D'ici quelques jours, la NASA devrait envoyer différents instruments via l'atterrisseur lunaire commercial Peregrine, de l'américain Astrobotic. L'atterrisseur devrait en profiter pour explorer une zone assez mystérieuse de la Lune, dont l'existence semble, à première vue, improbable. Mais quelle sont ses capacités, son histoire, ses objectifs ? Le point dans cette vidéo !
j'espère que cette vidéo vous plaira, si c'est le cas, ou pas, n'hésitez pas à venir discuter dans l'espace commentaire ( sauf pour les platistes ), il est ici pour ça , vos questions etc !
ce 8 janvier vers 8h du matin française
l'entreprise américaine United launch
alliens inaugurera son nouveau lanceur
Vulcan lanceur qui propulsera
l'entreprise dans une nouvelle ère pour
ce qui est de Vulcan et de son impact
commercial face à SpaceX par exemple je
vous donne rendez-vous samedi à 19h pour
en parler car pour aujourd'hui je vous
propose plutôt de s'attarder sur un
autre élément intéressant sa charge
utile en effet Vulcane ne décollera pas
seul sous sa qui il emportera
l'atterrisseur lunaire pégrine
d'astroboti vers la région des mon Grit
wison à vos souhaits et cette région est
intéressante d'une certaine façon elle
ne devrait en effet tout simplement pas
exister et cache encore certains
mystères alors entre ce mystère
l'histoire de l'atterrisseur ses
objectifs des petits roverur et encore
bien d'autres aujourd'hui je vous
propose de se focaliser sur la mission
du petit atterrisseur de 1300 kg mais
avant de commencer je tenais à
rapidement vous informer que si vous
désirez soutenir la chaîne gratuitement
et envisager d'acheter du matériel Astro
vous pouvez aller faire un tour chez
astroshop via le lien dans la
description ainsi que vous abonnerz et
partagez cet épisode sur ce bonne année
bonne santé et bienvenue à vous pour une
nouvelle dose
d'espace
pour commencer cet épisode je vous
propose de rapidement revenir aux
origines de perreegrine bon je tiens à
le dire tout de suite mais je ne vais
pas non plus m'attarder trop longtemps
sur ce point on a énormément de choses
bien plus intéressantes à aborder
aujourd'hui et l'histoire de
l'atterrisseur n'est malheureusement pas
des plus fascinante dans les grandes
lignes en 2007 la société astrobotique
est créée dans le but de concourir au
fameux concours de Google le Lunard x
prise concours qui fut d'ailleurs
abandonné après qu'aucune équipe n'ait
atteint ses objectifs à la date butoire
en
2018 mais un peu plus tôt vers 2016 2017
en fonction des sources astrobotic
s'était déjà retiré du concours pour
suivre son propre chemin en s'associant
avec Airbus pour le développement de
leur second atterrisseur à savoir
péregrine car l'entreprise développe en
effet deux atterrisseurs en plus de deux
Rovers pouvant eux aussi embarquer des
charges utiles le premier Griffin est
plus lourd beaucoup plus lourd près de 6
pour une capacité d'emport de charge
utile de près de 600 kg contre 1,3
tonnes et entre 100 et 265 kg de charge
utile pour péregrine d'ailleurs au final
c'est péregrine qui sera développé un
peu plus vite mais les deux devraient
toutefois voler cette année mais je dis
grèe Grèce car d'un autre côté et c'est
le cas de beaucoup d'autres
atterrisseurs un autre élément important
allait se produire le début du programme
Artéis ce dernier va en effet
s'accompagner du programme commercial
Lunar pilot services programme qui
permett à des entreprises privées de
transporter des charges utiles à but
scientifique vers la lune pour la NASA
et dispose d'un budget de 2,8 milliard
de
dollars comme les programmes de
ravitaillement et de transport
d'astronautes vers l'ISS ces contrats
permettent à l'avance spatiale
américaine de se concentrer sur l'aspect
scientifique et utilitaire des missions
tout en délégant la conception des
atterrisseurs ça réduit les coûts permet
de développer un écosystème de transport
vers la lune et à d'autres agences et
entités de profiter des atterrisseurs
commerciaux eu aussi dans ce contexte en
novembre 2018 la nasal est préélectionné
neuf entreprises susceptibles de remplir
le Cahet des charges et répondre l'appel
d'offre publié quelques mois plus tôt
début 2019 trois entreprises seront
définitivement sélectionnées Orbit
beyand intuitive machines et vous le
voyez venir astroboic et son
atterrisseur péregrine ce qui m'amène
justement à l'atterrisseur qui décollera
dans quelques jours déjà il faut noter
qu'il ne sera pas tout à fait seul
péregrine embarque en effet cinq petits
Rovers Colmena de l'agence spatiale
mexicaine l'objectif avec Colmena est de
développer de petits Rover pouvant
fonctionner en essin que ce soit pour
explorer une partie de la lune d'un
astéroïde ou l'un de type de surface
différent et y détecter de possibles
ressources dans le même esprit de Rover
polyvalent on trouve aussi iris un
démonstrateur de cube Rover classe de
Rover qui comme les cubsat a l'avantage
d'être petit facilement déployable
modulable et fabricable en série et puis
bien sûr il y a les autres instruments
fixes embarqués par l'atterrisseur mais
je reparlerai de ça dans quelques
instants car tout ce petit monde vous
l'aurez peut-être déjà deviné vise la
lune et pas n'importe quelle région
péregrine devrait en effet se poser dans
un petit coin bien particulier de
l'océan des tempêtes pour rappel les
mers lunaires comme l'océan des tempête
sont des zones plus sombres fruit de
lave refroidi après une activité
volcanique parfois aidé par un impact
mais l'atterrisseur visera plus
précisément le bord de cet océan et la
région de sinus viscositatis qu'on peut
traduire par la baie de la viscosité une
région formée par d'anciennes coules de
lave et ce n'est pas un hasard car la
première mission de péregrine devrait en
effet surtout aider à lever le voile sur
un autre mystère lunaire les origines du
monond ran gamma à vos souhait d'un
diamètre d'environ 20 km soit environ
133333 petites bananes les origines de
cette formation sont encore assez
mystérieuses car non loin de lui on
trouve aussi le mont gruwison Delta qui
partage avec le mont gruwison à vos
souit gamma un petit point commun ce
sont des dôes baptisés les dôes de Grit
wisen à vos souhait ces dôes sont les
témoins du passé volcanique lunaire et
ils sont le fruit d'une lave épaisse et
collante riche en silice qui a comme
caractéristique d'être très pâteuse
ainsi au lieu de couler sur de longues
distances elle s'est accumulée par
couche pour former les dôes visibles
aujourd'hui
sauf que sur Terre en tout cas ce type
de formation demande deux conditions
pour apparaître de l'eau et des plaques
tectoniques et une partie des grosses
différences entre la Terre et la Lune
c'est que la Lune na niau en quantité
suffisante ni tectonique des plaques la
façon dont ces dôes se sont formés et
surtout la lave qui les a créé est donc
un petit mystère et avec un second
atterrisseur qui devrait dans le cadre
du contrat CLPS étudier cette région en
2026 le choix a été fait de changer le
site d'atterrissage de péregrine pour se
diriger vers leur proximité ça permettra
d'obtenir des données complémentaires et
la zone d'atterrissage ne réduit pas les
chances de succès d'astrobotique ainsi
si tout se passe bien péregrine
permettra pendant 14 jours d'étudier
notre satellite à proximité de ces
mystérieux volcans malheureusement un
peu comme pour chandran 3 péregrine ne
devrait pas survivre plus de 14 jours il
n'est en effet pas conçu pour survivre
toute une nuit lunaire qui dure 14 jours
et aura donc une durée de mission
relativement courte mais qui devrait
suffire pour que chaque instrument
puisse remplir son rôle et des
instruments justement il en embarque on
note p Mel un rétroréflecteur laser
permettant de mesurer la distance d'une
cible en voyant un rayon vers le
réflecteur par rapport à la lune un
instrument de mesure des radiations
dérivées de celui qui vola pour la
première mission test droron eft1 et un
autre détecteur de radiation pour
l'agence spatiale allemande la DLR qui
permettront de précisément mesurer les
radiations que que les astronautes
d'Artémis devraient subir car si le
retour d'expérience d'Apollo a déjà été
très précieux il faut quand même noter
qu'on parle ici de ses jours plus long
sur notre satellite et plus proche du
Pôle Sud lunaire ainsi obtenir des
données supplémentaires sur les
radiations ne serait pas essentiel mais
peut toujours aid dire mieux concevoir
les combinaisons les atterrisseurs et le
programme dans son ensemble il ne faut
pas non plus oublier un leadard de
navigation pour la NASA un spectromètre
à neutron qui permettra d'observer la
composition du réolite autour de
l'atterrisseur et sa teneur en hydrogène
teneur en hydrogène qui sera mesurable
jusqu'à 1 m sur la surface on trouve
aussi un spectromètre de masse qui
permettra de mesurer la composition et
l'évolution de la fine atmosphère
lunaire l'exosphère tout au long de la
journée lunaire de plus il mesurera
aussi les composés volatiles relâchés
par la surface lors de perturbation dans
ce cas-ci le mouvement des petits
roverurs mais ça peut aussi être des
impacts d'ailleurs il est en partie
dérivé de celui utilisé lors de la
mission Rosetta autour de la comète 67p
churiomov guasimenko mais bref enfin on
notera aussi que la suite d'instrument
servant à la navigation est développée
par astrobotique et qui aidera
l'atterrisseur à se poser sera aussi
assez logiquement de la partie le tout
bien sûr accompagné de plein de petites
capsules temporelles et autres
mémoriaux si tout se passe bien tout ce
petit monde devrait ainsi se poser le 23
février après près d'un mois et demi de
voyage et si vous vous dites que c assez
long alors qu'aollo était bien plus
rapide c'est normal il est bien moins
coûteux en énergie et donc en carburant
de progressivement rehausser son orbite
plutôt que de viser des trajectoires
plus directe comme celle d'Apollo qui
était surtout contrainte par les
ressources dont les astronautes avaient
besoin alors qu'ici le but est surtout
d'être efficace commercialement parlant
sur ce c'est ici que je vais vous
quitter pour aujourd'hui j'espère que
vous aurez apprécié cet épisode je vous
souhaite à tous une très bonne année
2024 et une bonne santé et je vous
retrouve bientôt pour de nouvelles
dooses d'espace
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