Une semaine avec les potières béninoises : présentation du projet (VLog 7)
A
AlTerreNative ATN
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11 nov. 2024
Je vous présente la première partie du film sur notre projet avec les potières du Bénin ! Dans cette vidéo, je vous parle des difficultés des potières béninoises, et explique quels sont les acteurs qui œuvrent quotidiennement pour les aider. En mai 2024 la céramiste Rachel Tanguy et moi avons passé une semaine à visiter les céramistes de certains villages du Bénin. Avec Hélène et Gérard Bassalé (et les équipes du centre Ouadada Bénin), nous avons pu identifier ces problématiques et réfléchir aux meilleures solutions pour un projet durable et responsable. Je vous explique tout cela en détail dans cette vidéo filmée et montée par Saskia LD.
[Musique]
comment réaliser des dizaines de jares
par jour sans tour à pied et comment
abriter des centaines de céramiques sans
espace dédié comment peut-on cuire des
céramiques pour qu'elles soient étanches
sans four fixe tous les jours les femmes
potières du Bénin font face à toutes ces
problématiques malheureusement ne
peuvent pas tout
résoudre en 2024 je suis partie sur une
semaine pour rencontrer ces potières
analyser leurs besoins et faire état de
leurs difficultés j'aimerais aujourd'hui
vous faire part des différentes étapes
clés de ce projet avec son lot de
d'obstacles de problématique mais
surtout d'ambition et d'espoir ce sont
Gérard et Hélène bassalé directeur is du
centre culturel wadada qui ont monté ce
projet pour accompagner soutenir et
aider les potières du Bénin dans leur
travail le centre wadada est un centre
culturel qui aide tous les Béninois les
artisans les villageois pour conserver
le patrimoine et soutenir le tourisme
local et
écoresponsable donc je m'appelle Hélène
bass
salé et donc je suis cofondatrice est
présidente de l'association wadada Bénin
à portonouveau j'assiste l'équipe
d'experts en poterie en tout cas on se
retrouve le soir pour faire le point euh
qui est venu qui est venu là pour
observer les le travail des potières
dans la région de Dangbo dans la vallée
de wemet voir un peu leur organisation
au niveau collectif communautaire voir
comment elles travaillent voir leur
difficultés leurs besoins je suis sénine
Laurent deessort donc plasticienne
séramiste et j'interviens comme experte
pour cette mission cette mission a duré
6 jours j'éta accompagné de Rachel Tangi
céramiste à Paris qui a fait appel à moi
pour ce projet elle est venue rencontrer
les côtière à mes côtés et nous avons pu
échanger lors des nombreuses réunions
avec l'aide de Gérard bassalet directeur
du Centre culturel et de nombreux
traducteurs de son équipe je viens pour
le village de nous et on a découvert
également le village de d'aguji donc
deux villages de potières très très
proches qui ont des besoins et des
attentes suite à cette
expertise les difficultés de ces
poautières sont les cuissons en priorité
lors des saisons des pluies et des crues
elles ont toujours le problème de l'eau
et une deuxième difficulté qui se
présente à elles est d'aller chercher
l'argile parfois ça leur demande de
commander des barques ou des taxis elles
ilells ont également une grande
difficulté pour la vente et elles doiv
trouver un marché pour leur économie
l'objectif idéal pensé par Gérard et
hélèen bassalé et d'aider vraiment les
potières à trouver un nouveau marché
local pour vendre leur céramique et
qu'elles puissent vivre économiquement
de leur travail au début c'était
permettre que le tourisme leur permet
d'avoir un peu plus de sous et de
piux puis après on a on que bon c'est du
travail ce qu'ils font c'est vraiment du
travail fa c'est truc là fait ceci fait
cela fait cela jusqu'à faire Cu tout et
tout et tout et vendre ça à ce prix
c'est quasiment rien actuellement les
potières ont du mal à survivre alors que
tout le village dépend de leur
activité les vois
jamais bien habillé en train de manger
quelque chose
je vois jamais et donc c'est là que ça a
commencé à dans il faut trouver les moy
Gérard et Hélène ont demandé s'il était
possible de pouvoir proposer une
formation sur la fabrication de Tuil
puisque un grand besoin des béninois et
sur les toitures des constructions des
maisons également peut-être pour les
aider à fabriquer des petites pièces de
l'art de la table pour les restaurants
ou les touristes qui viendraient au
Bénin
donc l'idée était
venue enfin germé on va dire au fil des
années à force de d'aller les les
rencontrer puisquon avait l'habitude de
d'accompagner des touristes là-bas donc
euh voilà c'est un site qui est
intéressant parce que d'abord le le
cadre est beau et puis ben c'est de
l'artisana on voit les gens comment ils
travaillent comment ils vivent et puis
leur technique est particulière aussi
puis qu'on travaille sans tour puis
après bon c'est quand on a compris
comment elle cuisit les les poaux que et
qu'il y avait beaucoup de pertes
beaucoup de casses qu'on
a vu que peut-être il y aurait quelque
chose à faire là mais n'étant pas du
domaine on a jugé bon de de faire venir
des experts des professionnels du
secteur qui connaissent tout quoi les
aspects
technique
pour pour pouvoir évaluer
la possibilité de faire quelque chose
pour ces
peautières de ce fait j'ai été amené à
leur demander quelle était leur
production et analyser également leur
gestuel et à pouvoir comprendre jusqu'à
quelle formation elle pouvait travailler
en fabriquant d'autres produits d'autres
productions que les jares pour le vaudou
ou pour le thé ou pour la nourriture je
suis parti en 97 au Nigéria dans un
village de potière j'ai accompagnis un
céramiste pour un projet artistiquee B
chaget et je suis parti de mon côté dans
un village par la suite pour connaître
les cuissons primitives de cette
expérience j'ai pu analyser plus
facilement le type de cuisson au Bénin
j'ai pu constater les différences et les
dangers de cette cuisson au niveau
sanitaire pour les potières elles m'ont
demandé de les aider pour fabriquer un
four de poterie beaucoup plus sécurisé
et quand les question leur on été
posé-être que parce que la première
chose qu'ils ont sorti c'est le Fourou
que c'est le feu qui est qui les tue
parce que non seulement il dépend de
l'argent mais ça les rend malade au
Bénin que ce soit à guji ou à codonou
dans les deux villages que nous avons
visité les poautières cuisent leurs
pièces sur des pot cuis et les entour
pour les protéger de pièces déjà
biscuitées déjà cuites une première fois
pour le travail des jares des potières
du Bénin leurs poteries sont cuites dans
entre 900 et 950° l'éttenionté est
encore assez faible donc ça demandera un
travail de polissage un peu plus
prononcé il faudra analyser leur argile
pour pouvoir voir si on peut le monter
un peu plus haut en température et
construire un four en conséquence il n'y
a pas d'alandier donc de tunnel pour
amener le bois et ni de protection pour
pouvoir cuire aisément donc chaque
potière autour du four peut avoir des
difficultés et recevoir des étincelles
les pièces doivent monter en température
pour gagner en étanché été et euh la
cuisson est donc primordiale pour
répondre à la demande pour avoir un
nouveau marché ce type de four en
cuisson au bois à même le sol ne peut
monter beaucoup plus haut puisqu'il n'a
pas de tirage et de cheminée donc c'est
un problème pour les potières
puisqu'elles ne peuvent pas faire de la
vaisselle pour les Aes de la table c'est
parce que les autres ont le monopole ils
décide de combien ils veulent acheter ça
que lui quand elle est venu maintenant
qu'il a acheté ça à 100 francs plus
personne ne va venir acheter ça là à
plus de 100 francs ces autres aussi
quand ils vont il se passent le mot quoi
ses autres frères quand ils vont venir
aussi ils vont tous à parce que il
n'avait pas d'autres l'cheteur
[Musique]
