Je reçois François Civil avec plein de surprises à l'occasion de la sortie de l'Amour ouf au cinéma ! 🍿 Abonne-toi pour me soutenir et découvrir + d'interviews !
L’interview Face Cachée, avec l’amicale participation de François Civil
Produit par Hugo Travers & Clara Lesage
Producteur éditorial – Julien Potié Rédacteurs en chef – Hugo Travers & Benjamin Aleberteau
Equipe éditoriale – Léah Boukobza, Rémi Mardini, Clément Chaulet
Réalisé par Henri Poulain
Directeur de la photographie — Nils Ruinet
Image – Juliette Faÿsse, Maxime Maujean, François Paturel, Arnaud Huck, Vanon Borget
Chef Electricien – Antoine Depeyre Electricien – Thibaut Ferrand
1er assistant caméra – Jean-Baptiste Sarda 2ème assistant caméra – Mathis Brandily Photographe Plateau – Marie Flament Prises de son – Yoën Cousot–Paoli, Juliette Bourgoin Opératrice Vidéo — Romane Meissonnier Accessoirisation – Fred André, Laurent Guerout, Martin Cheroutre, Eleonore Lesauvage
Maquillage et Coiffure – Joséphine Richard Stylisme – Géraldine Balthazard, Ophélie Hippocrate
Régisseur — Hugo Vermeersch
Programmatrice – Ludivine Deschamps
Chef Monteur – Nicolas Sburlati Mixage – Yves Zarka Étalonnage – Kim Marc Huynh, Vincent Fawaz Infographie – Laurent Kinowski, Stanley Duplan, Noé Périquet Motion Design – Antoine Behaeghel Sound design — Christophe Joly Postproduction – Hervé Jacquet, Christophe Bleuse, Stanley Duplan
Chargée de production – Marie Delvallée Assistants de production – Clément Chaulet, Noé Périquet Stagiaire de production — Lauriane Vuillerey Administratrice de production – Sterenn Hall
Remerciements L’équipe Climbing District Malik Frikah Laurent Rumayor Carhartt Balibaris Levi’s Belledone
Une production Unfold Avec la participation de France Télévisions
Communication – Valérie Blanchet Production – Céline Rafestin, Fabienne Gosse, Sandra Libbrecht Directeur délégué Découverte, Patrimoine et Programmes numériques – Thibault Romain Direction de l’Unité Magazines – Nicolas Daniel, Marie de la Chaume
Bonjour monsieur.
Bonjour.
Ça va ?
Ça va et toi ?
C'est plaisir de te voir.
Bienvenue.
Ça fait très plaisir d'être là.
C'est cool.
Je n'ai jamais mis les pieds dans cette salle, mais je la connais de nom.
Oui, tu l'as vue passer sur des photos.
Évidemment, ancienne église, donc du coup je découvre le côté un peu bibliothèque
et tout.
Ancienne chapelle qui a été assez vite désacralisée, qui est devenue après une bibliothèque je
crois.
D'accord.
Qui est devenue un lieu d'accueil aussi pendant un moment.
Et ça a gardé toutes ses traces du passé.
Exactement.
Et maintenant c'est une salle d'escalade.
Où sont les baudriers ?
C'est parti.
Je commence.
Sans sécurité.
La grimpette en plus sur l'eau.
Non, ce n'est pas du tout des bons...
Mais du coup, on va grimper après, non ?
Pourquoi pas ? Moi, je ne sais pas.
C'est la table qui va nous dire s'il faut grimper.
En fait, moi, j'aime tellement ça que...
C'est-à-dire que si tu me fais venir ici et qu'on ne grimpe pas, c'est très frustrant.
C'est horrible.
Le mec, il est comme ça.
Je t'emmène à Disney ou au parc Astérix, mais on ne fait rien.
C'est juste le décor.
Ce serait très dommage.
Bonjour François Civil.
Bonjour.
Merci encore d'être là.
Merci de me recevoir.
Ça fait super plaisir.
Ultra content de t'avoir ici.
Tu as 34 ans.
Certains t'ont découvert peut-être dans Five à l'époque.
Ça fait quasi 10 ans.
Ça fait quelques temps maintenant.
D'autres t'ont découvert peut-être dans des films d'action.
Le Chant du Loup, Back Nord.
Plus récemment, il y a aussi eu des comédies romantiques.
Il y a eu Mon Inconnu, il y a eu Deux Mois, il y en a eu plein d'autres.
Aujourd'hui, tu es à l'affiche d'un film, le dernier film de Gilles Lelouch.
L'amour ouf.
Mais ça me fait plaisir de te recevoir ici.
On l'a dit, au milieu de certaines de tes passions qui sont un peu disséminées partout.
La lecture.
La lecture, évidemment.
Non justement, j'aurai le temps dans ma vie d'y venir, mais je ne lis pas assez malheureusement.
Par contre, de l'autre côté…
Par contre, l'escalade, ça c'est là.
Ça c'est là.
Complètement.
Tu vas voir, on a essayé de creuser un peu ce qui t'intéressait, ce qui te passionnait.
Il y aura pas mal de petits jeux, pas mal de petits trucs.
On va s'amuser ensemble.
Est-ce que tu connais le principe de l'interview ?
Oui, j'ai vu déjà.
Très bien.
Je tape là-dessus, ça déclenche… Non, il y a des émojis.
Exactement.
Je tape, ça en arrête une et ça dévoile une question.
Effectivement, les symboles ils sont là.
Quand t'appuies, ça s'arrête sur un symbole et ça démarre sur quelque chose.
Et c'est pas scripté ça ?
C'est pas scripté.
C'est vraiment vrai.
J'aime bien, j'aime bien.
Alors derrière ça, tu vas voir, on va commencer avec un petit jeu pour se mettre un petit
peu en jambe.
Il y a des sons.
Des sons qui viennent de films.
L'enjeu, ça va être d'essayer de trouver de quel film ça vient, ou éventuellement
l'acteur, sur les extraits en question.
C'est prêt ?
Oui, bien sûr.
On commence avec le premier.
Tôt ou tard, ce feu que j'aime en vous, Rose, ce feu va cesser de brûler.
Facile.
Bon, il y a Rose quand même.
Il y a quand même un indice flagrant.
Et on reconnaît la voix VF de DiCaprio qui a bercé notre enfance.
Et t'as à deux doigts de dire, nous sommes sur le Titanic.
Oui.
Sorti en 1997.
Oui, voilà.
Effectivement.
Celui-ci, tu l'avais, c'était assez facile.
On passe au second ?
Moi, il est aussi.
Ok.
Bon.
Five.
Je suis en scooter, tu veux que je te défonce ?
Pose.
Tu veux que je te dépose ?
Je suis en scooter.
Ok, carrément, d'accord.
C'est hyper sympa.
Quelle virtuose.
Franchement, il faut l'étudier, cette réplique, parce que toutes les petites hésitations,
les petits ratés, c'est magnifique.
Pierre dans Five, oui.
Dans Five, effectivement, dans lequel tu as joué aussi.
Vous vous êtes rencontrés à ce moment-là ou vous vous connaissiez déjà avant ?
On s'est rencontrés deux ans plus tôt, je dirais.
Et Igor était en train de développer le long métrage, qui était un court métrage
à la base dans lequel j'étais.
C'est là que j'ai rencontré Igor.
Et on rencontre Pierre un peu à la même période.
Et du coup, il se met à écrire en pensant à nous pour les personnages.
Le prochain.
T'as de beaux yeux, tu sais.
Bien sûr.
Je l'ai.
C'est Jean Gabin qui parle à Michel Morgan dans Quai des Brumes.
Oui, le Quai des Brumes, exactement.
Oh là là, j'ai mis un énorme point.
Là, je suis pas peu fier.
Ils ont essayé de me piéger.
J'avoue, on s'était dit, les deux premiers, très faciles.
On hausse un peu le niveau au fur et à mesure.
Le prochain.
Si je peux me permettre de te donner un conseil, c'est oublie que t'as aucune chance.
Vas-y, fonce.
On sait jamais, sur un malentendu, ça peut marcher.
Michel Blanc, Les Bronzés.
Ils font du ski, ouais.
Il est mort il y a quelques semaines.
Il y a forcément une vive émotion dans le milieu du cinéma.
Toi, ça fait partie des films qui t'ont marqué, ces répliques et ces films de Michel Blanc.
J'ai pas eu la chance de croiser sa route dans ma petite carrière,
mais tout ce que j'entends de mes collègues qui l'ont côtoyé,
je pense que c'était quelqu'un de très généreux, de très humain,
en plus d'être l'acteur qu'il est.
Et je repense à des films comme Tenue de soirée aussi, de Blié,
des films assez subversifs où il fait quelque chose d'incroyable.
Je sais pas si t'as remarqué, tous ces films, ils ont une chose en commun.
C'est tous des films où il y a des scènes d'amour ou des comédies romantiques,
d'une façon ou d'une autre.
On l'a dit, toi, t'as l'affiche d'un film, L'amour ouf, qui est au cinéma en ce moment.
L'amour ouf, c'est évidemment une histoire d'amour.
C'est ton titre et on le vit dedans.
Qu'est-ce qui fait que, selon toi, les films d'amour fonctionnent autant ?
Qu'est-ce qui fait qu'on aime voir de l'amour au cinéma ?
Mais enfin, parce que c'est central dans la vie.
Je crois que tous, on a vécu un grand amour, on rêve d'un grand amour,
où l'amour a été moteur à un moment,
que ce soit un amour adolescent ou plus tard dans la vie.
Et ensuite, c'est un rapport évidemment très intime avec le cinéma.
Toi, il y a des films d'amour qui t'ont marqué ?
Certains que je viens de voir, évidemment.
Titanic, sans doute un des plus grands films pour moi jamais réalisés.
Et là, je pense à quand Harry rencontre Sally.
Pareil, sur plusieurs années, sur comment on passe les uns à côté des autres,
comment on a du mal à se voir et comment un jour, ça devient évident.
Il y a les films de Jacques Demy, où l'amour est central.
Je pense à Poe Dame, mais je pense aux Demoiselles de Rochefort notamment.
Où il y a ce truc, cette mystique autour de l'amour,
où je trouve que parfois, quand on rencontre quelqu'un avec qui on connecte si fort
et avec qui on a l'impression de ressentir la même pulsation,
de regarder vers le même endroit.
On a l'impression de les avoir connus toute notre vie alors qu'on les découvre.
Et il y a ça vraiment très fort dans Les Demoiselles de Rochefort.
Et tout ça, c'est des choses auxquelles je crois.
Qui te parlent et qui sont fortes sur le film.
Suivons, on passe à la prochaine séquence.
Vas-y, je te laisse appuyer.
Let's go !
On va voir ce qui se cache derrière.
Là, je sais que ça va être terrible.
D'avance !
Cette nuit qui fait qu'une belle histoire peut voir le jour.
Ça, c'est un petit film promotionnel réalisé par Pierre Ninet, dans lequel il joue.
Et il m'avait gentiment demandé de faire la musique.
Je me dis que c'est quand même mieux que ma voix, qu'on entend aussi.
Je ne suis pas sûr que beaucoup de gens savent, à la diffusion de cette vidéo,
que t'étais la voix et que c'est toi qui as composé cette musique.
On est d'accord.
Toi, la musique, c'est quelque chose qui a toujours été présente dans ta vie ?
Quasiment, oui.
En tout cas, on a toujours écouté chez moi.
Assez jeune, mes parents m'ont mis au conservatoire.
Et je détestais ça.
Mais aujourd'hui, je suis très reconnaissant d'être passé par là.
Parce qu'en fait, ça t'apporte quand même une oreille, un bagage un peu technique
quand tu reprends à l'adolescence avec tes potes dans une cave
où tu veux faire un groupe de funk.
T'as eu ce truc ? T'as eu cette période ?
Stickwood & The Matches, le nom de mon groupe,
où j'ai séché les cours, bien sûr.
On a fait un concert.
Un concert catastrophique, mais on l'a fait.
J'ai séché les cours pour aller s'enfermer dans une cave, littéralement,
dans un quartier où on jouait de la musique pendant des heures.
On voyait pas le temps passer.
Franchement, c'est des souvenirs très très heureux.
Tu sais, t'avais quel âge ?
17, 18.
Et c'est une période où tu commençais déjà en tant qu'acteur en parallèle.
T'avais déjà commencé.
J'avais déjà commencé, oui.
Donc il y avait les deux qui coexistaient d'une certaine façon.
Après, ni l'un ni l'autre, je me suis presque plus projeté dans la musique
que dans le cinéma, où les choses venaient un peu à moi naturellement
et je me suis laissé un peu porter.
Je me suis passionné, on va dire, petit à petit pour ce métier-là.
T'as encore le temps de jouer ?
Un peu moins, c'est vrai, mais c'est dans un coin de ma tête, là.
Ce serait quoi ta carrière idéale ou ton profil d'artiste que t'aimerais faire ?
Franchement, on dirait que t'as quasiment pas changé la pochette.
Oui, c'est vrai.
On m'a souvent dit que je ressemble à Orelsan, mais là, c'est sûr qu'il y a quelque chose.
Là, c'est vrai qu'en plus, on joue sur la dimension sombre du truc.
Moi, je suis fan d'Orelsan, donc ça me va très bien, déjà, ce premier.
J'aime trop ses paroles, j'aime trop ce qu'il raconte, j'aime trop la pureté.
Britney Spears.
On a tenté un truc au montage.
Je trouve la pochette très marrante.
Non, mais là, par contre, je pourrais garder ça, parce que ça, je vais l'afficher quelque part chez moi.
C'est sensationnel.
En fait, on dirait que la tête que je fais était faite pour être sur ce corps.
J'ai une sorte de petit flou un peu mignonne.
Daft Punk.
Turbofan.
Donc ça, je prends aussi.
Les montages sont fous.
David Bowie.
On adore.
Tu penses que c'est l'ordre de choses que tu pourrais faire sans dire que c'est toi ?
C'est-à-dire sortir quelque chose sans...
C'est bon, je me suis posé la question.
En fait, il y a même un truc de pureté, de ne pas vouloir utiliser la notoriété que je peux avoir.
J'ai envie que la musique ne soit écoutée que pour ce qu'elle est.
Peut-être que ce serait une bonne idée.
Composer des musiques de films, c'est quelque chose...
J'adore.
Moi, je suis fan de musique de films.
J'ai envie qu'on teste un truc.
Je ne sais pas où va cette séquence.
Il y a des instruments ici.
Oh waouh.
Tu as dit let's go, après tu as vu les instruments.
Et là, j'ai fait oh waouh.
Une Takamine, tiens donc.
Je n'ai pas la ref de cette guitare.
Il faut que je fasse l'homme orchestre.
Que je joue en même temps.
Mais il est génial ce piano.
Et tu choisis ce que tu veux en fait ?
Vas-y.
Et du coup, tu me mets au piano ?
Évidemment.
Oui, oui, je me mets au piano.
Je vais faire...
Là, c'est un peu joyeux là.
Il y a un truc.
C'est chaud.
On essaie de faire une bronze originale ou pas ?
Tu veux essayer ? Qu'est-ce que tu veux ?
Il faut que j'appuie non ?
Non, non, je pense que c'est assez bête.
Alors vas-y.
Tu veux soit un film d'horreur, soit la mort de Dumbledore, soit une scène d'amour genre Frenzy.
Mort de Dumbledore, ça c'était terrible et la musique était tellement bien.
Elle va être dure à...
De toute façon, on sait qu'on est en impro.
Qu'est-ce que tu préfères ?
Vas-y, Dumbledore.
Dumbledore, c'est parti.
En plus, on n'a pas le son, donc on est en...
Je vais faire énormément de post-notes.
Un peu musique répétitive, tu vois.
Je pars en Philippe Lasso.
C'est vraiment bien.
Un peu bad.
Par contre, c'est vraiment bien.
Le caractère répétitif du truc marche trop bien.
Très fort.
Là, il y a un truc.
Non, non, t'inquiète, t'inquiète.
C'est que j'ai galéré à le refixer.
À la remettre sur le pied ?
À la remettre sur le pied.
Ah oui, c'est au niveau du manche.
Il fallait juste le poser, naturellement.
Oh waouh, qu'est-ce que tu m'as fait faire ?
Je pense que c'est mon ajout au piano qui a...
C'est grâce à toi.
En fait, tu m'as donné le là.
Mon jeu de piano.
Horrible.
Cette séquence est parfaite.
On passe à la séquence suivante ?
Oui.
C'est parti.
Et ça tombe sur...
Un téléphone.
Coup de fil à un ami.
En tout cas, coup de fil à quelqu'un qui avait une question pour toi.
Trois personnes qui avaient des questions pour toi.
C'est très simple.
C'est des vocaux.
Tu appuies sur le vocal.
Je ne t'explique pas comment on utilise un téléphone.
C'est parti.
Exact.
Je devais avoir la vingtaine.
Et j'avais déjà commencé dans ce métier.
Mais ça ne marchait pas fort.
Et donc, du coup, je suis allé à Pôle emploi.
Un peu comme des gens qui cherchent du travail.
Et on a fait tout le rendez-vous.
Elle me demandait un peu mes passions.
Je lui disais, voilà, j'ai commencé dans le cinéma, machin.
Elle me dit, ah, très bien.
Du coup, on va mettre intermittent du spectacle.
Elle a rentré tous les trucs.
Et la seule annonce qu'elle m'a proposée,
c'était de faire Ronald McDonald
dans tous les McDonald's France.
Et donc, en gros, d'aller faire des animations, trucs et tout.
Et j'avoue que ça ne m'a pas emballé plus que ça.
Et il faut des gens qui font ça.
Tu vois, je respecte ça.
Mais déjà, il y a un truc de clown que je crois que je n'ai pas de base.
Mais voilà, c'est le...
Donc, j'ai hésité.
Mais en fait, j'ai décidé.
Il y a des clowns.
Salut François.
Apparemment, tu t'étais entraîné à faire du mime
pour un film qui n'est jamais sorti.
Tu sais toujours le faire ?
Non.
Ça, c'est marrant parce que c'est des trucs dont on ne parle pas trop.
Tu vois, là, on parle des trucs que j'ai fait, de ma carrière et tout.
Donc, on a l'impression que tout va bien tout le temps.
Et là, c'était un peu dur parce que c'est un film américain.
Et c'est un film sur le mime Marceau.
Et j'ai fait genre quatre mois de préparation.
Et il y a même une sorte de disciple du mime Marceau
qui avait un studio à Montreuil auquel j'allais trois fois par semaine
pour faire du mime.
Donc, à la fin, je préparais des petits spectacles et tout
qui allaient être dans le film.
Et il y a deux semaines du tournage, le truc est complètement tombé à l'eau.
Parce que je crois qu'il y avait un autre film concurrent.
Et j'ai juste reçu un coup de fil de mon agent qui m'a dit
c'est terminé, il coupe le projet à deux semaines du départ.
Il y avait les billets d'avion et tout.
C'est aussi quelque chose qu'on n'imagine pas forcément.
Il y a eu quand même pas mal de choses que tu as dû apprendre
à cause ou grâce plutôt d'ailleurs au cinéma.
C'est quoi la discipline qui est restée en toi avec tous tes rôles ?
Le monde des sous-marins m'a passionné quand j'ai fait Le Chant du Loup.
Quand j'avais fait Burnout, je me souviens que j'étais fan de moto.
C'était sûr que j'allais m'acheter une moto.
Je passais ma vie sur des sites à regarder des trucs.
Je ne faisais pas de cheval, j'ai fait du cheval pour les mousquetaires.
Il y a plein de trucs super.
Je pense que ça fait partie de tes métiers.
Avec le métier de journaliste, avec sûrement plein d'autres métiers aussi
où tu as la chance de pouvoir toucher à des choses.
Et quand tu es de nature curieuse, c'est imparissable.
Je crois qu'il y a une dernière question.
Alors là, je suis tombé sur un fond d'écran que je me permets de montrer
parce que c'est un peu l'autre côté de la caméra, les coulisses.
Vous avez vu toute la famille de Clément.
Voilà, c'était Noël dernier.
Très sympa avec le papa, la soeur.
Ah, ça a changé de fond d'écran.
C'est génial.
C'est génial, c'est encore un autre.
Alors là, qu'est-ce que c'est ?
Là, c'est les cookies.
Là, c'était une après-midi cookies.
Oh, ça change encore.
Et là, on est en teuf.
Je ne sais pas si vous avez bien le temps de faire les zooms.
Bon, là, c'est le nouvel an.
C'était juste après le Noël, un peu plus sage avec la famille.
Ça se dévergonde.
Petite chemise blanche, lunettes.
Et hop, on est à New York.
Mais c'est excellent, regarde.
À chaque fois que tu allumes, c'est un nouveau souvenir.
Déjà, la personne dit que je n'étais pas très bon à l'école.
Je ne te permets pas.
Non, si, je l'ai assez répétée.
Ça, en effet, j'ai triplé ma seconde.
Donc, voilà.
Je me suis rendu compte que j'aimerais retourner à l'école aujourd'hui.
Par exemple, la physique.
Je détestais ça au lycée.
Ça m'a beaucoup plus intéressé plus vieux qu'à l'époque
où il fallait s'asseoir huit heures sur une chaise et écouter quelqu'un parler.
Il y a un truc sur lequel j'ai l'impression que tu es fort.
C'est la géographie.
Ah.
Est-ce que tu sais où je vais avec ça ?
Oui, peut-être.
Géogaisseur ?
Exactement.
On va tester un truc.
J'adore.
Regarde-moi cette plateforme.
Elle est limpide, elle est ludique.
Géogaisseur, qu'est-ce que c'est ?
Pour ceux qui ne connaissent pas,
c'est un jeu où tu atterris au milieu de quelque part,
tu ne sais pas où,
et tu le sais très bien,
l'enjeu, c'est d'essayer de deviner où est-ce qu'on est.
Je vais te laisser.
J'adore.
Essayer.
Je suis trop content de faire ça.
Ça fait longtemps que je n'ai pas joué,
donc je pense que je n'ai plus les réflexes.
Ah.
Palmier, comme ça.
C'est vrai que je peux tourner.
Il faut quand même préciser,
pour ceux qui ne connaissent pas le jeu,
il y a quand même un monde
où il y a des choses qui peuvent aider.
Par exemple, là,
si tu arrives à rattraper la voiture,
la plaque d'immatriculation peut te donner des indices.
En fait, je vais te dire un truc.
Très simple.
Double ligne jaune,
au milieu,
terre un peu rouge,
palmier,
gogo brésil.
Et attends, je peux même le confirmer
avec ce poteau électrique
qui ressemble un peu au poteau du Portugal.
Je pense qu'on est au Brésil.
Alors, la question, c'est où au Brésil ?
On va se faire un peu celui de Brésil, là.
C'était le Nord.
Mais c'était le Brésil, mesdames, messieurs.
C'est très, très fort.
Ça, c'est excellent.
On est validé.
Là, on est au Japon.
Tu le sais parce que,
sur ce poteau-là,
ce petit truc,
c'est typiquement japonais.
Ah, c'est ces lignes là, jaunes, oranges.
Oui.
Il y en a aussi à Taïwan,
mais qui sont différents.
Il y en a en Corée qui sont encore différents.
C'est un peu quand même,
c'est citadin.
Ça peut être Tokyo.
Mais vas-y, tu sais quoi ?
Je vais mettre Osaka dans le doute.
On va vers là.
Allez, un truc un peu central.
C'est Kyoto.
Ah, c'était le Nord de Tokyo.
Ce n'était pas évident.
Pas facile.
Par contre, je ne sais pas.
C'est sûr que je vais me planter
le bourreau demain, je pense.
En fait, on va faire confiance
aux lignes jaunes qui sont de chaque côté
où on va aller vers l'Afrique du Sud.
Ça, c'est un truc de l'Afrique du Sud ?
Oui, oui, oui.
Pas mal.
C'est très, très fort.
Bon, voilà, je me suis régalé.
Félicitations.
C'est super.
C'était un plaisir.
Ça m'a donné envie de rejouer.
On relance la roue si tu veux ?
Oui.
Vas-y, je te laisse appuyer quand tu veux.
Emoji.
Bébé.
On va voir ce qu'il y a derrière.
Et là, Mozart arrive et regarde son café.
Je voudrais un bébé come back.
Délire, non ?
Un quoi, come back ?
Un bébé.
Ça veut dire quoi ?
Je ne sais pas.
C'est mon père qui racontait ça à mon oncle.
L'autre soir, ils étaient morts de rire.
OK, c'est une blague de vie.
Il fallait me le dire tout de suite.
C'est pour ça que ce n'est pas drôle.
Oui, tu as raison.
On est en…
En bad.
On est en j'aime.
Non, en vrai, j'assume de mal.
Ça, c'est un de tes premiers rôles ?
Parmi tes premiers ?
Oui, c'est parmi les premiers.
T'as quoi ? T'as 14 ans ?
T'as une belle coupe.
Ça, c'était l'époque.
Les cheveux…
On a calmé un peu tout ça.
Mais quand même, on aime bien garder un peu…
Non, mais j'ai essayé d'avoir ça.
Moi, j'en étais incapable.
Moi, j'avais le truc où ça faisait une sorte de coupe au bol un peu nulle.
J'arrivais pas à créer l'effet stylé que…
Mais tu peux pourtant, t'as une belle nature.
J'y arrivais pas.
Ça fait 20 ans que tu fais ce métier-là.
Est-ce que c'est passé vite, ces 20 ans, d'ailleurs ?
Oui et non.
Ce truc de la perception du temps
et de comment, parfois, une année est passée en un claquement de doigts
et parfois, tu passes la journée chez toi à attendre un livreur
et t'as l'impression que ça dure 8 ans et demi.
Du coup, c'est bizarre parce que là, tu me montres ça,
j'ai l'impression que c'était avant-hier.
Et en même temps, je vois que j'ai plus tout à fait la même gueule
et le miroir me rappelle souvent que non, en fait, le temps est bien passé.
Mais je dirais quand même que dans l'ensemble, ça passe vite.
T'as forcément un train de vie qui est assez particulier,
surtout quand on a des tournages ou la promo, tout ça.
Comment est-ce que t'arrives à prendre ou à avoir des temps de recul ?
Est-ce qu'il y a des choses que tu fais ou des activités
qui te permettent justement de te recentrer, entre guillemets, sur toi ?
Ben, l'escalade.
On y revient, on n'est pas là par hasard.
La photographie aussi.
Où en fait, on a la sensation de ralentir le temps
et de vraiment s'immerger dans l'instant.
Ça va être ce moment-là, en fait, que j'adore.
L'image en soi m'intéresse beaucoup.
J'adore le cadrage, le résultat.
Je fais de la photo argentique, donc il y a toujours un truc d'incertitude
dans les photos, c'est bizarre de voir.
On a retrouvé quelques photos que t'avais…
Que j'ai postées, ouais.
Mais du coup, moi, ce que j'aime, c'est la déambulation avant.
C'est se laisser porter par ses impressions, la lumière, les sons.
Et c'est le moment qui précède jusqu'au moment où on appuie sur le clic,
sur le déclencheur.
Et ceci, se forcer à observer, c'est un truc de…
Forcément, si tu sais que tu veux prendre une photo,
ça implique de se voir les choses avec un regard,
pas forcément neuf d'ailleurs, mais juste avec un regard plus frais
de « qu'est-ce qui se passe vraiment autour de moi ?
Où est-ce que je suis ? »
Exactement.
Ça oblige à être connecté avec son environnement.
Et dans la photo argentique, du coup…
En plus, c'est du moyen format, ça veut dire que sur une pellicule,
je n'ai que dix photos.
Ça oblige d'être très méticuleux sur le choix de ce qu'on fait
le moment où on appuie.
Donc, ça rend le truc vraiment sacré.
Le moment où on appuie sur le déclencheur, c'est vrai.
On l'a dit, ça fait 20 ans du coup que t'es…
Enfin, même plus de 20 ans maintenant que t'es acteur.
Il y en a d'autres qui débutent beaucoup plus récemment.
Parmi eux, il y a Malik qui joue du coup le même rôle que toi,
mais dans la première partie du film.
C'était l'un de ses premiers rôles, ce film « L'amour ouf ».
Il avait justement une petite question pour toi.
« Je sais que t'as démarré le cinéma très, très tôt,
avec le parcours que t'as maintenant
et le tel respect que je porte à ton travail.
Comment on fait ?
Non, en fait, comment on dure ?
Comment on dure avec le temps ?
Et j'en profite pour te remercier pour tout ce que t'as fait
et toute cette aventure.
Ça me fait tellement plaisir.
Voilà, je t'embrasse mon Clot. »
Ça fait trop plaisir.
Malik, Malik Frika du coup qui…
Qui joue Clotaire jeune.
Dans la première partie du film.
Et qui est époustouflant.
Au même titre que Malory Vanek,
qui joue Jackie du coup, qui joue Adèle.
C'est impressionnant.
Et je trouve que le choix des binômes
et pareil avec Adèle fonctionne ultra bien.
Le casting a été très, très réussi là-dessus.
Quel conseil tu lui donnerais lui qui débute dans ce milieu-là ?
Je crois qu'il sait très bien ce qu'il fait Malik.
Il a un niveau de jeu et d'abnégation
et de concentration sur un plateau
que j'étais très, très loin d'avoir
au même âge que lui.
Donc non, pour durer, j'en sais rien.
Franchement, je crois qu'il n'y a pas de recette miracle.
Et de toute façon, la roue tourne.
C'est-à-dire que moi, j'ai eu cette chance
que ça dure jusqu'à maintenant.
Mais bon, si l'année prochaine,
ce sera quelqu'un d'autre,
je serai ravi pour ces personnes.
Ou de l'escalade.
Je laisserai ma plate.
Non mais bien sûr.
Mais en tout cas, il y a de la place pour tout le monde.
Et je crois que tant que surtout il aime ça,
tant que ça le passionne
et tant qu'il n'est pas imbuvable sur un plateau,
il y aura des gens pour travailler avec lui
tellement il est talentueux.
Je relance la roue.
Je te laisse appuyer quand tu veux.
C'est un sablier.
Est-ce que tu sais à quoi sert ce sablier ?
Ce n'est pas un truc de rapidité de réponse ?
Exactement.
En 60 secondes, du coup,
je vais te poser un maximum de questions.
OK.
Et c'est oui ou non ?
C'est oui ou non.
Tu es prêt ?
C'est parti.
Est-ce que tu pourrais gravir l'Everest ?
Non.
Être heureux sans amour,
est-ce que c'est possible ?
Je ne sais pas.
Parce que t'es nostalgique des années 90.
Non.
Est-ce que t'as déjà frôlé la mort en escalade ?
Oui.
Est-ce que t'as déjà fait des trucs ouf par amour ?
Oui.
T'as déjà rencontré l'âne de Pierre Minet ?
Non.
T'es optimiste pour la planète ?
Non.
Tu pourrais lancer une chaîne YouTube ou Twitch ?
Oui.
C'est incroyable.
Est-ce que tu crois au coup de foudre ?
Oui.
Avoir des parents profs,
est-ce que c'est chiant ?
Non.
Si on te propose de jouer un super-héros Marvel,
est-ce que tu acceptes ?
Ça dépend.
Si tu n'étais pas devenu acteur,
est-ce que tu serais musicien ?
Oui.
Tu pourrais devenir ministre de la culture ?
Non.
Tourner un film dans l'espace,
est-ce que ça te dirait ?
Oui.
C'est ambitieux.
Tourner vraiment dans l'espace ?
Dans l'espace, c'est une idée comme ça.
Un film sur l'espace ?
Oui.
Est-ce que tu as déjà fait des interviews en gueule de bois ?
Bien sûr.
Avec toi.
C'est vrai ?
Oui.
Évidemment.
C'est vrai qu'on a tourné.
Le lendemain matin de la projection.
Oui, j'avoue.
Je crois qu'on allait se coucher après.
J'avoue.
Donc là, il y avait un mal de tête pendant le...
Bien sûr.
Écoute, tu t'en es très bien sorti.
Franchement...
J'ai répondu à quatre questions.
C'est peut-être le record du moins de questions posées.
Mais écoute, c'est pas mal.
J'ai essayé.
Je pense qu'il reste un dernier symbole.
Ah bah tiens.
Le hasard.
Tu vois que c'est scripté.
Non, mais c'est pas scripté.
Hasard de dingue, comme dirait Pierre.
Hasard de dingue, c'est fou.
Heureusement que ce n'est pas tombé au début.
Sinon, ça aurait tout changoulé.
On a eu de la chance, ça tombe en dernier.
Tu sais ce que ça veut dire ?
On va juste pouvoir admirer le mur pendant 20 minutes.
Et après, c'est la fin du tournoi.
Non, vas-y.
On va grimper vraiment, là ?
On va grimper.
J'adore.
Tu sais que j'ai pris mes chaussons, mon sac et tout.
Quand j'ai compris que c'était une salle d'escalade, j'ai pris mes chaussons.
Ils m'ont montré juste tout à l'heure comment fonctionnait la sécurité.
Que je ne fasse pas une bêtise, quoi.
Et donc, il y a quand même un truc.
C'est que la première fois que je suis monté avec un enrouleur,
j'ai pris quand même une petite suée.
C'est que tu montes et au bout d'un moment, on te dit
pour descendre, il faut se lâcher.
Et là, c'est un peu comme une ceinture de sécurité.
C'est-à-dire qu'au début, tu la tires, ça vient.
Et ensuite, ça se bloque.
C'est moi, il y a une heure.
Donc, ils m'ont montré ce système de sécurité.
C'est un peu flippant.
Je me dis, ok, je vois l'idée, ça me parle.
Et je fais, les gars, je sens que...
Là, je n'ai pas l'impression que ça me soutient.
Oui, mais en fait, ça met un petit temps.
Merci beaucoup.
Merci.
Enfin, je mets ça à l'avant.
Oui, c'est ça.
Le truc vert devant, on appelle le pontet.
Donc, toi, ça fait combien de temps que tu en fais ?
Je ne sais pas.
Entre 6 et 8, je dirais.
Ah, quand même.
Oui.
Faut en faire en extérieur aussi ?
C'est un peu le graal.
Trop bien.
L'idée, c'est d'aller à Fontainebleau faire du bloc.
On a des sites en France incroyables.
Est-ce que là, mon truc est bien mis déjà ?
Oui, mais il faut bien serrer.
Je le serre, sinon, je vais juste tomber.
Au-dessus des hanches, bien serré.
Je suis un moniteur.
J'ai eu un cours de basket avec Wemby.
Tu as eu un cours de basket avec Wemby ?
Oui, il m'a fait une petite démo.
En fait, je suis un peu le Wemby de l'escalade.
Tu es un peu le Wemby de l'escalade ?
Oui, c'est ça.
Là, tu as le meilleur des deux mondes.
Bon, alors là, tu vas pouvoir prendre ça en faisant attention de ne pas le lâcher
parce que du coup, ça remonte.
Ça va.
De toute façon, il y a 10 caméras qui attestent.
Bon, voilà, messieurs, dames.
Je crois que c'est parti pour la grimpette.
Écoute.
Je suis content.
Toi, tu en fais régulièrement, du coup ?
J'en fais minimum une fois par semaine, je dirais.
C'est quand même un petit rythme.
Tu arrives à trouver le temps pour ça.
Mais après, dans les périodes un peu plus fastes d'escalade,
j'en fais vraiment beaucoup plus que ça.
Je passe mon temps là-bas.
Donc là, l'astuce, c'est quoi ?
Parce qu'effectivement, moi, je commence à prendre d'autres couleurs.
Pas bon, ça.
Pas bon.
Ça, c'est quoi ?
Tu as une pénalité ?
Non, mais c'est pour toi.
C'est ta fierté personnelle.
Tu saurais que t'as triché.
C'était une merde.
Ce qui est bien, c'est ce que tu fais avec ta main droite,
c'est de garder le bras tendu.
Ça évite de fatiguer trop vite.
Parce que si t'es resté comme ça, ça sollicite beaucoup plus de muscles.
Donc là, c'est un peu ce qu'on appelle un repos.
T'as déjà fait des compètes ?
Non, non, pas du tout.
Mais j'ai pas du tout le niveau de faire des compétitions.
Ça ressemble à quoi, une compète d'escalade ?
C'est de la vitesse ?
Ça dépend, en fait.
Il y a de tout.
Qui c'est qui t'a initié à l'escalade, du coup ?
J'ai un pote qui grimpait.
OK.
Et il m'a invité dans une salle un jour.
Et du coup, j'y suis allé et j'ai adoré, en fait.
Tout de suite, j'ai su qu'il allait être macabre.
Ce que t'aimes là-dedans, c'est quoi ?
C'est le côté des connexions, des objectifs ?
Attends, je suis concentré.
Je comprends pas ce qu'il faut faire.
T'es prêt d'avoir quelqu'un qui t'interviewe en parallèle ?
C'est très bizarre.
T'es prêt des connexions là-dedans ?
En fait, justement, tu me parlais tout à l'heure d'un peu les bienfaits.
Il y a un truc de concentration et de silence.
Mais c'est agréable de parler aussi.
Je vois que les questions sont de moins en moins fortes une fois qu'on est en haut.
Il y a de moins en moins de questions que je pose.
Moi, je mets un peu du rythme.
Je peux pas aller plus haut, là.
J'ai pas d'endurance.
Moi, j'ai plus rien.
OK, c'est bon. Moi, j'ai fini.
Moi, j'ai fini aussi dans l'idée.
Ça marche. Je dis bye bye.
Attends, et là, tu te lâches ?
Ouais, tu te lâches.
Et tu pousses avec les pieds sur le mur pour pas te fracasser.
C'est un gars qui fait hygiène et qui fait une opération.
C'est ça. Je suis épuisé.
Oh, wow. Je suis rouillé.
Monsieur, félicitations.
Merci.
J'ai les mains moites.
Merci beaucoup, ouais.
Normalement, on grimpe avec de la magnésie.
Je suis essoufflé.
C'est très dur.
Heureusement qu'on n'a pas commencé avec ce...
Oui, voilà.
J'ai kiffé.
Merci d'avoir fait ça ici.
Écoute, c'était un vrai plaisir de t'avoir là.
Franchement, faut qu'on nous en pleure.
Bon, merci beaucoup, mec.
Merci à toi.
Merci beaucoup.