The Birth of Playoffs P — The Story Behind an Insane Dunk Poster | Flashback #30

LeBron James
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18 août 2026
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Résumé vidéo
Généré par IAThis video chronicles LeBron James' legendary 2018 playoff run with the Cleveland Cavaliers. Despite a depleted roster, LeBron delivered one of the most dominant individual postseason performances in NBA history, carrying his team through the Eastern Conference only to fall in a sweep to the Golden State Warriors in the Finals.
Bienvenue à tous dans le Flashback,
l'émission qui vous replonge dans les actions les plus mythiques de la NBA.
Le basket est le plus individuel des sports collectifs.
Dans une équipe, il y a toujours un joueur qui prend les responsabilités.
Un franchise player à qui on donne la balle dans les moments cruciaux.
Un capitaine, un leader.
Le leader, c'est celui qui détient le commandement,
qui mène les membres de son groupe vers le succès.
L'homme qui montre le chemin.
Le leader, c'est le guide, le chef, le champion.
Le leader, c'est LeBron James.
Aujourd'hui, on vous raconte le parcours taille patron du King
pour mener ses Cleveland Cavaliers jusqu'au final NBA.
L'une des campagnes individuelles les plus phénoménales de l'histoire des playoffs.
Alors, asseyez-vous confortablement dans notre fameuse machine à remonter le temps,
direction les playoffs 2018.
Vous êtes prêts ? Let's go !
LeBron James en a connu des finales NBA avec les Cleveland Cavaliers.
Au fil des saisons, le King a fait de la Conférence Est son royaume.
Mais en 2018, sa cour n'a rien de royal.
Orphelin de Kyrie Irving parti à Boston,
LeBron doit composer avec un roster moins compétitif.
A ses côtés, un J.R. Smith inconstant,
un Tristan Thompson pas assez dominant,
un George Hill moyen
et des vétérans qui passent en coup de vent.
Seul Kevin Love tourne à plus de 10 points de moyenne.
Avec LeBron, c'est le seul au star du roster.
Pas de quoi faire rêver.
Les Cavaliers ne pratiquent pas un beau jeu
et l'ambiance dans le vestiaire se tend.
Mais les hommes de Tyrone Lou assurent l'essentiel.
Il termine la saison à la 4ème place de l'Est
avec un bilan de 50 victoires pour 32 défaites.
LeBron se qualifie en post-season pour la 13ème fois consécutive.
Une série hallucinante.
L'heure des play-offs a sonné.
Le terrain favori du King.
Au premier tour, sa première victime s'appelle Indiana.
Les Pacers sont habitués des joutes avec les Cavs.
Déjà l'année passée, la franchise d'Indianapolis
avait subi la loi des Cavaliers.
Un sweep en bonne et due forme, 4-0.
Paul George et sa bande se sont fait martyrer.
Mais cette fois, c'est différent.
PG est parti à l'Ouest, échanger contre Victor Oladipo
et Domantas Sabonis.
Les deux anciens d'OKC apportent un second souffle à la franchise.
Résultat, Oladipo est élu MIP
et Indiana termine à la 5ème place
avec un meilleur bilan que la saison précédente.
Lors de ce premier tour,
les garçons de Neck McMillan se permettent même
de remporter le Game 1 contre les Cavs.
Mais le King ne compte pas se laisser marcher dessus.
Il reprend les commandes dès le deuxième match
avec une performance XXL.
46 points, 12 rebonds, 5 passes.
Ce qui devait être un tour de chauffe
se transforme vite en série haletante.
Les Pacers font plus que bien se défendre.
Ils remportent le Game 3, chutent dans le 4ème
puis sont à deux doigts de remporter l'importantissime Game 5.
Seulement, LeBron James est en mission.
À 7 secondes du buzzer, Oladipo tente un drive.
Blocked by James, sa spécialité.
Le coach prend un temps mort.
Pas de débat, c'est le Chosen One qui prend le tir décisif.
Un block ultra clutch et un buzzer beater.
La sentence royale s'abat sur les pauvres Pacers.
Malgré ça, Indiana se reprend dans le Game 6.
Oladipo et Sabonis impressionnent
et comptent bien vendre leur pot chèrement.
La décision sera prise dans le redoutable et redouté Game 7.
Le King est un habitué des matches set
et un roi, pendant son règne, ne s'incline pas au premier tour
contre une bande de jeunes péons.
Alors LeBron, en patron, écrase Indiana au terme d'un match maîtrisé.
Le premier obstacle dans sa conquête est balayé.
En demi-finale de conférence,
LeBron James retrouve sa victime favorite,
les Toronto Raptors.
Depuis trois saisons,
Kyle Lowry, Demar DeRozan et compagnie
ambitionnent de devenir les Rois du Nord.
Mais subissent humiliation sur humiliation face au King de l'Est.
Une finale de conférence perdue
et des sweeps cinglants en 2016 et 2017.
Fort du titre de coach de l'année,
Dwayne Casey compte bien inverser la tendance.
Mais cette fois encore,
le King ne fait pas de quartier.
Dans le Game 1,
les Raptors, morts de faim, sont très combatifs.
Serein, LeBron arrache la prolongation à 30 secondes de la fin.
En overtime, les Cavs prennent le contrôle
et s'imposent d'un petit point.
Le match 2, dans l'Air Canada Centre,
est une boucherie.
Un blowout impitoyable.
Le numéro 23 de l'Ohio est inarrêtable.
Premier joueur de l'histoire à 43 points et 14 passes.
Il étale toute sa palette offensive
et le pauvre Oji Anunobi passe une soirée cauchemardesque.
Le Roi a trouvé son bouffon.
Le troisième match, au Quicken Loans Arena, est décisif.
Les Raptors doivent repartir avec la victoire
s'ils veulent espérer revenir dans la série.
La bande à Kylo Ree est accrocheuse pendant toute la rencontre.
Toronto pense tenir la prolongation.
Mais devinez qui frappe encore ?
Le King, évidemment.
L'extinction des dinosaures est signée LeBron James.
Assommé, la franchise canadienne n'a plus le courage de lutter.
Le Game 4 tourne à l'humiliation.
Défaite par 35 points d'écart.
Cleveland renvoie les Raptors chez eux.
Dans la ville définitivement annexée par le King, LeBron tombe.
En finale de conférence, c'est encore une franchise bien connue
qui se présente sur la route de LeBron.
Les Boston Celtics.
Le Chosen One a une relation particulière avec la franchise du Massachusetts.
En 2008, Paul Pierce avait brisé l'élan du jeune LeBron
dans un match 7 d'anthologie.
Même histoire deux ans plus tard, encore en demi-finale de conf.
Le Big 3 envoie un LeBron méconnaissable en vacances anticipées.
Le prodige des Cavs avait peut-être déjà la tête ailleurs.
Avec le hit en 2011, la tendance s'inverse.
Le King va enfin les Celtics qui l'ont tant fait souffrir
avec une performance XXL lors du Game 5.
Les choses sont plus simples quand on est bien entouré.
A partir de là, LeBron ne lâchera plus rien aux Celtics.
En 2012, puis en 2015 pour son retour à Cleveland
et encore en 2017.
Cette année, Boston s'est renforcée avec Gordon Eward
et surtout Kyrie Irving.
Uncle Drew est désireux de sortir de l'ombre de LeBron.
Malheureusement, les deux stars blessées manquent l'intégralité des playoffs.
C'est une équipe jeune et insouciante
qui surprend les Cavaliers lors du premier match.
Les invités surprises de ces finales de conf confirment lors du Game 2.
Malgré une grosse perte de LeBron avec encore plus de 40 points,
Boston mène la série 2-0.
Les jeunes rebelles peuvent-ils renverser le King ?
Cleveland doit renverser la vapeur à domicile.
Perdre un autre match, qui plus est, dans l'Ohio,
serait quasiment synonyme d'élimination.
Bien entendu, c'est encore LeBron James qui prend les choses en main.
Deux matchs de patrons bien maîtrisés pour revenir à égalité.
Reboostés par le retour au TD Garden,
les garçons de Brad Stevens reprennent la tête.
Impensable.
Le King n'avait plus connu un win or go home
dans la Conférence Est depuis 2012.
Et c'était encore contre Boston.
Décidément, LeBron et les Celtics,
ce n'est pas une histoire d'amour.
Peu importe, il en faut plus pour faire trembler le natif d'Akron.
Il est en mission.
46 points, 11 rebonds, 9 passes
et un ticket pour un Game 7 crucial au TD Garden.
Dans l'ultime rencontre des finales,
Tatum, Brown et leurs coéquipiers se démènent pour créer l'exploit.
À la mi-temps, les Celtics sont devant.
Ils mènent depuis le début du match.
Le natif d'Akron est à la baguette pour ramener sa franchise à hauteur.
Les Cavaliers sont bousculés
et le jeune Jason Tatum commence à prendre la confiance.
Le numéro 0 commet même un crime de lèse-majesté.
Avec une bousculade en prime, s'il vous plaît.
Mais au TD Garden, le boss, c'est encore LeBron James.
Il achève froidement les Celtics
et calme toute cette jeunesse insolente.
Ça y est, la conquête de sa conférence est enfin terminée.
Souverain de son empire de l'Est,
il s'ouvre le chemin vers sa 8e finale de suite.
Contre encore un adversaire qu'il ne connaît que trop bien.
Ses meilleurs ennemis, les Golden State Warriors
C'est la 4e fois que Cleveland et Golden State s'affrontent en finale.
Un classique.
Après la désillusion de 2015,
l'exploit monumental de 2016
et l'aracle de 2017,
le King veut revenir à égalité.
Faire tomber cet hydre à trois têtes.
Mais même pour un roi, la tâche est herculéenne.
Pour surmonter le dernier des travaux,
il va falloir jouer comme un dieu.
LeBron James est à son prime.
Il joue le meilleur basket de sa carrière.
Son parcours à l'Est est déjà une prouesse en soi.
Atteindre les finales NBA avec un supporting cast aussi faible,
c'est peut-être le plus grand exploit d'un franchise player.
En vrai leader, LeBron défend corps et âme ses petits protégés.
Je sais que j'ai beaucoup de réflexes.
Mais pour être successeux, c'est un jeu d'équipe.
J'ai appris ça quand j'ai commencé à jouer au basket à l'âge de 9 ans.
J'ai tous les doutes.
Les gens qui n'ont jamais joué au basket,
qui n'ont jamais joué au basket,
qui n'ont jamais joué quelque chose d'organisé,
veulent toujours tenter de tuer mes alliés.
C'est injuste pour eux.
Tout le monde le sait, c'est lui le factor X des finales.
Depuis le lycée, le chosen one, l'élu, a une pression monstre sur les épaules.
Une fois encore, c'est tout un peuple qui pousse derrière lui.
Il ne pourra compter que sur ses exploits, sur son talent.
Pour le Game 1, le King et sa garde rapprochée
se rendent à l'Oracle Arena d'Auckland.
La rencontre est ultra serrée.
Les deux équipes se rendent coup pour coup.
LeBron porte les caves à bout de bras.
Il est au four et au moulin.
Sur un nuage, le numéro 23 est en feu
et regarde droit dans les yeux Steph Curry et K.E.A.
Il reste une poignée de secondes à jouer
quand il envoie un ballon vers George Hill, fauché par Clay Thompson.
L'arbitre siffle. Deux lancers francs.
106-107 pour les Warriors.
S'il met les deux, c'est la victoire assurée.
Le premier rentre, met le deuxième Hurt Larceau
et retombe dans les mains de J.R. Smith.
Et là, l'improbable se produit.
LeBron James est furieux.
Smith vient de saboter le match.
Si même les coéquipiers de LeBron jouent contre lui,
confus après cette boulette impardonnable de J.R. Smith,
les Cavs craquent complètement en haut de leur taille
et laissent filer ce match.
Le King a fait tout ce qu'il a pu.
Il termine la rencontre en 51-8-8.
Monstrueux.
Mais seul, il ne pourra jamais vaincre le collectif effrayant des Warriors.
Cette rencontre, c'est déjà le tournant de la série.
Le King pose un genou à terre.
Et personne ne viendra l'aider à se relever.
La suite de la série est un cauchemar.
Les Warriors dominent les trois matchs suivants
et sweep des Cavs démunis.
GoldenState remporte sa troisième bague
en quatre confrontations avec Cleveland.
LeBron s'incline contre un collectif trop fort.
Même pour lui.
Lors de ses playoffs, il a atteint un niveau de jeu
presque jamais vu dans l'histoire de la Grande Ligue.
Des statistiques qui donnent le tournis.
34 points, 9,1 rebonds et 9 passes décisives de moyenne.
Colossal.
Mais au-delà de ça, le King a été décisif.
Oui, le monstre de l'Ohio est clutch.
Il a réussi 83% de ses tirs dans la dernière minute d'un match.
Sans oublier ses deux buzzer beaters.
Seul contre tous, LeBron n'a pas tremblé.
Il a été au bout de ses forces
pour tenter de soumettre le destin à sa volonté.
C'était la dernière bataille du natif d'Akron.
Le chant du signe du Chosen One
qui clôt ainsi la page de son aventure à Cleveland.
À l'intersaison, il exporte ses talents vers Venice Beach
et dit adieu à sa franchise de cœur.
Celle pour qui il s'est battu corps et âme.
Avec les Cavaliers, il a tout vécu.
La déception, la tristesse, la joie, la gloire.
Il laisse une ville de l'Ohio orpheline de son souverain.
Mais ici à Cleveland, il sera toujours l'enfant chéri.
L'élu, le leader, le GOAT, le King.
C'est parti.
