ne signifie pas marcher pieds nus comme les médecins aux
pieds nus de la Chine maoïste, mais symbolise la pauvreté et la simplicité volontaire.
Les religieux renoncent aux chaussures luxueuses et portent de simples sandales, signe de
leur détachement du confort mondain pour se tourner entièrement vers Dieu.
Leur nourriture, leur vêtement et leur logement sont également marqués par une grande austérité.
C'est dans ce cadre que Thérèse développa sa célèbre « petite voix », une spiritualité
fondée sur de petits sacrifices, des gestes d'amour et d'humilité dans la vie ordinaire,
plutôt que sur des œuvres extraordinaires.
Dans son journal, elle confiait cette conviction que même une personne ordinaire peut devenir
sainte à condition d'accomplir chaque petite action avec un grand amour.
Thérèse mourut de la tuberculose en 1897, à seulement 24 ans.
Comme d'autres saints, son corps resta intact plus de 100 ans sans aucun procédé de conservation,
ce que les croyants considèrent comme un témoignage vivant de la présence divine.
En 1925, elle fut canonisée par le pape Pi XI.
En 1927, le pape Jean-Paul II la proclama docteur de l'Église.
Peu avant de mourir, Thérèse fit cette promesse.
La prière d'intercession, expliquait-elle, consiste à présenter à Dieu les besoins
et les souffrances d'autrui, pour demander son aide, sa consolation et sa bénédiction.
Après sa mort, de nombreuses guérisons furent attribuées à son intercession.
Dans le cadre de la procédure de canonisation, l'Église confirma plusieurs miracles obtenus
par son intercession, notamment la guérison d'une religieuse atteinte de tuberculose,
la disparition rapide de maladies nerveuses chez certains malades,
la guérison de personnes paralysées, dont plusieurs cas furent documentés
au début du XXe siècle et retenus comme preuves pour sa canonisation.
Cas de guérison miraculeuses attribués à Sainte-Thérèse de Lisieux
1. Sœur Louise de Saint-Germain, appartenait à un couvent en Belgique, date 1906.
Maladie, ulcère à l'estomac et grave lésion abdominale.
Guérison, rétablie immédiatement après avoir invoqué l'intercession de Sainte-Thérèse.
2. Sœur Louise de Saint-Pierre, religieuse française, date 1910.
Maladie, tuberculose pulmonaire, au seuil de la mort.
Guérison, après avoir prié et porté une relique de Sainte-Thérèse, elle retrouva la santé.
3. Sœur Gabrielle de l'Apparition, date 1923.
Maladie, grave ulcère de l'estomac accompagnée d'hémorragie interne.
Guérison, guérit dès le lendemain de ses prières à Sainte-Thérèse.
4. Miracle à l'époque contemporaine.
Depuis sa canonisation en 1925, de nombreux fidèles dans le monde entier ont rapporté de nouvelles guérisons miraculeuses attribuées à l'intercession de Sainte-Thérèse.
Guérison de cancer, de tuberculose, de paralysie.
Rétablissement soudain d'enfants gravement malades.
Guérison de troubles psychiques ou de dépression.
A travers ces témoignages, une conclusion s'impose.
Il n'existe pas de maladie incurable.
Il ne faut jamais perdre l'espérance.
Quand la médecine terrestre ne suffit pas, on peut encore se tourner vers le docteur du ciel.
La clé, c'est la foi et la ferveur du cœur.
Ces faits montrent que l'être humain peut réellement s'élever vers le ciel.
En Occident, on comprend cette élévation comme l'ascension de l'âme,
et l'on admet que les hommes, les saints et même Dieu peuvent communiquer avec nous,
soit par la prière intérieure, soit par des manifestations extraordinaires comme à Lourdes ou à Fatima.
C'est ce que l'on appelle l'interaction entre le ciel, la terre et l'homme.
Pourquoi l'âme s'élève-t-elle vers le ciel ?
En 2020, le mathématicien et physicien britannique Roger Penrose reçut le prix Nobel de physique.
Il a soutenu que la protoconscience est un élément fondamental de l'univers indépendant du cerveau.
Contrairement à la conception classique qui attribue la conscience à l'activité neuronale,
il affirme qu'elle existe sous forme quantique en dehors du cerveau.
À la mort de l'homme, cette conscience quantique n'est pas détruite,
elle quitte simplement le corps pour retourner à l'univers.
Ainsi, l'âme ne naît pas de la matière mais vient de l'univers et y retourne.
Une vision cohérente de sa véritable nature.
Les phénomènes d'ascension en Orient
En Chine et en Orient, de nombreux récits similaires existent,
où l'on raconte soit l'élévation de l'âme, soit une interaction directe entre ciel, terre et homme.
Certains vont même plus loin, affirmant que des êtres humains se sont élevés corps et âme vers le ciel.
Bouddhisme chinois
Les grands maîtres, au terme de leur vie spirituelle, atteignent le nirvana,
leur âme s'élevant au ciel tandis que leur corps reste incorrompu.
Ainsi, au temple Nanhua, province du Guangdong,
on vénère encore le corps intact de maître Yuanhong, sixième patriarche du Tchan.
Son corps est appelé « relique complète », « corps de Bodhisattva »
ou encore « corps indestructible de diamants ».
Bouddhisme tibétain
Le phénomène de l'arc-en-ciel est bien connu.
Certains moines, au moment de leur mort, voient leur corps se rétrécir,
puis se transformer en lumière colorée,
semblable à un arc-en-ciel, et s'élever dans le ciel.
Les plus grands maîtres peuvent disparaître entièrement ainsi.
Des témoins, y compris des cadres communistes athées comme Zhenghua Hua, ont rapporté ces faits.
À ce jour, la science n'a pu les expliquer.
Lévitation
Dans l'Himalaya, au Tibet ou au Népal,
certains moines en méditation auraient la capacité de flotter au-dessus du sol.
Même des nagiciens occidentaux en ont filmé.
Taoïsme
La tradition parle de la maîtrise des énergies internes,
Neidan,
et externes,
Waidan,
permettant l'envol corporel.
En Chine, les maîtres du Taoïsme,
grâce à la pratique de l'alchimie intérieure,
Neidan,
et de l'alchimie extérieure,
Waidan,
pouvaient atteindre l'ascension corporelle.
Ainsi,
Zheng Daoling, fondateur du Taoïsme,
après avoir achevé son chemin de cultivation,
devint immortel et s'éleva au ciel monté sur une grue.
Nous l'avions déjà présenté dans une précédente vidéo.
Il enseignait au peuple à combattre le mal
et à promouvoir la vertu,
et il réussit par la prière à faire disparaître une épidémie.
C'est pourquoi il fut appelé Maître Céleste Zheng.
Cette histoire n'est pas sans rappeler, sous une autre forme,
celle de Sainte Thérèse de Lisieux.
Un autre exemple est celui du grand médecin,
Ge Hong.
En 2015,
le prix Nobel de Qiu Youyou
fut attribué sur la base de ses recherches
inspirées de l'ouvrage de Ge Hong,
le Zhuhu Bell Jipang.
Prescription d'urgence sous le coude.
Ge Hong n'était pas seulement un médecin,
mais aussi un maître taoïste.
Un jour,
discutant avec un immortel
à propos des secrets de la pratique taoïste,
il lui posa cette question.
Vous ne révélez pas ces secrets de cultivation au monde.
Ainsi,
de moins en moins de gens en auront connaissance.
Dans quelques millénaires,
si quelqu'un mentionne encore ces techniques extraordinaires,
comme l'ascension corporelle,
la matérialisation à partir du vide,
les transformations infinies,
plus personne n'y croira.
Que faire alors ?
L'immortel lui répondit,
nous n'avons pas le choix.
Si ces techniques venaient à tomber
entre les mains d'hommes corrompus,
elles causeraient de terribles désastres à l'humanité.
Puis au milieu de leur conversation,
l'immortel ajouta,
pardonne-moi,
j'ai une affaire urgente,
je dois partir,
adieu.
Sur ces mots,
il leva la main vers le ciel
et s'éleva dans les airs.
A partir de ce moment,
Gehang entreprit la rédaction du
Tianchuan Zhuan,
biographie des immortels,
qui consigne l'existence de 92 immortels
et saints de l'histoire chinoise.
Beaucoup d'entre eux possédaient des dons extraordinaires,
dont la capacité de s'élever en plein jour vers le ciel.
Certains étaient réputés avoir vécu plus de 300 ans.
Déclaration spéciale
Ici, nous relatons des faits historiques.
Tout ce qui est écrit provient des chroniques
et des récits anciens,
rien n'a été inventé.
Libre à vous d'y croire ou non.
Toutefois, continuez à suivre notre programme.
Plus tard, nous vous apporterons des preuves
issues de la recherche scientifique moderne
confirmant que les récits de Gehang sont authentiques.
Si pour l'instant vous n'y croyez pas,
c'est simplement parce que vous ne disposez pas encore
de suffisamment d'informations,
ce qui est tout à fait normal.
Gehang, finalement, s'éleva aussi au ciel.
Ainsi, de même que Gehang,
on ignore la date précise de leur mort,
car leur ascension ne donna lieu
à aucune cérémonie funéraire.
Personne ne sut jamais quand ils quittaient ce monde
pour s'élever au ciel.
Prenons un autre exemple, sous la dynastie Tang.
Une femme nommée Xie Zhuran
était, depuis l'enfance, de santé fragile
et souvent malade, et ne pouvait consommer de viande.
Ses parents l'envoyèrent donc étudier
les pratiques taoïstes.
A l'âge de 40 ans, après avoir cherché l'enseignement
auprès de nombreux maîtres,
elle reçut la véritable transmission
des doctrines supérieures,
Sanxingdao.
D'après les chroniques officielles, en 795,
à l'âge de 65 ans,
Xie Zhuran s'éleva en plein jour vers le ciel,
sous les yeux des autorités locales
et d'une foule nombreuse,
ne laissant derrière elle que ses chaussures et son chapeau.
Les fonctionnaires locaux firent ériger
une statue en son honneur.
L'empereur Dezong des Tangs publia un décret
de louange, lequel fut gravé sur une stèle,
afin d'être transmis à jamais.
Ces phénomènes d'ascension corporelle
étaient de véritable élévation
et n'ont pas détour de magie.
L'interaction entre le ciel,
la terre et l'homme en Orient.
En Chine, les phénomènes d'interaction
entre le ciel, la terre
et l'homme sont nombreux,
mais ils se manifestent de façon différente.
Par exemple,
1. Le tombeau de l'impératrice Wu Zetian,
dynastie Tang.
L'histoire rapporte que son mausolée
a été profanée ou attaquée 17 fois.
A la fin de la dynastie Tang,
le rebelle Huang Shao
mobilisa 400 000 hommes pour le piller,
sans succès.
Plus tard, à l'époque républicaine,
le seigneur de guerre Sun Lianchun
arriva au Kernling avec une division
entière équipée de canons modernes
et d'explosifs. Mais au moment
où il lança l'opération, le ciel clair
se couvrit brusquement.
Des vents violents éclatèrent, suivis
de pluies torrentielles, de grêles et d'orages.
La plupart des armes furent détruites,
de nombreux soldats tués ou blessés
et l'on raconte qu'un artilleur fut
soulevé dans les airs par le vent
avant de retomber mortellement.
Sun Lianchun dut se retirer immédiatement.
Ces brusques bouleversements climatiques,
toujours au début des tentatives
de pillage, furent interprétées
comme l'action d'esprits protecteurs
veillant sur le tombeau.
Le Yi King dit « Le ciel et la terre
se transforment et le sage en prend modèle.
Le ciel déploie des signes
de bonheur ou de malheur et le sage
les imite. »
2. Le grand Bouddha de Leshan,
Sichuan. On rapporte
qu'en 59 ans, la statue aurait
cligné des yeux et versé des larmes
à 4 reprises, chaque fois au moment
de grandes catastrophes en Chine.
Ce phénomène est rapproché du sourire
de la Vierge aperçue par Sainte Thérèse
de Lisieux, une manifestation
d'interaction entre ciel, terre
et homme. Les scientifiques
ont tenté d'expliquer les larmes
par l'action des plus acides, mais ils
ne peuvent rendre compte des yeux qui se ferment.
Et pourtant, nous savons que la science
ne peut expliquer qu'environ 5%
du réel visible à l'homme.
Pourquoi vouloir à tout prix trouver une
explication scientifique et refuser
de croire au pouvoir divin ?
3. Les bombardements de Lin Biao
au mont Wutai.
Lorsque Lin Biao ordonna la destruction
de temples bouddhistes du mont Wutai
afin d'y construire sa villa,
un officier prit des photos des nuages de fumée
provoquées par les bombardements.
Lors du développement des clichés,
on distingua clairement l'image de Manjushri,
Wenshu, le Bodhisattva
de la sagesse semblant observer la scène
depuis le ciel.
4. Le chercheur taïwanais
Lu Yingzang. Spécialiste des ovnis,
il affirma avoir reçu à plusieurs
reprises des instructions de Laozi
lui-même. Un jour, il dit avoir
vu son image et conversé avec lui,
Laozi lui demanda de réécrire
le Dao de Jing, car selon lui,
le texte original avait été altéré
au point de perdre son sens véritable.
Un matin de
mars 2015, lorsqu'il s'est
réveillé, des phrases du Dao
de Jing sont apparues dans son esprit.
Trois mois plus tard,
un jour, il a vu devant lui un
vieil homme qui lui demanda de corriger le Dao
de Jing. Au début,
il refusa, mais cet homme,
Laozi, insista plusieurs
fois. Finalement,
il accepta. L'expérience du
professeur Lu ressemble beaucoup
à l'histoire de Lourdes et de Fatima.
Il s'agit aussi d'une rencontre
et d'un dialogue entre Dieu et les
hommes. Le mécanisme
de l'ascension corporelle.
L'existence de l'âme et son
élévation vers le ciel est désormais
admise par beaucoup. Mais l'ascension
du corps physique demeure difficile
à croire. La science moderne
n'a pas encore d'explication.
Cependant, un livre intitulé
La prophétie de Tchaouba
1993, écrit par
Michel Desmarquet, un français vivant
en Australie, raconte son voyage
sur la planète Tchaouba.
Là-bas, il aurait vu des habitants
voler dans le ciel grâce à de petits dispositifs
et il aurait lui-même
expérimenté ce vol.
Les Tchaoubans lui expliquèrent le principe.
Le vol humain repose
sur un phénomène d'antigravité
qui exige une concentration
extrême et consomme beaucoup d'énergie.
Même avec un entraînement
spirituel, la vitesse maximale
n'atteint que 7 km par heure.
Pour faciliter cela,
ils utilisent un appareil générant
un champ de force autour du corps,
annulant son poids. Ce champ
neutralise la force magnétique froide
de leur planète, comparable
à la gravité terrestre.
Comme l'homme est fait de matière,
il peut, en augmentant certaines vibrations
de haute fréquence, neutraliser cette force
et devenir sans poids.
Le mouvement et la direction
sont contrôlés en variant les fréquences.
Les Tchaoubans affirment
que de telles technologies avaient
jadis été utilisées par les bâtisseurs
des pyramides en Égypte.
En Chine, des chroniques rapportent aussi
qu'au Tibet, de grands blocs de pierres
furent soulevés en montagne grâce
aux sons de trompettes.
Les explications ci-dessus fournissent
un précieux fondement théorique
et une interprétation scientifique
aux techniques de l'ascension corporelle
pratiquées il y a plusieurs millénaires
par les maîtres taoïstes chinois.
La planète Tchaouba
est décrite comme l'astre le plus
avancé de l'univers en termes de
civilisation et de technologie.
Ses vaisseaux spatiaux voyagent
à une vitesse supérieure à celle de la lumière,
contredisant ainsi
l'affirmation d'Einstein selon laquelle
rien ne peut dépasser la vitesse
de la lumière. Alors,
comment les pratiquants du taoïsme
il y a des milliers d'années en Chine
ont-ils pu découvrir et appliquer
une technologie aussi avancée
permettant à un corps humain
de s'élever dans les airs ?
Merci de votre attention. Si vous avez des questions,
nous pouvons en discuter dans la section
des commentaires. N'hésitez pas à aimer,
vous abonner et partager
notre programme. A très bientôt !
Pourquoi l’être humain peut-il s’élever vers le ciel ? Cas de guérisons miraculeuses attribuées à Sainte Thérèse | Gan Jing World