Salut Internet ! Aujourd'hui, c'est moi, Culture Moi, qui présente la vidéo spéciale Noël.
Je fais des vidéos courtes, assez rythmées et intéressantes, donc si t'as encore du temps à la fin de cette vidéo,
n'hésite pas à venir faire un tour. Sur ce, je vous laisse avec Doc Seven, donc bonne vidéo et surtout joyeux Noël.
Merci Culture Moi. Je mets ta chaîne en description, n'hésitez pas à y faire un tour les amis.
Bon, c'est Noël, votre fil d'abonnement sur YouTube doit être bombardé de vidéos, bah, sur Noël.
Et pour faire comme tout le monde, aujourd'hui on va parler de traditions de Noël un peu chelou à travers le monde.
Je vous garantis que vous allez apprendre des trucs, hein. Bon, et je précise, le numéro 4 du top, il est un peu dégueu.
Voilà, ce sera de la bouffe pas très ragoûtante, donc je vous préviens au début, quoi. Si vous êtes sensibles, passez direct du 5 au 3.
Allez, cette intro est bien trop longue, passons aux choses sérieuses.
Il racontait un petit conte ukrainien. Il était une fois une veuve très pauvre, qui vivait dans une vieille maison avec son jeune fils.
Quelques jours avant Noël, un petit miracle se produisit. Une branche d'arbre se décrocha et vient se planter à côté de la maison.
On aurait dit un petit sapin de Noël. Le petit garçon fut tellement heureux qu'il commença à imaginer comment ils allaient décorer ce sapin inespéré.
Malheureusement, la veuve étant tellement pauvre, ils allaient se coucher la nuit de Noël sans avoir pu décorer le petit sapin.
Mais pendant la nuit, les araignées vivant dans la maison eurent pitié d'eux.
Et au petit matin, le garçon et sa maman découvrirent l'arbre entièrement recouvert de toiles d'araignées. C'était tout simplement magnifique.
Bon bah depuis, en Ukraine, il est de coutume d'accrocher de fausses toiles d'araignées à son sapin de Noël.
C'est devenu un symbole de chance et de prospérité. Je trouve ça mignon, moi, comme tradition.
Selon la tradition, une décoration en cristal en forme de cornichon est planquée la nuit de Noël dans le sapin.
Au petit matin, c'est la guerre entre les enfants. Le premier qui trouve le cornichon reçoit un cadeau de plus.
C'est mignon comme tout, mais ça vient d'où cette coutume ?
Et bien figurez-vous que c'est une question plutôt compliquée, en fait.
Sur Internet, tout le monde dit que c'est une tradition allemande.
Ah bah, je vous jure, mettez pause là et tapez tradition, cornichon, Noël.
Vous trouverez majoritairement des sites qui disent que la tradition est allemande.
Sauf que, en Allemagne, personne n'a jamais entendu parler de ça.
Et ce n'est qu'aux Etats-Unis que cette histoire de cornichon est vraiment appliquée.
Finalement, la théorie la plus acceptée remonte à la guerre de Sécession.
Un soldat né en Allemagne se retrouve prisonnier.
Et puis, selon la légende, presque mourant, il aurait supplié un garde de lui donner un cornichon.
Ce cornichon lui aurait ensuite donné la force physique et mentale de survivre.
Et puis, bah, une fois de retour auprès de sa famille, il aurait démarré cette tradition.
Enfin bon, quoi qu'il en soit, l'idée de planquer un cornichon dans son sapin de Noël pour avoir plus de cadeaux,
ça doit, je pense, plaire aux enfants.
Parlons un peu de la nuit de Noël, et plus particulièrement du repas de Noël.
Ouais, vu le titre de la section, vous avez déjà dû comprendre où je veux en venir.
Faut savoir qu'au Japon, Noël, c'est pas vraiment une fête de chez eux, hein.
Bah ouais, à peine 1% de la population est chrétienne, donc forcément, c'est pas un truc qui s'est vraiment imposé dans leur histoire.
Mais en 1974, une énorme campagne publicitaire a tout changé.
KFC a tout démonté niveau marketing pour associer la période des fêtes au poulet frit.
Depuis, c'est devenu le plat du réveillon.
Et vu que pour eux, Jésus, la crèche et tous ces machins, ça veut un peu rien dire,
bah Noël, c'est surtout devenu un prétexte pour se réunir en famille ou en amoureux en mangeant du KFC.
D'ailleurs, il faut réserver à l'avance, tellement c'est populaire.
Et le menu le plus prisé, c'est celui-ci.
Je vous avoue que je comprends rien du tout,
si ce n'est que visiblement, ça inclut un espèce de gâteau,
une salade un peu chelou au jambon,
et un poulet à deux pâtes, hein.
Et que ça coûte 4980 yens, ça fait à peu près 37 euros.
Ok, pour ce fait, si vous êtes un peu sensible de l'estomac,
je vous conseille de passer direct au fait suivant.
Voilà, parce qu'on va encore parler bouffe, mais c'est un peu moins appétissant que du poulet frit.
Donc, on part au Groenland.
Là-bas, la communauté inuite mange pour Noël du kiwiak.
Ahem, comment vous dire...
Bon, la préparation du kiwiak, elle commence en été.
Ouais, faut déjà choper quelques centaines de petits oiseaux,
typiquement des petites mergules, hein, ça ressemble à ça.
Ensuite, faut les mettre tels quels dans la peau d'un phoque.
Ah, on laisse tout, hein, organes, plumes, becs, aucun problème.
Ensuite, on recoue la peau du phoque,
on la scelle bien, on la badigeonne d'huile,
et on la place en dessous de plein de rochers, histoire de bien faire pression.
Et puis, et puis, bah...
Bah, on laisse macérer ça pendant six mois.
Et puis, à la période de Noël, bah, on ouvre le tout,
et on déplume chacun des mergules.
Et voilà, il suffit de manger leur viande.
Ah non, non, pas besoin de la cuire, hein.
Une fois que t'as enlevé les plumes, tu peux faire comme la dame, là.
Ouais, bah, bon appétit, hein.
Cette tradition est originaire de la Catalogne.
On la retrouve aussi dans d'autres provinces espagnoles,
et dans les Pyrénées-Orientales.
Concrètement, le tilleau des Nadal est une bûche de bois debout sur deux pattes,
et qui a un grand sourire.
Il est aussi à moitié caché sous une grande couverture.
Quelques jours avant Noël, au coucher du soleil,
on installe devant lui toutes sortes de friandises,
afin qu'il puisse manger pendant la nuit.
Et vous vous doutez bien que si on l'engraisse, bah,
c'est un peu comme des canards, quoi.
On veut en tirer quelque chose, au final.
Et bah, le jour de Noël, la tradition veut qu'on lui tape dessus avec un bâton en chantant.
Alors, je vais vous lire un extrait d'une des chansons traditionnelles,
et je m'en excuse à l'avance, hein.
Chie, bûche, noisette et fromage.
Si tu ne chies pas bien, je vais te donner un coup de bâton.
Chie, bûche.
Ce n'est pas moi qui vais être vulgaire, hein.
C'est vraiment les paroles de base.
Et puis, une fois qu'on a fini de chanter et qu'on lui a bien tapé dessus,
on peut retirer la couverture.
Et normalement, si tout va bien, le Tio de Nadal aura à chier beaucoup de cadeaux.
Ouais, c'est un peu chelou, quand même.
Oui, on repart en Catalogne.
Bah écoutez, c'est pas ma faute, il y a pas mal de traditions étranges, là-bas, hein.
Et vous allez voir qu'en Catalogne, on a une relation un peu bizarre avec le thème fécal.
Voici un santon.
Un santon, c'est un petit personnage qu'on met dans les crèches de Noël.
Il y en a de tout type, hein.
Les originaux, genre les rois mages,
ou bien les gens en lambda, comme des moines ou des bergers,
voire même des célébrités.
Et en Catalogne, il y a un santon un petit peu particulier.
Voici un caganer.
Oui, c'est un mec qui est en train de déféquer.
On sait plus trop, maintenant, pourquoi les Catalans ont décidé de rajouter ce bonhomme à leur crèche,
mais ce qu'on sait, c'est qu'on en retrouve à toutes les sauces.
Des curés, des diables, des personnalités publiques...
Ah bah, c'est simple, hein, il y a même un site spécialisé
où vous pouvez acheter Barack Obama, Albert Einstein ou même le pape.
Enfin bon, vous voyez le délire, hein.
Et généralement, le but du jeu dans les crèches très grandes,
où il y a beaucoup de santons, c'est de le retrouver.
Ah, je vous avais bien dit que les Catalans avaient une relation un petit peu étrange avec le thème fécal.
Pour finir ce classement, revenons vers des traditions plus proches de chez nous.
Et plus particulièrement vers Saint-Nicolas.
Bon, pour résumer vraiment brièvement, hein,
Saint-Nicolas, c'est un peu le mec que le Père Noël copie.
Il est vêtu de rouge, il distribue des cadeaux...
Bon, ok, lui, c'est le 6 décembre et pas le 25,
mais quand même, c'est presque pareil.
Bon, nous, ce qui nous intéresse, c'est son aide, son acolyte,
le Père Fouettard, qu'on appelle Pierre le Noir aux Pays-Bas, ou en Belgique flamande.
Et je vous parle de lui parce que... parce qu'il est noir, ouais.
Le Père Fouettard, aux Pays-Bas et en Belgique, il est noir.
Et ça, ça passe moyen de nos jours.
Dans les défilés, il est toujours représenté avec des vêtements africains
ou encore des grosses lèvres bien rouges, hein.
Pas du tout cliché, quoi.
Et son boulot, c'est quoi ?
Bah, c'est juste d'être la bitch de Saint-Nicolas, en fait.
Son espèce d'esclave.
Ah bah, c'est pas pour rien qu'en 2013, de grosses polémiques éclatent à son sujet aux Pays-Bas.
Y'a de ces traditions, quand même, dans le monde.
Voilà, c'est déjà la fin de la vidéo.
Je sais que c'est cliché de faire une vidéo de Noël pendant la période de Noël
parce que tout le monde le fait et que c'est super chiant.
Mais c'est un thème que je veux faire depuis des mois et je suis vraiment content du résultat.
Bref, je vous invite à vous abonner si c'est pas déjà fait
et à regarder d'autres vidéos sur la chaîne.
Si vous avez aimé celle-ci, y'a quand même de grandes chances que les autres vous plaisent aussi.
Et puis le Twitter, le Facebook, le Periscope...
Bref, vous connaissez.
On défonce le pouce bleu et moi, je vous dis à très vite pour une nouvelle vidéo.
Salut, Internet.