Championnat du monde pétanque - Le replay du 1/4 de finale de triplette France-Cambodge
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Les Bleus face au Cambodge, l'affiche de ces quarts de finale.
L'équipe de France clinique depuis le début de la compétition.
La composition reste inchangée par rapport à l'équipe qui a archi-dominé le Mali.
Jean Feltin, pointeur, Philippe Suchaud au milieu, Dylan Rocher au tir et Jean-Luc Robert au commentaire.
Surtout quand le but est lancé à 9m30 comme ça a été le cas pour les Tricolores.
En allonge, en allonge, en allonge.
C'est la force de cette équipe de France.
Le saut de tir est parti un peu de travers.
Une saut-forme.
Le Cambodgien qui était tête de série au moment d'aborder ce tableau final.
Avec une phase de groupe qui les avait vus dominer, la Mauritanie.
Il n'est pas facile à gagner ce point.
Déjà gagner le sien.
Parce qu'il n'est pas facile à gagner celui-là.
C'est vrai qu'il n'est pas repris sa concentration au moment de l'annonce du speaker.
Il aurait dû s'arrêter.
D'ailleurs je pense que son sourire laisse peu de place au doute quant à cette gestuelle,
cette préparation qui aurait pu être arrêtée puisque les quarts de finale se déroulent
sur tous les terrains en simultané.
Il y a même encore de longs huitièmes de finale.
C'est une épopée, c'est un marathon.
Vous les connaissez si vous êtes des suiveurs de la pétanque ces journées type
qui sont un vrai challenge psychologique et physique.
Là en revanche, il n'y avait pas de paroles, il n'y avait pas de bruit intempestif.
Et ce 0 sur 2 qui encore une fois fait les affaires des Français.
On a l'impression que les matchs se suivent, en tout cas dans leur début,
et se ressemblent pour nos tricolores face à des équipes qui laissent aussi beaucoup pour se qualifier,
affronter les bleus qui arrivent peut-être un petit peu aussi inhibées et fatiguées.
Fatiguées, je ne sais pas, mais inhibées, il y a des chances.
Là on est au-delà, c'est toujours pareil, on est au-delà des 9 mètres.
Terrain très très difficile à tirer.
Donc évidemment que le bruit que vous avez entendu tout à l'heure,
c'est pour le lancement du quart de finale prometteur entre la Belgique et Madagascar.
On affiche également Belgique-Madagascar qui peut concerner les bleus de très près
puisque potentiellement le vainqueur de cette rencontre pourrait affronter l'équipe de France en demi-finale.
Mais nous n'y sommes pas.
Vous parlez de cette distance, de ces 9 mètres,
vous qui êtes un suiveur de beaucoup de sports, je le sais Jean-Luc,
est-ce que c'est un petit peu comme les cyclistes à 2000 mètres d'altitude,
les grimpeurs quand l'air se raréfie à 9 mètres, on a moins d'élan, on a moins de capacité ?
Oui, mais d'ailleurs on voit bien que ce qui fait la différence dans les grands tours, c'est la montagne.
Et là ce qui fait la différence à la pétanque suivante, c'est la longue distance.
Et la France à ce jeu-là, elle est armée.
Et vous avez suivi les cérémonies du vélo d'or sur la chaîne l'équipe.
Sachez que si c'est un maillot arc-en-ciel qui est devenu le vélo d'or 2024,
on part aussi en quête d'un maillot arc-en-ciel en pétanque.
On continue à serrer, à fermer le jeu.
Ah c'est bien joué.
Vous allez en avoir assez ce coup-là.
On va demander à monsieur l'arbitre d'intervenir.
Prêt de prêter le maître dans un premier temps.
Il y a de l'acier au centimètre carré là.
C'est quand même assez périlleux.
On va sortir la tirette.
Voilà, la voici.
C'est fait.
Maintenant, si des fois Dylan avait la bonne idée de tirer celle-là à la perfection,
il pourrait bien déplumer nos amis cambodgiens.
Bien tiré.
On va jouer la dernière une fois de plus côté Cambodge.
Il va tomber sur le but.
Là on trouvait le grand Dylan Rocher.
Et cette amplitude, ce geste qui l'a fait être surnommé l'albatros,
c'est pour ça que vous avez parlé évidemment de déplumage.
Elle se perd.
Celle-ci s'est un petit peu écharpée.
Deux boules en main pour Philippe Suchaud.
Il en reste une également à Dylan Rocher.
Oui, c'est ça.
Il sert les boulons nos amis cambodgiens.
Il n'y a quand même pas trop de place.
La main d'avant n'en avait pas trop.
Ils en ont bien profité les Français.
Il y en a encore moins.
Ça va exploser.
Est-ce que c'est qu'il est juste au bord ?
Oui, c'est ça.
Il est au bord.
Il fait signe avec le pied.
Les parcs sont propres.
Mais là, il ne faut pas les manquer.
Évidemment, quand les données sont à 7 mètres du cercle,
c'est plus compliqué de les attraper.
Et non.
Après, il n'y a pas...
Un saut de mouton.
Il n'aurait plus des fois à nous faire une petite Suchaud.
L'enfoncer un peu.
Prendre sa place.
Ça fera un point de plus pour l'équipe de France.
4-0.
C'était difficile d'en ajouter beaucoup.
Un saut aurait été bien.
Un de plus.
Mais ce n'est pas facile du tout.
Un point qui font 23 consécutifs pour les Bleus.
Vainqueur 13-0 en huitième du Mali.
Et vainqueur lors de leur match de poule.
13-1 du Burkina Faso.
Il faut essayer de gagner tout de suite pour Jean Felten.
J'ai l'impression que c'est un petit peu moins loin.
Un petit peu alors.
50 centimètres.
Vous avez l'œil, Jean-Luc.
Celle-ci s'est enterrée.
Celle-là n'a pas bougé.
Elle va en plein relax.
Elle s'est gagnée.
Jean Felten qui va essayer de reprendre.
C'est bien joué.
Derrière.
Bloqué.
J'attends de voir le petit.
Après, c'est quand on en voit un peu là où c'est un petit peu épais.
Il y a tous ces cailloux.
Et là, les frappes sont plus ou moins aléatoires.
Il n'y a pas le petit départ qui va bien pour les assurer.
Philippe Suchaud l'a assuré.
Il a joué dans un départ un petit peu en plein milieu de l'écran.
Avec un petit effet intérieur.
Un centimètre carré de circonférence.
En effet, qui ont permis à Philippe Suchaud de placer à défaut, de reprendre.
Suffisant pour envoyer Dylan Rocher vers parler la foudre.
Celle de Didi.
L'empereur qui vise un dixième titre mondial.
Il se perd maintenant ce point de Philippe Suchaud.
Effectivement, celle-ci en plus.
Elle n'est pas début placée.
Si vous connaissez le pendule de Newton, que vous vous rappelez de vos cours de physique.
Ce n'est pas ouf, comme on dirait en termes de contre.
On va y aller quand même.
Ce n'est pas une sautée comme dans le tir de précision.
Il y a un peu plus d'espace.
Je n'avais d'ailleurs pas tant remarqué initialement sur ce plan.
Il y a effectivement une vingtaine de centimètres.
Parfait, voilà.
Pas très appétissante pour autant.
C'est une tire.
Bravo.
Bravo, bravo.
Il va essayer de gagner pour faire jouer.
Il va essayer de jouer la même.
En couleur.
Il a choisi de jouer dans un endroit un peu en dehors du jeu.
Philippe Suchaud met un endroit propre.
Evidemment, après, ça demande de la technique.
Parce que la boule, il faut lui filer un coup de main rentrant.
Et puis, il faut gérer aussi la distance.
Cette sortie de main, on l'a très bien vue au ralenti.
Le but a bougé de 5-6 centimètres.
Il a été remarqué.
On va quand même aller mesurer, non pas cette reprise,
mais le mouvement du but qu'il y a peut-être.
Si des fois, il a l'abonnisé d'en faire deux.
Mais non, il doit y en avoir qu'un.
Et 2 sur 2.
Pour Tom Chuen, il est un petit peu mal à l'aise avec les deux premières mains.
Mais ils en ont perdu le minimum avec un bon jeu.
Et puis, il est en train de se remettre à la salle.
Un Cambodgien qui, à l'instar de 19 nations,
n'avait pas fait le déplacement au Bénin l'an dernier.
Ils ont un géopolitique qui ont prévalu dans le choix de nombreuses nations.
Et la concurrence est actuelle.
Bien joué, Dylan Rocher.
Lui a fait le déplacement à Cotonou.
Et il veut reconquérir ce titre mondial en triplette laissé aux Thaïlandais en 2023.
Ce serait le 30e titre mondial pour l'équipe de France,
qui en a remporté 12 des 14 distribués au 21e siècle.
C'est une préparation spécifique aussi.
On dirait qu'il a l'une des 7 boules de cristal chères à Tintin.
Un petit peu derrière.
Deuxième et dernière essai pour marquer, pour ouvrir le compteur.
Cambodgien.
Oh, celle-ci ne devait pas l'avoir manqué.
Un petit point de plus pour l'équipe de France.
Ce tir ressemble à la pression d'un tir pour marquer un point face au bleu.
En attendant, les Français, ils prennent.
Ils sont productifs.
5-0 en faveur de Rochenko dans ce début de quart de finale.
Dernière rencontre du jour de ces triplettes.
On se donnera rendez-vous pour les demi-finales, évidemment,
de ces mondiaux que l'on vivra ce dimanche
sur la chaîne L'Equipe.
Avant cela, je vous conseille cette UFC classique.
La vie de Cyril Gannes que l'on vous propose à partir de 23h
avec ses plus beaux combats.
Et à quelques heures de son prochain combat à vivre.
Il est en train de revenir doucement dans cette partie.
Il a profité du fait que c'était très loin.
Il peut bien ajuster celle-là.
C'est bien joué.
C'est à portée de fusil.
Et on ne sait jamais, ils peuvent se perdre ces points.
L'équipe de France a une double de retard.
Mais il va falloir gagner ces points.
Alors certes, ce n'est pas très, très loin.
Donc, c'est plus facile.
Mais c'est toujours aussi compliqué.
C'est bien joué.
Il l'a gagné un peu dans l'axe des deux palais de Dylan.
Il est sous forme.
Il a réussi cette reprise.
On a pris le temps d'une célébration du côté de Philippe Suchaud.
Puisque dans le même temps, l'équipe du Bénin s'est imposée face à l'Espagne.
Dans un match à rallonge.
Puisque c'était en huitième de finale.
Pour aller retrouver l'Italie en quart de finale.
Encore un gros match de tête de série.
J'avais déjà coché le Bénin pour ma part.
Mais c'était de la pétanque fiction.
Et le retour du Jedi.
Philippe Suchaud.
Il est passé de Cruchot à Jedi.
Ce n'est pas tout à fait le même charisme.
Une fois de plus.
Et pourvu que ça dure.
Une fois de plus.
Plus la compétition avance.
Le jour où il acceptera qu'on lui fasse une ponction d'ADN.
Pour voir ce qu'il a dans son patrimoine génétique.
Et bien on comprendra.
Pour le moment nous ne sommes pas invités.
A disséquer complètement ce phénomène Suchaud.
Qui va crescendo.
Et quelque chose nous dit que le meilleur est encore à venir.
Le meilleur du reste.
Lui qui arrêtera l'équipe de France.
Après ses mondiaux.
C'est une certitude ça.
On tire un côté en contre-attaque.
Il est tiré.
Elle a roulé.
C'est tiré à la perfection.
Il a eu deux mains.
Pour s'adapter un peu au contexte.
Notre ami Tong la meilleure.
Maintenant ça a l'air d'aller mieux.
Plutôt en botte de sept lieux.
On ne veut pas subir.
On continue.
Il est toujours droit.
Mais alors un peu derrière.
Un peu devant.
On tire encore pour casser des points.
Ils veulent vraiment me perdre au moins possible.
Il a cassé un sien.
Vous croyez bien.
Pour Putyon Chanda.
Étudiant.
En économie.
A la ville.
Effectivement.
Il aurait pu se faire l'économie de ce tir.
Qui favorise les dessins.
Evidemment.
De l'équipe de France.
Qui va pouvoir franchir la mi-partie.
A l'issue de cette quatrième haine.
Sauf évidemment.
Énorme cataclysme.
Tremblement de terre.
Oui.
Putyon fait trembler la terre.
Ce sera potentiellement pour une bonne nouvelle.
Mais très rarement.
Pour mettre une épine dans le pied à cette équipe de France.
Qui continue son cavalier seul.
Il a pris un gros coup de chevel.
Ce jeune homme là.
Alors évidemment.
Il est très très jeune.
Donc un peu moins d'expérience.
Puisque vous disiez que son bombardier.
Il était déjà au champion du monde.
Il y a 20 ans.
Exactement.
Vous imaginez le décalage.
Mais là.
Évidemment qu'à cet âge là.
Dans ce contexte là.
Ce n'est pas facile du tout pour lui.
Parce qu'au temps jusque là.
Ils n'étaient pas manqués de beaucoup.
Mais là la dernière.
C'est vraiment un écart.
Et il est bon.
On a tourné.
C'est fait.
Chandra.
Plutôt que les boules chaudes.
Va aller tirer.
Celle de début de mène.
Ah non.
Non non.
Il est passé à la pointe.
Je pensais qu'il allait.
Il a quand même une moyenne.
Qui ne plaise pas vraiment à sa faveur.
Je suis d'accord.
Mais effectivement.
Je me demandais si celle là.
Ne pouvait pas.
Voilà.
Prendre la suspension.
Ce ne sera pas le cas.
Il est dans le dur.
Puchon Chandra.
Et ça c'est des grands moments de solitude.
Surtout à cet âge là.
C'est vrai que ses coéquipiers.
A peu de mots en plus.
Dans ce moment là.
Alors que Chandra.
On n'a pas entendu le son de sa voix.
Depuis le début.
Ils sont équipés de micro.
Vous le voyez.
Cette concentration.
Elle est.
Caricaturale.
Il n'y arrive pas.
C'est.
C'est mal.
C'est malheureux.
Pour ce jeune homme.
Et tant mieux pour nous.
Mais bon.
C'est les moments.
Qui sont.
Réjouissants.
Normalement.
Dans une carrière.
Des quarts de finale.
De championnat du monde.
Il ne faudrait pas.
Qu'il est.
Il en fasse des cauchemars.
Il doit.
Je ne sais pas.
Il doit.
Il doit prier.
Pour que le coach.
Le sorte.
Que ça se termine vite.
Évoquer le sort.
De Sao Sofé Aran.
Quatrième homme.
Qui.
Avait évolué.
En plus.
Leur.
Tire de précision.
Ça pourrait être.
Bon évidemment.
Que.
On ne se plaît pas.
Mais le score.
Pourrait être.
Différent.
John Chandara.
Allait.
Jouer.
Plus.
Il y a.
Une rumeur.
Qui commence.
A s'emparer.
De cet amphithéâtre.
Du zénith.
Qui.
Peut-être.
Aussi.
Aimerait.
Voir.
Cette équipe.
De France.
A bousculer.
Mais challenger.
On va dire.
Je ne fais pas.
Partie.
De ces gens là.
Parce que.
Vous aimiez.
Beaucoup.
La croisière.
S'amuse.
J'aime plus souffrir.
Ça me convient.
Très bien.
Comme ça.
Un joli mantra.
Et.
Ça s'égare.
Encore.
Elle a éclaté.
Elle n'a pas une.
Devant.
Elle n'a pas une.
Dans le jeu.
C'est un vrai.
Calvaire.
Cambodgien.
Qu'est-ce qu'on.
Fait.
Il est parti.
Pour pointer.
S'ils.
S'en.
Sortent.
En pointant.
L'écart.
Va encore.
Bien.
Se creuser.
Vous auriez.
Visé.
La bille.
Vous.
Moi.
Je.
Retire.
Au bouchon.
Quand.
Il y en a.
Quatre.
Qui ne.
Serve à rien.
C'est sûr.
Et.
Oui.
Quand même.
C'est bien joué.
Cette reprise.
Effectuée.
Par le capitaine.
De route.
De cette équipe.
À la place.
Du coach.
Cambodgien.
Peut-être qu'il faudrait.
Penser.
À faire.
Un changement.
Si on s'en sort.
Sur ce domaine.
On va même pas tirer.
Côté.
Équipe de France.
J'en fais le temps.
À des fourmis.
Il a envie de montrer.
De quoi il est capable.
Ouais.
Enfin.
Ça.
C'est.
Très.
Bien.
Joué.
Une supposition.
Mais.
Imaginons.
Qu'est-ce qu'on fait.
Petit impasse.
En effet.
Pour.
Rentabiliser la mène.
J'entends.
Oui.
Nous parlons.
De la même chose.
Bon.
Alors.
Après.
C'est.
Pas une obligation.
Que ça arrive.
Mais ça peut.
Parce qu'on va pas d'ailleurs.
Chercher ce marquage.
À la culotte.
Non.
Ça va.
Elle est sortie.
Un peu au travers.
De la donnée.
Elle est.
Elle est même pas.
Dans l'axe.
Donc.
Tout va bien.
Allez.
Dylan.
Encore un petit effort.
Pour aujourd'hui.
Neuf points.
Au compteur.
Ça ne suffit pas.
À Dylan Rocher.
Ça fait un moment.
Qu'il avait pas manqué.
C'est bien.
Dylan.
Il avait fait un cent pour cent.
Au tour précédent.
Cent pour cent.
En ce début de match.
Mais oui.
Amanda.
Amandonné.
Ça finit par arriver.
Limitable.
Inimitable.
Jean-Luc Robert.
Alors que.
Philippe Suchaud.
Se.
Présente.
Dans le cercle.
Il faut essayer d'en faire trois.
Sur ce domaine.
Trois c'est bien.
Il y a un grand moyen de faire mieux.
Si des fois il vous fait un petit carreau Didi.
C'est tiré.
En tout cas.
Pour Dylan Rocher.
Il en est nombreux.
Trois.
Le morceau.
On va quand même se faire confirmer tout ça.
Un sur deux.
Pour le joueur de Fréjus.
Tire.
Il n'y a pas de risque.
Pas de boule.
Paulement autour.
Saskia.
Dit.
Dylan Rocher.
Qui se.
Mue en leader.
Pour.
Donner.
Le supplément d'âme.
Philippe Suchaud.
C'était là.
Pour.
Pour nos bleus.
A droite il dit.
Il a juste.
Chiqué.
Quand même.
Un total.
A deux chiffres.
Désormais attends.
Par cette équipe de France.
Ça aurait pu être plus cher.
A l'applaudissement.
L'Italie est devant le Bénin.
Et on lance le dernier quart de finale.
Et Jean Feltin.
A donc pris le temps.
De ses célébrations.
De cette introduction.
Avant de lancer.
La septième mène.
Il a bien fait.
Allez mais.
Toujours pareil.
Venir près.
Le plus près possible.
Envoyé Tang.
Chouen.
Au cercle.
C'est pas mal du tout.
Même si.
Le Cambodgien.
Ne tirera pas.
Mais celui-là.
Il est bon.
Je sors à ce petit.
J'étais sur la coupe Vaudou.
Outre.
Outre image.
Mais.
Même sentiment.
En effet.
Elle a jeté ses bouts.
Autour du coin.
Elles sont voilées.
A neuf mètres.
Quatre-vingt-dix.
Avec un même.
Il n'est pas allé.
Par le dos de la cuillère.
Avec le dos de la cuillère.
J'en fais le temps.
En effet.
Ça ne veut pas.
Elle a fait.
Un quart de tour.
De trop.
Celle-ci.
Elle a abandonné.
Un peu plus.
Alors allez.
Un tour de plus.
Alors là.
Il faudra.
Je ne sais pas.
Si on pourra.
Avoir l'explication.
Et du coup.
Je vais la donner.
Mais.
Pourquoi.
Il n'y a pas.
De changements.
Dans cette équipe.
Du Cambodgien.
Pourquoi effectivement.
Le remplaçant n'est pas là.
On n'a pas eu le temps.
D'aller à la pêche aux infos.
C'est allé très vite.
Dans ce tableau final.
Quand une équipe.
Se qualifie.
Elle enchaîne son match suivant.
Dans les quarante-cinq minutes réglementaires.
Et là.
Il ne sont que trois.
Autour du staff technique.
Le staff technique.
Et ses deux membres.
Et assis.
Ils sont assis.
Les trois joueurs.
Sur le terrain.
En tout cas.
L'option.
N'a pas l'air.
Possible.
Donc.
On va assister.
Un tir au bouchon.
Et ce public français.
Qui applaudit.
C'est.
C'est bon enfant.
Je trouve.
C'est sympa.
A douze.
Zéro.
En effet.
Face à.
Un adversaire.
Qui souffle.
Plus.
De froid.
Que d'air chaud.
C'est effectivement.
Plus envisageable.
Pour ce public.
De vouloir.
Du spectacle.
Côté.
Cambodgien.
Une.
Boule.
Demi-finale.
Pour cette équipe.
De France.
Dernier.
Espoir.
Tang Chuan.
Ouais.
C'est fait.
C'est le.
Procours.
Je crois qu'un peu.
Procours.
En effet.
Un peu.
Démobilisé.
Aussi.
Par.
La prestation.
De ses partenaires.
Alors.
Certes.
Il n'y a pas eu de.
Geste.
Il n'y a pas eu de.
Remarque.
Des objets.
Forcément.
C'est.
Demi-finale.
De ce.
Mondial.
A Dijon.
Ce.
Match.
Remporté.
L'équipe.
De France.
Ce tableau final.
Tourne.
A la formalité.
13-0.
Face.
Au Mali.
13-0.
Face au Cambodge.
L'équipe.
De France.
Verra.
Le dimanche.
De ces mondiaux.
Contrats.
Remplis.
Avec cette.
Demi-finale.
Bon.
Les français.
Ils sont pour rien.
Pour l'instant.
Les adversaires.
Ne jouent pas très bien.
Mais là.
Je regarde un peu.
Les belges.
Les malgaches.
Les italiens.
Et ça envoie quand même.
Un message fort.
Même si.
L'adversité.
Demain.
Ça va être.
Bien plus compliqué.
Mais le message.
Est envoyé quand même.
Par cette équipe.
De France.
Qui joue.
Très.
Très bien.
Et qui.
Bon.
On est obligé de le reconnaître.
Elle n'a pas rencontré.
Non plus.
Beaucoup.
De résistance.
Mais.
Elle.
Elle a fait.
Le taf.
Pour la première.
Demi-finale.
Des championnats du monde.
Nous retrouvons.
L'équipe.
De France.
L'équipe.
De France.
Le grand 8.
C'est-à-dire.
Le nombre.
De victoires.
En autant de matchs.
Réussis.
Ces bleus.
Ils sont.
Invaincus.
Jean-Luc.
Et surtout.
Plus que.
Le score.
C'est la manière.
Avec laquelle.
La France.
Rallie le dernier carré.
Oui.
C'est ça.
Qu'il faut retenir.
En fait.
C'est parce que.
Évidemment.
Qu'on n'a pas eu.
Une adversité.
Extraordinaire.
Mais.
Si on avait joué.
Moyennement.
Ça serait compliqué.
La tâche.
Là.
En jouant.
Comme ils ont joué.
Comment jouer.
Les français.
Bon.
Ils ont.
Ils ont fracassé.
Tout le monde.
Et tant mieux.
Comme ça.
Ils ont économisé.
Du jus.
Ils ont économisé.
De l'énergie.
Et maintenant.
Demain.
Ça va être.
Évidemment.
Une autre paire de matchs.
Contre Madagascar.
En attendant.
Évidemment.
Ce match.
Des bleus.
En ce dimanche.
L'épilogue.
De cette journée.
De samedi.
C'est le tir de précision.
Exercice.
Au combien.
Spectaculaire.
Qu'on vous propose.
De vivre dans quelques instants.