620 On rentre dans la forêt amazonienne : parc national Podocarpus #amazonie #famille

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48 Vues de vidéo·24 déc. 2024
Salut à tous, pour commencer un grand merci à Franck, Jean-Louis et Jean-Marie, merci à vous pour votre soutien.
Elle a bien eu le temps.
On est dans cette vidéo, on va au parc Pono Carpius, on prend la flotte sur la tronche à mort.
En fait c'est un parc qui est dans le début de la forêt amazonienne, enfin la forêt équatorienne.
Ça change.
Il fait chaud mais du coup il pleut mais c'est vraiment chaleur tropicale.
C'est vraiment chouette.
Et ensuite on part se faire un petit bivouac au bord de la rivière.
Et quand on est au bord d'une rivière, on fait le plein d'eau.
Et après il y a sûrement autre chose mais on ne se rappelle plus.
Donc bonne vidéo, à bientôt. Ciao.
Bienvenue sur la chaîne XTG Family, où vous pourrez suivre notre aventure.
Ah l'Amazonie c'est trop bien.
Il pleut, il y a de la brume, on ne charge pas.
Voilà, on a stationné là hier.
Là il y a le parc national, les gardes viennent d'arriver.
Donc on va se préparer, pan de chaud, et c'est parti pour 7 km de balade.
Allez, parc national Podo Carpius.
Eh bien on y va.
Alors c'est vraiment pas le meilleur jour.
Hier il faisait, il faisait super chaud, un peu gris.
Mais comme on est arrivé assez tard dans l'après-midi, on s'est dit,
on se garde la marche pour demain.
Eh bien ce matin on s'est réveillé sous la pluie.
Donc tant pis, on y va sous la pluie, parce qu'on ne va pas attendre une journée de plus.
Donc c'est parti jusqu'à rejoindre la cascade Poderosa.
C'est parti pour une rando dans la forêt amazonienne.
J'espère qu'on va voir des bestioles.
Le truc il s'est barré, Alex est trop grand maintenant.
Les bananiers, les bananes.
J'aurais dû prendre ma cercle, ma maquette.
Alors je ne sais pas comment ils font, parce que j'ai vu que dans les champs de bananiers,
ils mettaient un sac dessus.
Eh non mais c'est pas mûr.
Eh t'as vu comment sur le bord de la route, elles sont comme ça aussi.
Mais non mais ça ne va pas mûrir, on en a récupéré des comme ça,
elles n'ont pas mûri, elles ont pourri.
Tu arrives là d'ici ?
Non mais tu prends juste une banane, c'est tout.
C'est bon ?
J'ai une banane.
Mais non mais ça ne va pas mûrir, qu'est-ce que tu fais ?
Elle est vraiment dure.
Oui mais ça a quand même le goût de banane.
Pourquoi ils les ont comme ça sur le bord de la route ?
Des grappes vertes comme ça ?
C'est des bananes plantes.
Ça là ?
Non, ça c'est une banane normale.
On croyait que la forêt amazonienne c'était plat.
Mais bon, c'est la forêt équatorienne.
Ça monte.
Ça colle les bananes ?
Oui, c'est relou.
Ça c'est de la fougère ça.
En tous les cas, même en étant sous la pluie, il fait relativement chaud.
Hier, on avait 30 degrés dans le camion se couchant.
Et aujourd'hui, on est je ne sais pas combien, peut-être entre 25 et 28.
Il nous présente un peu deux oiseaux en voie d'extinction qu'on peut retrouver dans le parc.
Celui-ci, Giacamar Pettico Briso et Perico Pettiblanco.
Alors, ils vivent dans des zones très petites.
Et avec la déforestation, ils sont en voie de disparition.
Mais les deux peuvent être vus dans le parc.
Je ne sais pas si on aura la chance de voir des oiseaux avec la pluie.
Manon, elle nous fait des belles photos.
Je vais prendre un petit truc parce qu'il ne pleut pas pour l'instant.
Vous allez voir.
Normalement, il est censé être imperméable.
On n'a pas payé cher, mais bon, ça peut servir.
C'est rigolo parce qu'on retrouve le genre de feuilles de plantes d'ornement qu'on a chez nous.
Ça y est, tu t'es trouvé une petite source.
C'est quoi, Alex ?
C'est un nid de fourmis, tu crois ?
Bah ouais, j'ai marché dedans.
Non !
Bon, il a peut-être raison, je ne vois pas de fourmis, mais c'est possible.
Allez, deux autres oiseaux de la zone.
Je vous montre les dessins parce que je ne voudrais pas vous montrer les oiseaux.
Alors, ces deux-là, ils servent à répandre les graines.
Mais c'est pareil, la taille des bois, la déforestation, elle pourrait les mettre en danger.
Je pense qu'on doit bientôt arriver à la camane des gardiens.
Il y a déjà un kilomètre depuis le parking pour rejoindre la cabane
où on doit s'enregistrer avant d'entrer dans le parc.
Alors, normalement, c'est gratuit, mais il faut quand même qu'on s'enregistre.
C'est joli, hein ?
Bon, je crois que ça va être dur.
En fait, ça monte, ça descend, ça monte, ça descend.
On n'avait pas prévu de faire de la montée.
Bon, allez, ceux qui connaissent la botanique, regardez.
Les mini-plantes, là, je trouve que ça ressemble vachement à des plantes carnivores
avec leurs petits poils, là.
On ne peut pas regarder, on n'a pas de réseau sur Plantenet.
Oui, et quand bien même, ils ne trouvent rien.
Non, mais ce n'est pas le genre qu'ils se referment, ça.
C'est plus les mouches, elles restent collées.
Oui.
Je ne sais pas. Peut-être pas, mais ça ressemble.
Oui, c'est, on est arrivé.
Qu'est-ce que tu fais ?
Mais tu n'auras rien à manger tout à l'heure.
J'ai pris un point par personne.
Je le mange maintenant.
Ok. Un truc qui est bien, c'est qu'en fait, on peut camper ici.
Vous faites votre kilomètre à pied, mais si vous avez une tente,
vous pouvez camper ici pour le départ des balades.
Et là, apparemment, c'est des arbres fruitiers.
Mais je ne comprends pas le nom qu'il dit.
Ce n'est pas un fruit qu'on connaît, je crois.
On est à 950 mètres de l'altura.
Et le petit arbre que vous voyez là, c'est un conifère qui s'appelle Podocarpus.
Et c'est ça qui a donné le nom au parc.
Mais apparemment, il y a plein d'arbres ici.
Je ne sais pas si vous voyez les belles plonges rouges là.
Ça vient des arbres comme celui-là ou comme celui-là,
qui en fait, donnent du bois très, très dur de bonne qualité.
Bon, évidemment, tout est protégé dans le parc.
Mais il nous expliquait qu'ici, il y avait beaucoup de gens,
mais depuis seulement quelques années,
qui se lancent à rechercher l'or et qui font des recherches dans la rivière.
C'est illégal.
Mais il y a un peu la folie de l'or qui est apparue il y a quelques années ici.
Les gens, ils ne réalisent pas qu'ils ne font jamais de riches avec ça.
Mais bon, ils rentrent dans le parc pour faire ça.
Dans toute la zone, il y a des ours à lunettes.
Ils appellent ça comme ça.
C'est des ours noirs comme des lunettes blanches.
Et en fait, ils mangent cette plante-là.
Ils arrachent les feuilles et ils mangent le cœur de la plante.
Il nous racontait que dans un autre parc, ils ont vu manger un animal.
Ils appellent ça la vache d'Almonte, la vache des collines.
Apparemment, c'est un animal assez gros.
Et normalement, quand il va et qu'il tue le bétail,
en fait, il ne le mange pas.
Normalement, il est 100% végétarien.
Et du coup, peut-être le manque de nourriture a fait qu'il avait mangé cet animal.
Voilà.
Regarde, la petite fleur.
Ça, on l'appelle les lèvres de la copine.
C'est les lèvres...
Où est-ce qu'on les met ?
Comment on dit novia ? Je n'arrive pas à trouver.
Novia ?
Oui, mais en français.
Ah, marier, marier.
Non, avant de se marier.
Moi, j'aurais dit plus pute, mais bon.
Le gouard d'appart est super sympa.
Il nous a dit, si vous voulez, je vous accompagne à la cascade.
Comme ça, il nous explique un peu les plantes, les oiseaux.
Il est super sympa, mais moi, il me fait peur avec ses lèvres.
Les oiseaux, si jamais on doit en rencontre.
D'ailleurs, il nous a dit que c'était le seul endroit au monde où on pouvait trouver...
Ah, c'est ça que tu voulais montrer ?
Oui, cette plante, elle n'est pas carnivore ?
Non.
Ah, c'est une petite plante ?
Non.
Elle pique ?
Non.
Ah non, donc ce n'était pas carnivore.
Et du coup, c'est le seul endroit au monde où on trouve, sur un mètre carré, le maximum de plantes.
C'est fou, ça.
Merci, Jamy.
Alicia, tu t'es battue avec tes cheveux, cette nuit ?
C'est grave.
Oui, Alicia, c'est une catastrophe, ces cheveux.
On a posé la question au reparc, ça grimpe.
Le duneau, ça va, ça ne grimpe pas trop ?
Non, non, non, pas trop.
Il y a des escaliers depuis tout à l'heure.
Alors, l'étage blanche, là, c'est la sève de cet arbre.
Je ne sais pas le nom de la sève, mais en fait, on s'en sert pour faire des massages, on extrait de l'huile.
Au début, nous, on a cru que c'était des crottes d'oiseaux.
Mais c'est cool qu'ils soient avec nous, sinon on n'aurait pas su tout ça.
Et c'est le seul endroit au monde où l'orchidée, la mini-orchidée, qui vit deux jours.
Ça, c'est la tête d'épingle.
Ça, on ne verra pas, je pense.
Mais c'est génial.
Il disait que la mousse qui pousse partout au sol, elle est super importante.
Parce qu'en fait, ça fait comme une éponge.
Elle contient de l'eau, elle retient l'eau.
Quand on l'appuie, il y a l'eau qui sort, comme une éponge.
Et c'est ça qui protège le lessivage des sols.
Donc, c'est important de la laisser croître.
Et qu'il y ait une tradition où, à Noël, les gens viennent prendre cette couche de mousse.
Et en fait, ils la vendent.
Apparemment, ça s'utilise aussi pour les baptêmes.
Jamy, quoi ?
Regardez les plantes, comment elles viennent se greffer sur les arbres.
Regardez l'arbre, là.
C'est un ficus.
Si ce n'est qu'il est un peu plus gros que les ficus qu'on a en Europe.
Je ne sais pas si vous les voyez, il y a des lianes.
Elles montent super haut, on dirait un câble.
Et ce qui est dingue, c'est qu'on a vu au-dessus de la rivière l'autre jour,
les gens montent dessus, ça ne pète pas.
On est déjà arrivé à la cascade.
Je pensais qu'il y avait plus de marche, moi.
La cascade, la poderosa, la puissante.
Regardez ce qu'on vient de découvrir sur l'iPhone.
J'ai fait les photos de bananes tout à l'heure.
Là, j'ai un petit « i » qui apparaît, je clique dessus.
Il me dit que c'est Moussa Akuminata.
C'est trop bien.
Le garde-à-part qui nous a confirmé que c'était bien le nom de ces bananes-là.
Maintenant, avec l'iPhone, on peut savoir les plantes.
Tu n'as plus besoin de plantes nettes.
Il nous dit que l'eau est froide.
J'ai vu plein de gens qui se baignaient dans cette cascade sur les photos de Google.
Maintenant, vu qu'on est sous la pluie, ça ne se voit pas, mais il pleuviote.
Peut-être qu'on aura un peu froid si on tente de se baigner.
Elle est trop bien, là.
Le truc de fou, c'est qu'il dit qu'ici, quand il fait beau, on voit plein de colibris.
Ils font leur nid derrière le voile d'eau de la cascade pour ne pas être embêtés.
Apparemment, l'eau ne les dérange pas pour voler.
Du coup, ils se cachent là, derrière la cascade.
Ils battent des ailes tellement vite que ça doit retirer l'eau.
Ça ne les gêne pas pour voler.
Alex, il est motivé. Il veut traverser pour enlever les chaussures.
Parce que marcher avec des chaussures mouillées, c'est un coup à choper des ampoules, après.
Si je tombe dans l'eau, je rigole.
Méchante sœur.
Eh, j'ai mis la main. Elle n'est pas si froide.
Il va aller là où il y a le plus d'eau.
T'es malin.
Non, il va tomber. Arrêtez, arrêtez.
Vous avez vu comment elles sont, les filles, avec leur frère ?
Elles sont méchantes.
On aura vu la cascade. Je croyais que c'était 7 km.
Mais je pense qu'elle est mal placée sur Google.
Parce qu'on a fait 1 ou 2 km à tout casser.
Je pense que finalement, on a bien fait de venir alors qu'il faisait un peu humide.
1 ou 2, pas plus ?
De 1 à 75.
Ça ne m'étonne pas.
Etage monté, on a dû monter beaucoup.
Etage monté, je ne sais pas.
Donc, on a fait 2 km, on va dire.
Et 27 étages montés et 3000 phares.
Ouais, ça va.
Oui, mais au moins, on aura fait un peu de sport.
Mais t'as dit que t'avais...
Je croyais que c'était 7 km pour y aller, mais je pense que c'est le Mirador qui est très loin.
Bon, on n'y va pas. Un autre Mirador.
Il pleut, il mouille.
C'est la fête à la grenouille.
Tu sais, d'ailleurs, ils nous disaient qu'il y avait beaucoup de petites grenouilles.
Vous savez, de couleur, qu'on voit souvent quand on parle de forêt amazonienne.
Et ici, ils en avaient une, avec toute la partie du vent transparente.
Elle n'était pas dangereuse.
Et elles vivent au sol, comme c'est hyper humide.
Elles vivent dans la mousse.
Ouais, je suis un peu essoufflée.
C'est trop bien ?
Oui, non, j'ai soif.
Bon, voilà, on a fini notre petit tour.
Finalement, ce n'était pas des grosses marches.
Mais c'était vraiment sympa dans la forêt.
Oui, je ne veux plus rien.
Et donc, on conseille ce parc, il est sympa.
Après, nous, on n'a pas vu beaucoup d'oiseaux,
mais je pense que pour les gens qui aiment voir les oiseaux quand il fait un peu plus beau,
il y a moyen, si vous avez de la patience, d'en voir pas mal.
Ils disaient qu'il y a...
Le problème, c'est qu'on galope.
Ouais, nous, on marche un peu trop vite toujours.
Je crois qu'ils disaient qu'il y a 60% des oiseaux de la forêt amazonienne
qui sont représentés dans ce parc.
C'est énorme.
Marche-retour sous la pluie.
Pour l'instant, on est tout en descente.
Donc, c'est cool.
N'achetez pas des ponchos chez Decathlon, c'est de la merde.
Oui, mais il est vieux.
Est-ce qu'il a pu perdre son imperméabilité ?
C'est censé protéger de la pluie,
sauf qu'il est mouillé dedans et mouillé dehors.
Julien, il a des goûts de luxe, il achète The North Face.
Mais The North Face, c'est étanche.
Ça, non.
Bon, c'est beau quand même, la jungle.
Donc là, on est au début de la forêt amazonienne.
C'est ici qu'elle commence, en tout cas en Équateur.
Et vous voyez, toujours beaucoup d'humidité là.
On voit dessus les nuages.
On est à minimum 80% d'humidité tout le temps.
Si je suis trempée, c'est parce qu'il pleut,
c'est pas l'humidité ambiante.
Ça t'agavelle pas ?
Est-ce qu'on peut remonter sans glisser ?
En marchant sur le nid des fourmis ?
Ça, ça glisse pas.
C'est un peu sableux.
Regardez.
D'habitude, j'ai les cheveux lisses,
et là, ils sont tous bouclés.
C'est trop bizarre.
Toi, on dirait que t'as les cheveux gras.
Ouais.
Il y a la brume qui est en train de descendre, là.
La pluie, ça se calme.
Et nous, on va reprendre la route.
Et on va essayer d'aller au bled d'à côté, Zamora,
voir si on peut se poser à côté de la rivière.
Parce que si jamais le soleil se lève,
on sera contents de pouvoir aller se mouiller dans la rivière.
Ça se voit qu'on est à la forêt amazonienne.
On entend les singes.
On a des enfants conditionnés à faire des conneries.
C'était quoi, ça ?
Ah, d'accord.
Pour ça, ça me disait rien.
Regardez le beau trou d'araignée.
Ah bah, elle est dedans.
En haut, il y a ses petites pattes.
Ses grosses pattes, parce qu'elle est quand même balèze.
Je ne sais pas si vous voyez ma main à côté.
Je ne m'approche pas, j'ai peur des araignées.
En tous les cas, ce parc est sympa.
Je le recommande.
D'autant qu'il est gratuit.
Ceux qui veulent visiter le parc Podocrapus,
avec des singes comme Julien,
ils démarrent soit à Zamora,
c'est là où on est,
donc la partie forêt équatorienne,
soit à Lojas, en altitude.
Et vous avez un autre type de forêt.
Allez, on repart.
Pourquoi ?
C'est dangereux dans le Valais-Cal.
Parce que quand il pleut,
tu vois, tourne-toi.
Je suis trempée.
Trempe, trempe.
Malgré la pluie,
elle n'est pas plus grosse qu'hier, la cascade.
On retourne en ville.
Moi, j'ai déjà pris ma douche.
Ne venez pas en Équateur,
croyons charger les batteries.
Il y a le problème que,
comme c'est tout brumeux,
on ne cherche pas du tout.
Et depuis qu'on a la Starlink,
on use trop la batterie.
Ça consomme quoi.
Donc on est toujours un peu,
juste le soir.
Normalement, on se dit,
le matin, ça charge vite,
puisqu'en Équateur, mais...
En fait, non.
On a de la brume.
Mais non.
On a les rues hyper,
hyper pentues.
Et on a vu de haut
qu'il y avait un petit coin
au bord de la rivière.
Donc, on y va.
Par contre, par où on y rentre,
je n'en sais rien.
Oui, ça doit être par là.
Je ne sais pas.
C'est toujours chiant
quand on ne sait pas les routes.
Pourquoi c'était de l'autre côté
de la rivière, Marie ?
Là, il y avait des gens garés
stationnés au contrebas.
Un peu plus loin.
C'est trop mou, ça.
Regardez.
Voilà le petit coin
au bord de la rivière.
Alors, au bord de la rivière,
ici, comme les rivières,
elles grossissent en période des pluies,
on est en période sèche
à l'heure actuelle,
il n'y a jamais de coin
à ras de la rivière.
C'est toujours un peu
en hauteur, les berges.
Contre toute attente,
le soleil est arrivé
juste quand on se pose à midi.
Juliette est partie
laver les panneaux solaires
en se disant
qu'on arriverait
à mieux charger,
mais en fait,
sans même les laver,
on charge déjà
à 650 watts
alors qu'on a des panneaux
qui ne font que 600 watts.
Exceptionnel, Victron.
Alors là,
on assiste
à un tournage de film.
Il y a la voiture
qui a déposé le petit
avec le bébé
dans le siège auto
et la voiture qui est partie.
Il a fait genre
non non,
attendez-moi,
attendez-moi.
Ah, ça recommence,
je crois.
Délire.
D'ailleurs,
on vous a dit où on était.
On est venu se poser
à côté de
la petite rivière.
Il faisait super beau
tout à l'heure.
Maintenant,
il fait tout gris
et voilà quoi.
Donc,
on voulait faire barbecue
mais je crois
qu'il n'y aura pas
de barbecue.
Ça recommence.
Ils ont loupé la prise.
Allez, regardez.
Ah, c'est vrai
que je n'ai pas filmé,
j'aurais dû filmer.
Ah,
j'ai tellement serré.
Vas-y.
Ça,
c'est le pot
des copains de Raphaël.
On a toujours gardé
le même pot.
Tiens,
viens.
Alors,
regardez-moi ce beau sel
que je fais.
Ça,
c'est du sel à paris chat
que je fais moi-même
avec du romarin,
de l'aneth,
du comino,
du cumin,
un truc marocain.
Oh la vache,
je me crois au bled.
Poivre,
tous les épices
que vous avez.
Par contre,
il faut bien respecter
le grammage.
Si vous voulez la recette,
envoyez-nous un commentaire,
je vous dirai.
Il faut bien respecter ça.
Bien sûr,
du sel.
Il manque du paprika.
Ah,
le paprika.
Non,
j'ai mis un truc à Asado
que tu m'as donné rouge.
Je ne sais pas
ce que c'était.
J'ai tout mis dedans.
J'ai mis 25 grammes.
Donc,
voilà,
ça,
c'est le super sel à paris chat
pour faire les viandes.
on est censé le faire
avec du sel plus gros,
pas avec du sel fin,
mais on n'en a pas.
On n'en a pas,
soit trop gros,
soit trop fins.
Et là,
Manon,
elle nous fait...
Vous savez,
Manon,
c'est la reine de quoi ?
Eh oui,
du guacamole.
C'est la reine du guacamole,
Manon.
Parce que sur les autres recettes,
Manon...
Elle a faibli sur le reste.
Pourquoi on a une brosse à cheveux,
là ?
Pourquoi ?
Eh,
c'est comme ça,
on balance tout.
Ah oui,
ça,
c'est couper les cheveux.
Non,
tu lui as coupé les cheveux.
Et là,
du coup,
je suis en train de faire...
On est envahis de bestioles.
J'ouvre vite fait.
Hop,
je suis en train de faire le petit barbecue.
Et je vais aller...
Je ne sais pas quoi faire.
Saler la viande.
Regardez la belle moustiquaire qu'on a.
Vous le saviez,
qu'on avait une belle moustiquaire,
comme ça ?
Quand il est ouvert,
Manon,
tu peux filmer le plafond.
Le plafond,
il y a tout...
Par là,
il y a toutes les bêtes.
Le truc à mouche,
qui est tout neuf.
Donc voilà,
je continue à remuer ça.
Pas trop fort,
parce que vous voyez,
il y a tout qui sort par le chapeau.
Donc je remue,
je remue,
et je la met sur la table.
Ça,
c'est vraiment
la meilleure des recettes
du sel à barbecue.
Qu'est-ce que tu en penses, Manon ?
Dis oui, papa,
t'es le meilleur.
Ah, oui.
C'est moi.
Fais le sentir.
Ah,
je conduis.
A part les machines.
Je conduis
et je vous fais des vidéos.
Pas mal déjà.
Les machines à laver.
On se fait tous engueuler
quand il fait les machines à laver.
Oui,
mais vous faites que des conneries.
Alors c'est bon ça ?
Ça va ?
Non !
Regarde,
je vous ai mis l'huile.
Alors ça y est, j'ai salé la viande, du lard, du poulet, des saucisses.
Alors oui, on n'est pas en Argentine, il n'y a pas grand choix de viande.
Donc pour les mangeurs de viande, Bolivie, Pérou, Équateur, ce n'est pas ouf quoi.
Allez, on descend, on va se mettre là, parce que d'abord il y a le guacamole.
On verrouille la chaîne et ça va cuire gentiment sur notre barbecue suspendu.
Ce n'est pas comme si on avait des chaises et une table, mais en vrai, on est bien assis dans l'herbe, non ?
J'ai remis du charbon, je n'aime vraiment pas faire les barbecues au charbon, ça me saoule.
Je préfère avoir un stair de bois à côté et cramer du bois, du bois, du bois et faire de la bonne braise avec du bois.
Ça, ça ne marche jamais le charbon, c'est relou.
C'est pour ça que j'avais acheté un Weber à la maison avec la cheminée et le charbon de chez Weber.
Ça ne marche jamais, parce que tu essaies d'économiser sur ta quantité de charbon,
du coup, quand tu mets ta viande, tu n'en as pas assez.
Je balance un sac, j'ai balancé un sac et là, j'ai balancé la moitié d'un sac.
Moi, je mets un sac et demi de 4 kilos, peut-être à peu près.
Il faut 8 kilos pour cuire 3 morceaux de viande à chaque fois.
C'est vrai qu'avec le bois, je crame un stair, mais je vais arrêter de jacter parce que ça dévore par ici.
Un table !
Et voilà, je dis Alicium et la table.
À manger ! À manger ! À manger !
C'est qui qui dit ça ?
La femme de Pedro.
À manger ! À manger ! À manger !
Allez, je ne voulais pas filmer hier.
8h45, ça se baigne dans la rive.
Enfin, ça se lave.
C'est excellent.
Ce matin, plein d'eau.
La pompe, le tuyau de pompier, les deux tuyaux de chez Oslok.
Et on fait le plein.
Tout le monde à la douche, machine à laver, on en profite.
Je suis super content, vraiment.
Je me répète encore, mais le tuyau de pompier, ça n'a rien à voir en fait.
Même si je suis raccordé là en style Gardena, le débit, il est là.
Et là, on pompe loin, bas, et on a presque 4 litres minutes avec les filtres.
Donc, c'est bien.
Bon, nickel.
L'eau de la rivière, elle est spectaculaire.
Regardez, je n'ai pas touché aux filtres encore.
Celui-là, je l'avais mis neuf.
On est à 314 litres.
J'ai mis le groupe pour la pompe parce qu'il y a la Starlink qui tourne,
il y a le groupe qui tourne, il y a la machine à laver qui tourne.
Et puis, de toute façon, avec le convertisseur, la Starlink,
la machine à laver et la pompe, c'est trop.
On inonde tout.
Tout le monde a pris sa douche.
Moi, je fais les machines à laver.
Oui, il y a de la mousse.
Donc, j'ai sorti la machine dehors, comme ça, ça peut se doucher à l'intérieur.
Et là, je fais les machines.
Ah, il y a quelqu'un qui m'a demandé, c'est quoi ta marque de tuyau d'arrosage ?
OZLOCK.
C'est, pour moi, le meilleur.
Carrément meilleur que le tuyau Gardena.
Ça fait plus de cinq ans qu'on le trimballe, ce tuyau-là,
et on n'a jamais eu de problème, jamais eu de percée,
jamais eu de pliure.
Il est vraiment top, cette marque-là est vraiment bien.
Maintenant, ils en ont sorti un qui est même blindé,
qui m'a l'air pas mal, mais je ne le trouve pas ici en Amérique du Sud.
Sinon, je pense que je l'aurais pris parce qu'il a l'air vraiment sympa.
Il a une protection en tissu tout autour, il est vraiment chouette.
Et le linge qui s'étend.
Je viens d'entendre la machine est finie, je vais inverser.
C'était rigolo, là, il y a la police qui est derrière nous.
Ils m'ont dit, on peut faire une photo avec toi, un petit souvenir et tout.
Bah ouais, grave.
Du coup, on a discuté et tout.
On a tout inondé avec l'eau de la rivière.
Là-bas, il y a la machine à laver, là, on met le linge.
Et trop bien qu'on ait discuté normalement.
Ils ne sont pas venus là, à l'européenne.
Qu'est-ce que vous faites, vous pompez l'eau de la rivière,
vous faites vos machines, il y a de l'eau partout de la rivière qui coule du camion.
Non, ils sont venus là faire des photos et on discute du voyage et trop sympa.
On a vidé les toilettes aussi, je les ai nettoyées.
Où est-ce qu'on vide nos toilettes ?
Eh bien, on vide nos toilettes dans un bosquet, au pied d'un arbre.
Après, il va pousser.
Alors, je ne vais pas le vider là parce que les gens viennent se mettre là comme nous.
Je le vide plus loin, au fond, là-bas, à l'espèce de petite forêt.
Et ça, c'est comme ça depuis cinq ans.
Vous me demandez des fois, qu'est-ce que vous faites de vos eaux usées et vos eaux noires ?
Enfin, vos eaux noires, votre cassette à caca.
La cassette à caca, elle finit au pied d'un arbre.
Et quand on revient, l'arbre, il est gigantesque.
On l'a enrichi.
Et les eaux grises, on les vide...
Bon, ben là, je les vide là, directement, puisqu'on fait...
Ah ben non, je ne vais pas vider là.
Parce que la machine, elle est là.
Mais s'il fallait, je viderais là, directement.
Et sinon, quand on part sur une piste, on vide et puis voilà, quoi.
C'est comme ça que ça se passe.
Quand vous entendez des YouTubeurs qui vous disent qu'ils vident dans des airs
spécialisées en Amérique du Sud, non, ce n'est pas vrai.
Jusqu'en Équateur, ce n'est pas vrai.
Il n'y a pas d'air spécialisé pour les vidanges, à part deux en Argentine.
Donc, à moins d'aller faire la Bolivie, le Pérou et revenir en Argentine,
vider ses chiottes, ce n'est pas possible.
Vous avez la réponse ?
Ben, vous les avez souvent avec nous.
On vous dit tout, donc voilà.
Le plein d'eau est fini, mais je laisse encore la pompe et le tuyau
parce que je n'ai pas fini les machines à laver.
Là, j'espère que ça va sécher.
Il me reste trois machines à faire et après, on est peinard, quoi.
Donc, je recomplèterai le plein d'eau après et nickel.
Ça y est, j'ai fait toutes les machines à laver.
On s'est tous lavés.
On a quand même chargé 950 litres d'eau de la rivière, quand même, mine de rien.
Et j'ai tout lavé, plein de choses.
Mais Marie, qu'est-ce que tu nous fais ?
Rien du tout.
Marie, elle a écrit un ou des livres, des ?
Trois.
Une série.
Une série de trois.
Et elle voudrait essayer de les vendre sur Amazon ou quelque chose comme ça.
Donc là, elle est en train de regarder pour faire des mises en page.
Pour faire des couvertures.
OK, il a fallu que tu aies chargé une appli, machin.
C'est un truc qui ne va jamais être fait.
Sans doute.
Mais j'aimerais bien, j'aimerais bien, j'aimerais bien.
Si ça pouvait se faire, ce serait bien.
Donc, si vous êtes intéressés,
vous irez sur Amazon quand ça sera sorti un jour.
On est toujours au bord de la rivière.
On est resté un moment comme ici et on est en période sèche.
Ça se voit.
En fait, il pleut non stop depuis ce matin.
Et là, on va aller voir quand même la cabane des enfants.
Parce qu'on ne vous l'a pas filmé.
Ils ont fait une cabane avant-hier.
Et bien, ils vont vous la montrer.
Alors ?
Alors, leur cabane est encore là.
Ils sont contents.
Non, parce qu'avec la pluie, elle aurait pu partir.
Et dis-moi, vous vous êtes basé sur quoi pour faire la cabane comme ça ?
Sur les castors juniors.
Le livre des castors juniors de papy.
Comme quoi, ça sert d'une génération à l'autre.
Bon, ils n'ont pas réussi à le revêtir de branches.
Normalement, ça faisait quand même une petite tente
et on met des branches par-dessus pour fermer.
Mais ils n'ont pas trouvé des branches qui tenaient.
Et là, c'est quoi cette pierre ?
Non, parce qu'il a fallu que je me tramale la pierre de la rivière Jusque-là.
Elle est super lourde.
Ah, c'est pour faire un point haut, pour suspendre là, d'accord.
Là, la cabane, un petit tapis par terre.
Et une guirlande.
Et tu n'as pas réussi à mettre des feuilles dessus ?
Non.
Et le ponton.
C'est quoi le ponton ?
Voilà, la ligne de pierre.
Ah d'accord, vous avez votre ponton privatif.
Avec la canne à pêche qui est là, à côté de là.
Bon ben voilà, journée triste tout nette.
On profite de deux minutes qu'il n'y a pas de pluie pour sortir.
Ils ont retrouvé l'inspiration, je crois.
Voilà, ils vont finir bien par la recouvrir de feuilles finalement, cette cabane.
Ah, c'est pour Alex, cette cabane.
Elle est finie ou pas, la cabane ?
Oui.
Bon, je crois qu'Alex, il voudrait continuer.
Mais d'ici, ça y est, on en a marre.
Allez go Alex, démonstration.
J'ai mis tous les assiettes au fond.
Le gros plat, ça les fête.
Un peu dur l'oreiller quand même.
En fait, je viens là-dedans, moi ça me dérange pas un petit peu.
Je crois à l'aise.
Et ce qui paraît, dans cette rivière, il y a plein de poissons laveurs.
Vous savez, ceux qui ventousent les vitres.
Alors on a cherché, on a soulevé plein de cailloux, mais on n'en a pas trouvé.
Et cette rivière, je ne sais plus son nom, mais ça veut dire eau cristalline.
Et c'est vrai qu'on a pas mal pompé là et ça ne nous a pas pourri les filtres.
Donc l'eau est assez claire.
Je ne sais pas si on vous l'a déjà dit, mais on se posait la question,
c'était quoi les saisons en Équateur ?
En Équateur, il n'y a que deux saisons, hiver et été.
Et c'est comme dans l'hémisphère Nord.
Donc c'est comme en France.
L'hiver, c'est en fin d'année et l'été, c'est vers juillet-août.
On est censé donc être en été dans la période sèche en ce moment.
Mais franchement, il pleut quand même pas mal.
Donc j'imagine même pas comment c'est en hiver.
Allez, retour au camion. Théoriquement, on est censé partir.
Je ne sais pas ce qu'on va faire parce que je crois que personne n'a trop envie de bouger là.
Bon, c'est quand même un comble d'être en Équateur et de ne pas charger.
Ça fait trois jours qu'on est là.
Ça fait trois jours qu'il fait dégueulasse.
Non, ça fait deux jours en vrai.
Enfin, qu'il fait dégueulasse.
En vrai, il ne fait pas froid.
On est en short et en t-shirt.
Le problème, c'est que c'est comme si vous étiez sur une terrasse de resto
avec un brumisateur sur vous.
C'est bizarre.
Du coup, on ne charge pas les batteries.
Pas du tout même.
Dans ces cas-là, le groupe électrogène est indispensable.
Mais pour qu'il soit indispensable, il vous faut de l'essence.
Donc, on va bouger.
On devait bouger aujourd'hui.
Et Marie école avec Alex là.
Moi, j'ai fait montage.
Marie, elle a fait un montage hier soir.
Donc tout ça, ça prend de l'énergie avec la Starlink, choisir des musiques.
Du coup, on n'a pas bougé.
On ne va pas bouger à cette heure-là.
Et on a encore des vidéos à monter.
J'ai mis sur la timeline une grosse, grosse vidéo.
Il va falloir des musiques.
Il va falloir Internet pour avoir des musiques.
Et Internet, ça consomme beaucoup d'énergie.
Donc, on va bouger avec le camion.
On va aller chercher un bidon d'essence.
Je vais remplir le groupe.
Quand on reviendra là, alors on ne va pas aller loin.
L'alternateur du camion, il charge à peu près à 30 ampères, 1000 watts.
Mais comme on ne fait que deux kilomètres, on ne va pas charger beaucoup les batteries.
Donc, quand on reviendra là, je démarrerai le groupe.
Et puis, on laissera tourner le groupe quelques heures.
Le temps de recharger un peu, de passer la nuit.
Histoire de ne pas descendre.
Je n'aime pas descendre en dessous de 70% des batteries.
Et puis, demain, on repartira.
Donc, après, demain, on roule.
Sauf que demain, il fait soleil.
Je crois qu'on fait 120 kilomètres demain.
Donc, les batteries, elles seront rechargées.
Par sécurité, groupe électrogène, essence.
Et comme ça, on garde nos batteries.
Ça fait déjà quatre ans et demi qu'on les a.
Et franchement, je suis super content de ces batteries-là.
Ultra sels.
Et zéro souci, quoi.
Donc, on les sauvegarde.
En attendant la prochaine vidéo,
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Ciao !
