Comment j'ai créé ce Réel Instagram pour un client (en 5 étapes)

Théo Mandard
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1 Vues de vidéo·17 nov. 2024
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Dans cette vidéo, je vais vous parler non pas de ma barbe, si la mise au point veut bien se faire,
mais de mon barbier qui m'a demandé de faire un Reel Instagram pour l'ouverture de son salon.
Je vais vous partager les 5 étapes pour créer un Reel Instagram type After Movie,
donc ça veut dire en fait une petite vidéo récap d'un événement, d'une soirée.
Ici, c'est un Reel qu'il a posté sur son compte qui est tout neuf
pour montrer un peu ce qui s'est passé sur cette soirée d'ouverture.
Avec une petite musique jazzy qui dégage vraiment l'ambiance de ce salon de barbier.
Et lui, il voulait vraiment quelque chose qui permette de lancer un peu son compte Insta pour lancer sa com'.
Je vous propose de ne pas faire de blabla et de rentrer tout de suite dans le vif du sujet avec l'étape 1.
Qu'est-ce qui s'est passé sur l'étape 1 ?
Et bien tout simplement, c'est « Tu veux quoi ? ».
Alors pas dans le sens comme dans la cité où on dit « Ah zut, tu veux quoi ? »
« Ah zut, tu veux faire quoi ? »
Non, c'est plutôt « Qu'est-ce que veut Pétard ? ».
J'ai changé avec lui que en tant que barbier et il me dit « Bah tiens, je vais ouvrir un nouveau salon le 17 octobre.
Je voulais voir avec toi comment ça se passe si je veux que tu filmes un peu la soirée d'ouverture
et de faire un montage pour Instagram. »
Donc là, ce que j'ai fait, c'est que je l'ai appelé et je lui ai dit qu'il y avait 3 types de vidéos possibles à faire.
Donc la première, c'est de faire une visite du salon pour faire une sorte de parcours client
pour montrer un peu le côté chic et premium du salon, les différents espaces.
Mais pas forcément pendant la soirée.
Donc ça, c'est un premier reel Instagram qu'on pouvait faire.
Le deuxième, c'est un focus plutôt sur la prestation du barbier qui fait barbier et coiffeur.
Donc vraiment faire des beaux plans esthétiques sur lui avec un client potentiellement à un moment
où il n'y a personne d'autre dans le salon pour monter le côté décontracté.
Et troisième type de vidéo qu'on peut faire, c'est un récap de la soirée d'ouverture du salon.
Donc une vidéo after movie pour montrer qu'il y a du beau monde, que le salon est sympa, etc.
C'est une étape ultra importante quand on a affaire à un client.
C'est à nous en tant que vidéaste de dire voici ce qu'on peut faire comme vidéo.
Et si on ne sait pas encore ce qu'on veut faire, on questionne notre client pour savoir quel est l'objectif.
On en a conclu qu'il ne s'agissait pas ni de faire la visite du salon parce que la décoration n'était pas finie,
il manquait des canapés.
Et non plus de faire un focus sur la prestation parce que pareil, vu qu'il manque de la déco,
ce n'est pas encore adapté à faire ce type de vidéo.
Donc on est parti vraiment sur une seule vidéo after movie de la soirée d'ouverture.
Deuxième étape, c'est le choix du matériel.
Les deux options que j'ai devant moi, c'est soit de prendre mon boîtier Lumix S5 II en mode caméra un peu plus grosse,
ou alors mon iPhone 15 Pro.
Oui, je parle encore d'iPhone, je suis pro Apple.
C'est comme ça, mais on s'en fout là.
La question, c'est plutôt boîtier ou smartphone compact.
Le boîtier, il a des avantages qui sont le premier.
Déjà, on a une meilleure qualité.
Forcément, on a un grand capteur.
C'est fait pour une faible profondeur de champ.
On peut avoir un joli flou d'arrière-plan.
On peut aller beaucoup plus loin dans cette direction.
On peut aussi avoir une bien meilleure qualité en basse lumière.
Maintenant, il y a des inconvénients.
Forcément, le premier, c'est que c'est encombrant.
Le boîtier, l'objectif, voire potentiellement plusieurs objectifs,
c'est encombrant dans le sac, mais c'est surtout encombrant quand je le sors.
Et vu qu'on est sur un tout petit salon de barbier,
ça ne peut pas me permettre de m'insérer partout derrière les gens,
derrière les petites étagères et les trucs.
C'est une contrainte.
Ensuite, ce n'est pas discret à sortir.
Tu sors ton boîtier, les gens vont se dire
« Ah oui, d'accord, soit je suis photographié, soit je suis filmé. »
Donc, tu ne peux pas passer inaperçu.
Ça peut crisper les gens, tout simplement.
Et enfin, je cadre en 16 neuvième sur un boîtier comme ça
pour une diffusion en 9 seizième.
Soit ça veut dire que je vais avoir un écran
et je vais devoir ensuite cropper sur les côtés,
mais du coup, je n'ai pas la vision finale de mon cadre.
Soit je dois cadrer dans l'autre sens, je dois retourner ma caméra,
mais ce n'est pas très pratique.
Maintenant, l'iPhone 15 Pro, ses avantages,
du coup, ça va répondre à ce que j'ai dit avant.
Déjà, c'est très compact, ça rentre dans la poche.
Parce que moi, mon iPhone, je ne l'utilise pas avec 150 accessoires,
un rig autour, des micros, des lumières, non.
Moi, je l'utilise comme un iPhone, donc comme ce que vous voyez ici.
Ensuite, je passe inaperçu.
Quand j'ai un iPhone et que je le sors,
je passe comme n'importe quel touriste qui fait sa petite story de la soirée.
Donc, que je sois un vidéaste pro ou un amateur,
les gens ne s'en rendent pas compte.
Je cadre aussi dans le format final.
Donc, sur mon écran, je vois une vidéo au format 9X16.
C'est beaucoup plus confortable, en fait, de voir tout de suite le rendu que ça va avoir.
Surtout que ça sera consommé sur smartphone.
Et je peux dégainer en une seconde, plus vite que mon nombre.
Je fais une pause de 5 minutes, mettons, dans la soirée.
Et je dis, putain, il se passe un truc.
Hop, je sors le téléphone.
J'appuie sur mon bouton action de l'iPhone 15 Pro et je suis déjà en mode vidéo.
Alors que si j'étais avec mon boîtier, ce serait quand même un peu plus long.
Maintenant, il y a des inconvénients quand même à l'iPhone 15 Pro,
même si j'adore Apple et que c'est vraiment des merveilleuses machines.
Le premier, en fait, ce n'est pas un inconvénient.
C'est que oui, la qualité est moins bonne que ce boîtier.
Mais ça reste super pour Instagram.
D'accord ? Ici, je rappelle que c'est vraiment diffusé sur Instagram.
Ça va compresser la vidéo.
Donc, on n'est pas sur un truc où on va venir chipoter le moindre pixel, etc.
Donc, pour moi, du coup, ce n'était pas un sujet.
Et surtout, c'est à moi d'optimiser la qualité de l'iPhone.
Parce que ce n'est pas la caméra qui fait la qualité.
C'est surtout ce qu'on en fait, d'accord ?
On va le voir dans les étapes suivantes.
Et donc, j'ai choisi de partir avec mon iPhone 15 Pro chéri.
Troisième étape, maintenant, c'est le tournage en mode pêche au filet.
Alors, ça, c'est une technique que je partage avec mes élèves.
La pêche au filet, en fait, il y a deux façons d'aborder un tournage.
Soit on est en mode pêche à la ligne.
C'est-à-dire qu'on va vraiment cibler certains types de plans.
On va viser juste... On sait ce qu'on veut.
On va être sur de la précision.
On va viser une zone particulière.
Donc, ça, ça correspond plus, par exemple, à un court-métrage, un clip,
tout ce qui est fiction où on va vraiment venir sculpter notre histoire avec de l'image.
Ici, c'est l'inverse. C'est de la pêche au filet.
Donc, ça veut dire qu'en fait, on va venir choper un maximum de poissons dans la métaphore.
Et ensuite, on fera le tri et on rejettera les poissons qui ne nous intéressent pas
dans notre grand filet, finalement, qui a récupéré d'une manière très large ce qu'il y avait dans l'eau.
Donc là, c'est exactement la même chose quand on parle de tournage.
L'idée, c'est de varier au maximum les types de plans, que ce soit les valeurs de plans.
Je vais vous montrer juste après des exemples visuels.
Mais juste là, que vous comprenez bien.
Donc, dans ma tête, j'arrive sur le tournage en me disant, je dois faire des plans très serrés,
des plans serrés, moyens, larges et très larges.
C'est très important d'avoir tout ça, tout ce panel.
Je dois également varier les mouvements de caméra.
Donc, je dois faire des plans fixes, des mouvements panoramiques horizontales de gauche à droite,
panoramiques verticales de haut en bas ou de bas en haut, des effets de rotation,
des travelling avant où j'avance, travelling arrière où je recule,
une caméra embarquée, par exemple, où je vais venir coller la caméra à un objet
et je vais déplacer cet objet, enfin bref.
Et en ce qui concerne les sujets, pareil, varier.
Donc, montrer de la nourriture, des boissons, des gens.
Montrer le salon, donc le décor de cette soirée.
La déco aussi, tout ce qu'il y a sur les étagères, etc.
Et le logo sur la vitrine, donc le logo de l'art du barbier.
Et pour que ce soit concret pour vous, je vais vous montrer un petit peu,
je vais défiler sur tous les plans que j'ai filmés.
Voici comment ça se présente.
J'ai fait une timeline bout à bout avec tous mes plans, l'intégralité de ce que j'ai filmé.
Si je vais à la fin, on voit que j'ai quasiment 44 minutes de plans au total,
sur une soirée de 3-4 heures.
On a des plans où j'ai filmé, par exemple, le champagne, les macarons.
En fait, j'ai vraiment filmé les choses au fur et à mesure.
Et quand je suis arrivé au début, il n'y avait pas encore de monde.
Donc, je me suis focalisé plutôt sur tout ce qui était objet fixe.
Et ensuite, plus les gens ont commencé à arriver, plus j'ai essayé de faire des images variées.
Donc, voilà, des gens qui sourient, des mouvements de caméra comme ça qui avancent.
Des plans sur la nourriture, mais à chaque fois en faisant des tests, en me rapprochant, en tournant,
en refaisant des plans avec le salon en arrière-plan.
En fait, l'idée, c'est vraiment de faire mumuse, finalement, d'accord ?
Donc là, par exemple, il y a ce plan-là où j'ai essayé de partir de la nourriture puis de monter.
Je l'ai fait une fois, je l'ai refait.
Hop, une deuxième fois, je l'ai refait.
Une troisième fois.
Pourquoi je l'ai refait à chaque fois ?
C'est parce que, eh bien, soit mon mouvement de caméra n'était pas parfait,
soit je me disais, ah bah mince, quand j'arrive en haut, là, c'est pas ouf ce qu'il fait.
Il recule, il n'est pas en train de s'ouvrir.
Donc, c'est pas forcément très joli.
L'idée, c'est vraiment d'être en mode pêche au filet.
Donc, par exemple, là, je fais ce plan avec l'art du barbier sur la vitrine à l'extérieur.
Donc, je fais un mouvement de gauche à droite.
Puis, je me dis, ah bah non, en fait, je vais le refaire parce que là, l'art du barbier,
il était un peu noyé dans les gens.
J'aurais aimé qu'il arrive sur le plafond.
Je reviens et je le refais comme ça.
Puis là, je me dis, ah bah non, en fait, il y a un mec qui est de dos.
Donc, quand on regarde ce qui se passe dans le salon à ce moment-là, c'est pas terrible.
Du coup, paf, je le refais.
Et là, du coup, c'est mieux parce qu'il y a un mec qui vient vers la caméra.
Et au final, c'est ce plan-là que j'ai pris dans le montage final.
Donc, en fait, vraiment, c'est faire, refaire, refaire.
Et surtout, garder au maximum le naturel des gens.
Donc, passer inaperçu.
C'est pour ça que des fois, si les gens regardent la caméra, on recommence le plan.
Voilà pour le tournage en mode pêche au filet.
Maintenant, la quatrième étape, c'est le choix de la musique.
Ça, c'est ultra important, surtout pour un reel assez court qui doit être dynamique.
Donc, ça s'est passé en quatre phases.
La première, c'est que moi, j'ai présélectionné sur Artlist trois musiques
qui étaient un petit peu dans le style de ce que Pétard diffuse dans son salon.
C'est-à-dire un peu jazz, blues, etc.
Et je lui ai envoyé sur WhatsApp, alors, deux musiques.
Parmi les trois, j'en ai pris que deux que je préférais pour faciliter le choix.
Et je lui dis, voilà, voici deux musiques que je trouve cool et adaptées à ton univers.
Peux-tu me dire si tu as une préférence ?
Et je précise, évidemment, si aucune ne te plaît, tu peux me le dire aussi.
J'en chercherai d'autres.
Pour ne pas que lui se sente obligé de dire qu'il aime alors qu'il n'aime pas.
Donc, sa réponse était, OK, bien, peut-être plus que la deuxième, c'est mieux.
Mais je viens de regarder un peu sur Spotify.
Donc, s'il dit ça, ça veut dire qu'il n'est pas 100% convaincu.
Parce que s'il était en mode, la musique, elle est parfaite, il n'aurait pas cherché sur Spotify.
Et je me suis dit, OK, je vais aller voir ce qu'il me propose.
Parce que, moi, mon objectif, c'est que mon client soit satisfait.
Donc, il m'envoie une playlist sur Spotify.
Et du coup, dans la playlist, c'était Cigar and Whiskey Instrumentals.
Qui correspond bien à son univers.
Le morceau qu'il m'a proposé, c'est celui-là, Good Time.
Et en fait, je l'ai regardé, il était un peu trop monotone.
C'est-à-dire qu'il se passait tout le temps la même chose sur 4 minutes.
J'en ai écouté un autre qui est un peu mieux.
Parce qu'il y a des variations.
Et dans une vidéo, c'est important qu'il y ait des variations.
C'est un morceau du même artiste et du même style.
Donc, pour moi, c'était OK.
Donc, je ne l'ai pas redemandé entre-temps la validation.
Et une fois que j'avais choisi cette musique-là, j'ai fait le remontage de la musique.
Alors, ça, c'est le fichier complet.
Donc, qui dure 4 minutes 32.
C'est une musique assez longue.
Et qui est faite pour être écoutée dans la longueur.
Mais vu que là, je voulais un truc assez court.
En fait, je voulais que ma vidéo dure, allez, 50 secondes, 1 minute.
Pour moi, c'était la bonne durée pour un reel Instagram.
Et voici ce que donne le montage final.
Donc, en fait, là, on a 1, 2, 3, 4 portions de la musique.
Qui sont condensées.
Donc, ça démarre comme ça.
Ça, c'est un bon début.
On a la guitare et tout.
En fait, là, c'était pour qu'on passe tout de suite sur une deuxième phrase.
À partir de, à peu près, 10 secondes.
Parce que si je prends la musique de base.
On reste sur un truc qui est trop chill, en fait.
Donc, il faut vraiment tout de suite que ça évolue sur quelque chose d'autre.
Et après, à partir de, à peu près, 20, 25 secondes.
Vu que c'est une musique qui est pas mal chill.
Il fallait quand même la rendre assez dynamique.
Et puis, à la fin, moi, c'est toujours ce que je fais.
C'est que je finis, en général, par la vraie fin de la musique.
Alors, attention, à chaque fois, les transitions, je les ai bien travaillées.
Pour que ça s'enchaîne en rythme, etc.
Alors, de base, c'était comme ça.
Donc, voilà, l'idée, c'est vraiment de remonter la musique.
Pour avoir, finalement, la structure du reel.
Et ensuite, une fois qu'on a ça sur la timeline.
On va pouvoir venir mettre nos plans par-dessus.
Et c'est, justement, l'étape 5.
La dernière étape.
Le dérochage par écrémage.
Et la construction de la vidéo.
J'aime bien faire ce parallèle-là.
Avec, du coup, une magnifique image d'un écrémage.
Avec du lait qui chauffe.
Je crois que...
Enfin, je ne suis pas un spécialiste.
Mais il me semble que la crème, du coup, remonte.
Et on ne garde que la crème.
Pour que, finalement, on ait la crème de la crème.
La fameuse expression.
Et qu'on puisse faire un fromage bien dense.
Ce que j'ai fait, c'est que je suis parti de ma séquence bout-à-bout.
Où j'avais 100% de mes plans alignés sur la timeline.
Sans avoir fait aucun tri.
Et après, j'ai navigué sur tous les rushs, un par un.
Pour supprimer tous les plans qui, pour moi, n'étaient pas bons.
Par exemple, quand je refaisais 3, 4, 5 fois le même plan.
Je gardais que là où les prises étaient exploitables.
C'est-à-dire où il n'y avait pas d'erreur technique.
Où il n'y avait pas un moment où, je ne sais pas, ce n'était pas intéressant.
Ce qui se passait à l'image.
Pour arriver à ma séquence bout-à-bout 2.
Où là, j'avais déjà bien écrémé.
Et surtout, je les ai classés.
J'ai une catégorie food.
Pour tout ce qui est images de nourriture.
Ensuite, la catégorie champagne.
Ensuite, les produits sur les étagères.
L'étagère avec le whisky, etc.
Les effets de miroir.
Et après, une dernière catégorie avec un petit peu tout le reste.
J'ai encore écrémé pour une nouvelle séquence bout-à-bout 3.
Que j'ai appelé Bunger.
Donc là, on arrive à quoi ?
Moins de 10 minutes.
On est peut-être sur 7, 8 minutes.
Et une fois que j'avais cette catégorie Bunger.
J'ai commencé à construire ma vidéo.
Pour moi, ce qui était important, c'était de choisir par quoi je commence.
Je dis souvent que le plus important dans une vidéo, c'est le début et la fin.
Là, j'ai décidé de commencer par la séquence de champagne.
Parce que je trouvais ça bien de commencer par le serveur qui verse son champagne.
Ensuite, qu'il sort et qu'il propose.
Comme ça, ça nous permet de rentrer un peu dans l'univers.
Et j'ai également mis le plan de fin.
Mon fameux effet où je passe à travers le logo.
Voilà, où je recule.
Et j'arrive un peu sur la route comme ça.
Et je trouvais ça sympa de le mettre à la fin.
Donc une fois que j'avais mis mon plan de début.
Enfin, mes plans de début et mon plan de fin.
J'ai mis tous les plans qui pour moi étaient les plus jolis.
Les plus sympas.
En gardant en tête qu'il fallait que je varie entre de la nourriture.
Des gros plans.
Du plan large du salon.
Plan caméra embarqué.
Pour vraiment faire de la variété au maximum.
Et je suis arrivé à mon résultat final.
Que Pétard a beaucoup apprécié.
Ça fait vraiment plaisir.
Il m'a dit d'ailleurs.
Ah ouais, t'as passé autant de temps sur un reel de 55 secondes.
Effectivement, c'est assez chronophage de faire ce type de vidéo là.
Même si le rendu final est très court.
Et on peut se dire que c'est de la consommation Instagram.
Mais c'est très important pour lui d'avoir cette vidéo là.
En page d'accueil de son compte Insta.
Parce que les prochaines personnes qui vont arriver dessus.
Vont pouvoir ressentir cette ambiance.
Maintenant, là je vous ai partagé.
On va dire les grandes lignes évidemment.
De tout ce que j'ai fait pour ce projet là.
Il y a beaucoup d'autres choses que j'ai mis en place.
Pour arriver à ce résultat là.
Notamment sur la partie technique.
Comment avoir une image comme ça.
Qui a ce rendu pro.
Même avec un iPhone.
Et aussi dans la partie storytelling.
Comment j'ai structuré dans ma tête.
Les différents plans que je tournais pendant la soirée.
Et au montage.
Dans quel ordre les mettre.
Mais tous ces conseils là.
Tout ce qui concerne les coulisses avancées.
Des missions que je fais pour mes clients.
Je les réserve à mes élèves.
Qui sont dans le triangle d'or des vidéastes.
C'est mon programme d'accompagnement.
Où pendant 6 mois je les coach.
Pour qu'ils puissent développer les 3 piliers.
Qui sont fondamentaux pour moi en tant que vidéaste.
Qui sont la technique.
Pour arriver à un rendu premium.
Que ce soit en termes d'image ou de son.
Le storytelling.
Pour avoir un process bien clair.
Pour savoir justement comment raconter une histoire.
Sur ce type de vidéo.
Où on peut ne pas savoir quoi raconter à l'avance.
Et la partie business.
Pour déjà acquérir une confiance en soi.
Pour oser aller se présenter comme vidéaste.
Et surtout quelle méthode mettre en place.
Pour pouvoir décrocher des missions.
Qui sont bien payées.
Et vivre à 100% de la vidéo.
Si tu as envie de découvrir le programme complet du triangle d'or.
Et aussi de voir les témoignages des autres élèves.
Je te laisse cliquer sur le premier lien qui est en description.
Il y a grande chance que les portes soient actuellement fermées.
Parce qu'en fait je prends très peu d'élèves.
Pour rester disponible pour tout le monde.
Mais tu as la possibilité de laisser ton mail.
Si tu as envie d'être informé des prochaines ouvertures.
Allez de mon côté c'est l'heure du petit coup de brosse.
Je te dis à très vite.
