Notre Dame : Google et Lidl Vs Trump et Musk - Roxane d'Espalungue

Tocsin
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11 déc. 2024
La chronique de Roxane d'Espalungue
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Moi, par exemple, je vis avec un homme déconstruit et j'en suis hyper heureuse.
Je peux très bien cohabiter avec une femme au sein nu comme je peux très bien cohabiter aujourd'hui avec un homme au sein nu.
Alors il va falloir interdire aussi à Griezmann, à Messi, d'aller dans une piscine.
Je vais vous dire, j'en ai rien à foutre.
La bienveillance et le respect nous caractérisent.
J'ai moi-même une famille nombreuse, j'ai quatre enfants à nourrir et je paye beaucoup de prix de paquets de pâtes.
Mais la valeur travail, pardon, mais c'est quand même une valeur de droite.
Je vais vous dire, j'en ai rien à foutre.
Le couvre-feu médiatique, la chronique de Roxane Despalingues.
Bonjour Roxane.
Bonjour Clémence.
Alors aujourd'hui, vous nous parlez de Notre-Dame de Paris, des détournements de cérémonie et encore de Macron et compagnie.
Voilà, j'avais écrit Nos Dames de Paris.
Ah oui, d'accord.
Alors vous le savez, donc, samedi dernier, le 7 décembre, la veille de la fête de l'Immaculée Conception,
c'était la réouverture de la cathédrale Notre-Dame.
Des personnalités du monde entier étaient présentes à Paris pour l'occasion.
Impossible de rater les images de la cérémonie.
Notre-Dame était éclairée comme les Galeries Lafayette un jour de Black Friday.
Les familles royales européennes étaient présentes.
Il y avait la Belgique, Monaco, le grand-duc de Luxembourg, le prince William,
le comte de Paris aussi, un des prétendants au trône de France, et son fils, le prince Gaston.
Car oui, il y a encore en France un substrat monarchique, mais ça c'est un autre sujet.
Un sujet qui vous est cher.
Des stars également.
Il y avait Vianney, Garou et des gens qui ont un nom de famille aussi,
comme Marion Cotillard ou Laurent Voulzy, pour ne citer qu'eux.
Bref, un gros bouglie-bougla, et puis dans un tout autre style, beaucoup moins français.
On a pu voir dans les rangs Donald Trump, Elon Musk, même Zelensky,
probablement venu profiter de la quête pour demander à nouveau quelques sous-sous.
Un véritable événement politique donc, marqué tout de même par une absence,
et pas des moindres, le pape.
À croire qu'il n'a même pas envie de prendre part à la course au gouvernement français
et qu'il fait partie des rares à n'être pas disponible pour le poste de Premier ministre.
Trump et Zelensky ont d'abord été reçus à l'Élysée d'ailleurs, pour une réunion tripartite.
Exactement, les trois chefs d'État étaient donc réunis à Paris
pour la première visite officielle de Donald Trump depuis son élection.
L'occasion d'un beau tableau de famille.
Je vous laisse voir.
Voilà, on les sent hyper à l'aise, les Dalton.
Ça fait plaisir à voir, ils ont vraiment l'air heureux d'être ensemble.
Copains comme cochons, comme on dit.
Et on a assisté à une véritable démonstration de force de la part de Donald Trump.
D'abord à son arrivée à l'Élysée.
Je vous laisse, voilà.
Hop, un broyage de main en direct.
Alors, tout de même, il faut savoir qu'Emmanuel Macron n'a pas vu le problème.
De son côté, il a posté une vidéo sur les réseaux sociaux,
avec pour légende, fier de l'amitié entre les États-Unis d'Amérique et la France.
Là, on la sent l'amitié.
Et puis, plus tard encore, rebelote, dans la soirée,
Donald Trump a salué le président français sur le parvis de Notre-Dame.
Une poigne toujours aussi énergique, assortie d'une ferme volonté de domination.
Je vous laisse juger.
Voilà, un bras de fer.
Un bras de fer très amical, n'est-ce pas ?
Entre les deux dirigeants et devant les caméras du monde entier,
c'est moi le king !
Non, mais moi aussi je suis fort.
Allez, déconne pas, laisse-moi partir maintenant.
Viens, on passe en chiffoumi.
Bref, quoi qu'il en soit, sur place, Donald Trump est une vraie star.
Voyez là tous les ministres d'un jour désavoués et démissionnaires
qui le regardent comme une bête curieuse.
Pourtant, personne ne le salue,
excepté la présidente de la Géorgie que l'on voit à l'image.
Mais Trump n'était pas seul.
Et non, son fidèle allié, Elon Musk, était également présent.
Il ne le quitte plus depuis l'élection.
Et il a le même effet de sidération sur la caste politique.
Regardez, c'est avec ses yeux que les responsables politiques du déclin du pays
et de 3 300 milliards d'euros de dettes regardent passer un entrepreneur
qui lui vaut 350 milliards de dollars.
C'est une bonne analyse.
Il n'y a qu'un pas qu'auprès des politiques françaises
que Musk exerce une telle fascination.
Et non, Clémence, car samedi, c'était aussi de grandes retrouvailles
entre Georgia Meloni et Elon Musk.
Il y a déjà eu des rumeurs et des commentaires
fin septembre lors d'un gala à New York
pour la remise du prix Global Citizen 2024.
Et le milliardaire n'avait pas tari des loges envers la ministre italienne.
Il y a eu plus tard cette photo du dîner qui avait fait jaser.
Même la maman d'Elon Musk était montée au créneau
pour démentir les rumeurs.
Pourtant, à Paris, ville romantique par excellence,
tant qu'on n'y habite pas, bien sûr,
il semblait y avoir de l'amour dans l'air.
Je vous laisse voir ce montage.
Donc, il faut imaginer une petite musique romantique derrière.
Nous, on est trop pauvres, on n'a pas les droits.
Mais Clémence, tenez, vous pouvez entamer un petit refrain ?
Non, je préfère pas.
Ah non, c'est dommage.
C'est dommage parce que la chronique a été basée là-dessus.
Non, mais je ne la chanterai pas.
Mais je compte sur votre imagination, chers amis.
En tout cas, avec l'intelligence artificielle,
il y en a qui se sont amusés à modifier les images.
Là, ça le mérite d'être clair, finalement.
Alors, c'est de l'intelligence artificielle,
ce ne sont pas des vraies images.
Cela dit, une fois la blague passée, c'est terrifiant.
On se demande jusqu'où ça ira, ces histoires.
Et dans un style bien moins romantique,
il y en a d'autres qui ont toujours,
avec l'intelligence artificielle,
imaginé une mise en scène d'une autre rencontre improbable.
Ici, entre Trump et Valérie Pécresse, regardez.
Bonne ambiance.
On les imagine se bagarrant au premier rang de la cérémonie de Notre-Dame.
Bon, ce n'est pas très intelligent, je le concède,
mais c'est amusant.
Et puis, en tout cas, la terre entière avait les yeux rivés sur l'événement
et ça a inspiré les internautes qui, vous le savez,
rivalisent toujours d'ingéniosité quand il s'agit de détourner des images
pour faire de l'humour.
Exactement.
Et les tenues des Prélats de Paris ont été largement commentées.
Je vous remets une petite photo.
Donc, on peut revoir ici les tenues que tout le monde a vues.
Alors, effectivement, elles ont été réinventées par l'occasion.
Enfin, pour l'occasion, pardon.
On en avait reparlé lundi sur Toxin.
Et elles ne sont pas passées inaperçues, ces tenues.
Certains y ont vu les couleurs de Google Chrome.
D'autres ont vu celles de L'Oréal.
On a une petite image ici avec la mousse coiffante.
Là, c'est L'Idol et L'Oréal en même temps.
C'est vrai que c'est vraiment les mêmes cubes que L'Oréal quand vous regardez.
Mais oui, c'est vrai.
Et justement, il y en a d'autres qui ont vu L'Idol, comme vous le dites.
Donc, on a même la petite blague avec L'Idol des jeunes.
Il s'est pris pour L'Idol des jeunes.
Vous avez compris John Moe.
L'Idol, L'Idol.
C'est une petite consonance, je crois.
Enfin bon, L'Idol, vous savez qu'il y a des superbes équipes de communication.
On avait déjà abordé dans cette chronique l'humour dont peut faire preuve dans ces publicités le géant allemand.
Et donc, il a sauté sur l'occasion.
Le compte Twitter de L'Idol a répondu à un internaute qui écrivait
ça va trop loin votre marketing en repostant la photo et en disant
et encore vous n'avez pas vu les baskets.
C'est génial.
C'est l'humour qu'on aime.
C'est vrai qu'ils sont assez forts.
Et puis, il y a également ces images pour la postérité.
L'archevêque de Paris qui frappe à la part de la cathédrale.
Voilà.
Alors, on va les regarder une dernière fois ensemble au cas où vous les auriez ratés.
On revoit ces images.
Certains n'ont pas bien compris ce geste.
Certains ont cru qu'Eric Ciotti s'était barricadé à l'intérieur de Notre-Dame pour en faire le siège
et que l'archevêque tentait de les déloger.
Mais rien à voir.
D'ailleurs, Valérie Pécresse était à l'intérieur.
Donc, on se doute bien que ce ne serait pas barricadé avec Valérie Pécresse.
Et puisqu'on en parle, il faut noter que Notre-Dame a réussi à réunir Hidalgo, Dati et Pécresse.
Et c'est ceux-là, nos dames de Paris.
D'où le titre.
Merci beaucoup Roxane Despalingue pour cette bonne tranche de rire.
Merci à vous tous, chers amis.
Merci.
Parce qu'encore une fois, on est passés devant France 24.
Bon, ils sont repassés devant nous.
On est repassés devant eux.
Et je crois, je ne sais plus comment on en est aujourd'hui.
Ils sont devant nous.
France 24 est devant nous.
Donc, on a été la première chaîne YouTube de France.
Mais ils sont repassés devant nous, chers amis.
Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
La prochaine fois, n'hésitez pas à appeler plus d'amis, à mettre plus de cœurs, plus de likes, plus de pouces sous la vidéo également.
Alors, en tout cas, vous l'avez compris, nous sommes toujours en duel avec ces médias subventionnés,
ces médias maintenus par les grands oligarques.
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Même si je le demande souvent, mais ce n'est pas pour rien.
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Qui sont de plus en plus importants.
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Il y a aussi d'autres plateformes.
Vous avez le site de Toxin.
Et vous avez évidemment la gazette du Toxin.
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La gazette, c'est primordial.
On le disait tout à l'heure.
Je ne sais pas si vous avez entendu Xavier Aimant.
Qui expliquait que la plateforme Youtube pouvait nous fermer.
En revanche, les mails, le contact sera gardé.
Si vous êtes sur la gazette.
Et ça nous permettra d'ouvrir de nouvelles plateformes.
En fait, on se prépare déjà à l'après.
Vous savez, si jamais ils nous ferment.
Il faut qu'on soit présent.
Qu'on puisse vous emmener sur les nouvelles plateformes.
Que nous voulons avoir.
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En plus, elle est très bien écrite.
Par Valentin Schermer.
Et elle propose tous les jours un résumé de ce que nous faisons.
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Enfin, je tiens d'ailleurs.
90 000 téléchargements podcast, je lis.
Donc, bravo à vous.
C'est un super score.
Et pour une toute nouvelle chaîne podcast.
Demain, évidemment, on est toujours présent.
On reçoit Michel Fise.
On a évidemment notre chronique Poli-Justice.
On a aussi les Tintins.
Et Alexandre Cunha-Jepreval.
Qui voudrait aussi décortiquer un peu les gestes.
Et les habits sacerdotaux de Notre-Dame de Paris.
Un petit écho à la chronique de Roxane Despalings.
Merci à vous tous.
Et à demain, 7h30.
