L'incroyable métamorphose du Centre National de la Danse

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19 nov. 2024
Le Centre National de la Danse, situé à Pantin, est un ancien centre administratif brutaliste construit dans les années 1970.
Initialement destiné à regrouper des services publics tels que la sécurité sociale et le commissariat de police, ce bâtiment de béton a été réhabilité en 2004 pour devenir un espace dédié à la danse. Grâce à cette transformation, 8000 m² sont désormais utilisés par des danseurs et chorégraphes. L'architecture, autrefois controversée, est aujourd'hui valorisée pour ses volumes impressionnants et son escalier monumental, témoignant du style brutaliste de l'époque.
La réhabilitation respectueuse a permis de préserver son identité tout en adaptant ses espaces aux nouveaux usages.
Réalisation: Juliette Garcias
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échoué au bord du canal de lour pentin dans le nord de
Paris un gigantesque vaisseau de béton le Centre national de la
[Musique] danseberg T bien que mal par les national opéra la danse était jusqu'àors
un art sans lieu depuis l'ouverture du centre en 2004 plus de 8000 m carrés sont à la disposition
des chorégraphes des enseignants et des danseurs qui pratiquent leur art
ignorant que le lieu qui les accueille a plus de 40 ans et une toute autre vie derrière
lui les danseurs sont loin d'imaginer que le tribunal d'instance du département occupait
alors un des studios de répétition le commissariat de police de de la
ville l'actuel foyer des danseurs et le centre des impôts un des studios [Musique]
publics construit en 1972 le bâtiment a échapper de peu à la démolition il doit
sa survie à une opération architecturale un peu particulière qu'on appelle une
réhabilitation réhabiliter c'est mettre un terme au critique au mépris et reconnaître
la valeur d'un objet après une période de discrédit ou d'oubli attribuer un
nouvel usage à un bâtiment qui n'en a plus s'est décidé de reconsidérer
un patrimoine de préserver une mémoire ici celle d'une œuvre emblématique des années
70 à l'origine ce bâtiment était un centre administratif dans les années 60
le maire communiste de Pantin décide de doter sa ville d'un nouvel équipement où
seront regroupés tous les services d'état jusqu'à leur dispersés dans la ville la
sécurité sociale la Bourse du Travail la médecine du travail un commissariat de
police un tribunal une maison des syndicats un Cheny une morgue un restaurant pour le
personnel le terrain choisi longe le canal de l'Ourc c'est une parcelle étroite triangulaire
située à quelques mètres de l' Hôtel de ville et des moulins de pentin c'est là que le maire
décide d'élever le centre administratif la plus grosse opération de la commune jamais
entreprise et c'est à Jacques calis un étudiant en architecture sensible aux théories marxistes qu'il
donne carte blanche pour réaliser cet équipement inédit Khalis a alors 40 ans n'a encore rien
construit et n'a toujours pas passé son diplôme d'architecte c'est grâce à la complicité de Jean
peroté qui signe le permis de construire à sa place que Khalis va pouvoir se lancer dans ce
grand chantier qui l'occupera plus de 10 ans le bâtiment qu'il conçoit a deux visages côté canal
il s'étire tel un grand paquebau sur près de 150 m côté ville sa masse traduit l'ambition sociale
du maire et de l'architecte qui veulent marquer le rôle symbolique de ce projet singulier imprégé
du souffle des utopies progressiste une cité dans la cité faite pour tous pour mieux vivre ensemble
mais pour calice cet enjeu politique doit se traduire dans la forme même
de son bâtiment qui l'oppose dans un vis-àis symbolique au pastiches de
l'architecture classique de l'Hôtel de Ville tout
proche les bâtiments officiels ressemblent tous à une architecture du 18e du 19e moi je
me suis dit qu'on devait pas singer le modèle bourgeois mais au contraire s'en arracher j'ai
conçu le centre administratif comme manifeste une rupture franche je savais bien que les
gens du quartier ne comprendraient pas je leur ai mis ce gâteau devant le nez
pour leur dire c'est en votre nom même si vous n'en voulez pas c'est en votre
faveur que je conteste l'architecture bourgeoise je veux qu'on invente nous
contestataires de ce monde une nouvelle manière de lutter à travers l'architecture et l'art
le combat de calis s'inscrit dans un courant architectural le brutalisme qui apparaît en
Angleterre dans les années 50 avec un jeune architecte gauchiste Peter Smithson qui se
fait alors appeler Brutus en hommage au cruel héros qui appoignard des Césars pour sauver la
République le brutalisme milite pour la réunion des fonctions dans les bâtiments
il désigne une architecture massive et géométrique aux formes pur en opposition
frontale avec tout courant pittoresque académique ou passéiste considéré par
ces détracteurs comme une esthétique d'entrepôt le brutalisme a évolué vers
un véritable style architectural où seul compte la vérité constructive la force
d'expression des matériaux toujours laissé à l'état brut et la violence des formes
le centre administratif de pentin est l'exemple le plus abouti de l'architecture brutaliste en
France mais pour cice le dessin de ces façades n'est pas seulement un geste
plastique crânement affirmé il renvoie avant tout à l'organisation intérieure du
bâtiment distribuer plus d'une trentaine de services tous autonomes tous de taille
différent certains nécessitant une grande capacité d'accueil comme la sécurité sociale ou
le commissariat d'autres comme la nettement moins fut une vraie gageur l'architecte fut laissé libre
dans l'affectation des très nombreuses fonctions du centre d'un côté il a réuni les services de
l'ordre du contrôle impô tribunal commissariat à l'autre extrémité les services sociaux et la
maison des syndicats entièrement ouvert sur la ville à la proue du vaisseau distingué par un
escalier saillant qui servait de tribune publique aux militants les agents de l'État au service de
la police et de la justice ont été relégués à l'arrière du bâtiment avec pour seul vis-à-vis
quelques vieux entrepôts la polarisation politique du bâtiment ne saurait être mieux
dite pour obtenir le permis de construire j'avais dessiné une façade simple classique
avec des poteaux je me disais si je complique les choses on ne va jamais y arriver ça va
traîner mais dès qu'on a eu le permis de construire j'ai immédiatement tout
redessiné la nuit je je me réveillais et je dessinais des formes sur ma cuisse quand je
trouvais l'idée bonne je me précipitais à ma table d'architecte c'est comme ça que j'ai inventé ces
façades l'image qu'elle projette ront radicalement avec ce qui se fait à l'époque des fameux murs
rideau sans relief habillant les immeubles de bureau et les sièges d'entreprise luttant
contre la banalité des équipements des années 70 transpercé ses façades en projetant les volumes
intérieurs à l'extérieur il les a ensuite souligné d'imposant balcon suspendus puis
il a imaginé des tabliers de béton aux formes géométriqu d'inspiration Aztec qu'il appelle des
totems et dont la fonction était de signaler en façade les principaux services du centre
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l'architecte aurait voulu qu'un enfant se promenant au bord du canal puisse
reconnaître au premier coup d'œil le service dans lequel son père ou sa mère travaillait
l'idée est belle il n'est néanmoins pas tout à fait sûr que l'enfant s'y
retrouve côté rue le centre administratif renvoie une toute autre image un mariage de verre et de
béton signalant la façade principale l'entrée du centre surprend par son traitement minimaliste
elle est constituée de deux portes discrètement nichées
dans une vaste structure de plaqu de verre géométrique qui dessinent un
corps humain désignant l'entrée de ce que l'architecte appelle le palais du
peuple mais si le verre est ici spectaculairement mis en œuvre c'est aussi parce qu'il laisse
passer la lumière sur l'événement architectural qui attend le visiteur en
entrant 10000 tonnes de béton
brut suspendu sur plus de 18 m occupant entièrement le hall d'entrée un monumental
escalier traverse le bâtiment sur toute sa hauteur morceau de bravoure de Jacques calis
véritable monument dans le monument spectaculaire il se déploie en des
proportions étonnantes qui barrent à la verticale comme à l'hizontale tout
l'édifice pour composer cette étonnante articulation qui n'a pas d'antécédent
dans l'histoire de l'architecture calis a tout simplement associé un noyau portant des volets
de marche un noyau portant une trampe il les a réunis avec un palier central puis
il a découpé chacun des voiles porteurs pour dégager des vues au croisement des
palier avec ce magistrat d'escalier à double révolution l'architecte souhaitait
mettre en scène le service aux citoyens donner une nouvelle idéologie à la menu
mentalité l'ambition est loouable mais elle n'a pas toujours été comprise car on nemprunte pas
l'escalier du centre administratif de Pantin comme celui de chambor ou de l'Opéra de Paris ici on
ne va pas au spectacle mais au commissariat à la NPE ou à une convocation tribunal à l'époque cet
escalier a été incompris rejeté certains disent qu'on y allait comme à l'échafaau
aujourd'hui le regard a changé sur cette grandiuse illustration plastique du brutalisme mais dans
les années 70 occupants et usagers n'ont pas su s'approprier la monumentalité du lieu ils ont mal
vécu sa démesure et la générosité disproportionnée des circulations les hauteurs sous plafond de
3 qu parfois même 7 m les grands volumes non cloisonnés ont rendu le centre difficile à vivre
peu fonctionnel sans aucune isolation phonique le béton brut des grands volumes ouverts envoyant un
brouir constant ni aucune isolation thermique si l'architecte militant souhaitait que son
centre administratif ressemble à un palais le quotidien d'une vie de bureau y était
infernal petit à petit les occupants se sont réappropriés les espaces de travail
au mépris de la pensée de l'architecte ils ont multiplié les cloisons créé des faux plafonds
et habiller les parois de béton brut de moquett et autres papiers
peint quoi qu'en pense l'idéaliste calice on ne
fait malheureusement pas toujours le bonheur des gens contre leur
gré 20 ans seulement après sa construction les services désertent an à un le centre en 1998
il n'est plus qu'une carcasse vide malaimé des pentinois qui souhaitent sa destruction
la ville qui ne sait plus quoi en faire décide de céder le bâtiment pour un franc symbolique
au ministère de la Culture qui cherche un lieu à réhabiliter pour créer le futur Centre national
de la danse je refuse que qui que ce soit touche au façade de pentin on ne corrige pas un poème
de baudelinurge calis qui s'oppose fermement au projet de la réhabilitation du centre il menace
même d'aller en justice au nom de la loi sur la propriété artistique envin le concours de
la réhabilitation est lancé l'utopie politique et l'utopie architecturale n'auront pas survécu
aux mutations de notre société le bâtiment va devoir se soumettre à un changement d'usage
radical dédié dans une première vie au service de l'État rendu aux citoyens le centre doit
se muer en un lieu de culture où l'on vient fabriquer et consommer du spectacle les temps
ch les du concours sont claire GISS et Antoinette Robin c'est leur tout premier
grand chantier couronné dès son achèvement en 2004 par la prestigieuse écaire d'argent
il a eu pour nous un travail assez long de fourmis on va dire assez méticuleux d'arriver
à manipuler mentalement ce bâtiment comme si on l'avait dessiné c'est c'est un exercice à
l'inverse on va dire quand on a dessiné un bâtiment on le connaît mentalement quand on
travaille sur un bâtiment qu'on découvre faut arri à avoir cette familiarité pour
intervenir sur le bâtiment qu' la question réhabilitation sans en être dépendant et sans le
[Musique] subir ne pas subir c'est résister vouloir tout changer Robin et ont au contraire
décidé de n'apporter aucune transformation structurelle au bâtiment pour lui faire supporter
sa radicale mutation programmatique elles ont pris l'étonant parti de ne rien casser de ne
pas couler de béton de ne rien escamoter les studios de danse semblent s'être naturellement
glissé dans les volumes existants comme si les architectes avaient tout simplement planté des
décors de studio dans l'ancien tribunal l'ancienne sécurité sociale l'ancienne agence locale pour
l'emploi pour installer le nouveau programme elles ont simplement permuté tous les services
du centre administratif en espace dédié au travail et à la culture de la danse
elles ont logé 11 studios de répétition un foyer pour les danseurs une trentaine de
loges une médiathèque une maison des compagnies des salles d'exposition des salles de cours et
des bureau pour l'administration ensuite ne restait plus qu'à les répartir au mieux dans
les volumes existants c'est à la pointe du bâtiment qu'ells ont placé les service
de l'administration au cœur les studios de répétition et enfin à l'arrière la Alice avait
concentré les grands volumes du commissariat du tribunal et des impôts elles ont installé
les trois studios noirs ouverts au public Robin et G ont donc décidé de soumettre les nouvelles
fonctions du bâtiment à son architecture et non l'inverse mais tout ne fut évidemment pas si
simple c'est dans l'ancien parking du commissariat qu'elles ont choisi de créer le plus grand
des studio public et ce une fois de plus sans toucher le gros œuvres existant et sans escamoter
aucune des décisions architecturales de leur prédécesseurs à l'origine le parking était
ouvert sur l'extérieur elles ont dû l'occulter pour en faire un lieu aveugle comme tout lieu de
représentation publique mais plutôt que de couler du béton dans le squelette de calis
elles ont choisi d'utiliser un matériau délibérément distinctif
des plaques d'aluminium peintes en noir qui leur intervention mais ne rivalise pas avec le béton
existant une fois le parking transformé en boîte
noire ne restait plus qu'à l'agrémenter des accessoires qui font le lieu de spectacle
des gradins un plancher de danse une régie des lumières un rideau de scène
très respectueuse de l'architecture de calis elles se sont aussi donné
pour règle de rendre réversible chacune de leurs interventions et si d'aventure
le centre de la danse devait quitter ses lieux le grand studio pourrait
facilement être mise à nu et laisser place à un nouveau parking mais nous n'en sommes pas
là les arstes sont loin deter qu'il des voitures et des fourgons de police il leur
est certainement aussi difficile d'imaginer qu'à l'arrière de ce grand studio là où il
s'échauffe avant d'entrer en scène se trouvaient des cellules de garde à vue et le Chenile de la
police c'est aujourd'hui l'arrière scène est le foyer des danseurs un espace confiné qui
a pris la place d'un ancien lieu ouvert sur l'extérieur la cour du commissariat
pour faire de ce volume ouvert au V un espace intime des Arch l'ont simplement
intériorisé en y posant un toit ne restait plus ensuite qu'à remplacer les cellules de
garde à vue et les bureaux de police enroulé autour du vide central par des loges et des
vestiaires la complexité de l'organisation intérieure aurait pu être un obstacle pour
les architectes mais elles ont su très habilement si glisser et
se la réapproprier étonnamment c'est contre un tout autre élément qu' on d
lutter le bâtiment de calis est baigné de lumière c'était un luxe pour les
usagers du centre administratif c'est parfois aujourd'hui une gêne pour des
danseurs pour faire barrage au trop plein de lumière dans les volumes des studios Robin et
G aur pu créer une boîte dans la boîte mais une fois de plus elles ont décidé de laisser le volume
inchanger et ont imaginé un système d'étonnante persienne verticale un rappel formel des orgues de
calice mais résoudre la question de la lumière à l'intérieur du bâtiment
a forcément une incidence sur son enveloppe extérieure or les architectes qui s'étaient
donnés comme règle de ne pas dénaturer les façades de calis avait par ailleurs pour
mission de trouver une nouvelle identité au bâtiment d'en modifier l'image disqualifiée
d'un lourd squelette de béton a priori cette équation n'était pas si simple à
résoudre réabiliter un bâtiment neuf ou réabilité bâtiment ancien ça procède du même type de travail
architectural sauf que quand on travaille sur un bâtiment de cette période on travaille sur
des process d'architecture qui sont ceux dans lesquels on a été formé on est sur des technique
architectural qui sont celles queon manipule travailler sur un bâtiment tout en béton brut
pour nous ça c'est assez particulier parce que le béton tant son il est pas aimé une des façons
toute simple de considérer que le béton est un matériau noble c'est de venir le sertir comme
une pierre en glissant ses volets d'aluminium entre les orges des façades les architectes ont
introduit un contraste de matière dans l'enveloppe extérieure le choix de ce matériau leur permet
à nouveau de signaler leur intervention mais pas seulement une fois encore les architectes
se sont mis au service du travail et de la pensée de calis ces plaques valorisent
le béton laissé à l'état brut mais suggèr avant tout un nouveau regard sur le bâtiment
oser se confronter à la force d'une architecture tout en maintenant lisibl
les parties prix d'origine ce fut le principal enjeu de l'intervention des architectes qui s
ici traduit par la surimpression d'une écriture fine dans le bâti existant
mais réhabilité s'est aussi proposé une nouvelle perception de l'espace c'est
en regard de l'impérieux escalier que Robin et Geay ont situé leur intervention la plus
importante comme si elles se confronaient à l'événement de calis en créant leur propre
événement c'est donc à l'arrière de ce sculptural
escalier qu'elles ont tendu un long mur écran en stuc
rouge conçu comme une deuxième façade la nouvelle façade du centre de la danse à l'intérieur même du
bâtiment tel un grand rideau de scène il modifie radicalement la perception
de l'espace masquant certains des volumes qui sont à son revers en découvrant d'autres
en le dépliant comme un paravant devant les salles de réunion ou les studios les architectes ont créé
un nouveau trajet d'accès à ces espaces il n'y a pas de porte dans le mur il faut se glisser
derrière lui passer dans la coulisse pour découvrir la pièce dans laquelle on entre
[Applaudissements]
ce grand mur écran permet d'unifier à chaque étage les espace jusqu'à leur
sectionné en bloc étanche il permettent aussi aux architectes de cacher derrière
tout ce qu'on appelle la tripaille des escaliers de secours les câbles les
tuyaux les commanditaires ont choisi un matériau qui peut surprendre car le stuc est
enduit de luxe employé pour sa brillance et ses effets de lustre quelque peu
maniériste on est ici très loin de la vérité constructive et de l'esthétique d'entrepôt
des brutalistes mais là encore claire gay et Antoinette Robin ont joué du contraste
des matière pour mieux faire dialoguer leur décision architecturale et celle de calis
restait un dernier défi à relever transformer cette
grande et puissante machine de guerre en un lieu de spectacle et de [Musique]
plaisir le principe de la mise en lumière des espaces a été conçu avec le plasticien Hervé
odiber il est très simple et illustre une fois de plus l'élégance et la singularité
de leur travail des néons de couleur ont été posés au revers des éléments
de béton projetant ainsi leur lumière sur les murs qui la renvoie les espaces
ont ainsi été réinventés théatralisés leur perception radicalement [Musique]
modifié la mise en lumière du Centre national de la danse est à l'image de l'ensemble du
travail de Claire gay et d'Antoinette Robin dans tout le bâtiment partout
elles ont su intervenir à la fois en miroir et en retrait pour souligner
la puissance de l'architecture de leur prédécesseur sans jamais la
subir ne pas se subordonner un principe qui aurait certainement plus à l'architecte il
est mort quelques mois avant la fin de la réhabilitation il n jamais voulu rencontrer
g et Robin leur rencontre se sera faite dans le travail cela aura sans doute suffi
car l'architecture y a gagné au point qu'il est difficile d'imaginer aujourd'hui une nouvelle vie
à ce grand mastodonte théâtre d'un étonnant flirt des matériaux et des idées grand vaisseau minéral
où s'est joué l'improbable rencontre de Brutus avec quelques ballerine jusqu'àors sans adresse
[Musique] you shes Dr when your eyes [Musique] more
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