Depuis quelques années, nous assistons à une véritable offensive pour faire la promotion des « modèles alternatifs » à celui du couple traditionnel. Autrement dit, il devient très à la mode de vouloir détruire la monogamie en Occident. C’est pour cela qu’on entend parler de plus en plus de « polyamour ».
Serait-ce l’avenir des relations hommes-femmes en Occident ? 👨👩👧👦
C’est la question que nous allons nous poser ensemble dans cette vidéo.
00:00 - 01:11 Introduction - Le progrès cherche à tuer l'amour. 01:11 - 03:23 L’escroquerie égalitaire du polyamour. 03:23 - 06:49 1ère dynamique : le retour des harems. 06:49 - 08:15 2ème dynamique : le rassemblement des miséreux. 08:15 - 10:48 Ce que révèle la promotion du polyamour. 10:48 - 13:38 Le polyamour, c’est la solution des inadaptés 13:38 - 18:01 La solution - reconstruire l’idéal monogame 18:01 - 19:24 Mon message d'espoir pour ma génération !
Le progrès cherche à tuer l'amour.
Si vous êtes un habitué
des réseaux sociaux ou que vous faites
partie de ma génération,
je pense que vous savez de quoi je parle.
En effet, depuis quelques années,
on peut observer une véritable offensive
qui est faite au couple classique,
pour faire la promotion
des modèles de couples dits "alternatifs".
Autrement dit, il devient très à la mode
de détruire la monogamie en Occident.
Et surtout, on parle de plus en plus
de relations polyamoureuses ou de polyamour.
Qu'est-ce-que c'est exactement
que le polyamour ?
Si on regarde une définition précise,
voilà ce que ça donne :
Le polyamour est un type
de relation amoureuse
dans laquelle les partenaires
peuvent être en relation amoureuse
avec plus d'une personne,
avec le consentement éclairé
de toutes les personnes concernées.
Ça fait envie.
En gros, c'est une relation amoureuse
où il y a plus de deux personnes,
où chacun peut coucher avec n'importe
quelle autre personne de la relation,
et tout le monde trouve ça formidable.
Évidemment, la définition est bien utopique
et malheureusement,
elle cache une réalité
qui, elle, est bien plus sombre.
Il est temps qu'on s'attaque ensemble
aujourd'hui à l'arnaque
qu'est le polyamour,
de déconstruire ce type de relations et
surtout d'y apporter une véritable réponse,
que je vous donnerai
en deuxième partie de cette vidéo.
C'est parti !
Quand on vend le polyamour,
on utilise plus ou moins le même argument,
à savoir que le couple classique
serait ringard, hypocrite, tyrannique et réactionnaire ;
que ce soit Tristan et Iseult,
mais aussi les contes de fées,
La Petite maison dans la prairie,
mais aussi n'importe
quel exemple dans la vie réelle
d'un couple fondé sur l'amour
réciproque entre un homme et une femme.
Tout ça cache en réalité le même projet :
soi-disant soumettre les femmes
à un ordre patriarcal tyrannique et
enfermer le couple dans
un tout monogame très hypocrite.
Essayez de trouver un exemple
dans une série récente d'un couple
qui serait présenté sous un jour positif
et qui serait normal, stable
et sur le long terme,
c'est vraiment pas facile.
L'idée, c'est donc d'attaquer
les relations monogames
et de les remplacer par un modèle
qui serait plus moderne,
plus égalitaire et soi-disant
plus bénéfique pour les participants.
Ces dix dernières années, j'ai toujours
eu deux personnes dans ma vie amoureuse
mon mari et une personne supplémentaire,
un homme, une femme,
ça dépendait des fois.
Tout en ayant des enfants.
"Maman va coucher
avec une autre personne le week-end".
Pour moi, le polyamour,
c'est un choix politique
parce qu'en tant que femme, c'était
une revendication de ma liberté,
ma liberté sexuelle, ma liberté amoureuse.
Le projet, c'est donc de jeter à la benne
tout ce qui est contes de fées
ou encore l'amour courtois pour le remplacer par ça :
- Tu veux faire un câlin ?
- D'accord !
"Danny et Elon montent dans la chambre tandis
que Troy reste tout seul dans le salon."
"Mais visiblement, ça ne le gêne pas de savoir
qu'ils vont faire l'amour à l'étage au dessus."
Si vous avez besoin d'aller
chercher un sac à vomi, je comprends.
En fait, il existe une quantité de reportages
là-dessus qui en donnent
une version assez idyllique.
En faisant mes petites recherches,
je suis donc tombée sur un certain nombre
d'entre eux et je me suis rendu compte
que beaucoup de gens naïfs y croyaient,
et notamment dans les commentaires.
Il y a par exemple ce genre de réactions :
"Après tout, s'ils sont heureux et
qu'ils ne font de mal à personne,
pourquoi pas."
Mais justement, quand on creuse un peu,
on se rend compte du mensonge.
À force de regarder ces reportages,
j'ai identifié deux dynamiques
qui prouvent en quoi le polyamour
est un mensonge en plus d'une régression,
qui rend les gens très malheureux.
J'ai choisi de vous montrer deux
reportages qui démontrent ces dynamiques.
Je vous met évidemment
les liens en descriptions,
si vous vous sentez le courage d'aller
regarder par vous même,
je vous préviens, c'est assez déprimant.
Donc accrochez vous.
Pour cette dynamique, j'ai choisi
un reportage de la télévision suisse qui
parle de Kim, une jeune femme qui raconte
comment elle a découvert le polyamour.
En gros, elle sort avec cinq garçons à la fois.
En langage progressiste,
on appelle ça un Polycule
Kim est évidemment très contente.
Elle a d'un côté les hommes qu'elle dit
"aimer", c'est à dire Maxence et Jean
et les trois autres garçons pour le fun.
Plutôt que de choisir,
elle accumule les relations.
Parce qu'évidemment, dans cette histoire,
c'est elle qui lance l'idée.
On le sait puisque Jean, qui est amoureux
de Kim, est monogame et vit mal
le polyamour de Kim.
"Jean, lui, est monogame."
"Il accepte mal que Kim vive d'autres relations."
"C'est une des raisons pour lesquelles
il n'a pas souhaité apparaître dans ce reportage."
Le fait qu'il accepte ça,
alors qu'il se définit
comme monogame, permet de comprendre
toute l'histoire.
Attaché à Kim,
Il préfère la partager que de la perdre.
Alors il se résigne
à une relation amoureuse
qui ressemble plus à
de la colocation amoureuse.
On partage parce que c'est plus facile.
Il a eu le malheur de tomber
amoureux d'une fille
qui le trouvait bien pratique
mais pas suffisant.
J'ai envie de lui souhaiter
beaucoup de courage parce que
bien évidemment, dans cette relation,
c'est lui qui se fait avoir.
Peut être qu'un jour
il tombera sur cette vidéo.
On a donc un exemple, finalement,
de harem à l'envers.
Plusieurs hommes qui se partagent une femme.
Certains acceptent
parce que ça permet de choper
une femme sans s'impliquer sérieusement,
mais certains autres hommes
se retrouvent à souffrir
plutôt que d'accepter la solitude,
comme Jean.
Le pire, c'est que Jean, en acceptant ce partage,
est tout de même condamné à la solitude,
sauf aux horaires où la fille est disponible.
"Après, c'était une question d'organisation du temps."
On a également le même type de dynamique,
mais dans l'autre sens, c'est à dire
un homme qui entretient une relation
avec plusieurs femmes.
Dans ce cas de figure,
le scénario est similaire.
Un homme qui veut accumuler des relations
pour se faire plaisir
propose le polyamour à sa femme.
- Vous êtes ensemble
depuis combien de temps ? Tous les deux.
- Bientôt onze ans.
- Il y a eu un dérapage
- Au départ, c'est une histoire d'infidélité assez classique.
- Malheureusement.
- On aime deux personnes.
Moi, ce choix était impossible en fait.
- OK, t'es malheureux,
je ne peux pas te voir comme ça.
On ne peut pas vivre comme ça.
Va la voir, tu continues de la voir.
Par contre,
tu rentres tous les jours à la maison
et tu ne découche
pas de la maison.
- L'avantage, c'est que dans la situation,
j'ai toujours les deux.
-Il existe plein d'autres modes de vie,
où on vit tous malheureux,
ou malheureusement
on essaie de vivre ensemble.
Et celle ci, pour ne pas finir
mère célibataire ou tout simplement
pour ne pas perdre son mari,
se résigne et accepte la proposition.
Dans les deux cas,
on voit le même cas de figure,
c'est à dire une personne dominante
qui impose à son conjoint
une troisième personne.
Derrière l'idée d'un pseudo choix libre et moral,
se cache en fait une simple manipulation
à base de chantage affectif.
En tout cas,
je mets mes deux mains à couper
que ce genre de relation
ne peut tout simplement pas durer.
Soit parce que la personne dominante
finit par mettre un terme à la relation
et partir avec le nouvel arrivant
parce qu'elle est ennuyée
de son premier conjoint,
ou bien parce que celui-ci
décide de se barrer
parce qu'il ne supporte plus cette situation.
Et dans l'autre sens,
je n'ose même pas imaginer
l'impact psychologique que peut avoir
ce genre de situation sur les enfants,
par exemple d'une femme
qui partagerait son mari
avec d'autres femmes.
Et donc ses enfants vivraient sous le même toit
que les maîtresses de leur père.
Difficile de se forger une image positive
de son père ou de sa mère
dans des conditions pareilles.
Au nom du progrès,
on a finalement réinventé les harem,
mais sous une version moderne et cool.
Sous prétexte de liberté et d'égalité,
on a réintroduit la polygamie en Occident,
mais sans vraiment l'assumer.
La polygamie, ça fait peur,
ça fait assez primitif et totalitaire.
Mais le polyamour, là, ça fait moderne,
c'est libre, c'est cool !
Pour cette dynamique, je pris un reportage
de National Geographic.
On y voit donc un polycule d'Américains,
évidemment tous obèses morbides,
qui est composé de trois personnes,
deux hommes et une femme.
Ces mêmes trois personnes ont des amants,
ce qui fait six personnes,
trois hommes et trois femmes.
Vous vous dites peut être que
c'est la pire bande-annonce
pour une série Netflix de tous les temps.
Mais non, non, c'est une bande
de polyamoureux tout à fait sérieux.
À votre avis, pourquoi ces gens
ont choisi le polyamour ?
En fait, c'est très simple.
Pour le comprendre, il faut les observer.
Aucun de ces individus ne sont désirables.
Ils sont difformes,
ils s'habillent n'importe comment,
Et pour compléter le cliché,
deux des trois femmes ont les cheveux violets.
A partir de là,
il leur devient presque impossible
de trouver un partenaire exclusif.
Entre nous, sérieusement, en tant qu'homme,
est ce qu'une femme comme ça,
ça vous ferait rêver ?
Et inversement, Mesdames,
est-ce-que vous pensez pouvoir
sincèrement tomber amoureuse de ça ?
Évidemment que non.
Alors ils font le choix de rassembler
leur solitude plutôt que de la supporter.
Si vous voulez, c'est un petit peu
le communisme de la loose,
c'est un peu le management de la misère.
Ils sont en fait un groupe de potes dans
lequel chacun peut coucher avec l'autre.
Pour ces gens là, malgré ce qu'ils disent,
le polyamour, c'est en fait
une manière pour eux d'accéder à une sorte
de version Wish du bonheur amoureux.
C'est trop difficile d'accéder à une relation monogame
quand on est vraiment en bas du panier,
Alors on se console
en se rassemblant dans une tribu de gens
tout aussi médiocres et malheureux.
Après avoir vu ça,
Moi, je repense à l'adage populaire, vous savez,
"mieux vaut être seul que mal accompagné."
Au moins, ils conservent leur honneur
plutôt que de faire partie du harem d'une 4/10.
Mais au delà, il faut comprendre
la logique du polyamour et ses origines.
Le polyamour fait partie des modèles
dits "alternatifs", comme je l'ai dit.
Petite parenthèse :
quand la gauche parle de quelque chose "alternatif",
vous pouvez en gros résumer par :
idéologie faite par des fous pour des idiots.
Le polyamour ne fait donc pas
exception à la règle.
Donc ce modèle alternatif
se définit en opposition
à un modèle normal,
celui du couple hétérosexuel monogame,
dans le cadre d'une relation longue
et idéalement du mariage d'amour.
Mais le mariage d'amour, c'est
un modèle qui est fondé sur le désir,
ce qui implique donc qu'il
faille être désirable, c'est à dire
soit être physiquement attirant,
soit être psychologiquement stable
ou encore être fiable
dans des situations difficiles.
Or, le point commun des profils
que je viens de vous présenter, c'est
qu'on voit bien
qu'ils sont attirés par le polyamour
parce que la relation monogame classique
leur est impossible à atteindre.
Pour Kim,
Le problème est avant tout
d'ordre psychologique.
Elle est terrorisée par la solitude.
C'est une véritable boulimique émotionnelle.
Il lui faut accumuler
la présence masculine par peur de manquer
deux hommes pour l'amour émotionnel et la stabilité,
et trois autres pour l'amour physique et l'aventure.
Vous voyez donc que chaque homme
remplit un peu son petit compartiment,
et elle maximise ses chances de bonheur
en rationalisant ses relations,
de la même manière
qu'un manager organiserait son équipe
pour optimiser son rendement.
J'ai des relations très différentes,
mais aussi très complémentaires avec Yoann et Bertrand.
- C'est vrai que chez Yohann, c'est assez animal,
un peu sauvage,
un peu surprenant.
Et Bertrand ?
Il fait des très bons tiramisus !
- Oh merci !
Et pour la famille Hamburger,
c'est un problème à la fois physique et psychologique,.
Physique, c'est évident.
Mais surtout, si on rajoute le fait qu'on
va mourir d'un arrêt cardiaque à 35 ans,
l'idée d'une relation longue,
ça n'a pas vraiment de sens.
Mais surtout chez eux,
le problème psychologique,
c'est celui d'un manque profond d'amour propre.
Quand on a un minimum de respect pour soi-même,
on accepte pas une relation comme ça.
"Danny et Elon montent dans la chambre,
tandis que Troy reste tout seul dans le salon.
Mais visiblement,
ça ne le gêne pas de savoir qu'ils
vont faire l'amour à l'étage au dessus."
Un tel manque de confiance en soi, ça devient clairement de l'auto détestation.
En gros, ils ont envie de se dire
"je ne pourrais pas faire mieux,
donc autant se partager ça".
La tragédie, c'est qu'ils
pourraient tous faire mieux et partager
une vraie relation exclusive si la société
les poussait dans le bon sens.
Bref, le polyamour, c'est
la solution des inadaptés.
C'est en gros la relation wish
pour ceux qui n'ont pas accès
à la version premium.
Mais on pourrait me dire
"mais quel est le problème ?"
"Ils font ce qu'ils veulent
tant qu'ils font de mal à personne."
On voit ce genre de
commentaire à chaque fois
qu'un média parle de polyamour.
Sauf que justement, non seulement
il y a un problème avec le polyamour,
mais l'idée selon laquelle
ce type de relation ne causerait de mal
à personne est fausse,
comme on va justement le voir.
La cause du polyamour,
c'est justement que la relation monogame
devient de plus en plus inaccessible
pour un plus grand nombre,
parce que les qualités nécessaires
pour l'obtenir tendent à devenir
de plus en plus rares dans notre société.
Je le disais dans ma vidéo sur le sujet,
il y a une crise de la virilité
en Occident, mais il y a aussi une crise
de la féminité.
Donc d'un côté, vous avez les trentenaires
collectionneurs de figurines
et de l'autre, les harpies
obsédées par leur likes sur Instagram.
Pas vraiment un environnement sain
pour bâtir une relation stable et solide.
Le problème, c'est
qu'en normalisant le polyamour,
on participe à accélérer la destruction
et la disparition du modèle monogame
sans chercher à le réparer.
Quand on voit à quel point la famille,
et en plus la famille européenne,
est systématiquement attaquée aujourd'hui,
on a vraiment pas besoin de ça en plus.
Parce que oui, il faut le dire,
les modèles polys ne sont pas compatibles
avec la construction d'un foyer,
d'une famille stable et pérenne.
Un enfant a besoin de vivre
avec une figure maternelle et paternelle
pour lui apprendre à vivre en société et
à développer des comportements positifs.
Une famille poly, ça donne comme modèle
qu'on peut finalement jongler
avec les gens selon son bon plaisir
sous prétexte qu'on a leur consentement.
Comme si l'amour, ça se réduisait à signer un CDD.
Mais le problème plus général
du polyamour, c'est que le modèle,
l'alternative promue par le progressisme,
c'est surtout du nivellement par le bas.
Nous, les êtres humains, nous sommes
des animaux sociaux et collectifs.
Quand un comportement se multiplie,
on trouve qu'il
devient de plus en plus normal
et on finit par s'habituer,
même si ça nous fait du mal.
Il suffit de voir à quel point
tout le monde finit par trouver ça normal
et s'habituer au fait qu'on assiste
à des scènes de quasi guerre civile
après chaque match de foot du Maghreb.
Bref.
Normaliser le polyamour,
ça revient à envoyer un message :
"Pas la peine de se rendre désirable
pour une relation longue,
vu qu'on peut toujours partager sa misère
ou faire partie d'un harem.
C'est la tyrannie de la médiocrité.
On détruit l'amour, la loyauté, la passion,
plutôt que de finalement
chercher à les réinculquer
à ceux qui en auraient le plus besoin.
Et en plus, dans la situation actuelle
où la misère affective masculine est à son pic,
le polyamour revient clairement
à remuer le couteau dans la plaie.
On te propose une relation de basse
qualité sans te promettre que tu puisses
avoir une lignée,
puisque c'est potentiellement
un autre homme de la relation
qui a eu cette chance.
Bref, la cata !
Et dites vous bien que ça, surtout
dans les reportages que je vous ai montrés,
on montre les meilleures
versions du polyamour
et pourtant, avec un peu de perspicacité
et de jugeote, on comprend très vite
que c'est dysfonctionnel
et que les participants en souffrent.
Alors imaginez pour tous les troubles
que vous ne voyez pas.
Face aux attaques répétées
contre la monogamie,
il ne faut pas simplement nous défendre.
Il faut réaffirmer ce modèle,
le revitaliser et être capable de montrer
que non seulement il est préférable,
mais en plus c'est le meilleur.
La monogamie, c'est la formule magique
qui permet de mélanger deux substances
très différentes, l'homme et la femme, et
de les faire tenir durablement ensemble.
C'est tirer le meilleur de la nature
masculine et féminine,
les unir au bénéfice des individus
et de la société tout entière.
On demande aux hommes
de faire des sacrifices au bénéfice
des femmes, aux femmes
de faire des sacrifices
au bénéfice des hommes,
et tout le monde en ressort gagnant.
Le gros avantage de la monogamie
pour les hommes, c'est que cela limite
l'hypergamie féminine.
Il y a d'autres avantages, évidemment,
mais celui ci est le plus important.
l'Hypergamie,
c'est cette tendance des femmes,
qui cherche à s'unir avec l'homme
le plus élevé possible
qu'elles pensent pouvoir atteindre
dans la hiérarchie sociale et économique.
Les femmes ont un rôle de sélection,
ce sont elles qui choisissent leur partenaire.
Au contraire,
les hommes sont plutôt dans une position
où ils cherchent à convaincre la femme
qu'ils sont les meilleurs
pour qu'elle les choisisse.
L'avantage de l'hypergamie,
c'est que ça permet aux meilleurs hommes
d'avoir accès aux meilleures femmes.
Mais l'Hupergamie
est une logique instable.
Si une femme identifie
une meilleure opportunité
alors qu'elle est déjà en couple,
elle peut très bien
lâcher son partenaire actuel
pour en trouver un meilleur.
On voit vite arriver deux problèmes :
puisque tous les hommes
qui ne se trouvent pas en haut de
la pyramide se retrouvent isolés,
les talents de ces hommes
sont marginalisés.
Un génie non séduisant
ne transmet pas ses gènes et perd
son temps à se battre contre la concurrence
d'autres hommes meilleurs que lui.
L'instabilité hypergamique empêche
de créer des familles fortes et stables.
Le faible investissement parental
donne donc lieu à de nouvelles générations
très peu civilisées.
La monogamie en attachant un partenaire
pour la vie et en mettant en avant
le devoir familial, limite de fait l'hypergamie.
Pour les hommes.
La monogamie, c'est donc la promesse
d'avoir accès à une lignée
et de transmettre à la fois
ses gènes et son histoire.
Le deal de la monogamie,
c'est que la la culture
t'apprend à exprimer ton potentiel d'homme
et en échange,
tu as la garantie de pouvoir transmettre
à la prochaine génération
et d'avoir une femme.
C'est un vecteur exceptionnel de progrès
pour une civilisation.
Ma conviction personnelle, c'est
que la monogamie a été un des secrets
de la puissance et du caractère brillant
de la civilisation occidentale.
On oppose souvent le progrès technique
et la stabilité morale,
alors qu'en réalité ils marchent ensemble.
Sans mariage monogame,
on n'a pas de voyage sur la Lune.
La monogamie permet aux hommes
socialement utiles, mais pas forcément
les plus séduisants de prime abord,
(comme les scientifiques, les techniciens,
les ingénieurs, et cetera)
de s'impliquer dans leur poursuite créatrice et technique
parce que la société leur garantit
qu'ils auront une famille.
Au contraire, sans la garantie monogame,
ils dépensent toute leur énergie à trouver
une femme plutôt que de construire
des réseaux routiers ou d'inventer le vaccin contre la rage.
Et la monogamie a évidemment aussi
des avantages très clairs pour la femme.
Premièrement, c'est un bon moyen
de réduire la violence masculine.
Pour un homme, l'impossibilité
d'avoir une femme est synonyme
de frustration, et de la frustration,
on passe vite à la violence.
Quand les femmes sont rares,
la violence explose
puisque les hommes sont encouragés
à écraser les autres de façon brutale
pour prouver leur puissance, puisque sinon
ils ne trouveront aucune partenaire,
ou pour s'accaparer une femme
de façon violente.
Garantir une femme, c'est
donc réduire cette violence, mais aussi
la canaliser pour la rediriger
et la rendre productive dans des secteurs
économiques, techniques, artistiques,
culturels, financiers, et cetera.
Je vous mets en description
un lien d'une vidéo de Jordan Peterson
qui explique ça bien mieux que moi.
En outre, la monogamie par la culture encourage
les hommes à s'occuper de leur femme
et de leur famille,
et donc de leur donner une protection
physique, notamment
contre les autres hommes,
et économique.
L'homme partage les fruits
de son talent pour faire survivre sa famille.
Après, bien entendu,
même dans les sociétés monogames,
il y a quand même de l'infidélité,
et c'est normal.
Instaurer une règle ne veut pas dire
qu'elle est respectée à 100 %,
mais ça ne veut pas dire qu'il
ne faut pas de règles pour autant.
Sinon autant légaliser le vol,
le viol et le meurtre.
Il existe aussi des comportements
non monogames comme le libertinage.
Mais dans une société monogame,
on demande à ces comportements
de rester dans la sphère du privé
et ne jamais prétendre remplacer
la règle majoritaire de la monogamie.
Et surtout, ce type de pratique n'existe
que de façon ultra minoritaire
pour des gens psychologiquement
compatibles avec cette pratique.
On entend parfois que
très peu de civilisations dans l'Histoire
ont été monogames,
et que certaines cultures
ne le sont toujours pas.
C'est vrai.
Mais ce sont rarement
les sociétés les plus avancées
et les plus respectueuses de la femme.
Le polyamour,
c'est juste une régression de civilisation
présentée comme un progrès.
Enfin, malgré l'offensive
progressiste en faveur du polyamour,
il y a des raisons d'espérer.
Par exemple, ma génération, celle des zoomers,
a payé le prix fort de la révolution sexuelle.
Et pour autant, aspire de plus en plus
à des valeurs traditionnelles.
On anticipe même que l'âge moyen
du mariage chez les zoomers sera de 27 ans
plutôt que de 32 ans pour les millennials,
la génération précédente.
Donc, gagner cinq ans en une génération,
c'est un progrès considérable.
En bref,
il ne faut pas se laisser endormir
par la propagande mièvre de nos ennemis.
Non, nous ne voulons pas
de leur bouillie mentale et de leur monde
sordide et terne.
Notre volonté, c'est de redonner
sa noblesse à notre civilisation
en façonnant des hommes et des femmes
qui soient forts, courageux, vertueux et solides.
Leur utopie d'un communisme des miséreux
est une attaque faite aux personnes
les plus vulnérables de notre civilisation,
en leur faisant de fausses promesses
qui ne se solderont que par plus
de solitude, de misère et de soumission.
La droite, c'est le camp de la force et de la vertu,
mais c'est aussi le camp de l'amour.
Car oui, l'amour, c'est de droite :
exigeant, exclusif, discriminant et élitiste.
À eux la misère, la sauvagerie,
la solitude et la névrose.
Notre monde n'est pas le leur
et il faut en être fier.