JMJ diocésaines : Un week-end à la recherche du bonheur
12 déc. 2024
Le dernier week-end de novembre avaient lieu les JMJ diocésaines. Une marche étaient organisée de Munster jusqu’aux Trois-Epis à travers champs et montagne. Au programme : rencontre, prière, enseignements. Une centaine de jeunes ont répondu présents pour faire la fête malgré le froid et la neige !
Un groupe de marcheurs pas comme les autres dans les champs enneigés d'Alsace.
Portant des bannières et des drapeaux, ces jeunes manifestent le caractère spirituel de leur course
à l'occasion de la journée mondiale de la jeunesse des diocèses de Strasbourg.
Dès qu'on a su qu'on avait la mission de monter ce projet,
on a organisé des visio avec eux et on leur a demandé ce qu'ils avaient envie de faire.
Et quand on a vu le thème proposé par le Pape,
ceux qui espèrent dans le Seigneur marcher sans se fatiguer,
et bien ils ont dit on va marcher.
Alors nous on avait pensé à un itinéraire du côté de Riboville, etc.
Et eux pas du tout, ils ont pris une carte et ils ont dit mais non,
en fait on va aller dans la vallée de Mainster, toc toc toc, jusqu'à Trois-Épis.
Donc en fait c'est eux qui ont initié, ils avaient les idées,
ils avaient un certain nombre d'exigences, pouvoir arriver par le train,
pouvoir repartir par le train, enfin voilà, ils voulaient bien marcher,
ils ne voulaient pas que ce soit juste une petite marche.
Tous les ans, une telle journée est organisée fin novembre dans tous les diocèses.
Tous les trois ans, un rassemblement mondial présidé par le Pape se tient dans une partie du monde.
J'étais déjà partie au JMJ à Lisbonne l'an dernier.
J'ai aussi participé au weekend JMJ de l'année dernière.
Donc c'était un peu la continuité pour revoir les personnes que j'avais déjà vues, rencontrées,
et aussi surtout pour rencontrer de nouvelles personnes et vivre des moments spirituels avec d'autres jeunes de mon âge.
Se retrouver ensemble donc pour partager leur foi,
une nécessité pour ces jeunes qui ont bien conscience de vivre et de porter des valeurs qui ne vont pas de soi.
Ce n'est pas forcément facile parce que dans le monde actuel,
on a tendance à être jugés souverains pour notre religion,
et je pense que chacun doit être libre de croire ce qu'il veut.
Il y a beaucoup de tentations pour nous faire avoir honte de la foi catholique,
par rapport à l'image de l'Église, par rapport à beaucoup de choses.
Mais je pense qu'en fait c'est des tentations et qu'il faut vite les chasser
parce que dès qu'on s'assume chrétien, c'est une grande joie et les gens l'accueillent avec beaucoup de paix.
Alors les réactions sont diverses mais on est toujours content de l'avoir assumé.
La pause déjeuner se fait dans la salle polyvalente de Viroval,
suivie d'un moment festif inattendu.
Après ce temps de récréation, place de nouveau à la prière et à l'enseignement.
Il est toujours présent dans nos aînés et on ne le voit certainement pas.
Alors là on est rassemblés sous le signe de l'espérance,
et donc l'idée là c'était de dire qu'on est traversé par plein de frustrations,
de privations dans notre vie, mais que, et ça c'est ça l'espérance chrétienne,
parce qu'on sait qu'on possède Dieu par la foi, pour reprendre des mots de sainte Thérèse d'Avila,
tous nos soucis, toutes nos inquiétudes peuvent être secondaires,
elle ne sait pas qu'elles n'ont pas d'importance,
mais ce qui nous met en mouvement c'est cette espérance,
cette certitude qu'on est aimé et sauvé par Dieu.
A la baroche, point d'étape de l'après-midi,
on prépare les flambeaux pour la dernière partie du périple,
alors qu'arrive Monseigneur Delannoye.
Ma motivation elle est toute simple, c'est de rejoindre ces jeunes,
de parcourir avec eux les derniers kilomètres,
d'échanger avec eux, de partager avec eux,
ce qui fait aujourd'hui leur joie, leur inquiétude également,
et puis ce soir de vivre un beau moment avec eux,
de prières, de louanges, mais aussi de détente autour du repas.
Tiens, tenez, est-ce que quelqu'un veut un flambeau ?
Moi, moi, moi !
C'est génial ça !
Ah ouais, en vrai c'est super grand, donc c'est pas mal.
On devrait acheter ça au Scoot.
Bienvenue Monseigneur !
Bonsoir à tous !
Bonsoir !
Ah bah du coup j'ai éteint la lumière !
Quand je regarde autour de moi, je vois Monseigneur,
Seigneur Jésus, merci pour lui, comment ne pas te louer ?
Seigneur Jésus, comment, comment, comment ne pas te louer ?
Comment ne pas te louer ?
Le chapitre Carlo à Coutille !
Les blancs de coudeau !
Pendant ce temps aux Trois-Épis,
l'équipe de cuisine s'affaire à la préparation des repas
en attendant l'arrivée des jeunes.
Donc en gros on a cuit les patates à l'eau,
et là on les pèle et on les découpe en rondelles pour faire de la salade.
Normalement on a les oignons là-bas et après on l'assaisonne.
Et ce sera avec les knacks qu'on a préparés, qu'on va cuire,
dans les knacks hier, qui sont branchés.
Menu 3 étoiles à 2-3 épis.
Après l'après-midi de marche, rendez-vous dans la chapelle du Sanctuaire
pour un nouveau temps d'enseignement donné par l'évêque.
Nous est-il possible d'envisager notre vie
comme un voyage à la recherche du bonheur ?
J'aime beaucoup cette expression du pape François,
cette invitation à faire de nos vies un voyage à la recherche du bonheur.
Tout d'abord ce qu'on vous propose ce soir,
de la soupe, de petits marrons et de carottes,
et après spécialité Alsacienne, knacks et salade de pommes de terre.
Un bonheur partagé autour d'un repas
qui permette aussi de tirer le bilan de cette journée.
La marche sur la fin commençait à devenir un peu difficile,
les dernières montées, mais globalement c'était vraiment un moment de partage
et de rencontre, parce que dans la vie on n'a pas tous l'occasion
de rencontrer autant de jeunes d'un coup, et ça fait du bien.
On peut échanger sur différents aspects,
on apprend beaucoup sur les différentes communautés,
puisqu'il y en a plusieurs qui sont présentes avec nous aujourd'hui.
C'est juste un moment d'échange et de plaisir total.
Rendez-vous à Rome l'été prochain pour le Jubilé de la Jeunesse
à l'occasion du Jubilé de l'Espérance du 28 juillet au 4 août.

