Face à de bien faibles Stéphanois, les Marseillais ont sereinement confirmé dimanche leur redressement, en allant chercher une victoire (2-0) qui les ramène à cinq points du PSG.
Ne ratez rien de l'actualité sportive 👉 http://ow.ly/5etn30qnKgp Abonnez-vous à l'offre numérique 👉 http://ow.ly/wjz230qqgaU Regardez la chaine l'Équipe 👉 http://ow.ly/GE3O30qqg19 Suivez-nous sur :
Facebook 👉 http://ow.ly/fWOD30qnKgK Twitter 👉 http://ow.ly/d7Ya30qnKh1 Instagram 👉 http://ow.ly/NTtx30qnKhh Snapchat 👉 http://ow.ly/XGkv30qqfYg Twitch 👉 http://ow.ly/sWHt30qqg8M ----------------------------------------------------------------------
Aujourd’hui, L'Équipe, c’est une centaine de disciplines suivies, plus de 10 000 journées de reportages, plus de 100 tours du monde parcourus par plus de 300 journalistes pour être présents sur les terrains de sport du monde entier.
L'Équipe, c'est :
- le premier titre d'information sportive en France
- la première chaîne gratuite 100% sport en France
- le leader de l'information sportive en ligne
Je vais vous demander votre avis et je vais même vous donner la main, mon cher...
Moi j'aurais pu faire le 2 contre 2, parce que si ça c'est une démonstration,
contre une équipe de morts vivants, moi je veux bien à Saint-Etienne,
ils en ont pris 5 la semaine dernière.
À Rennes, qui vient de perdre contre Nantes,
qui était dans le trou, moi je veux bien.
Non mais c'est une démonstration dans le contexte de ce match-là.
C'est pas une démonstration de jeu.
Ils n'auraient pas pu faire plus.
Non, une démonstration c'est un truc où on gagne 4-5-0,
où on fait quelque chose.
Le meilleur joueur de l'est Saint-Etienne c'est le gardien.
Non, quand tu gagnes 4-5-0, c'est que tu as fait quelque chose de plus.
Tu gagnes 2-0 avec un pénalty,
on se demande pourquoi l'autre il va l'attraper là derrière,
alors qu'il a perdu le ballon.
Ils l'ont maîtrisé.
Mais non, mais Saint-Etienne...
Maîtriser c'est pas une démonstration.
C'est pas une démonstration.
C'est efficace, c'était bien fait, c'est propre,
ils ont fait le boulot, bravo.
Mais si vous me dites que ça c'est une démonstration de jeu...
C'est une démonstration de jeu de maîtrise pour moi.
De maîtrise ?
Oui, de maîtrise.
Une démonstration de maîtrise,
dans le sens où on a senti qu'après l'ouverture du score,
ils ont géré, il y a eu un tout petit temps mort au début de la seconde,
derrière le pénault, et derrière ils ont géré.
Il n'y a quoi qu'on moque à Saint-Etienne.
C'est pour ça que j'ai dit plus tôt,
c'était pas une démonstration.
S'il y a un autre attaquant avec les 3-4 erreurs qu'a fait Balerdi
sur ses contrôles, sur ses mauvais placements,
sur les ballons en profondeur, on en reparle.
Donc ça, c'est pas une démonstration.
Pour moi, c'est pas une démonstration.
Une démonstration, c'est qu'on est parfaite partout.
Nous allons partir à Geoffroy Guichard.
Il y a un homme qui a vu ce match, en tout cas.
Il était dans les tribunes, c'est Timothée Mémon.
Bonsoir, Timothée.
Vous avez assisté à ce match entre Saint-Etienne et Marseille.
Marseille qui a dominé les Verts 2 à 0.
Est-ce que vous, vous parlez de démonstration sur le plateau ?
C'est partagé.
Bonsoir à tous.
Moi, je ne parlerai absolument pas de démonstration.
Pour faire une démonstration, il faut avoir un adversaire valable face à vous.
Or, Saint-Etienne n'était pas venu pour ne pas perdre le match.
Ils étaient venus pour le perdre, mais sans prendre, si possible,
une volée spectaculaire parce qu'ils sont traumatisés par Nice
par la semaine dernière face à Rennes.
On a très clairement vu une équipe de Saint-Etienne
qui considérait à 1-0 ou à 2-0 que finalement,
il n'y avait rien d'infamant à perdre contre l'Olympique de Marseille.
On sent bien que cette équipe est traumatisée par les grosses fessées.
Ce soir, ils n'en ont pas pris une.
On avait presque l'impression sur le terrain que c'était acquis.
Face à une équipe comme ça, Marseille n'a même pas eu à forcer son talent.
Je n'ai pas envie de parler de démonstration.
Oui, c'est maîtrisé.
La victoire de Marseille ne souffre aucune contestation.
Mais une démonstration face à une équipe aussi moribonde,
ça aurait été 4 ou 5-0.
Ils ont fait le boulot, mais pas une démonstration pour moi.
Timothée, tenez le coup, ça va bien se passer.
On va passer une belle soirée.
Arnaud, quand je vois les statistiques,
alors parfois, les statistiques ne veulent rien dire,
mais je trouve qu'elles sont quand même assez parlantes.
On a 10 tirs cadrés, 21 tentatives face au but.
Peut-être que vous allez être de l'avis de Hugo
qui nous dit que le meilleur joueur du côté de Saint-Etienne,
c'est l'arçonneur, c'est-à-dire le gardien.
Et pour vous, ce n'est quand même pas une démonstration.
C'est parce que le score n'est pas assez fleuve.
Mais parce que le score n'est pas assez fleuve, évidemment.
Et puis parce que Saint-Etienne n'a jamais été,
jamais, jamais mis Marseille en difficulté.
Ils n'ont pas un corner et ils ont six ballons dans la surface.
Il y a David Agidi qui fait trois cadrés en tout début de match.
Oui, à part ça, à part celle-ci, c'est tout.
Et moi, je rejoins totalement Raymond
parce que Balerdi n'est quand même pas hyper, hyper serein
sur toutes ses interventions.
Donc non, je n'ai vraiment pas le sentiment
que les statistiques montrent très, très bien
la supériorité et la domination de l'OM sur ce match.
Pas de sentiment de puissance, d'ultra-puissance ?
Ah non.
Mais Arnaud t'as dit, pour toi,
la victoire contre Monaco, c'était davantage une démonstration ?
Non, je n'ai pas dit une démonstration.
J'ai dit que c'était davantage probant.
Mais ce n'est pas davantage probant
parce qu'ils pouvaient tout autant perdre le match.
Ça a basculé sur un fait de jeu.
Oui, mais c'est Monaco.
Oui, mais je suis d'accord.
C'est Monaco qui est deuxième avec eux.
Mais dans la démonstration, la sémantique, c'est quand même important.
C'est-à-dire que tu dois démontrer quelque chose
et tu dois démontrer que tu maîtrises ton plan de jeu,
ce que tu as prévu de faire face à l'adversaire.
Ils ont démontré qu'ils étaient meilleurs que Saint-Etienne.
Alors là, je suis d'accord avec vous.
Ce n'est pas une démonstration.
Est-ce que l'OM a fait un feu d'artifice ?
Non.
Mais est-ce que l'OM a fait une démonstration de sa force collective ?
Oui.
Parce qu'il y a eu des matchs depuis le début de saison,
face à des premiers,
face à des équipes qui n'avaient aucune ambition dans le jeu,
qui ont été très compliquées pour l'OM,
et où l'OM avait le plus grand mal,
et on n'arrêtait pas de le répéter sur le plateau,
à se procurer des occasions.
L'OM a progressé, on est d'accord.
Là, ils se sont procurés dix occasions.
On va retourner voir Régis,
parce qu'on a deux entraîneurs sur le plateau
et effectivement, vous n'êtes pas du même avis.
Régis, on a vu un Marseille ultra-dominateur.
Il n'y a que deux buts,
et c'est déjà bien deux buts marqués,
mais c'est vrai qu'à aucun moment,
Saint-Etienne n'y a cru dans ce match.
C'est ça aussi le terme démonstration ?
On démonte quelque chose sur le terrain
avec un plan tactique, avec un jeu ?
Moi, je trouve qu'il y a une démonstration de maîtrise.
Ce n'est pas toujours le cas.
On peut parler du mot démonstration peut-être exagérée,
mais une démonstration de maîtrise,
elle était bien présente.
Après, je vous entends,
on parle de la faiblesse de Saint-Etienne,
mais là, on parle de Marseille.
Et Saint-Etienne qui avait gagné tous ses matchs.
Alors, il n'y en avait pas beaucoup.
Il y en avait quatre, mais à domicile.
C'est quand même pas mal.
À domicile, on a senti une équipe de Marseille
concernée dès le début du match,
qui a pris le ballon,
il y avait des circuits de prévue.
Oui, effectivement, la faiblesse de Saint-Etienne.
La faiblesse de Saint-Etienne aussi,
il est peut-être dû à la maîtrise technique de l'OM.
Moi, techniquement,
je les ai trouvés très bons, Marseille.
Très peu de déchets, juste bonne relation
avec les uns et les autres.
Il y a des situations,
ils auraient peut-être pu aller au bout
plus facilement.
Mais moi, je ne suis pas d'accord.
Il y a une démonstration dans la maîtrise
et dans le jeu.
Mais ils ne sont pas mis en danger
à aucun moment, à même mener.
On a senti que Saint-Etienne
pouvait faire quelque chose.
On n'a pas vu Saint-Etienne se mettre à presser,
à jouer beaucoup plus haut,
en se disant que Marseille n'a qu'un but.
On peut considérer que c'est une démonstration
aussi défensive de dire d'avoir tout maîtrisé.
On peut voir ça comme ça.
On a suffisamment jugé Marseille
sur certains matchs.
On n'a pas été d'accord la semaine dernière
sur le plateau par rapport au match de Monaco
où je trouvais que le match était plutôt équilibré.
On n'était pas d'accord.
Là, je trouve que Marseille a totalement
maîtrisé son truc.
On peut le démontrer.
Le sens du mot démonstration,
il existe dans ce type de match.
Je suis d'accord.
Mais si on fait un sondage auprès des téléspectateurs,
on leur demande ce qu'ils entendent par démonstration.
Là, je suis d'accord.
Une démonstration sur un terrain de foot,
si vous en mettez 5 ou 6,
vous écrasez l'adversaire.
C'est un truc qui nous envahit.
C'est un truc qui nous prépare.
Ça, c'est une démonstration.
Je vais prendre le contre-pied.
Brest-Marseille, victoire 5-1.
Il y a un écart qui est énorme.
Beaucoup disaient que ce match n'était pas maîtrisé
de la part des Marseillais.
Ce n'est pas une démonstration.
On est bien d'accord.
C'est un très bon exemple.
C'est bien la preuve que ce n'est pas parce qu'on a 4 buts d'écart
qu'on a fait une démonstration.
Je trouve que ce soir, il y a beaucoup plus de maîtrise
tactique et technique de la part de l'OM
que lors de ce match de début de saison.
Elle existe parce que Saint-Etienne
n'est même pas solide défensivement.
Ils ont essayé un peu de chercher.
Ils avaient leurs 5 alignés derrière,
même pas les 5 alignés,
parce qu'il y avait le latéral gauche
qui était toujours en décalage derrière.
Ils remettaient sur le but 2-3 fois
dans la même situation.
Et leur milieu, ils étaient loin.
Même pas de bloc-équipe,
ce que font d'habitude les autres équipes.
Eux, ils ne l'avaient même pas.
Donc, c'est facile de faire une démonstration
de jeu dans cette situation-là.
Après Raymond, tu peux penser que Marseille
les a amenés aussi à ça.
On peut penser ça.
À les obliger à mal défendre.
Les alignements, je suis entièrement d'accord avec toi.
Les alignements n'étaient pas bons.
Leur 5-4-1, le bloc, n'était pas toujours très bon,
bien aligné.
Mais moi, je trouve que sur la relation technique
entre les uns et les autres,
les déplacements qu'ils ont pu effectuer
les joueurs de Marseille,
je les ai trouvés intéressants.
Je veux dire, sur la plate-technique Mopé,
je trouve qu'il leur a fait du bien
dans l'animation offensive.
Mopé et Rabiot se sont beaucoup trouvés.
Je ne dis pas le contraire.
Ils ont fait le boulot.
On est en train de parler de...
Est-ce que c'est une démonstration ?
Et moi, dans ce niveau de démonstration,
il y a quelque chose de spectaculaire,
de flamboyant.
Je ne l'ai pas vu.
Non, mais moi, je prends en compte...
J'ai vu un truc solide, bien en place.
Moi, je prends en compte le background aussi de l'OM,
parce qu'on voit jouer l'OM tous les week-ends.
Et on ne voit pas ça tous les week-ends.
Même face aux petits buts.
Ah ben non, on ne voit pas beaucoup de démonstrations.
Non, on ne voit pas autant d'occasions de buts créées.
On ne voit pas une maîtrise...
On ne voit pas les circuits de passes qu'on a vus.
Non, ce qu'on voit d'habitude,
c'est que Marseille est mis en difficulté
par l'adversaire.
Parce qu'aujourd'hui, on n'a pas vu du tout.
Oui, mais c'est peut-être du fait de Marseille, ça.
Non, parce que toutes les autres équipes ont réussi à le faire.
Il n'y a que Saint-Étienne qui ne réussit pas à le faire.
Écoutez, Saint-Étienne, en tout cas, a battu Lille,
Auxerre, Strasbourg et Montpellier à la maison.
C'est quand même quatre succès à jouer.
Saint-Étienne, je crois qu'ils avaient huit ou neuf joueurs absents
de l'effectif, de l'équipe de base,
qui jouaient ces premiers matchs-là.
J'ai rien compris.
Là, il y a beaucoup d'absents.
Ils ont des absents, des blessés, des suspendus
par rapport à l'équipe qu'ils avaient en début de saison.
Ce n'est pas tout à fait la même.
Fort bien.
Mais en tout cas, ça reste Saint-Étienne.
Une première réaction.
Ce n'est pas parce qu'on a un maillot vert
qu'on ressemble à 167.
En fait, vous voulez savoir si le 11 de départ de ce soir,
c'est le même que quel match ?
Je ne comprends pas.
Que Lille ? C'est ça la question ?
Non, il dit qu'il y a beaucoup d'absents.
Aujourd'hui, Saint-Étienne a fait bien.
On peut leur trouver cette excuse-là.
C'est qu'avec cette équipe-là, comme disait Timothée,
ils étaient contents.
Ils n'en ont pris que deux.
Ils sont contents.
Ils n'ont pas pris une valise aujourd'hui.
Tout va bien.
Très bien.
Une première réaction.
C'est Geoffrey Kondogbia, le Marseillais.
Lui, il est content ou pas ?
Oui, j'imagine.
Évidemment qu'il est content.
Il a passé une très bonne soirée.
On repart content.
On a pris les trois points avec la manière.
C'est une bonne soirée pour l'OM.
On est à l'aise sur le terrain.
On a bien respecté les plans du coach.
Il faut continuer comme ça.
Victoire, donc 2-0 pour les Marseillais
qui recevront, on rappelle, la semaine prochaine,
les Lillois.
Ce sera un très gros match.
Timothée, on vous retrouve.
Marseille qui surfe sur une belle série.
Troisième victoire de suite, dont deux succès à l'extérieur.
On sait que les Marseillais sont meilleurs à l'extérieur
qu'au vélodrome.
Ce soir, ils auraient pu faire plus.
Vous pensez qu'ils avaient la capacité
de gagner 4-5-0 ?
Oui, j'en suis convaincu.
On a tous eu la sensation, ici au stade,
en observant la rencontre,
que Marseille jouait fort bien, en maîtrise,
mais à 60-70-80% de leur plein potentiel.
Parce qu'en fait, ce que j'expliquais tout à l'heure,
le fait que Saint-Etienne soit présenté
un peu en victime expiatoire,
ils s'en sont rendus compte très vite, les Marseillais.
De plus, quand vous voyez le milieu de terrain de Marseille
et celui de Saint-Etienne,
quand vous voyez les côtés de Marseille
et celui de Saint-Etienne,
il n'y a plus qu'une division d'écart.
Parce que Saint-Etienne, le milieu axial,
mouton-bouchoirie,
on est quand même plus près de la Ligue 2
que du bas de la Ligue 1.
Alors que de l'autre côté, vous avez Rongier,
vous avez des joueurs d'expérience comme Rabiot.
Et très clairement, on a senti que,
voilà, Marseille a tout de suite senti
qu'il avait le match à sa main.
Et voilà, je le disais tout à l'heure,
ils n'ont pas forcé leur talent.
S'ils l'avaient fait,
l'addition aurait sans doute été plus salée
parce qu'on sait qu'ils en ont les capacités.
Merci beaucoup, Timothée.
Vous restez avec nous,
vous serez notamment en zone mixte.
Par rapport à ce que dit Timothée,
le fait aussi de savoir qu'on en a sous le pied
et qu'on se gère peut-être pour la réception de Lille,
ça montre aussi que la maîtrise, elle est totale.
Oui, surtout que moi, j'ai eu la sensation jusqu'à présent,
en voyant l'OM, qu'ils étaient au contraire
dans une forme d'ultra réalisme,
on l'a souvent dit sur ce plateau,
que les résultats étaient plutôt favorables
par rapport aux configurations et à la physionomie des matchs.
Et là, on a plutôt l'impression que c'est l'inverse.
Et on a eu cette sensation, effectivement,
notamment alors qu'il y avait seulement 1-0.
Ils étaient en mode gestion,
il y a eu un petit peu plus de déchets techniques,
mais à aucun moment, ils ont été inquiétés.
Donc, je trouve que c'est plutôt intéressant
pour De Zerbi que de se dire,
bon, mon équipe, elle est en train de progresser
dans le registre de la maîtrise.
On le voit, un troisième victoire
sans encaisser de but.
C'était contre Nice à domicile,
à Montpellier, et donc ce soir,
à Saint-Etienne.
Raymond, est-ce que vous avez trouvé
que Marseille, finalement, ce soir,
n'était pas assez efficace ?
On parlait de l'efficacité sur les autres matchs.
Ce soir, ça leur a manqué ?
Le gardien de but a fait
deux, trois arrêts.
Trois vrais arrêts.
Oui.
Il y a deux frappes, ça.
Il y a Merlin.
C'est des frappes, oui.
Bien pour les gardiens de but.
Non, mais il n'y a pas
mille occasions, sinon.
Il y a des situations.
Il y a ces trois situations.
Il y a les deux buts, dont un pénalty
qui est raté.
Qui est raté ?
Non, non, c'est un pénalty raté.
Donc, non, il n'y a pas eu de...
C'est pour ça que je dis...
Je reviens à mon truc.
Huit arrêts pour l'Arseneur, ce soir.
Oui.
Je vous dis ce qu'on vient
de me glisser dans l'oreille.
Il y a des arrêts.
Il y en a cinq,
je les aurais faits moi-même.
Oui, c'est des ballons
qu'on lui a tirés dessus.
On va faire une démonstration.
Il y a trois vrais arrêts
de gardiens de but
qu'il va chercher.
Le reste, n'importe quel joueur
de champ les aura arrêtés.
Donc, ce ne sont pas des arrêts.
Même sans gants.
Il n'y a pas...
Et de dos.
Il n'y a pas eu...
Avec un bandana.
Il n'y a pas eu d'embellie
aux offensives.
On s'est dit,
ils vont leur mettre une rousse.
Il y a eu de l'efficacité
dans l'organisation,
dans la mise en place,
parce que Saint-Etienne
ne leur a posé strictement
aucun problème.
Ça, c'est quand même la base.