Dans cette vidéo, nous sommes sur les traces des incas au pérou, pour découvrir les salinas de Maras, le laboratoire expérimental de Moray et la forteresse d'Ollantaytambo.
Si nos musiques te plaisent, en cliquant sur le lien ci-dessus tu pourras bénéficier de 30 jours gratuits et nous permettre de gagner un mois sur notre abonnement.
Merci 👍🏻🥰
XTG Family - PARTENARIAT
Pour toute demande, contactez-nous via l'email suivant : [email protected]
XTG Family - NOS RESEAUX SOCIAUX
Suivez-nous sur nos réseaux sociaux et autres, pour ne rien rater de notre aventure!
Et n’oubliez pas de vous abonner et de commenter, de partager et d'aimer les vidéos!!! 👍🏻👍🏻👍🏻
XTG Family - QUI SOMMES-NOUS? 👨👩👧👧👦
Nous sommes Julien et Marie avec nos 3 enfants, Manon (l'ainée), Alicya (la cadette) et Alex (le benjamin). Nous avons décidé de sortir du quotidien qui nous enferme et de profiter de la vie. Julien était conducteur d’engins et Marie Ingénieur dans une société de travaux de dépollution. Nous avons tout vendu et décidé de quitter la vie métro, boulot, dodo, pour partir voir le monde. En juillet 2017, nous avons acheté un ancien camion 4x4 militaire de l’armée allemande (MAN KAT), sur lequel nous avons posé une caisse frigo que nous avons aménagée. Notre objectif faire Ushuaïa-Alaska. Nous sommes partis en Novembre 2019 pour l’Amérique du Sud, après être passés par l'Uruguay, le Brésil et le Paraguay, la pandémie nous a stoppé en Argentine. Maintenant nous continuons vers l'Alaska, pour poursuivre l'aventure. La durée ? Le plus longtemps possible! Suivez-nous dans nos aventures! On vous fera partager nos moment de joie et nos galères, et on partagera avec vous les cultures d’ailleurs et les paysages que nous allons découvrir.
Salut à tous !
Allez, encore une petite recherche pour vous.
Quelle est cette borne derrière nous ?
Pas facile.
Ça va être dur cette fois-ci.
Dans cette vidéo, on s'embrouille avec les sprinters.
Comme d'habitude, ça ne change pas.
On part de Cusco et l'idée c'est d'aller au Machu Picchu.
Mais avant d'arriver au Machu Picchu, il y a...
Il nous fait chier avec son avion lui.
Grave !
Au Salinas Maras.
A Moré.
Vous verrez ce que c'est parce qu'on se posait des questions de web.
Après, il y a quoi ?
Il faut que je prenne le papier en fait.
Après, on arrive à Lontaytambo.
On ne fait pas les ruines.
C'est une espèce d'ancienne ville fortifiée à un cas.
Mais c'est tellement, tellement cher.
Et puis, ce n'est pas caché.
On arrive à le voir.
Et du coup, j'ai fait du drone.
Vous le verrez en drone.
Il y a des moments où il faut choisir.
On ne peut pas tout faire.
Donc au final, vous verrez qu'on a choisi d'aller en camion à Hidroelectrica.
Et de faire la randonnée pour rejoindre la ville d'Aguacaliente.
Mais avant ça, on s'arrête sur la route en pleine montagne.
Je ne sais plus à quelle altitude.
Dans un petit...
C'était quoi ?
Un café.
Un petit café.
Une petite cafétéria d'altitude.
C'était super mignon.
Et on arrive à Hidroelectrica.
On n'a rien oublié, je pense.
Oui, mais alors la piste tendue.
Tendue, non.
Pourri.
Pourri et tendu.
On roule beaucoup de nuit.
On n'a pas le choix.
On n'a plus le temps.
Parce qu'en fait, on fait peu de kilomètres.
Mais c'est tellement long.
Tellement long.
Donc, à bientôt le Machu Picchu.
Mais ce n'est encore pas celle-là.
Allez, à bientôt.
Bonne vidéo.
Ciao.
Moi, je vous dis que je ne suis pas fier de rouler français.
Parce que quand tu roules français,
tu es obligé d'acheter des patchs.
Heureusement, ils sont brésiliens.
Allez, on va recharger la bouteille d'oxygène.
J'ai trouvé un petit joint.
Parce qu'on avait...
Le joint-là, des fois, il fuyait un peu.
Quand on y touchait.
Donc, j'ai changé.
Et là, ça y est.
C'est ça.
J'avais vu un mètre cube.
Il y a un mètre cube compressé là-dedans.
Bon, impeccable.
Ils ont des belles bouteilles.
Je lui ai dit.
Vas-y, fais-moi un échange.
Donne-moi une belle comme ça.
Vert et chromé.
Il m'a dit.
Non, je ne peux pas.
Ils ont les petits manots.
Tout pareil.
En tout cas, ce n'est pas très cher.
On est à 100 balles la bouteille ici.
Ça va.
Bon, nous, on avait fait une super affaire au Chili.
Il m'a mis un fond de cuve, du coup.
Il m'a remis une bouteille neuve.
Putain, on va se faire attaquer.
Il y en a, ils sont un peu allumés à Cusco, quand même.
Encore une fois, une fête à Cusco.
Et là, il y a un flic qui nous casse les couilles
parce qu'il ne faut pas passer par là.
Du coup, il ne comprend rien à ce qu'on lui dit.
Il faut qu'il nous indique le chemin, mais il ne comprend rien.
Allez, vu qu'ici, ils donnent de l'eau,
eh bien, on va mettre du gasoil.
Là, on fait le plein d'eau.
Alors, ça n'avance pas très vite.
Du coup, j'ai été me chercher un petit paquet de bonbons.
26 litres, on a mis là.
On est à 4 litres, minute de débit.
On part en direction des Salinas de Maras.
Là, on commence à arriver dans le coin touristique.
Les minibus, là, c'est révélateur.
Et même là, ils foutent des dodanes, quoi.
On va descendre.
Alors, apparemment, il n'y a pas de guide ni rien.
Donc, on va voir.
Mais waouh, quoi.
Bon, voilà, comme habituellement.
Alors, pas le mec de devant.
Le sprinter, d'habitude.
Le sprinter, il nous dit de reculer.
Mais en fait, il n'y a rien là pour se croiser.
Donc, il n'y a qu'à reculer un peu.
Il attend que ça s'enfile d'air pour que ce soit toi qui recule maintenant.
Mais en plus, il y a un truc pour se décaler après.
Lui, il a un espace.
C'est un garde qui est arrivé, il a reculé direct.
Tu as vu ?
Oui, parce qu'en fait, il a juste allé.
Regarde, il leur dit de reculer.
Enfin.
Non, mais le sprinter, il a vu le garde, il a reculé direct.
Il a fermé sa conduite.
Merci.
Très bien.
Très bien, il a dit ?
Oui.
Non, mais là, je ne passe pas, mon gars.
Non, mais il ne s'est pas fait remarcher.
Regarde, regarde s'il flippe.
Je pense que tu vas te faire à moitié assauter quand tu vas passer contre le sprinter.
Ok, c'est resté.
Ok, on va remarcher.
Ils sont quand même impressionnants, ces gens-là.
Je te jure.
Ils se croient chez leur mère.
Voilà.
En plus, ils arrivaient en vrai, tu as vu ?
Alors, c'est hyper, hyper touristique.
Il y a plein de véhicules qui arrivent.
Bon, par contre, il n'y a pas de guide.
Je ne sais pas s'il y aura vraiment d'explication.
On va voir.
Voilà.
Le coin des touristes.
Et par là-bas, l'accès aux salines.
Les sacs de sel.
Ils ont de la réserve.
Est-ce qu'il paraît, il y a du sel rose ici ?
Alors, c'est super beau.
Les bassins qui sont blancs, c'est ceux où le sel a commencé à cristalliser en surface.
Je ne sais pas du tout comment ça se forme.
J'imagine qu'il y a une source salée qui arrive par le haut
et qu'ils ont fait des canaux pour que ça circule dans tous les bassins.
On va essayer de voir s'il y a quelques explications.
Donc là, vous avez de l'eau à plus ou moins 32 degrés.
De l'eau salée.
Oh la vache !
Pourquoi ?
Bon, voilà, on a la source.
Ça se voit, tout est blanc autour.
L'eau doit arriver par là et se répartir un peu partout.
Ça se répartit par plein de petits canaux entre les bassins.
Il doit y avoir des petits trous qui permettent à l'eau d'arriver, je ne sais pas.
L'entrée de l'eau vers le bassin.
Donc c'est vraiment une toute petite entrée depuis le petit canal vers le bassin.
Et ça doit être comme ça sur tous les bassins.
Regardez.
Là, il ramasse le sel.
Je ne sais pas si c'est naturel creusé dans la roche ou si c'est bétonné au fond.
Je pense que c'est bétonné.
Il gratte pour récupérer tout le sel.
Le sel de Marras est utilisé depuis les premières peuplades, principalement depuis l'époque andine.
A Marras, les méthodes de récolte ont conservé leur technique originale.
Le sel de Marras est libre de contamination, riche en nutriments et minéraux.
Ses cristaux sont légèrement rosés.
Les bassins sont construits de manière traditionnelle sur une base de pierre couverte d'une terre de la zone.
Les bassins sont alimentés par de l'eau salée répartie par un système de canaux
et remplis sur environ 5 cm de eau tous les 3 jours.
L'eau s'évapore avec le soleil, entraînant la cristallisation du sel en surface.
Les cristaux finissent par couler en grossissant.
Le cycle se répète tous les 3 jours jusqu'à la récolte mensuelle,
où le sel atteint en moyenne 4 cm dans les bassins.
Durant la période sèche, chaque piscine permet l'extraction de 150 à 200 kg de sel.
Le sel est extrait et trié manuellement par granulométrie,
puis mis en tas et séché durant 7 jours avant d'être entreposé en sac pour sa commercialisation.
Ici, le coin des souvenirs.
Dans chaque stand, ils vendent à peu près la même chose, du chocolat, du sel.
Mais le sel, il l'aromatise et a priori, je ne sais pas si elle nous a menti ou pas,
mais d'un stand à l'autre, le sel fumé, par exemple, ce n'est pas le même.
On a goûté, c'est vrai qu'on a vu des différences de goût.
Il y en avait des plus forts, des moins forts, des bons et des pas bons.
Et j'imagine qu'ils achètent le sel et qu'ils le font eux-mêmes,
et qu'après ils le conditionnent.
Sinon, ils présentent à peu près tous les mêmes choses dans chaque stand.
On a aussi acheté du savon.
Dans le bas du savon, il y a des grains de sel.
Comme ça, tu te grattes un peu le dos avec.
Alors, le sel est récupéré ici, dans les bassins.
Ensuite, il est transformé, je ne sais pas où, et il est revendu ici.
Et ensuite, il est acheté ici.
Il est fumé, trop bon.
Excellent.
Par contre, c'est rigolo parce que ce n'est pas tous les mêmes goûts.
En fait, ils te font tester les goûts.
Peut-être que chaque famille a des bassins un peu différents.
Et après, ils font le sumage, les herbes différemment.
Celui-là, on l'a testé, il était bon.
C'est parti avec des petits savons de maracouya avec du sel et tout.
La légende relative à la Salinas dit que le dieu Makocha
envoya ses enfants les plus puissants pour contrôler le monde.
Quatre hommes et quatre femmes qui étaient à la fois leurs soeurs et leurs épouses.
Le plus fort des frères lança une pierre avec sa fronde
et créa le canyon où se trouve la saline.
Ses frères, craignant son pouvoir, l'enfermèrent dans une grotte.
Le frère enfermé pleura sur cette trahison.
Ses larmes se convertirent en canal d'eau salée
qui, échouant dans des bassins, se convertira en sel sous l'action du soleil,
en rappel de son sacrifice.
On quitte les Salinas de Mara.
Alors c'est super super joli, par contre c'est blindé de touristes.
Mais finalement sur place, on n'a pas trop ressenti.
Et direction un site archéologique qui s'appelle Moré.
Je ne sais pas si c'est la route principale, mais en tous les cas,
elle est hyper serrée. On ne va jamais tourner au bout.
Il est censé tourner à droite là. Est-ce que ça tourne ?
Il y a des mondes qui tournent.
C'est sûr qu'on voit les traces des gens qui tournent.
On fait le trottoir. Il est haut le trottoir ?
Il y a un trottoir normal.
On passe juste sous le préau derrière. Et toi, tu n'as pas de préau là ?
On est pile en dessous.
On n'est même pas montés sur le trottoir.
Si, on est montés dessus. Tu ne l'as pas senti ?
On va essayer de serrer. On va embarquer le câble là ou quoi ?
Petit réveil ce matin.
Regardez, il y a Splinter.
On n'a même pas filmé hier soir.
On a été au site. Le mec n'a pas voulu qu'on dorme sur le site.
Donc, on est revenus là. Petit accès ici.
On a dormi là tranquille.
Il n'y a pas de circulation à part le matin, la journée,
parce que ça va au site. Mais sinon, c'est une route d'accès
juste pour aller, je crois, là.
Donc, il n'y a personne qui passe. On était peinards.
On se prépare. On met un point de volante d'heure ici.
Comme quoi, on peut dormir ici, proche du site.
Et puis, on est partis pour la visite.
Il n'y avait plus de place sur le parking. Il n'y avait que des Splinters.
Donc, on a demandé au gars qui garde les toilettes
si on pouvait se garer là-dedans. Il a dit oui, pas de problème.
Honnêtement, ce n'étaient sûrement pas les meilleures heures pour venir
parce qu'on est le matin. Habituellement, on fait toujours nos visites vers midi.
Et à midi, tu es tranquille, il y a moins de monde.
Et là, c'est les petites dames qui nettoient tout.
Effectivement, les petites.
Oui, tu vois, les petites. Je n'ai pas fait exprès.
Bon, avant d'aller faire la visite,
parce qu'il y a vraiment trop de monde,
on se dit que si on fait déjà les petites boutiquelettes, ça va se libérer.
Regardez la cuisson.
Un petit four en pierre. Enfin, même pas four.
Une cuisinière en pierre.
Terre.
Délire.
Regardez, pareil, une petite gaisinière à bois.
Bon, allez, on va faire nos touristes.
Donc, on a dit qu'il y a du people.
Il y a du people.
Beaucoup, beaucoup, beaucoup de monde.
Oui.
Du coup, on y est, Marie ?
Oui, mais à mon avis, là-bas, il y a un contrôle
quand tu dois descendre des papiers,
parce qu'on n'a pas encore pris notre ticket.
Quel contrôle ?
Je ne sais pas. Il faut que tu passes là-bas, là.
Moi, je n'ai pas besoin de descendre. Je le vois mieux d'ici qu'en bas, en vrai.
Tu ne veux pas aller en bas ?
En bas, ça va te donner quoi ? La vue, elle est d'ici, en vrai.
Qu'est-ce que tu en penses ?
Qu'est-ce que c'est, alors, Marie ? Tu peux nous expliquer ?
Non, absolument pas, parce que je n'en ai aucune idée.
Comme on n'a pas payé, on n'a pas d'explication.
Mais quand tu payes, tu n'en as peut-être pas non plus ?
Non, quand tu payes, tu n'en as pas.
Il faut venir avec ton guide. Il faut venir en voyage organisé.
Mais on va essayer de chercher les explications.
Je ne sais pas. Je sais qu'ils font des structures comme ça,
des fois, pour des puits.
Mais là, je n'ai pas l'impression que ce soit le cas.
Après, pour faire des cultures en état,
je pense que c'est quand même un petit peu trop travaillé.
On voit sur chaque paroi les pierres qui dépassent
et des sortes d'escaliers.
On va chercher sur Internet, vraiment,
à quoi sert cet endroit.
Mais qui sait qui l'a écrit sur Internet ?
Là, il y a le problème encore.
Alors, dans tous les cas,
on n'était pas là du temps où ça a été réalisé.
Donc, il y a toujours des suppositions.
Mais il y a aussi beaucoup d'Espagnols
qui ont écrit à l'époque,
dans les 1500, 1600, sur ce qu'ils voyaient.
Donc, en fait, il y a certains témoignages
quand même qui datent de cette époque-là.
Parce que les Incas, ça date à peu près de, je ne sais plus,
1430 à 1530 ou un truc comme ça.
Une scène, exécuter les...
Oui, ça fait un peu penser,
comme tu dis, une scène, un amphithéâtre,
quelque chose comme ça.
Ça va, les touristes ?
Ici, il y a une autre arène,
une autre série de cercles concentriques.
À mon avis, ça doit être en réhabilitation
parce qu'on voit les tas de pierres là.
Donc, ils doivent refaire les murs.
Je t'en prie, expose tes théories à tout le monde.
Il y a une civilisation qui était là avant nous,
qui a été détruite.
Vous avez des machines ?
Des camions pour transporter tous ces cailloux ?
Je me dis, on galère à faire un feu pour trouver 10 cailloux.
Là, vous avez vu
les tonnes de cailloux qu'il y a ici.
Oui, c'est sûr, il y en a beaucoup,
mais en général, il y a des carrières à côté.
Il a fallu creuser.
Elle est où la terre ?
Je ne sais pas, ils l'ont remise ailleurs.
Mais bon, à l'époque aussi,
ils s'en fichaient que les gens meurent en faisant les travaux.
À l'époque, tu dois savoir qu'ils n'étaient pas marrés.
Moi, ce qui m'étonne surtout,
c'est que la civilisation inca,
on parle d'une centaine d'années seulement.
Et vu tout ce qui a été fait,
je m'étonne quand même qu'ils aient eu le temps de faire tout ça.
Après, il y a beaucoup de choses
qu'on attribue aux incas
et qui, en fait, sont pré-incas.
Ça date d'avant les incas, peut-être ici, c'est le cas.
On va voir, Wikipédia est ton ami.
Troisième endroit avec des ronds concentriques.
Si je ne trouve pas la solution,
avis à d'autres personnes qui cherchent.
Qu'est-ce que c'est ?
Ça fait vraiment penser à des arènes de jeu.
On n'est pas du tout des gladiateurs,
mais tu t'assieds sur ta ligne
et tu regardes ce qui se passe au fond du trou.
C'est les boxeurs.
Moi, je pense aux gladiateurs,
mais ce n'est pas du tout la bonne époque.
Le site archéologique de Moray,
situé à 3500 m d'altitude,
serait un centre d'études et de recherche agricole inca.
La forme en amphithéâtre
et les murs de soutènement en pierre
ont une différence de 5 degrés
entre le haut et le bas des structures.
Les pierres emmagasinent la chaleur en journée
et la diffusent la nuit.
Ainsi, les incas ont créé
une vingtaine de microclimats différents
à mesure que l'on descend,
permettant la culture de plus de 250 espèces de plantes.
Il semble que les incas tentaient
d'acclimater des plantes exotiques
aux conditions locales.
Dans la partie haute,
un bassin permettait la distribution de l'eau
via des canaux d'irrigation
creusés dans la pierre à chaque niveau.
Les archéologues pensent que Moray
aurait pu servir de modèle
pour l'évaluation du rendement agricole.
Ça aurait été un lieu pour pratiquer
l'agriculteur spécialisé.
L'acclimatation permettant la sélection de plantes
pour obtenir de meilleures récoltes.
Le site produisait vraisemblablement
des semences pour d'autres régions.
Ça va Julien ?
Je vais en défoncer un avant d'arriver en bas.
T'es dans un virage,
dans une route dangereuse.
L'autre il te klaxonne pour que tu le laisses passer.
Après on s'étonne.
L'argument de vente c'est
mon chauffeur il conduit bien.
Quand t'es à Cusco,
l'autre sa femme elle est morte.
Son mari il est mort avec sa fille.
Ils se sont cassés la gueule avec des touristes.
Tu m'étonnes.
Ils sont complètement cinglés.
Y'a pas de place nulle part.
Le mec il te klaxonne et appelle de phare.
J'ai pas arrêté de leur mettre la gueule
dans le parapluie derrière.
T'es obligé de les calmer
parce qu'ils sont complètement fous.
50 de large, plus de 8 m de long.
Le mec il klaxonne.
Moi je m'arrête.
Je l'embrouille.
Après moi ça me stresse.
Surtout le mec il attend 10 m.
Je me gare là.
Du coup il se gare pas.
Du coup je me gare pas
et il est dessus derrière sur 3-4 km.
Je roule comme ça tranquille.
Et il klaxonne.
Faut qu'ils arrêtent les gens quand même.
Alors que normalement Julien il laisse passer.
C'est juste qu'il faut arrêter d'être con.
C'est ouf quoi.
Ils sont bien là dans leur petite ferme.
Accrochés à la falaise.
Et là visiblement
c'est le coin des touristes.
Ils sont en train de faire un gros complexe.
Et ça se voit que c'est pas
des habitations locales
trop propres.
Même si c'est neuf
il y a déjà des grosses fissures
dans certains murs.
Il fait un peu bizarre ce bâtiment là.
Par contre il a une superbe vue.
Mais j'avoue il fait un peu tard dans le paysage.
Mais fini je pense que ça va être sympa.
Alors je sais pas si vraiment
c'est une référence mais
en Bolivie on n'a jamais vu un seul tracteur.
Les champs étaient tout petits.
Les gens les cultivaient à l'ancienne
avec des charrues et des bœufs.
Et ici le coin a l'air assez propret.
Et il y a un tracteur.
D'ailleurs on voit
les champs sont immenses.
Donc est-ce que ça sous-entend
qu'au Pérou
les agriculteurs ont plus de moyens
qu'en Bolivie ?
Je sais pas.
Là c'est super bizarre la ville.
La rue principale
c'est le passage du train.
Imaginez,
t'as le train qui arrive en face.
Ça va t'as le temps de le voir.
Ou s'il n'arrive pas derrière.
C'est vrai qu'ils ont
tout le temps la main sur le klaxon.
Du coup nous
ça passerait pas le train là.
Regardez
qu'est-ce que c'est ces capsules
accrochées à la montagne.
Pour faire des nuits insolites
c'est comme en France
ils inventent des trucs.
C'est bizarre.
Tu veux sortir la nuit pour pisser
t'as intérêt à te rappeler où t'es
parce qu'ils ont des jolis taureaux ici.
On change de côté de rail.
Il y a un pont plus loin.
J'espère qu'il va supporter
le poids du camion.
Tu vas frotter là.
Ça passe ou pas ?
Oui c'est bon.
Juste juste.
Par ici c'est un petit mix
entre montagne et jungle.
Il y a des belles propriétés.
On commence à voir
des plantes exotiques.
Regardez c'est super joli
ce petit village là.
Le village est construit
aussi en étage.
Il n'y a pas que nous qui crevons.
Lui aussi en galère.
Est-ce qu'on va passer ?
Toujours un peu serré.
La chaise du coiffeur
et les petites rues
avec les ruisseaux dedans.
C'est mignon.
Il me dit qu'il ne peut pas venir
avec son camping-car.
C'est un menteur.
Ce n'est pas agréable de rouler
toujours en surveillant tout.
Les petites villes au Pérou
c'est souvent serré.
Beaucoup nous avaient dit
au Pérou c'est compliqué.
J'avoue que les rues sont serrées,
les toits débordent.
C'est surtout les toits
avec la hauteur le problème.
Il faut qu'on aille au parking
parce qu'en fait
la ville est toute petite
et les ruines sont toutes là.
La fliquette a dit
faites attention quand vous tournez
parce qu'il y a de la ferraille
et vous risquez d'abîmer
vos pneus.
Ça va le faire.
Cette petite ville me plaît.
Oui, c'est une jolie petite ville.
Après, c'est une ville
où tous les touristes passent
pour aller voir le Machu Picchu.
Exceptionnellement,
on va payer notre stationnement
parce que dans la ville
le camion est trop gros
pour stationner où que ce soit.
Visiblement, ils font aussi lavage.
On va faire laver ?
C'est bon, tu l'as lavé
il n'y a pas longtemps.
C'est le bon créneau
parce qu'ils doivent gagner de l'argent.
Il n'y a pas vraiment de place
pour stationner dans la ville
donc tout le monde vient là.
Regardez, les mecs qui roulent
en splinter comme des cinglés.
Celui-là s'est bien défoncé.
Ils finissent comme ça.
C'est bon, j'ai vu
le patron d'ici.
C'était 20 jusqu'à demain
à la même heure.
Sinon, c'est 3 soldes l'heure
et là j'ai négocié 15
avant midi, donc impeccable.
On stationne là
à côté des splinters
et tous ces cinglés du Pérou
et le minibus.
Ils trimballent des touristes
on voit des commentaires
sur Tripadvisor, Google
les mecs qui crèvent
à cause d'un connard de chauffeur.
Comme je disais à Marie,
s'ils n'ont pas le temps
de faire 3 sites,
ils en font 2 dans la journée.
On va se poser correctement,
on va aller faire le site
et on revient ici.
Regardez,
on les a trouvés les pneus,
mais je ne sais pas
si on va pouvoir aller
jusqu'à Lima comme ça.
Même Machu Picchu,
je ne sais pas si ça va le faire.
Les deux qui sont derrière
sont morts, il ne reste plus
que celui-là.
Quand Cuzco a été prise
par les Espagnols,
ils se sont regroupés là
pour essayer de tenir un siège.
Vous avez bien compris
que c'est les Espagnols
qui ont gagné,
mais c'est une énorme construction
qu'ils appellent la forteresse
qui a été faite là
et à ce qu'il paraît,
ils ne l'avaient pas finie.
Regardez, il y a encore un inca.
C'est joli ici,
le petit coin des touristes.
C'est hyper touristique
parce que c'est sur le trajet
pour aller au Machu Picchu.
L'entrée est là.
On est à 2886 m d'altitude.
J'ai perdu tous les autres,
ils ont continué.
C'est 70 sols
par personne à partir de 10 ans.
C'est joli ce petit canal.
Maintenant, il faut
que je retrouve tout le monde.
Voilà à quoi ressemble le site.
On ne va pas le faire
parce que c'est trop cher.
C'est 70 sols à partir de 10 ans.
Ça veut dire que...
70 sols, c'est peut-être 17 euros.
Il y a toujours quelqu'un
à fouiller dans mon sac.
Et 17 euros à partir de 10 ans,
ça veut dire que 4 fois 17 euros
pour faire une visite,
c'est trop cher.
Maintenant, tu es censé pouvoir voir
4 sites avec ce billet-là
mais équivalent à 2 jours.
Le site qu'on vous a montré avant,
les espèces de ronds,
que je vous expliquais dans la vidéo
qui servait à l'agriculture expérimentale,
et 2 autres sites plus loin
mais où on n'ira pas
parce qu'il ne nous reste plus
beaucoup de temps en Pérou.
Du coup, on ne va pas faire le site ici.
C'est dommage parce que...
Je ne sais pas si vous voyez,
dans le fond, il y a des ruines
accrochées à la montagne.
Mais c'est trop cher.
Regarde, c'est super beau
parce que ça va jusque là-bas.
Les ruines là-haut accrochées,
c'est aussi ça.
Il y a un truc gratuit qui est plus libre.
Où ça ?
Je ne sais pas si vous voyez bien.
Il y a la forteresse là.
Après, ça continue
jusque tout là-bas.
Là aussi, ça en fait partie.
Par contre,
il y a des ruines gratuites
sur la montagne là-bas.
Voilà, c'était toujours le problème
de choisir qu'est-ce qu'on paye ou pas.
Là, ce qui était bien,
c'est qu'on peut choisir
en ayant vu déjà.
Oui, tu as déjà vu,
mais te balader dans les ruines
et les voir de loin,
ce n'est pas pareil non plus.
Je n'ai pas claqué 80 euros
pour aller marcher dans les ruines.
C'est ça, comme ça,
ça ne peut pas paraître énorme.
70 balles pour voir des ruines
où on en a vu un paquet.
Au Pérou, des ruines,
tu ne peux plus payer.
Par contre, la petite ville
de Loitatambo est mignonne.
Regardez, c'est des fleurs.
C'est une ville touristique à mort.
Je pense qu'il n'y a pas besoin
de le dire, ça se voit.
Je vous parle un peu
des Incas et de leur temple.
Apparemment, ici,
les pierres sont encore plus dures
à tailler que les pierres
qu'il pouvait y avoir à Cusco.
Il est ramené d'une carrière
à 6 km d'ici.
Il y avait des pierres énormes.
Contrairement à ce qu'on dit,
oui, les pierres étaient jointées,
mais apparemment,
c'était une espèce de terre
qui mélangeait avec autre chose
qui était assez liquide.
Il pouvait couler entre les blocs
et une fois que ça durcissait,
c'était super solide.
Il y a aussi quelque chose
que j'ai appris.
Pour pouvoir graver les pierres,
pour pouvoir faire des dessins dessus,
il répondait de la cendre
dans les zones qu'il voulait laisser
en relief et il brûlait la pierre
pour que la chaleur désagrège
la pierre en surface
pour les aider à creuser.
Il finissait leur gravure
avec des instruments pour graver.
Théoriquement, normalement,
pas en fer puisque les Incas
ne maîtrisaient pas le fer.
Avec des espèces d'alliages de cuivre
et certains qui étaient très durs
comme les pierres.
C'est le croisement entre
le petit canal vert en bas
et le gros de l'eau
qu'on avait allumé plus loin.
Regardez, c'est joli
tous les petits stands.
Au revoir la forteresse.
On préfère aller voir
le Machu Picchu, n'est-ce pas ?
Oui, je pense.
Maintenant, je n'ai jamais vu en vrai
donc je pourrais faire
un petit retour quand on y sera.
Parce que le Machu Picchu
c'est une nuit d'hôtel
même en faisant la marche
et tout, ça va nous coûter
au moins, je pense, 400 euros.
Et si on voulait prendre le train,
il fallait rajouter 550 euros de plus.
Ça n'arrête pas.
Les véhicules touristiques,
tous les utilitaires blancs,
c'est tourisme.
Et ça siffle et ça klaxonne
dans tous les sens.
Il klaxonne, il ne sait même pas
pourquoi, ça ne sert à rien.
Depuis tout à l'heure, il klaxonne.
C'est comme ça, c'est le Pérou.
C'est toutes les journées.
Ça siffle, ça klaxonne.
Ça pourrait être calme,
mais non, il faut qu'il fasse du bruit.
On n'est pas riches.
Nous, on vient au marché central.
Au marché central, c'est plus abordable.
Ah tiens !
Il me semble que par ici,
on peut trouver du fromage de chèvre.
Ça, c'est plus notre coin, vous voyez ?
La viande qui est sortie comme ça,
un peu à l'arrache.
Les locaux.
Locaux comme fous
ou comme les gens d'ici ?
Hommes sensibles s'abstenir.
On vous l'a déjà dit,
on est en Amérique du Sud,
Pérou, Bolivie, c'est comme ça.
En tout cas, la viande est super belle.
Elle est bien rouge, bien fraîche.
C'est sûr, il n'y a pas de frigo,
mais là-bas, dans la boîte,
dans la rouille, c'est moins top.
Ça, c'est un peu jaune.
Moi, celle-là, c'est un moyen-moyen.
Qu'est-ce que t'en penses, Marie ?
Et tu leur dis aux gens
qu'il y a beaucoup de vidéos
tournées là-dessus.
Faut pas qu'ils s'inquiètent.
Parce que les mangeurs de graines,
on en a marre de vos commentaires.
Si vous voulez manger des graines,
mangez vos graines.
Et mettez pas des commentaires
pour nous dire...
Nous, on n'a rien contre les gens
qui aiment la viande.
D'ailleurs, on a Alicia
qui n'est pas très fan de viande.
Il y a deux secondes,
elle vient de dire
qu'elle veut manger un lama.
Ça dépend s'il y a les rouges ou pas.
Les mangeurs de graines,
on ne vous emmerde pas,
donc ne nous emmerdez pas
avec la viande.
Juste au-dessus,
vous pouvez acheter
des caleçons, des chaussettes,
faire la couture,
les cartes SD.
On ne sait pas si c'est du vrai
ou si c'est compliqué.
Tu vas te demander après ce que tu as vu.
Troisième étage,
c'est les petits stands de bouffe.
Beaucoup moins cher que sur la place.
Alicia a fait une bonne réflexion.
Qu'est-ce que tu disais ?
Les restaurants chers
donnent une petite crotte
et les moins chers
donnent un plateau de riz énorme.
Qu'est-ce que c'est, Manon ?
Vous avez le savon,
le lavabo.
On va se laver les mains
une fois que tu as fini de manger.
On n'a pas pu aller à la forteresse
qu'on n'a pas voulu payer,
mais pour moins cher,
on a eu un pantalon de North Face,
deux pantalons de North Face,
et Julien va en avoir un demain matin.
C'est toujours pareil,
ils disent oui demain,
et le lendemain, il n'y a rien.
Ils se transforment en shorts
et pantalons techniques.
On a bien dormi.
On va démarrer.
Je suis venu vous montrer
ceux qui veulent faire des treks.
Tout est propre,
parce qu'ils viennent tous se laver.
Les tentes, les gamelles,
les matelas, tout est lavé.
Peut-être que cette agence,
j'en sais rien.
J'espère qu'on va pouvoir aller
jusqu'à Hidroelectrica,
la ville pour faire le Machu Picchu,
parce qu'on a deux pneus
qui sont morts ici.
Il ne nous reste plus
qu'une roue de secours.
Là, on va moins voir,
parce qu'on n'est plus garé dessus,
mais comme à chaque fois,
je me suis décalé.
Celui-là n'est pas jojo,
il craquait jusqu'ici.
Ce n'est pas une route
où on roule vite,
donc je le laisse
et on va rouler avec prudence.
Le prochain changement,
il faut mettre celui-là.
Comme ça me saoule
à Hiloitatombo,
direction Hidroelectrica.
Rien n'est sûr.
Apparemment, c'est de la route
de montagne et c'est long.
Vous avez tous ceux
qui nettoient le matériel
pour ceux qui font des treks
pour aller au Machu Picchu.
Je pense que c'est des treks
de plusieurs jours.
C'est propre, nettoyé,
séché, à l'air libre.
C'est le train pour aller
au Machu Picchu,
ça fait 110 euros par personne.
C'est le prix le moins cher.
On peut aller jusqu'à 1000 euros
par personne pour avoir
des petites péruviennes
qui dansent en string.
C'est l'aller-retour.
Tu peux peut-être
l'arracher avec les dents.
Il se fait des films,
tu n'as pas les moyens
de faire des films comme ça.
A 1000 euros,
j'espère qu'il n'y a pas de string.
Regardez la belle montagne
quand on monte.
On finit dans les nuages.
Petit sticker
pour Robert.
4 316 mètres.
On va s'arrêter
manger quelque part.
2 heures.
Non, 2h10,
40 kilomètres.
On s'est arrêté en haut
pour poser du midi.
Il y a de la fumée
dans ta bouche.
Il y a le feu.
C'est cool.
Il y a de la fumée qui sort de la bouche.
Ils ont du café.
Le petit feu.
On va manger là.
Je ne sais pas,
je suis argentin.
Regardez où on est.
On a posé le camion.
On s'est trouvé un petit truc
super sympa.
Avec...
Avec le feu.
On est trop bien.
On se met bien
pour le petit repas du midi.
C'est pas très cher.
Je ne sais pas la quantité.
On va voir pour le café
combien ça coûte.
Le cadre est trop bien.
Avec le petit feu.
Fais de la fumée avec ta bouche.
Il ne fait pas chaud.
Je n'ai pas de clope à la main.
J'ai arrêté de fumer.
Pourquoi ils ne me prennent pas ?
Je n'avais pas envie
de faire un bon jus.
Tu peux fumer à l'intérieur.
Rien à branler des non-fumeurs.
Chacun sa merde.
On peut fumer ici.
Il y a des creux partout.
J'adore le style.
Arrête de fumer.
On va redescendre dans la jungle.
Qu'est-ce qu'on va voir dans la jungle ?
Les trucs de cacao.
Je ne sais pas où ils sont partis.
Tu rigoles.
C'est du cacao.
Je suis trop bien.
Le petit feu.
Marie, tu es encore mieux.
Je suis collée.
Ils nous ont fait des trucs
avec du fromage,
des chips,
un oeuf.
Elles ont eu des plus petits sandwiches.
Pépère a fait son ogre.
Le truc que tu peux faire le mieux.
C'est énorme.
1,25 euro.
Du chocolat au lait de la zone.
Du café de la zone.
C'est fait avec le cacao de la zone ?
Oui.
C'est vrai.
C'est parti.
On avait 32 degrés.
Là, il fait 12 degrés.
On a plus de 4000.
Il fait trop froid dehors.
Je n'ai pas pu filmer la sortie du resto.
Il n'y avait plus de batterie.
Altitude, froid, chaud.
C'est un truc de fou.
On va redescendre.
Il va faire chaud.
Bananiers, cocotiers.
Cacao-tiers.
Avocatiers.
Manguiers.
Maracuyaguiers.
Tout ce que vous voulez.
Jaunes, violets, verts.
Fruits de la passion.
Après, il faut revenir ici.
On descend dans la jungle.
Le Machu Picchu remonte.
Je ne sais pas combien il est.
Je ne sais pas.
On a la Starlink.
2430.
Impeccable.
C'est parti.
On est monté vite en altitude.
On a mangé comme si on allait manger en bas.
On a tous trop mangé.
Cheno.
Malade.
Là-bas, c'est Cacou-Cacou.
Et Alicia.
Cheno-Alicia ?
C'est Pissou.
On va regarder.
Complètement dans les nuages.
Il fait 12 degrés.
On se gèle à mort.
On redescend vers la jungle.
Là, ça va être dangereux.
On ne voit rien du tout.
La route est dangereuse.
Les gens conduisent n'importe comment.
Et bientôt, il y a plein de virages.
Oui, on descend.
J'avais cru apercevoir un bout de ciel.
Je m'étais dit qu'on était sortis des nuages.
Pas encore.
Ça y est, on en voit le bout des nuages.
Ça commence à se lever.
On voit qu'on commence
à approcher de la jungle.
C'est beaucoup plus vert.
On commence à voir des fougères.
Par contre, on a toujours aussi froid.
Ça commence à ressembler
un peu plus aux Amazoniennes, non ?
On est descendu en altitude.
Ça y est, ça fait tropical.
Vous n'allez pas me dire.
On a les bananiers.
On a les palmiers.
Il manque le soleil.
On est arrivé à la bifurcation.
Il fait 35 degrés, on n'en peut plus.
On avait froid tout à l'heure.
Marie est malade.
La route est fermée pour aller au Machu Picchu.
Apparemment, on reprend 500 m plus loin.
À droite, il y a une piste.
Demain matin, qu'est-ce qu'on fait ?
Il faudrait qu'on y arrive ce soir.
Pour marcher 2-3 heures
pour rejoindre Agua Caliente.
Tu verras que c'est 3 heures minimum.
Pour rejoindre Agua Caliente.
À pied.
Où on va acheter le ticket,
passer une nuit et le lendemain,
aller au Machu Picchu.
Faut qu'on achète une tente, ça nous coûtera moins cher.
On la pose n'importe où, on s'en fout dans l'eau.
On n'a pas beaucoup d'argent liquide.
J'espère qu'ils prennent les cartes bleues au Machu Picchu.
Là, ils prenaient 10%.
C'est cher.
Il y a des commerces qui font agents de banque.
Ils peuvent te donner de l'argent,
mais il y a une commission
pour les cartes internationales de 10%.
Ça fait vite très cher
dès que tu veux retirer un peu d'argent.
Je pense que c'est ici la déviation
pour aller au Machu Picchu.
Ils nous annoncent une heure et demie de route
pour 33 km.
C'est pas le GPS ?
Oui, il y a un gars sur place.
Le GPS ne nous dit même pas 40 minutes.
Mais je crois plutôt les gens du coin
que le GPS,
parce que les routes
font que tourner, tourner, tourner, tourner.
Descendre, monter.
C'est la merde.
Ça fait déjà 5 minutes que j'ai bloqué là.
Julien gueule sur le gars
qui ne sait pas manœuvrer le camion.
Maintenant, il gueule sur le gars
qui ne sait pas...
qui ne sait pas diriger sa pelle.
Clairement, la route pour la Hidroelectrica,
elle est en travaux.
Mais apparemment, ça fait un moment.
Et puis, ça y est,
j'ai mes deux premières piqûres
parce qu'évidemment,
comme on est dans un endroit chaud,
il y a des bestioles.
Pour l'instant, ça ne vend pas du rêve.
Attention, attention.
Regarde la montagne de ton côté.
Vas-y.
Regarde, regarde.
Heureusement, on n'a pas les bus.
On passe là-dessous.
Oui, ça passe.
J'espère qu'ils ont creusé assez haut
pour qu'on puisse passer à chaque fois.
Heureusement, on n'est pas en même temps
que les bus de tourisme.
Si vous m'entendez mal,
c'est parce que le micro n'a plus de batterie.
Attention, là, ça passe pas.
C'est juste.
Regardez, ils sont en train de créer un tunnel
pour éviter cette route,
ce qui est une très bonne chose.
Je ne sais pas combien de temps
ça va leur prendre pour finir ça.
Parce que mine de rien,
il y a du monde, même comme ça,
à cette heure-là.
Concrètement, en camping-car,
ça secoue un peu la route.
Elle est défoncée.
C'est en travaux.
C'est un peu bof.
Évidemment, aller à l'hydroélectrique,
c'est quand on choisit
le moyen le plus économique
de voir le Machu Picchu.
Donc, si vous êtes prêts
à payer le train, ça sera quand même
beaucoup plus simple pour vous.
Je crois que tu roules sur la voie de gauche,
mon garçon.
C'est le trait, là.
Pourquoi tu roules dessus ?
J'essaie de passer sans problème.
Imagine, s'il te plaît,
avec les quarts de tourisme,
tu mettrais un garde, là.
Il peut se serrer à gauche, je crois.
Il y a de la terre.
On a remarqué qu'ils ne savaient pas
trop manœuvrer, les Péruviens.
Donc, à chaque fois, c'est compliqué.
Heureusement, finalement,
qu'on fait la route de nuit,
je pense qu'il y a moins de circulation.
Et déjà, comme ça, c'est compliqué.
Il nous reste encore 10 km à faire.
C'est infernal, la route.
Comme d'habitude, le GPS,
il nous a fait prendre dans la ville.
Alors qu'en fait, on aurait pu
faire un peu de contournement.
Vous avez dit que le GPS nous avait
fait passer dans la ville et que
ça faisait chier parce que les routes
sont toujours étroites.
Sauf qu'en fait, il y a des gens
qui nous ont indiqué la route
pour Hydro-Electrica et c'est pas du tout
la route que le GPS nous dit.
Je viens de me rappeler que j'ai vu
sur Ioverlander qu'il y avait eu
un glissement de terrain plus loin
sur une route et qu'il y avait
une déviation. En fait, coup de chance,
on est sur la bonne route.
Honnêtement, je ne recommande pas
trop en véhicule genre camping-car
parce qu'il y a trop de travaux.
Les routes sont trop défoncées.
On a l'impression de rouler
dans un chantier en permanence.
J'ai l'impression que ça fait
quand même un moment que c'est
en travaux parce qu'apparemment,
les travaux ont débuté en 2022.
Donc, ça fait déjà deux ans
que ça dure l'histoire.
Par contre, après, en voiture,
ça le fait bien, je pense.
La zone qui s'est éboulée,
elle doit être sur la portion
qui est en face de nous.
Et nous, il faut qu'on reparte
en arrière.
Elle doit être plus loin,
on ne la voit pas.
Ça y est, on a évité le problème.
On peut continuer.
C'est quoi cette mer ?
Plus que 6 km.
Tu passes des routes pour un
et tu arrives sur un pont
à trois voies.
Il y a des moments propres
et des travaux.
On a coupé le jeu, stickers.
On pose stickers.
Là, il ne faut pas passer
sur le pont, il ne doit pas
être fini, je ne sais pas.
Les ponts de l'Amazonie.
On va se péter la gueule
là-dessus.
Ça craque.
On est haut en fait.
C'est bas là.
Si on tombe, on est mort.
Ça a tenu le camion ?
Pas encore, pas encore.
On le bruit.
Oh !
Ça y est, on est posé.
On a mis 8 heures
pour faire 153 km.
C'est un truc de malade.
On est monté jusqu'à
4005, pas loin.
Je pensais qu'on montait à 5000,
mais non, même pas.
On est redescendu à 1007 ou 1008.
Là, on est dans la famille Escobar.
J'espère qu'il ne va rien nous bloquer
dans les pneus.
On laisse le camion
ici cette nuit.
Demain matin, on part de bonne heure.
On a 10,4 km à faire à pied
pour aller acheter les tickets.
Ils nous disaient qu'ils sont
à 2 jours de réservation.
On est vendredi, on va acheter
les tickets demain samedi.
On aura notre place pour lundi.
Ça fait une nuit ici,
deux nuits là-haut.
Deux nuits au Machu Picchu.
On aura bien mérité
de montrer toutes les photos.
Des allemands qu'on a vus,
des Suisses, des Brésiliens à Cusco,
Bruce Expedition, Roger Hennelly avec le Sprinter.
Tout le monde vient là.
Il n'y a que deux parkings.
Quand tu es aux portes de l'Amazonie,
tu mets ton repel,
80, 18,11 % de dites.
Avec ça,
le lendemain, tu as le cancer.
Au moins, tu n'es pas piqué par les moustiques.
Je vous dis à tout de suite
ou à plus tard dans une prochaine vidéo.
Ciao !
Pour une prochaine vidéo,
vous pouvez aussi nous suivre
sur Instagram et Facebook.
Ciao !