Les Inconnus | TOUS les sketchs qui se MOQUENT de la société française [HD]
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Les Inconnus
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Les Inconnus | TOUS les sketchs qui se MOQUENT de la société française [HD]
#lesinconnus #sketch #humour
00:00 : LES FLICS
04:48 : ENSEIGNEMENT
09:20 : LES JOURNAUX RÉGIONAUX D'ANTENNE 3
2045 : HÔPITAL
28:29 : LE COMMISSARIAT DE POLICE
33:07 : LE PERE DUCRASSE
34:19 : LA ZUP
42:27 : LES SPECTACLES PARISIENS
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Retrouvez tous les sketchs cultes de Didier Bourdon, Bernard Campan et Pascal Légitimus. Le Commissariat de police, Télémagouilles, L'hôpital, Les Sectes, les Chasseurs, la Révolution, Rap'tout, Auteuil-Neuilly-Passy, le Téléachat : le meilleur des Inconnus est sur Youtube. A regarder en boucle, sans modération.
Allô, ici l'UT22, appel au commissariat.
Non, je ne suis pas Géronimo, je ne cherche pas lesbiennes, sadomaso,
qui c'est qui a changé la fréquence du boss, là, hein ?
Allô, commissariat, oui, ici l'UT22.
Oui, on est bien devant le théâtre de Paris,
pendant que les gens regardent le spectacle,
t'es en train de les verbaliser.
Non, oui, pas de bavure, oui, on est au courant, oui.
Pas de bavure, pas de bavure.
Ça, c'est les consignes du ministre, ça, tu peux y aller.
Ouais, mais ça, c'est Jacques, c'est Jacques,
s'il est capable du meilleur comme du pire, hein.
Oui, mais c'est dans le pire qu'il est le meilleur, hein.
Non, mais, c'est sûr.
On n'est pas là pour faire de la politico non plus, hein, attention.
D'accord, d'accord, mais moi, je l'ai toujours dit, je l'ai toujours dit,
le problème, en France, c'est la migration.
Non, les migrations.
La migration, c'est les oiseaux qui volent.
Les migrations, c'est les arabes qui volent.
C'est ça, non.
Bon, chef, alors, regardez.
Je le mets où, le PV, là ?
Il n'y a pas l'essuie-glace, là-dessus, là, oh.
Oh, c'est la vitre arrière. On est sur la même voiture.
Oh, putain.
Oh, qu'est-ce qu'on fait, alors ?
On en met deux.
On en met deux. Allez, allons-y, allons-y.
Pardon, monsieur, là, qu'est-ce que vous cherchez, s'il vous plaît, monsieur, là-bas ?
Pardon, monsieur, là, qu'est-ce que vous cherchez, s'il vous plaît, monsieur ?
Pardon, monsieur, là, qu'est-ce que vous cherchez, s'il vous plaît ?
Comment ça ?
Vous êtes perdu.
Et pourquoi ?
Il y en a un qui a un plan, là, à l'avenue Clémenceau.
Clémenceau, là, c'est où, l'avenue Clémenceau ?
Alors, K, K, Cléver, Cléver...
Ça commence par une K, non ?
Je le savais.
On peut être un policier et puis avoir de l'humour, quand même.
C'est pas incompatible, autant que je sache.
Alors, Q, Q, Clémenceau, Clémenceau...
Mais il n'y a pas Clémenceau.
Regardez, il est parti, oh.
Il est parti, il ne dit pas merci.
Il n'a pas dit merci, non plus.
C'est bien la jeunesse, aujourd'hui, ça.
Bon, là, c'est plaisanté, arrêtez-moi les voitures, là-haut.
Hé, vous, là-bas, papier, s'il vous plaît.
Hé, vous, là, papier, s'il vous plaît.
Bon, vous n'avez pas la ceinture de sécurité, c'est de 130 balles, hein.
Hein ?
Non, je ne veux pas le savoir.
Non, je n'en ai rien à foutre, vous soyez en manteau,
vous n'avez pas la ceinture de 130 balles.
Quoi, qu'est-ce qu'il y a, hein ?
Vous avez brûlé le feu rouge sous mes yeux, je ne veux pas le savoir.
Papier, s'il vous plaît.
Ça va vous coûter cher, ça, brûler le feu rouge, hein.
Retrait de permis, ça, hein.
Remarquez, il était presque vert, hein, monsieur le député, je vous en prie.
Mais c'est notre voiture, là-haut.
Non, non, mais je sais, mais elle est mal garée.
Alors, qu'est-ce que je fais, moi, haut ?
Mets-le, je le ferai sauter.
Tiens, réponds à l'appel radio, Marcel.
Arrêtez-vous, là, papier, s'il vous plaît, monsieur.
Vous venez de brûler le feu rouge sous mes yeux, là, papier, s'il vous plaît.
Allô, ici, unité 22, j'écoute.
Les consignes de sécurité.
Bon, ne quittez pas, je demande au chef.
Chef, les consignes de sécurité, on va savoir.
On les connaît par cœur, les consignes de sécurité.
On les connaît par cœur.
Faut arrêter en priorité trafiquants, drogués et dealers.
Faut arrêter en priorité trafiquants, drogués.
Et dealers.
Mais ça y est, chef, j'aurais dit.
C'est lourd, quoi.
Faut arrêter en priorité les détenteurs d'héroïne, de cocaïne et de shit.
Il y en a trois, c'est pas compliqué, non ?
Non, mais chef, chef, chef, je suis au courant.
Tout à l'heure, j'ai failli en coincer un.
Il avait de la cocaïne et de l'héroïne.
Mais tu l'as pas coincé ?
Il avait pas de shit.
Mais pourquoi il rigole, là, le monsieur, là ?
Mais qu'est-ce qu'il y a, là ?
Fouillez-moi la voiture.
On va rigoler tous les deux, là, monsieur Samu.
Quoi, quoi, qu'est-ce qu'il y a ?
Vous êtes une ambulance ?
Oh, ambulance, c'est écrit à l'envers.
On me la fait pas, moi.
Bon, le monsieur qui a allongé la papier, s'il vous plaît.
Chef, regardez, c'est un drogué, il a une aiguille dans le bras, là.
C'est quoi, là, le jeu vidéo, là ?
Allez, ténis-moi ça, là.
Allez, circulez du bas de l'air.
Oh, chef, regardez là-bas, il y a une petite vieille qui se fait agresser, là-bas.
Là-bas, il faut y aller, là.
Ils sont deux, chef.
T'es sûr que c'est pas la vieille qui agresse les deux, là, plutôt, non ?
T'façon, elle se défend pas si mal que ça.
Elle a perdu son dentier.
T'façon, on peut rien faire, c'est pas notre secteur.
Bon, alors, on va aller ailleurs, mettre les PV.
Où en est l'enseignement depuis la grève des lycéens et les promesses gouvernementales ?
FR3 Île-de-France est allé au lycée Henri Bergson, à Lilian dans Lyon.
Ils subsistent toujours des problèmes, mais on se serre les coudes.
C'est ainsi que monsieur Franck Bardu, professeur d'éducation physique,
a décidé de prendre en attendant la place du professeur de philosophie toujours vacante.
Voilà, je suis là parce que votre professeur de philo n'a toujours pas été remplacé.
Donc, c'est moi qui, en attendant, vais assurer les cours.
OK ? Bon, sinon, voilà, on va commencer.
Qu'est-ce que vous étudiez, là, dernièrement ? Oui ?
Épicure et la luxure.
Oui, écoutez, pour la luxure, un simple bandage suffit.
Il n'y a pas besoin de... Voilà.
D'autres questions ?
C'est vrai qu'en cumulant éducation physique, poterie et philo,
j'arrive quand même à dépasser le SMIC, il faut le dire.
Je suis franc avec vous, mais là, j'attends quand même
que l'éducation nationale accepte qu'après les cours, je puisse faire le ménage dans les classes.
Et auquel cas, s'ils acceptent, ça permettra de respirer quand même financièrement.
Ça, il faut le dire.
Mais c'est difficile, hein.
Ils subsistent des problèmes qui sont problématiques, qui demeurent et qui restent inadmissibles.
Voilà. On ne peut pas...
Tant que les pouvoirs publics n'auront pas accepté ce que les dirigeants
de Dusguen, de La Fuve, du Split et Dusgueck réunis ont proposé,
on reste dans l'impasse.
C'est quoi ces propositions ?
Alors, bon, les propositions, elles sont claires.
Primo, revalorisation des pouvoirs d'achat.
Dosio, augmentation des salaires.
Et tierceau trimo, plus d'argent à la fin du mois.
Qu'est-ce que vous enseignez, vous ?
Le... Ne cherchez pas à embrouiller le...
Il y a un problème, il faut le résoudre.
Le français. Le français, c'est ça.
Pourtant, pour certains, comme mademoiselle Eliane Labute, professeure de musique,
les jours nouveaux ne sont pas à l'amorosité.
Non, ça ne va pas du tout.
Isabelle. Chut.
Menier, qu'est-ce que tu fais ?
Qu'est-ce que tu fumes, là ?
Donne-moi ça.
Qu'est-ce que c'est que ça ?
C'est pas du tabac, j'espère ?
Non, c'est de l'herbe.
Il est interdit de toucher aux pelouches de l'établissement.
Il faut savoir être à l'écoute.
Aujourd'hui, nous avons travaillé une chose facile.
Et demain, nous travaillerons...
S'adapter.
Se mettre à l'écoute des élèves.
C'est le maître mot de l'enseignement aujourd'hui.
C'est super, virgule.
Johnny a dit à Adeline.
Non, ça fait Adelin.
À que, chouette.
Voilà, donc inconscient et subconscient.
Donc, je pense qu'avant tout, le problème, c'est une question de souplesse.
Donc maintenant, on fléchit bien.
Un conscient et subconscient.
Et deux conscients et subconscients.
Maintenant, on réfléchit, bien sûr.
Et trois conscients et subconscients.
Tout enlève-nous.
Quoi qu'il en soit, tout le monde s'accorde à penser que le gouvernement fait de gros efforts.
Alors, les grands hommes de la France.
On reprend depuis le début.
Il y a eu Léon Blum.
Après, Jean Jaurès.
Ensuite, Mitterrand.
Et juste avant Mitterrand, il y a eu un très mauvais président.
C'est qui ?
C'est...
C'est ton destin !
Non, avec les élèves, ça va.
Mais disons qu'avec les parents d'élèves, parfois, il y a des petits problèmes.
C'est sûr.
Encore qu'en matière de budget, quelques petits efforts restent à faire.
Tiens, donne-moi ça, toi.
C'est simple, pourtant.
Si je vous fais ça...
Il est où, l'oreille, là ?
L'oreille, il est où ?
Bien, Christophe.
Bien.
Vaste problème que l'enseignement.
Où les polémiques demeureront toujours.
Mais au fait,
les élèves, les premiers intéressés,
comment vivent-ils tout cela au quotidien ?
Je suis pas d'accord.
Les professeurs, ils gagnent du prix.
Et nous, on n'a que dalle.
Et même, il y a des fois...
Il y a des problèmes.
Il faut faire quelque chose.
Il y a des problèmes.
Bonsoir.
Bienvenue sur Antenne 3, Marseille.
Les nouvelles, en bref,
accident, accident stupide
qui a causé la mort, il y a un soir,
de Baptiste Fitucci,
directeur bien connu de la Clinique de la Croix-Sourire à Marseille
et gérant de la boîte de nuit,
le Macumba Night.
Alors qu'il dormait tranquillement
près de sa tronçonneuse,
cette dernière s'est mise en marche
toute seule
et a découpé le pauvre homme
qui, pour lui échapper,
a dû sauter par la fenêtre
et a atterri dans un baril de béton frais
que l'on a retrouvé ce matin immergé
au large du vieux port.
La police n'exclut cependant pas
la thèse du suicide.
En parlant de suicide,
nous vous rappelons également
le suicide d'André Aleotti,
aide-soignant à la Clinique de la Croix-Sourire à Marseille
et comptable de la boîte de nuit,
le Macumba Night.
Il a en effet fait un séjour
en se pendant dans sa casinière
après s'être ouvert les veines
et a ingurgité une bonne dose de cyanure.
Cependant, la police n'exclut pas
la thèse de l'accident.
Drogue superbe prise ce matin
par les policiers du 7e arrondissement
qui ont découvert 400 kg d'héroïne
dans le coffre de la voiture du préfet.
Ce dernier n'a pas manqué de les féliciter.
On y croche, Rix,
hier soir aux barfleries de la Canobière
où le gérant de l'établissement
a ouvert le feu avec son fusil
sur une dizaine de maghrébins
en prétextant que ces derniers
parlaient trop fort.
La police est arrivée, bien sûr,
tout de suite sur les lieux
et leur enquête a révélé qu'effectivement
les maghrébins parlaient trop fort.
Enfin, une bien triste nouvelle
qui risque encore d'attacher la réputation
de notre belle cité française.
La police, en effet, a perquisitionné hier
chez l'adjoint au maire de Marignane
et après les fouilles minutieuses,
elle n'y a trouvé aucune fausse facture.
L'adjoint au maire a été immédiatement
mis en garde à vue.
Une triste affaire à suivre.
C'était tout pour ce soir.
Je vous souhaite une bonne soirée à tous.
Putain, depuis qu'on l'a perdu,
j'ai plus la pêche.
Salut.
Bonsoir.
Comme tous les soirs, c'est moi, monsieur.
Je t'en prie.
Pour vous présenter le journal Alsace
avec des nouvelles du Haut-Rhin,
des nouvelles du Parrain
et des nouvelles aussi du bas du dos,
tant qu'on y est.
Bref, soyons sérieux.
Nouvelle en bref, économie.
Bon résultat de l'économie française
ce mois-ci, plus 4%.
Il faut dire que si on enlève
les résultats de l'Alsace,
les autres départements,
ils sont largement en déficit.
Soyons sérieux.
Fête d'hiver.
Fête d'hiver alors qu'on est au printemps.
D'hiver.
Elle est connue,
mais ça fait toujours rigoler.
La petite fille d'Apersaim-le-Haut,
qui avait disparu il y a trois jours,
a enfin été retrouvée saine et sauve
par les pompiers.
Ces derniers ont eu la bonne idée
de faire des recherches à Apersaim-le-Bas,
à 200 mètres plus loin.
En fait, pour ceux qui ne sauraient pas,
vous savez pourquoi il y a écrit
INCP sur les voitures de pompiers ?
Ça veut dire sapeur-pompier.
Non, ça veut dire saprule.
Ça fait toujours rigoler.
Ça, c'est moins drôle.
Augmentation ce mois-ci encore
du chômage en Alsace.
En effet, M. Helmut Kohl
donne priorité aux Allemands de l'Est.
Il va falloir maintenant qu'on trouve
du boulot en France.
On n'est pas sortis de l'auperge.
Parce que M. Rocard,
il n'arrête pas de nous raconter des salades.
Ah non, c'est avec cresson
que c'est plus rigolo.
Et pour l'humeur, pour finir
avec la charade habituelle du soir,
mon premier est un champion
de ski français très renommé.
Mon deuxième est un champion
de ski français encore très renommé.
Et mon tout, c'est pour faire rire
les petits enfants.
C'est le...
le kili-kili.
Bonsoir.
Bienvenue au journal régional
du peuple corse.
Bonsoir, à demain.
Bonsoir.
Bienvenue en Tintoua, Bretagne.
Étranger, Moyen-Orient.
Le chèque asiste à Recq
s'est rendu de la Mecque à Baalbeck
et en ce moment discute
les problèmes intrinsèques
à l'ambassade grecque au Koweck.
Étranger, toujours,
à Paris, Jacques Chirac
a remis un chèque
aux jeunes de la fac de l'ESSEC.
Quelques prises de bec pourtant
avec des mecs très incorrects
de Supélec
qui l'ont traité de tête de cake.
Bretagne, enfin.
Dans une discothèque de Plumélec,
la police, après enquête,
a mis en échec
un réseau de coquettes craques
planquées dans des bons becs,
des carons sacs
et des pastèques.
Sans dec.
Un petit break à présent
avec deux jeunes mecs
encore en fac
qui chantent tous les soirs
au caveau de la Bolec.
C'est cela.
Oui, c'est ça.
Vos prénoms, messieurs ?
Moi, c'est Yann.
Pas trop le traque ?
Un peu.
On écoute en direct.
Pollution, je dis non.
Mais à la vie, je dis oui.
J'ai connu mon pays
sous un soleil flambant.
Je l'ai revu depuis,
noyé de carburant.
Pollution, je dis oui.
Non, non, non.
Mais à la vie, je dis oui.
Pollution, je dis non.
Mais...
Merci.
Pollution...
Bonsoir et bienvenue à Savoir Régional.
Et je vous rappelle,
au cas où vous l'auriez oublié,
dans moins de six mois,
il y aura bien sûr
les Jeux Olympiques d'Alberville.
Quelques nouvelles en bref,
avant d'aborder en fin de journal
un long dossier
sur les Jeux Olympiques d'Alberville.
Bruxelles.
Monsieur Jacques Delors a déclaré
cet après-midi au congrès de la CEE,
je cite,
92 sera l'année de l'Europe.
Il a tout faux, là.
Vu que 92 sera l'année, bien sûr,
des Jeux Olympiques d'Alberville.
Paris, la capitale.
Monsieur Mitterrand
a reçu aujourd'hui
Monsieur Las Vagelessa,
qui a déclaré
« Le communiste dans notre pays
fera pas de vieuxons ».
Ouais, ça suffit, là.
Grenoble.
La police, hier, a fait une descente.
Oh.
Les personnes qui en ont pâti
étaient les tenanciers
d'une salle de jeux.
Faut pas être chauvin à ce point-là, héros.
Oh, un Telex.
Oh, ça suffit, hein.
Un avion vient de s'écraser dans les apes
à quelques mètres de la piste de Bobsleigh.
La piste est intacte.
On ignore encore s'il y a eu des victimes.
Si y en a, c'est dommage pour elles,
car elles pourraient pas assister
aux Jeux Olympiques d'Alberville.
Bonsoir.
Agour, Daenerys,
bonsoir pour le journal régional du Pays Basque.
Alors...
Agour, c'est fini.
À demain.
Bonsoir.
Quelques nouvelles en bref.
Aujourd'hui, deux usines
ont dû fermer leurs portes
tout près de Valenciennes.
Pardon.
Non, on vient de m'apprendre
qu'il s'agit de trois usines.
Par contre, à Roubaix,
bonne nouvelle,
puisque l'ancienne usine de textile
désaffectée a été réaménagée
pour servir de succursale à la NPE,
jugée jusqu'à présent trop étroite.
Loisir après Disneyland,
les Schtroumpfs,
le parc Astérix,
c'est Victor Hugo qui est à l'honneur
dans notre région,
puisque bientôt va se créer
le parc d'attractions Cosette,
parc qui sera aménagé
dans les anciennes mines
désaffectées des montagnes noires
de Lens.
Pardon.
Non, il s'agit de quatre
usines.
Société,
pour la mosquée de Roubaix,
ma foi,
les troubles se règlent
dans le calme.
À ce propos,
je vous rappelle la sortie
du dernier 45 tours
de Pierre Bachelet.
Au nord,
il y a le Coron.
Météo.
Culture.
Je vous rappelle que
si vous voulez aller au théâtre,
les traiteaux universitaires
des Corons,
c'est-à-dire les Tucs,
vous proposent actuellement
une merveilleuse adaptation
de Blanche-Neige
et des Sept Nains.
Un moment.
Pardon.
Ah non.
Il s'agit de Blanche-Neige
et des Cinq Nains
puisque Hatschoum et Gracheux
ont été licenciés.
Voilà.
Bonsoir.
C'était les nouvelles du jour.
On se retrouve demain
comme d'habitude
avec grand plaisir.
Pardon.
Ah non.
Demain, ce n'est pas moi.
C'est un autre présentateur
dont on ignore le nom
puisque Biste Temporaire
n'a pas pu encore le choisir.
Voilà.
Je vous dis bonsoir
et adieu.
C'est sûr,
aujourd'hui,
le monde hospitalier
a reçu un contre-coup médiatique.
Il est 6h30.
Joséphine, l'aide-soignante,
prend son service
à la clinique de l'hôpital Saint-André.
Mais qu'est-ce qui a réellement changé ?
C'est-à-dire qu'ils ont décidé
de créer un département clinique
au sein même de l'hôpital
afin de fournir de meilleures prestations
quand aux soins médicaux.
C'est-à-dire ?
C'est-à-dire que, par exemple,
nous avons ici,
nous sommes dotés
d'un système de surveillance automatique
qui permet aux malades de nous appeler.
Là, par exemple,
c'est la chambre 208.
Ça veut dire que la chambre 208
a besoin urgent,
qu'on vienne le voir urgentement.
Voilà.
Là, ça clignote plus,
donc ça voulait dire
que l'urgence n'était pas très urgente.
Et vous attendez quoi, là ?
Là, on attend le médecin-chef
et les internes
à 9h précises,
tous les jours.
9h...
10h13,
le médecin-chef
arrive pour la visite du matin.
Bonjour, Joséphine.
Bonjour, docteur.
Ça va ?
Oui, en forme ?
Oui, très bien.
Il ne s'est rien passé de particulier ?
Pour l'instant, il n'y a rien de particulier.
Bon, je vais faire la petite visite.
D'accord.
Là, c'est les toilettes.
C'est par là.
Oui, c'est par là.
Au revoir, docteur.
Écoutez,
qu'est-ce que le patient
attend aujourd'hui, n'est-ce pas ?
Il attend, bien évidemment,
qu'on soit à l'écoute de ses problèmes
et surtout une meilleure prestation des soins,
même à un prix un petit peu plus élevé.
Je crois que pour la santé,
on ne compte pas.
Je tenais aussi à dire
que le médecin doit être un petit peu
le papa de ses clients,
de ses patients, n'est-ce pas ?
Alors, comment ça va-t-il, monsieur ?
Monsieur Bayeux, ça va ?
On a fait un gros dodo cette nuit ?
Ça va, il a bien dormi ?
Oui, il dort bien, il dort bien.
La température, ça monte.
Ça monte.
Non, non, ça descend, regardez.
Ça va, ça descend.
On va peut-être augmenter la dose.
Je pensais le faire sinon.
Ça ira très bien.
Ah, mais c'est notre chère madame...
C'est notre chère madame Follignon.
Comment ça va-t-il ce matin ?
On a fait un gros dodo ?
Ça va, elle dort bien ?
Elle dort bien, elle dort bien.
C'est bien.
Bon, les températures, ça va ?
Je disais qu'on n'a plus la fièvre,
qu'on n'a plus chaud, chaud, front, front.
Bon, c'est bien.
Dès demain, on peut sortir.
Parce que demain, j'ai besoin du lit
pour M. Boulard.
Non, non, l'opération de M. Boulard
a été reportée une semaine.
Bon, encore une petite semaine
de repos, madame Follignon.
Et après, on se rend plein de faux-formes.
Allez, au revoir.
Au revoir, M. Veilleux.
Bon, il est certain que lorsque les clients,
les patients viennent nous voir
pour des maladies qu'on connaît
ou qu'on soigne facilement,
c'est moins intéressant pour nous.
Nous préférons bien évidemment
des maladies graves ou inconnues.
Mais on ne peut pas trop leur en vouloir.
Alors, comment ça va-t-il ce matin ?
On a la faux-forme, on a fait un gros dodo ?
Comment il va, M. Corticoïde ?
Pardon, M. Galibert.
On a pris M. Corticoïde ce matin ?
La faux-forme, on a fait un gros dodo ?
Non, il dort pas très bien.
Pourtant, il est toujours sous
son antibiotique sulfamidien.
Vous êtes toujours sous antibiotique sulfamidien ?
Il a toujours pris ses petits cachets rouges
et ses petits cachets beubleux.
Il faut les prendre, hein.
Sinon, comment il veut faire dodo
et être en pleine faux-forme ?
Bon, c'est pas grave.
Alors ?
Par contre, ça, il faudrait
peut-être m'enlever, là.
Il a tout vomi.
Ah non, non, il n'a pas encore touché.
Eh, au revoir.
Bon appétit.
Bon, viens.
Là, on va faire tout de suite...
Non, parce que là,
j'ai pas vraiment le temps.
Si on a besoin de moi,
de toute façon, j'ai un cours.
Ah bon, OK.
À la Sorbonne ?
Euh, non, à Roland-Garros.
Ah, d'accord.
Viens, c'est après-midi.
Il est 11h02.
C'est la pause bien méritée de midi.
Ah, on se pousse, là-haut ?
Sauf pour les aides-soignantes,
qui sont toujours sur le kiwi
avec ses camarades.
Ton fils, alors, il a...
Oui, mon fils.
Oui.
Il est avec ses camarades de l'école.
Ils jouent comme ça, tranquille.
Oui, bonjour, madame.
Pourquoi ?
Les visites.
Les visites, c'est terminé, madame.
C'est entre 19h42 et 19h53, alors là.
Il faut prévenir 24h à l'avance.
Allô, les urgences, j'écoute.
Qu'est-ce que je fais, des fleurs ?
Ben, vous nous les laissez,
on va s'en occuper.
C'est pour quelle chambre, madame ?
208.
208, on a tout de suite.
208, sans problème.
Vous les laissez là, madame.
Voilà, merci, au revoir.
Non, mais je sais qu'il y a une hémorragie, madame.
Oui, mais vous mettez le garrot
pour limiter l'hémorragie.
On peut rien faire, madame, là.
Les chirurgiens sont partis déjeuner.
Rappelez à 14h.
Voilà, au revoir, madame.
Donc, le gamin, je te disais.
Donc, le gamin, il s'est retourné longuement.
Aïe, aïe, aïe, je te jure.
Oh, rien que d'en parler,
ça me donnait des frissons.
Et en début d'après-midi,
c'est toute l'équipe du professeur Chauzon
qui est sur le pied de guerre.
Ce qui n'est pas peu dire.
On voit très bien la fracture.
On voit très bien la fracture, en effet.
Et ici, par contre,
vous voyez comme ça, très bien réussi,
la peau se débroche.
Avec cicatrisation.
Impeccable.
Il a un pied gauche tout neuf.
Non, droit.
Non, gauche.
C'est un pied gauche.
Droit.
Non, c'est-à-dire, c'est le pied droit.
Non, ça, c'est le pied droit.
Qui a été cassé.
Oui, oui.
Un mif.
C'est qui qui a opéré ?
C'est Fournier.
C'est Fournier qui a opéré.
Mais c'était...
Non, mais ça va.
Non, mais il faut le fournir.
Je connais son problème.
Fournier, il l'a même toujours.
Il l'a même toujours.
Bonjour.
Alors, on poursuit ses études, là ?
Non, mais c'est-à-dire, il inverse toujours, quoi.
Mais c'est un grand chirurgien, moi.
On est couverts ?
Ouais, ouais, mais...
Ouais, mais...
Je crois qu'il a encore plein d'eczémas, hein.
Non, je dis que vous avez encore plein d'eczémas.
Va falloir les réussir, cette fois.
Bon, est-ce qu'il a vu le professeur Monnier ?
Non, non, le professeur Monnier, il est en congrès, là,
au Maldives.
Et Azoulay ?
Azoulay, papa, il était au palais de justice.
Ah, mais non, j'ai vu le ministre, il sera relâché demain.
Bon, on verra le professeur Azoulay, Joséphine ?
Ah, oui.
Ah, j'avoue, t'as un prix.
Hein ?
Professeur Azoulay qui s'occupera de vous ?
Voilà.
Allez, au revoir.
Au revoir.
Oui, alors, je disais...
Et c'est la fin d'une rude journée.
Il est déjà 19h, 16h36.
Ça s'est bien arrangé, cette histoire de contamination, là.
Ils ont voulu vous, mais vraiment.
Ils vous ont fait chier, avec ça.
Parce que l'histoire du sang contaminé...
Non, vous pouvez couper.
La ville s'endort.
Mais pour Joséphine, le travail continue.
Marie-Thérèse ?
Oui ?
Il y a la chambre 5-6 qui s'allume, c'est pour toi.
Qu'est-ce que tu me racontes, encore ?
Il y a la chambre 5-6 qui s'allume, c'est pour toi.
Mais qu'est-ce que tu me racontes, la chambre 5-6, c'est pour moi.
C'est qui, alors ?
C'est le secrétaire de Marie-Denise.
Il s'appelle Marie-Denise ?
Marie-Denise !
Il est où, Jean, là ?
Marie-Denise, il y a la chambre 5-6 qui s'appelle, c'est ton secteur.
Et alors, c'est quoi, le problème ?
C'est la chambre 5-6, c'est pour toi.
La chambre 5-6, c'est le chiffre père.
Hier, moi, j'avais le chiffre père.
Cette semaine, c'est toi le chiffre père.
Et pourquoi c'est moi le chiffre père, alors ?
On a décidé comme ça, le planning.
C'est un père, toi, c'est père.
Il y a un problème, là, il y a un problème.
La chambre 5-6, c'est bien le chiffre père, c'est toi.
C'est pour toi.
Et pourquoi il n'a pas appelé la journée, il est en pleine forme ?
Hier, j'avais le chiffre père, je n'ai pas discuté.
Le planning, on dit que toi, c'est père, et c'est un père.
Bon, je vais préparer à manger, on va discuter, parce qu'il y a un problème.
On va casser une petite grenade.
Je vais préparer des poudrières.
Ah, c'est bien ça.
Il ne faut pas être nonchalant comme tu es.
Tu es trop nonchalant.
Il faut agir.
Il faut être plus dynamique.
La police d'aujourd'hui présente un nouveau visage.
Une équipe d'FR3 Île-de-France a suivi 24 heures de la vie d'un commissariat de quartier.
Les policiers, des hommes comme les autres.
Je m'appelle Robert Robichet, je suis gardien de la paix.
Je m'appelle Jean-Pierre Avidol, je suis gardien de la paix.
Je m'appelle Marcel Patoulatchi, brigadier-chef et agent de la paix avant tout.
Mais qui sont-ils, ces hommes ?
Non, ce n'est pas qu'on est des sur-hommes.
Nous sommes à fortiori des hommes comme les autres.
A fortiori, nous sommes donc des hommes avant tout.
Comment allez-vous ?
8h13, la journée commence très tôt.
Bonjour, Robert.
Bonjour.
Alors, ça va ?
Tu as frisqué ce matin ?
Oui, j'ai un petit thrombe.
Oui, il faut soigner ça.
Je crois surtout que le policier, aujourd'hui,
doit être conscient de la tâche de la responsabilité
et surtout de la tâche morale qui lui décombe.
Qui lui décombe et surtout qui lui incombe.
Vous êtes du même avis que vos subordonnés ?
A fortiori, tout à fait.
Je crois qu'aujourd'hui, le policier doit être conscient
de la responsabilité et surtout de la tâche morale
qui lui incombe, qui lui décombe.
9h16, premier appel.
Oui, allô, bonjour, madame.
Oui, tentative de viol.
D'accord, trouvez tous les subterfuges adéquats.
Nous arrivons immédiatement, madame.
Voilà, donc là, on nous a appelé pour un viol.
Nous y allons donc immédiatement.
Quelle adresse ?
Attendez, chef, je vais la rappeler.
T'as le numéro ?
Au deuxième appel, l'équipe a eu la présence d'esprit
de noter l'adresse.
Bonjour, monsieur, excusez-nous de vous déranger.
Ici, la police.
On vous appelle comme quoi il serait question
à fortiori, en l'occurrence, d'un viol envers votre femme.
Allô ?
Excusez-nous, monsieur.
Ne vous fâchez pas, on n'a pas voulu vous vexer.
11h13, un voisin a ouvert la porte.
11h33, nos hommes se décident à prendre l'escalier.
Une heure plus tard, mission accomplie.
La femme devra se justifier de son viol au commissariat,
à moins que le mari ne retire sa plainte.
Vous êtes fier de votre métier ?
Oui, effectivement.
A fortiori, on peut dire que c'est un métier
où, effectivement, on a des possibilités.
Je pense que c'est un métier, quoi.
Je crois qu'à fortiori, on est du même avis que Jean-Pierre.
5 sur 5.
Il y a une petite vieille qui s'est fait attaquer.
Une petite vieille qui s'est fait attaquer.
3 ou 4 ?
3 ou 4, c'est dégueulasse.
Oui, on a entendu.
Là, il est 5h, on rentre au commissariat.
C'est la fin de journée.
Salut.
Là, c'est Paris.
Oui, c'est sûr.
Plus souvent qu'à l'accoutumée.
Quand on a eu la chance, c'est à 5h,
mais un cadavre avant était obligé d'y aller.
Au revoir, messieurs.
Mais au fait, les bavures.
Les pistolets que nous avons ont deux sécurités.
Déjà, il y a la première.
Et même quand la première est enclenchée,
il reste toujours la deuxième sécurité.
Alors, vous voyez, il n'y a aucune...
La caméra.
A fortiori, il faudrait couper, là.
Eh oui, c'est moi, le père du crasse.
Je vais vous montrer comment je prépare
la bonne gerboula de l'escargot à l'ancienne,
comme me le préparait mon grand-père.
Je prends tout d'abord une bonne demi-douzaine
d'escargots bien tendus,
que je fais jeûner pendant plusieurs jours,
et que je fais baver
afin d'en extirper toute la barre.
Après, quand j'ai récupéré toute la barre
dans une cuvette,
je passe les escargots à la moulinette comme ceci.
Et ensuite, avec les mains
comme le faisait mon grand-père,
je malaxe le tout
pour obtenir une bouillie de gastéropole bien compacte
à laquelle je vais rajouter
la bonne barbe récupérée
pour rendre le tout plus onctueux, bien sûr.
Ensuite, je verse dans le pot
et vous n'avez plus qu'à déguster chez vous.
Et pour être sûr qu'elle est bien réussie,
c'est mon fils qui goûte chaque pot.
Anthony !
Père Ducrasse, les bons produits comme à l'ancienne.
Un humain !
Mais putain, mais qu'est-ce qu'il glandit !
Il fait chier, merde !
Pas tant de trois plombs, moi !
Fras de cul !
Salut, Bob !
Ah, quand même, le Samomo !
La pêche !
Ouais, la chepée, ouais !
Oh, Mamu !
Oh, Manu !
Putain, qu'est-ce qu'il fait, là ?
Boulot !
Hé, j'ai pas vu, c'est quoi, ça ?
C'est ta nouvelle mob ?
Bien sûr que oui, t'es veugla ou quoi ?
Mamu !
Super, hein ?
Elle est belle, elle assure un max !
Ah, je veux, ouais !
Elle arrache d'enfer, hein !
Au démarrage,
elle te fout la chatron ça comme, ça décoiffe !
Boulot, t'es super, hein !
Mamu !
Et la 5, c'est la marque de ta mob, alors, la 5 ?
Mais t'es nain, c'est toi ?
Non !
La 5, c'est la marque de mon sponsor
pour faire le pari de d'accord ?
Ah bon ?
Boulot, t'es...
Hé, mon frère aussi veut faire le pari de Dakar, mon frère !
Hé, moi, je l'ai déjà fait l'année dernière, le pari de Dakar !
Ah bon ?
Mais j'ai abandonné, je suis rentré dans un chameau !
Putain, les vols, les vols !
Où ça ?
Euh, au zoo de Vincennes, là-bas !
Je te jure, les boules, hein !
Ça va ?
Salut, mais t'es sourd ou quoi ?
Ah ben non, je regardais la télé, il y avait les pubs,
mais là, c'est bon, le film, il recommence !
Il recommence ?
Alors, ça va, tu vas bien ?
Ouais, ça biche, ouais, super !
Ben Manu, tu descends ?
Hé, pour quoi faire ?
Ben, je sais pas, moi, descends !
Hé, pour quoi faire ?
Écoute, on va voir, je sais pas, viens, descends !
Hé, pour quoi faire ?
On va faire un tofu, là !
Attends, j'ai demandé à ma mère,
mais non, moi, ma mère, elle veut pas, j'y vais pas !
Qu'est-ce qu'il y a, ma mère ?
Putain, il est naze, il a peur de sa mère, lui !
Ben, tu connais Charles Zenneger ?
Ah ouais, pourquoi ?
Ben, Charles Zenneger, tu lui mets des boucles d'oreilles,
c'est la mère à Manu, hein !
On est beau, là !
Manu !
Hé, Bob, parce que quand il y a le sponsor, c'est pour quoi faire ?
T'es méga naze, toi, hein !
Non !
Un sponsor, c'est des mecs qui te payent pour que tu mettes une marque !
Là, je suis allé voir Canal+,
ils m'ont donné 100 balles pour que je mette la 5 sur la mob, la classe !
Non, c'est balèze, hein !
Et moi, je vais en cause à mon frère,
parce que mon frère, il fait du motocross !
Arrête de déconner, ton frère, il fait du motocross ?
Ouais, il fait de la moto,
puis en même temps, il cherche les crosses, mon frère !
Ouais, c'est ça, ouais, n'importe quoi !
Ben alors, tu descends !
Hé, pour quoi faire ?
Je sais pas, moi, descends !
Pourquoi faire ?
On va voir, je sais pas, viens !
Ma mère, elle m'a dit, si tu descends, je te descends,
alors moi, je reste, t'es rigole !
Mais viens, deux minutes, là !
Je peux pas, j'ai du boulot, cette année !
Quoi, du boulot ?
Déjà, en histoire géo, tu sais qui j'ai ?
Non !
J'ai Madame Berger !
Putain, il a gerbé en géo-histoire !
Elle est naze, hein !
Elle est zona, elle est naze !
Non, elle est bien, Madame Berger !
Arrête, elle est naze !
Non, elle est bien, et tout !
Mon frère, il l'a eue, et déjà...
On s'en fout, ton frère !
Mon frère, il est balèze !
Il l'a redoublé trois fois, mon frère !
Je te dis qu'elle est naze, la prof !
Elle comprend que Jodan, là, ce que tu lui dis !
Ouais, sûr !
L'autre fois, je lui pose une question fastoche, hein !
Je lui demande, pourquoi est-ce que le général Golde,
il sait qu'il est blanc, s'il est rosbif,
pendant la Deuxième Guerre du Monde ?
Et alors, alors ?
Elle a pas su me répondre, hein !
Elle est zona !
Au Berlin, elle comprend rien !
Que dalle !
Il n'y a que 1515 Marignan,
elle a compris, tu vois, c'est tout !
Bon, là, elle est bien, parce que mon frère,
déjà, il l'avait eu !
Ah, putain, ton frère, ton frère !
Oh !
Ton frère, ton frère !
Y'en a marre, ton frère !
Je te demande si ton frère,
il porte des slips ou des caleçons !
Elle est naze !
Enveilleuse, hein !
Sinon, Bob, t'es allé voir le conseiller d'orientation ?
Ouais, j'en ai vu, ouais !
Qu'est-ce qu'il t'a dit ?
Bah, je lui ai dit que je voulais être mécano,
il m'a mis sur une boîte de garage !
Ah ouais, c'est ce qu'il faut !
C'est peinard, ça, c'est peinard !
Ouais, t'es connerie, ça, mon pote,
parce que mon frère, des fois,
il met des slips sous ses caleçons, hein !
T'es grave !
Je vais me le faire, putain !
T'es overdosé, toi !
Non !
Sinon, Bob, dans quelle classe t'es, cette année ?
Je t'ai pas vu !
Bah, je sais pas, faut que j'aille voir !
Bah, je crois que je suis en transitoire,
un truc comme ça !
Ah ouais, en transition !
Ah, c'est ça, ouais !
Ouais, je connais, ouais !
Ah, c'est ça, ouais !
Non, transition, ouais, c'est les classes
où on fait pas la différence
entre les profs et les élèves !
Ouais, l'autre, c'est Gérard,
qui a redoublé six fois,
il est plus vieux que le prof,
on le reconnaît tout de suite, hein !
Gérard !
Le barbu, Gérard !
Le barbu, celui qui a trois gosses !
Remarque, c'est pratique,
il laisse ses gosses à la maternelle,
ils vont en primaire, c'est juste d'embrasse !
C'est juste en face !
C'est super !
Super, Gérard !
Bah, Manu, tu descends !
Ouais, pourquoi faire ?
Putain, mais je sais pas, moi !
Viens, descends !
Non, je peux pas, j'ai du boulot, cette année !
Du boulot !
Ouais, j'ai étudié deux langues étrangères !
Ah ouais ?
L'anglais et le français, tu vois, le boulot !
Ah, c'est du boulot, ouais, c'est ça !
Oulot, es-tu cause de l'anglais, toi ?
Ouais, je suis bilingue, moi !
Il est bilingue !
T'as le droit de le voir !
Oulot !
Avec le prof, on étudie sur les disques du top 50 et tout !
Ah, c'est super !
Ah, vas-y, cause de l'anglais, vas-y !
Cause pour voir, là !
Bah, I love you, baby !
Baby, I love you !
Je te survivrai, le lavabo, il est beau !
Tu vois, des trucs comme ça !
Putain, balèze !
Ouais, balèze, hein !
Je suis bilingue, moi !
Ouais, mais mon pas aussi est balèze, il cause le pas à toi, mon frère !
Quoi ?
Le pas à toi, on dit !
Non, le pas à toi, il cause !
Il me dit toujours, je te cause pas à toi, il me dit !
Reste tombé, il est grave, il est grave !
Putain !
C'est l'extracouche, là-dedans, hein !
Putain !
Ouais, les mecs !
Joshua Zenneger à la télé, les mecs !
Où ?
Ah non, c'est maman devant le poste !
Ah, putain !
Bah, Manu, tu descends !
Mais pourquoi faire ?
Mais je sais pas, moi !
Allez, viens, descends !
Pourquoi faire ?
Bah, viens, on va piquer une têtée à la six-pines, les seconds, et tout !
Non, non, non, on prend la piscine !
On prend la piscine, Manu !
On prend la piscine !
T'as peur ou quoi ? Tu sais pas nager ?
Ouais, je suis mon chameau d'or !
Tu rigoles ou quoi ?
Ouais, en fait, il sait pas nager !
Et toi, là-bas, le grave, là, tu sais nager ?
Toi, peut-être, tu sais nager ?
Je peux pas savoir, j'ai jamais essayé, moi, alors !
Mais mon frère, il sait, hein !
Il est balèze, hein !
Il a fait Paris-Roubaix à la nage, hein, mon frère !
Hé, y'a pas de la mer à Paris-Roubaix ?
Y'a pas de la mer !
Bah, ça, je m'en fous, je ressors la mer, mon pote, alors !
Ouais, moi, je la connais, la mer, hein !
Tous les ans, j'y vais grâce à la mairie de Sarcelles, moi, je peux te dire que je la connais, la mer !
Hé, il la connaît, la mer, lui !
Hé, tu vas où, tu vas où ?
Je vais à la Côte d'Azur, là-bas, en Bretagne et tout !
Je la connais bien !
Je connais, moi !
Voilà, et quand tu vas à la mer, tu t'es baigné ?
Ouais, bien sûr, je m'ai baigné !
Hé, tu nages loin, toi ?
Moi ?
Ouais !
Jusqu'où ?
Ah, bah, jusque-là, une fois, carrément !
Moi, t'as un truc, j'aimerais, c'est aller à la mer pour me baigner !
Allô, t'es...
Tu demandes à ton frère, il t'amène à Paris-Roubaix, là-bas !
Il t'emmène en motocrosse, hein !
Ouais, en slip ou en caleçon, comme tu veux, hein !
T'es tranquille !
Mon frère, il peut pas, il est occupé, il fait des études, alors !
Arrête des études !
Tu vois-tu, ma mère, elle m'a dit, il fait...
T'es balèze, hein, il connaît Daniel Gilbert, hein, mon frère, hein !
Hé, tu veux la voir, la mer ?
Ouais, t'as un truc, j'aimerais, c'est aller à la mer !
Bah, ferme les yeux, je vais te la faire, la mer, moi !
Voilà, mais c'est pas possible, les études !
Ferme les yeux, je te le dis !
Hé, ferme les yeux, il t'a dit !
Imagine que la mer, si tu veux, c'est pas compliqué !
C'est comme un grand terrain vague, tu vois, mais où il n'y a pas de meubles !
Puis, devant, t'as une piscine, mais alors, hyper grande, qui remue vachement, tu vois !
Mais alors, qui remue...
Un peu comme quand le gros bobol, il plonge du 3 mètres, tu vois !
Et puis, dedans, la mer, les poissons, ils sont bizarres !
Ils sont pas carrés et panés comme à la cantine !
Ils ont des yeux, des nageoires, tu vois !
Puis t'as les vagues, aussi !
Tiens, Bob, fais les vagues, hein !
Quoi, fais les vagues ?
Les vagues !
Ah ouais, les vagues, ouais !
En verlant, maintenant !
Puis t'as les mouettes, aussi !
Ouais !
Alors, les mouettes, ça fait...
Ah, c'est super, les mecs, on s'y croirait et tout !
T'en sens même la crevette !
Bon, on est vendredi, c'est les poubelles !
Ah ouais !
Ah, c'est super, t'as l'impression que tu te...
Ben, le con, il me balance du yaourt, c'est l'autre !
Mais non, c'est les mouettes !
C'est les mouettes !
Ah ouais !
Au caveau des trois bodés, un tout jeune imitateur,
dont le talent n'est pas sans rappeler celui de Thierry de Luron,
Ginny Ginou !
Ma biche, ma biche, ma biche !
Arrêtez-vous, chevalier !
Il y avait aussi, à la planche à bœuf, l'imitateur Freddy Boubille !
Retenez bien son nom, c'est le nouveau Patrick Sébastien,
surprenant par l'innovation de ses imitations !
Ma biche, ma biche, ma biche, ma biche !
Ouais, ouais, ouais !
Ah, des mouettes, aussi !
Arrêtez-vous, chevalier !
Et surtout, dans un tout autre style, il y avait Frédéric Chouchin,
à la grande Vespasienne de la Villette,
le nouveau coluche de l'imitation corrosive,
engagé du jamais vu !
Moi, quand je vois tous ces ministres, moi, ça m'écœure, quoi !
J'ai envie de dire, mais prenez comme premier ministre...
Oh, ma biche, ma biche, ma biche !
Je suis ministre !
Ah, qu'est-ce que vous faites en chassé ?
Oui, oui, mais vous avez pris mes chaussures !
Non, au nom de la France, arrêtez de boucher à Baguio !
Arrêtez, parce que c'est pas...
C'est moi qui l'ai trouvé, ça !
Non, non, non, c'est moi qui l'ai piqué, Thierry de Luron !
C'est moi qui l'ai piqué en premier, Thierry de Luron !
J'ai été découvert quand j'ai ouvert le bouton !
C'est moi qui l'ai fait, c'est moi qui l'ai fait !
Robert Hossein présente
l'évolution française d'un homme nommé Jésus,
mais qu'on appelait aussi Marie-Antoinette.
Mise en scène, Robert Hossein.
Sur un texte de Robert Hossein.
D'après une idée géniale de Robert Hossein.
Le rôle de Jésus est interprété
par un jeune comédien découvert par Robert Hossein.
C'est un tyran !
Mais Cossette n'a rien fait !
350 costumes,
650 perruques,
7500 paires de chaussettes,
250 slips,
tout ça pour le nouveau spectacle de Robert Hossein.
Misérable parisien sans culotte,
quelle est votre sentence ?
La mort !
Indiana !
On est 10 000 figurants, on n'est même pas payés !
Il n'y a même pas un cible de rechange, vous ne pouvez pas déconner !
Le nouveau show du sexy crazy,
mariage réussi entre la sensualité et le rouge.
Je te vois, je te vois, je perds rien.
J'y crois pas, je suis là.
Jean Bourgeois repose de son dîner spectacle
avec sa vedette pour trois soirs,
Maxime Leguiven.
Car si l'on me demande pourquoi je ne suis pas au top 50,
je réponds non, non, non,
pas de concession.
Le ragoût de mouton, c'est pour qui, s'il vous plaît ?
Non, ça ne dérange pas.
Car je veux te regarder dans les yeux.
Oui, pour la dauphine et du sel et des yeux mayonnaise.
Non, ça ne dérange pas.
Car je veux te regarder dans les yeux mayonnaise.
J'en ai marre de cette cape pourrie, moi !
Le cirque et sa féerie,
au chapiteau Zingalos.
Ne ratez pas le clou du spectacle,
les merveilleux acrobates,
les frères Zingalos.
Aujourd'hui, les talents sont de plus en plus précoces.
Et après Elsa, Vanessa Paradis et bien sûr Jordi,
ne ratez surtout pas actuellement aux zénithes
les débuts prometteurs de Féfé le fœtus.
A la salle, ne ratez surtout pas
la divine Elisabeth von Clasbah
et l'incontournable Luigi Tortelli.
Je suis tout frétillant
à l'idée
de revoir ma bien-aimée.
Est-ce toi, mon poussin ?
Oui, c'est moi.
Depuis quand tu es parti,
j'avais perdu l'espoir et l'appétit.
Et moi aussi.
Viens, tu plais, mon petit canarie.
Embrasse-moi.
Embrasse-nous.
Déjà dix concerts annulés.
Vous entendrez des oeuvres très variées,
dont une étonnante reprise de James Brown.
Quelle honneur !
You know what I mean.
Qui présente sa nouvelle revue depuis 1954,
Viva Paris !
Seulement 799 francs le repas,
sans le champagne, le foie gras ni le vestiaire.
Spectacle à 20h, 21h, 22h30, 23h,
et deux supplémentaires le samedi, c'est ça la fête !
Épuisez-vous avec les concerts underground
jusqu'à 8h du matin au Cloac des Camélites.
Sous-titres réalisés para la communauté d'Amara.org
