Protesters Defend Violence as Anger Over Wages and Police Tactics Boils Over

New York Post
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1 Vues de vidéo·24 oct. 2026
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Résumé vidéo
Généré par IAA protester expresses their motivations for joining a demonstration, citing a lack of respect for fundamental rights and a fear of rising fascism. The speaker discusses the escalation of social unrest, starting from schools and expanding to economic grievances, while defending the protests against accusations of violence by framing them as a logical response to systemic suffering.
Pourquoi vous êtes venue ici aujourd'hui ?
Tout simplement pour mes droits.
Pour mes droits parce qu'apparemment ils ne sont toujours pas acquis,
ils ne sont toujours pas respectés.
On a beau en avoir, ils ne sont pas respectés.
Ce que la police fait, ce n'est pas légal,
mais pourtant justifié pour ses droits,
par rapport, ce n'est pas non plus légal,
ce n'est pas non plus justifié.
Donc tout simplement parce que j'ai peur de manifester
et parce que j'ai peur, c'est que c'est
le début de la montée du fascisme.
Est-ce que tu es ici pour ce qui se passe dans les lycées ?
Par rapport à tout,
au début c'était les lycées et c'est comme une avalanche,
la petite boule de neige qui coule, qui coule, qui coule.
Ils augmentent le SMIC à 3000 euros
parce que les gens ils en ont marre de travailler pour rien.
A chaque fois les gens ils travaillent,
au bout de la fin du mois ils n'ont pas de quoi manger.
Qu'est-ce que vous pensez, maintenant ça devient un peu violent,
il y a des grenades et tout, qu'est-ce que vous pensez de tout ça ?
Honnêtement j'ai entendu...
C'est de la violence de la police ?
Oui, exactement. J'ai entendu beaucoup
de personnes à mon travail qui étaient
« Oui, mais les casseurs, blablabla, etc. »
La casse, c'est qu'une infime partie.
Je suis désolée, on ne peut pas mettre
la lumière sur quelque chose de négatif.
Ce n'est pas noir ou blanc.
Et oubliez tout le discours qu'il y a eu avant.
Oubliez tout ce qui a été fait et pourquoi c'est là.
Parce que c'est une réponse, en fait.
C'est une réponse.
Il y a des gens qui sont en colère, il y a des gens qui ont souffert.
C'est une réponse logique.
Ça suit, tout simplement.
