RIME – Research Institute of Mines and Environment, UQAT-Polytechnique

Basic Applied Science
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3 Vues de vidéo·29 juil. 2026
RIME (Research Institute on Mines and the Environment, UQAT-Polytechnique) is a collaborative research center involving Canadian universities, focused on developing sustainable mining solutions, environmental restoration, technological innovation, and specialized training
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ÉLIRM, c'est un environnement de recherche qui est assez exceptionnel.
La grande majorité de nos travaux sont faits en collaboration avec l'industrie minière.
Et donc, on peut définir nos sujets de recherche en ayant en tête les problématiques auxquelles sont confrontées les industries.
Notre expertise est vraiment en environnement minier.
Donc, on regarde pas juste l'environnement, pas juste la mine, mais vraiment la jonction entre les deux.
On a fait beaucoup de projets dans toutes sortes de domaines,
au niveau de la restauration des sites miniers, le traitement des eaux.
C'est un véhicule exceptionnel pour s'ancrer dans le pratico-pratique,
faire un pont entre la recherche appliquée et les applications réelles.
On va vraiment travailler sur des problématiques existantes
et essayer de trouver des solutions innovantes et qui sont réellement applicables aussi.
On veut apporter des pistes aux partenaires, aux entreprises, mais on veut que ça soit réaliste aussi.
Donc, on a des professeurs qui ont des spécialités, des expertises,
qui peuvent intervenir à peu près à toutes les étapes du cycle de vie d'une mine.
On a vraiment la chance d'avoir gagné la confiance de plusieurs partenaires,
autant des compagnies minières que le ministère naturel, qui est responsable des sites miniers abandonnés.
Et ils nous offrent l'opportunité de travailler sur leurs sites.
Ici, sur le site minier Eldermack, on se trouve environ à 15 minutes à l'ouest de la ville de Rwanda.
C'est ici qu'on a commencé à développer des méthodes d'instrumentation,
pour connaître les différentes propriétés qui seraient intéressantes à suivre
pour ce type de système-là.
L'objectif, en fait, de ce système de recouvrement, c'est de limiter l'accessibilité à l'eau et à l'oxygène,
afin de limiter la génération de drainage minier. Dans notre cas, ça réduit le drainage minier acide.
On a accès à des sites qui sont réels, des problèmes qui sont réels, qui sont à proximité.
Ça donne un avantage extraordinaire. C'est comme un facteur multiplicatif, si on veut.
Ça nous permet, en plus, de former des étudiants qui vont devenir des leaders dans le domaine.
On va se dire la vérité, ce ne sont pas les professeurs qui vont faire la majorité du travail.
Le travail qu'on fait, c'est à travers la formation des étudiants.
Moi, je suis Julie Marchal, je suis étudiante en maîtrise génie minéral à l'UQAT,
et je travaille sur la revitalisation d'un site minier de la région.
Je dirais que l'aspect tellement concret nous oblige à y aller.
C'est cet aspect challengeant où on sort de notre zone de confort,
tout en étant bien sécurisé quand même.
C'est des opportunités incroyables pour les jeunes chercheurs
de vraiment se connecter avec la réalité et d'avoir un impact réel via leurs travaux
et aussi dans la communauté en général.
Beaucoup de nos travaux finissent par aboutir dans les pratiques qui vont être adoptées par l'écosystème.
Chaque étudiant, chaque projet va amener sa petite pierre à l'édifice pour améliorer les pratiques.
Ça crée un certain environnement où on développe, on fait des belles choses,
on peut discuter de différentes problématiques et ça permet d'avancer dans différents endroits.
Les enjeux d'environnement minier sont globaux.
On retrouve ça partout sur la planète.
Nos professeurs sont impliqués dans différentes formes de diffusion des connaissances.
On est une équipe de renommée internationale.
Les travaux qu'on fait c'est assez unique.
On est le plus gros département qui est dédié aux mines et à l'environnement.
Les membres de l'IA ont autant les professeurs que les étudiants.
On participe à divers événements partout sur la planète pour aller présenter nos travaux, nos résultats.
On a aussi des webinaires disponibles sur YouTube qui rejoignent des centaines de personnes à l'international.
Quelque chose aussi qui n'est pas négligeable en étant en région, c'est que oui, on est dans une région minière.
Il y a les différentes problématiques, ça permet d'avoir différents projets de recherche, mais on habite ici.
Il y a aussi le fait qu'on est dans le pays des grands espaces, je dirais.
Si tu aimes la nature, c'est l'endroit qu'il faut.
Les étudiants ou les jeunes d'aujourd'hui ont une bonne sensibilité aux aspects environnementaux.
Plusieurs veulent contribuer, ils veulent faire partie de la solution.
Je pense qu'à l'IRM, c'est ça qu'on est. On est une partie de la solution, du moins on cherche des solutions.
Je regarde la nouvelle génération de chercheurs qui sont ici.
Je ne suis vraiment pas inquiet pour le futur, je ne suis pas inquiet du tout.
