Dans cette vidéo, une des pires frontière, 12 h à la douane !! faire de nouveaux passeports à l'étranger c'est une aventure, mais passer la frontière du pérou vers l'équateur avec de nouveaux passeports c'est un vrai bazar. Nous entrons finalement en équateur pour découvrir un nouveau pays. quelles démarches faisons-nous dans ce nouveau pays?
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Nous sommes Julien et Marie avec nos 3 enfants, Manon (l'ainée), Alicya (la cadette) et Alex (le benjamin). Nous avons décidé de sortir du quotidien qui nous enferme et de profiter de la vie. Julien était conducteur d’engins et Marie Ingénieur dans une société de travaux de dépollution. Nous avons tout vendu et décidé de quitter la vie métro, boulot, dodo, pour partir voir le monde. En juillet 2017, nous avons acheté un ancien camion 4x4 militaire de l’armée allemande (MAN KAT), sur lequel nous avons posé une caisse frigo que nous avons aménagée. Notre objectif faire Ushuaïa-Alaska. Nous sommes partis en Novembre 2019 pour l’Amérique du Sud, après être passés par l'Uruguay, le Brésil et le Paraguay, la pandémie nous a stoppé en Argentine. Maintenant nous continuons vers l'Alaska, pour poursuivre l'aventure. La durée ? Le plus longtemps possible! Suivez-nous dans nos aventures! On vous fera partager nos moment de joie et nos galères, et on partagera avec vous les cultures d’ailleurs et les paysages que nous allons découvrir.
Salut à tous !
Dans cette vidéo, notre premier vrai galère aux frontières.
Ouais, c'est la merde.
Je crois qu'on y a passé 12 heures d'ailleurs, non ?
Si.
Un truc comme ça, vous allez voir.
Ensuite, notre entrée en Équateur.
Avec un premier parc qu'on a perdu au milieu de la forêt.
Maintenant, on fait faire un petit tour.
J'allais dire, parle un peu plus fort peut-être.
C'est le bordel !
Et ensuite, nos premiers achats en Équateur.
Ce qui est cool, c'est que c'est en dollars.
Nos premiers mercados.
Notre achat de carte SIM.
Tiers de l'argent.
Vous allez voir comment on fait quand on arrive dans le pays.
Ensuite, on fait un petit arrêt.
Sur la route, un petit café trop sympa.
Blancherie, trop bien.
Ouais, c'était trop bien.
Et Balnéario.
Balnéario, pareil, trop bien.
Mais ça, vous verrez ça dans la prochaine vidéo.
A bientôt.
Ciao.
Nous, on va essayer de ne pas se perdre.
Ou en tout cas, déjà, ne pas perdre les mots.
Ciao.
Bienvenue sur la chaîne XTG Family.
Où vous pourrez suivre notre aventure.
Je dois avouer qu'au Pérou,
c'est un peu compliqué pour passer à la frontière.
Alors attention, si vous faites comme nous,
de nouveaux passeports,
vous ne pouvez pas passer à la frontière pour sortir.
Parce que votre nouveau passeport n'a pas le tampon du Pérou.
On leur dit, c'est pas grave,
on utilise le vieux passeport pour sortir.
Et quand on rentre en Équateur,
on donne le nouveau.
Ah non, c'est pas possible.
On n'a pas dit, c'est pas grave,
on utilise le vieux.
L'ambassade de France nous a dit,
s'il y a un problème, vous pouvez utiliser le vieux.
C'est pas nous qui avons décidé.
Non, mais on pouvait, on l'a.
Et il n'est pas périmé.
Pour sortir du Pérou, il faut 6 mois.
Mais normalement, à la loi,
il faut 6 mois pour rentrer.
Puisqu'on est rentrés, nous, juste à 6 mois.
Non, on est rentrés, on avait plus 6 mois.
C'est vrai, on avait 2-3 jours en moins.
Mais bon, voilà.
Enfin bref, il nous casse la tête.
Donc il faut faire un transmitté.
Il faut qu'on aille sur Internet.
Il y a une page, un machin.
Pour passer, alors pas physiquement,
mais sur leur système,
le tampon de notre ancien passeport
sur le nouveau passeport pour Alicia et Manon.
C'est n'importe quoi.
Et en plus, au début,
Julien commence à se vénère
parce que la nana commence à nous dire
qu'il faut payer le transmitté.
Je lui dis que ça ne va pas.
C'est hors de question.
On ne paye rien.
On a déjà payé assez cher
tout notre trajet pour faire les passeports.
Enfin bref.
Donc on doit faire ça.
Donc on est revenus au camion
pour avoir Internet.
C'est une catastrophe.
Par contre, c'est une catastrophe.
Wesh.
C'est une catastrophe.
Je n'en peux plus.
On était bien à notre plage.
Et ça y est, là, c'est bordel.
Donc là, il est 10h30.
Je pense qu'on en a pour une heure,
à mon avis.
Parce que les trucs administratifs,
ce n'est pas notre truc.
Encore moins en espagnol.
Donc à mon avis, on est là une bonne heure.
Bon allez.
On va redire la suite.
Je ne comprends rien.
Ta traduction, ça fait des diagonales.
Il a traduit.
Mets-le au moins en espagnol.
Ce sera mieux.
Les lignes, elles se croisent l'une l'autre.
Donc ça ne sert à rien.
Ah là là.
C'est une catastrophe.
El servicio.
Prestado el exclusivo.
On s'en fout.
1.
Presentar el formule gratuito.
Ah ben c'est marqué gratuit.
Ils ne pouvaient pas dire le début.
Oui mais après, ils te disent
comme quoi tu l'as déjà payé.
Et ça obtient la pagina web Migration.
OK.
Indiquer le numéro de réciveau.
On n'a pas.
Efecha de pago.
On n'a pas.
Presentar el document de VIH
donde actualiza el sesho de ingreso.
Donc en fait, déjà,
ils te disent qu'il faut déjà
que c'est gratuit
mais qu'il faut que tu rendes
ton numéro de ticket de caisse.
Donc déjà, on ne comprend rien.
Présenter le document.
OK.
Présenter la copia simple
et des dénoncias de policia.
On n'a pas de dénoncias de policia.
C'est un casier judiciaire
un peu.
Un truc comme ça.
Atabian poder.
Apoderado.
Presentar el legal del titular.
Cuando aplique el articulo.
On s'en fout.
Je n'ai rien compris.
Bon.
Donne-moi les dates.
Le numéro de document.
Le numéro de passeport.
Ça doit faire largement
plus d'une heure
qu'on est à la douane.
Alors au début,
ça n'allait pas.
Il faut faire un transmitter.
Transmettre notre ancien
tampon de passeport
des deux filles
qui ont des nouveaux passeports.
Pas du coup sur les nouveaux
mais virtuellement.
Sauf que pour faire ça,
il faut payer.
Donc là,
il nous a rentré
sur un site pour payer.
Sauf que le site,
il est défaillant.
Il est encore là-bas.
Et là,
le site,
il a accepté
qu'elle n'existe pas.
Dans la carte bleue,
il dit qu'elle n'existe pas.
Et voilà.
Donc on est coincés là
et je ne sais pas
pour combien de temps
encore on a marre.
Je vais retourner voir Julien.
J'étais juste venue voir
si les enfants, ça allait.
En plus,
il fait 30 degrés.
On commence à avoir chaud
et casse-couilles.
Ça va ?
Vous kiffez ?
Bon, eux,
ils sont tranquilles.
Il y a Internet
donc tout va bien.
Bon, je retourne voir Julien.
Je ne vais pas le laisser tout seul.
Julien va s'exprimer.
Il va vider sa hargne.
Non, non,
parce que ça me saoule.
Bon, après,
il me sort le truc
à peine 3 euros.
J'ai dit,
vas-y, je paye.
Il faut aller sur le site
Internet.
On n'a pas réussi.
Ça ne marche pas.
Il m'a dit,
il faut aller sur le site.
Vous mettez ça.
C'est marqué résidence.
Tu ne peux pas mettre France.
C'est que Pérou.
Je dis,
ce n'est pas un site
pour les touristes.
C'est un site
pour les étrangers
qui vivent au Pérou.
Pas pour le tourisme.
Je dis,
sors-moi un papier de loi
où c'est marqué ça.
Pour les touristes,
je suis touriste.
Je ne suis pas résident
au Pérou.
En fait,
ça dure une heure là-bas.
Il cherche.
Il va voir quelqu'un
parce que le mec,
il ne connaît rien du tout.
Il veut faire genre
parce qu'il y a marqué
migration sur son bordel.
C'est des cons.
C'est des vrais cons.
Je dis,
vas-y,
on paye.
On essaie de rentrer sur le truc.
Il nous fait faire un machin
sur l'application.
Arrivé au bout,
il y a marqué Mastercard.
Je dis,
Mastercard invalide.
En fait,
je pense qu'il faut
une Master du Pérou.
Ce n'est pas pour les touristes.
Donc,
parce que je suis un peu titillant
quand même,
il me dit,
il faut aller à la ville d'à côté,
5 km
et aller payer à la banque
avec un numéro
qu'il t'a donné Marie ?
Oui,
je l'ai collé dans un passeport.
Pour les deux passeports ?
Apparemment.
Je dis à Marie,
regarde sur mon passeport
s'il y a la sortie Pérou.
Regarde,
il y a la sortie Pérou.
Pour Julien et moi,
mais pas pour les enfants.
tu es en train de me faire
un truc pire
parce que je dis là,
si je me fais serrer
ou s'il y a un accident,
sur mon passeport,
j'ai un tampon
qui me dit
que je suis sorti du Pérou
alors que je suis encore au Pérou.
Je dis,
c'est encore pire
que de me mettre un tampon
et de me laisser partir.
Je dis,
c'est n'importe quoi ce que vous faites.
Je dis,
vous avez des lois
et vous faites ce que vous voulez en fait.
Ah bah oui,
l'administration qui me dit
mais n'importe quoi.
Je dis là,
c'est encore pire.
Là,
on va arriver à la guérite
d'entrer Pérou.
Le mec,
il va me dire,
mais qu'est-ce que tu fais ?
Ça ne va pas.
Tu n'as pas de tampon d'Équateur.
D'où tu viens ?
Bon du coup,
j'ai demandé son numéro,
son nom à John…
John Lewis.
Arrête.
Non mais le mec,
parce qu'il y a un truc marqué là.
Ça y est,
il se croit…
Moi,
ça m'énerve.
Des trucs comme ça,
ces gens-là,
ça m'énerve.
Donc,
on va dépenser plus
en gasoil
pour retourner à la ville
que la valeur
qu'on doit payer
pour aller à la banque.
Non mais le pire,
c'est que moi,
il nous fait re-rentrer au Pérou
avec un tampon de sortie.
Je dis,
mais c'est encore pire
que de me mettre
un tampon
et de me laisser partir.
Ne te plains pas,
tu vas peut-être réussir
à passer un jour.
Les petits jeunes de tout à l'heure,
c'est mort pour eux.
Là,
on a croisé
les petits jeunes français
avec un véhicule
qu'ils ont acheté en Colombie.
Ils n'ont pas de pot d'air.
Alors,
le pot d'air,
c'est un papier.
Parce que si vous achetez
un véhicule français
ou peut-être même étranger,
on ne sait rien,
vous ne pouvez pas
faire la carte grise.
En tout cas,
un français,
vous ne pouvez pas
faire la carte grise
si vous l'achetez ici
sur le continent.
Sauf nous,
si vous voulez acheter notre mannequin,
vous pouvez avoir
les papiers français.
Parce que comme on est
en carte grise collection,
il n'y a plus de contrôle technique,
vous ne pouvez pas
faire la carte grise à distance.
Mais eux,
ils ne peuvent pas
et ils n'ont pas de pot d'air.
C'est un papier
que tu fais chez l'avocat
qui te dit
que c'est toi le propriétaire
et que voilà,
ça passe au-dessus
de la carte grise.
Et eux,
ils n'ont pas ça
et leur ont dit
non,
vous ne rentrez pas au Pérou.
Les petits jeunes,
ils sont partis en Ecuador,
ils ne savent pas quoi faire.
Non,
mais c'est une catastrophe.
Je lui dis,
on a passé des frontières
avec des passeports pareils,
la même chose
qu'on a refait.
Il n'y a même pas
de sortie d'Argentine
et il y a un tampon
d'entrée d'Ecuador.
Je ne vais même pas le montrer
parce que...
Pas d'Ecuador,
on n'est jamais venu.
Il m'énerve,
de toute façon,
il m'énerve.
Non,
mais la bureaucratie,
la bureaucratie.
C'est toi
qui fais de la merde.
Bon,
on se casse,
on va aller cramer du gasoil
pour aller payer une merde.
C'est 2 euros
et quelques centimes
par enfant.
Tu veux une petite glace ?
On n'a pas d'argent,
on n'a pas d'argent.
On a tout utilisé.
En fait,
tu ne peux pas retourner au Pérou
parce que
tu dois continuer
vers l'Équateur, là.
Donc, on rentre
en Côte Romano.
C'est une catastrophe.
Tu vas me dire,
tu es dans le sens inverse.
C'est bon,
laisse-moi passer,
je vais m'emmerder.
Non, mais sans rien.
Pour un tampon,
un tampon.
Pour 4 euros,
allez, 50.
Je veux bien la procédure,
comme je vous l'ai dit.
C'est bien d'avoir des sites,
des bordels,
mais il faut que tout ça,
ça marche.
À un moment donné,
quoi,
qu'est-ce qu'il fait ?
Qu'est-ce qu'il y a ?
Il faut qu'on aille
jusqu'à la rondelle.
C'est important.
La rondelle,
c'est le rond-point.
Il faut qu'on aille
jusqu'à un rond-point
pour faire demi-tour
pour revenir au Pérou.
Bon,
cette fois,
on est au passage
Équateur vers Pérou.
Ce qui est au Pérou.
Mais on n'est déjà plus
au Pérou sur nos papiers.
Comment ça va se passer ?
Attention,
ça va être de la merde.
Alors,
ça s'est bien passé.
Donc,
dans l'autre zone
de douane
et de migration,
il y a une banque,
la bonne banque,
Banque de la Nation.
Il y a même un distributeur
parce qu'il fallait
évidemment payer en liquide
et on n'avait plus de liquide.
Et heureusement,
c'était le distributeur
de multirail
où on n'a pas de frais.
Voilà.
Donc,
Julien a pu retirer
juste 20 sols
parce qu'on devait
payer 17 sols 20.
Et avec le reste,
il a acheté des petits gâteaux.
Et on va retourner
avec notre ticket
comme quoi on a payé.
Et j'espère que cette fois,
ça va se débloquer.
On va voir.
Deuxième tour.
On tourne en rond
parce qu'on ne sait pas
par où repartir.
Du coup,
là, c'est cool.
Juste ici,
il y a la Banque de la Nation
avec le distributeur.
C'est cool.
On a payé.
Ça nous coûte 3 balles.
Ça nous coûte 50 balles
de gasoil
pour une connerie
de tampon.
Je sais qu'ils consomment
le camion,
mais tu exagères un peu.
Et en plus,
je suis hors-la-loi.
On est hors-la-loi.
Mais ce n'est pas grave.
Non, ce n'est pas grave.
Ça passe.
Allez,
on y retourne.
De nouveau.
Il y avait un truc
que je ne vous ai pas dit.
J'écoutais un message
et la dame me dit
que c'est interdit,
le téléphone.
Après,
il me fait faire que des trucs
avec mon téléphone.
J'avais trop envie de lui dire
que ce n'était pas interdit
le téléphone.
Je fermais ma bouche
parce que je pourrais
l'ouvrir grave.
Mais bon,
je n'ai rien dit encore.
Il n'y en a pas encore
qui me disent
que le téléphone
n'est pas interdit.
Ça y va la Marie.
Ça y va.
Elle s'est dit
que je vais m'en foutre
plein la gueule
Arrête de mentir.
Bon,
il nous a dit
qu'on devrait venir
dans une heure
parce que je pense
que le truc
ne s'est pas enregistré
encore informatiquement.
Donc là,
on va manger là,
tranquille.
Mais bon,
on est tombé
sur un baron de la drogue
entre temps.
On est tombé
sur un baron de la drogue.
Non,
mais alors attendez.
Allez voir,
pour ceux
qui habitent en Suisse,
il y en a
plein des Suisses
dans nos abonnés.
Le chanvrier
du Val-de-Travers
à nouveau jugé.
Donc,
du coup,
c'est à Val-de-Travers
en Suisse,
un gros producteur
de chanvre,
grosse saisie d'armes.
Si il y a quelqu'un
qui le recherche,
il est là avec moi
à la frontière.
Un cultivateur
Neuchâtelois
de chanvre
accusé d'infraction grave
à la loi des stupéfiants
et infraction à celle
des armes condamnées
à 24 mois
de prison ferme.
mais ça,
c'est ça.
Il est collectionneur d'armes.
Il vend du cannabis
et voilà,
c'est tout.
Mais c'est un gros,
gros producteur,
apparemment.
Donc,
c'est rigolo,
on a rencontré
cette personne-là.
Enfin,
non,
ce n'était pas drôle.
Il était insupportable.
Moins jeu,
moins jeu.
Il faut le dire,
arrêtez de parler d'eux.
À un moment donné,
les gens comme ça.
Mais,
ah non,
quoi.
En trois mois,
il fait Canada,
États-Unis,
machin,
là,
il est là,
en Équateur,
il descend à Ushuaia,
en un mois et demi,
il est à Ushuaia.
Après,
en avion,
en confort,
5 étoiles,
il voyage sans sa femme.
Enfin,
c'est un sacré.
Bon,
pour ceux qui connaissent,
voilà,
il est là.
Le chambrier,
je ne sais pas quoi je lui ai dit.
Bon bref,
la douane.
La douane,
normalement,
à deux heures et demie,
c'est bon.
Normalement.
Et puis après,
on a commencé à discuter
de je ne sais plus quoi.
On parlait des 6 mois, il n'y a pas de loi qui dit qu'il te faut 6 mois pour sortir d'un pays, ça c'est pas vrai.
Et puis du coup je lui ai mis dans la tronche, j'ai dit bah t'as vu on a réussi à rentrer quand même au Pérou avec moins de 6 mois sur le passeport.
Quelques jours après.
Ah oui j'ai vu, bah je dis oui.
Donc me donne pas des règles si personne les respecte, à un moment donné c'est bon quoi.
Donc voilà, normalement ça va le faire et on devrait passer, il nous reste une journée.
On peut encore dormir là ce soir, mais il faut impérativement que le camion il soit sorti demain du Pérou.
Au pire des cas j'ai envie de te dire, toi tu passes avec le camion parce que toi t'as ton tampon et nous on finit à pied.
Parce que c'est comme dans tous les pays, c'est saisie du véhicule, ça devient un gros bordel après.
Donc voilà on va voir à 14h30, on va manger des pâtes chinoises.
Un truc que je vous ai pas dit, alors je sais pas comment il l'a su, peut-être qu'il a vu le camion à l'extérieur, il nous a dit ah vous montrez votre voyage sur les réseaux sociaux et tout.
Et puis je dis bah de toute façon tu y achèteras pas.
Je dis tu pourras regarder la vidéo, je vais en parler du bordel que c'est de la zone péruvienne, de la migration péruvienne.
Donc je pense qu'ils vont faire les trucs dans les règles et il y aura pas plus d'emmerdes.
Je sais pas si vous voyez ce que je veux dire, tu vois ce que je veux dire Marie ?
Ils vont pas essayer de chercher la petite bête.
Bon on vient de se manger une petite glace, 4 glaces 8 dollars.
C'est très cher.
Qui doit me rembourser d'ailleurs ?
C'est Manon qui nous a remboursé.
Heureusement qu'on n'a pas été à 14h30 parce qu'on vient de recevoir le mail il y a quoi, il y a 20 minutes.
Et là il y a la dame qui vient de nous dire c'est arrivé.
Bah t'inquiète on va y aller, on va venir, on va venir.
Il finit son thé, elle répond à vos commentaires et on y va.
Donc là il va falloir faire la migration, je pense qu'ensuite il faut faire le tour avec le camion ou alors marche arrière.
Parce que la douane est avant la migration, c'est un peu bizarre.
Tout est un peu bizarre à cette frontière.
Donc allez on va essayer de faire ça déjà.
On y retourne.
Bon le camion il est sorti du Pérou ?
Non.
Bah si Marie.
Ah oui mais il n'est pas entré en Équateur.
Donc ils nous ont dit qu'il fallait aller ici là.
Et en fait il faut aller là.
Non mais c'est, je vous jure.
Si si il fallait d'abord aller là.
Non après ils nous ont dit d'aller là.
Et le mec il t'a dit quoi ? Il t'a dit non il faut aller là Marie.
Si vous n'avez pas compris en fait il faut faire des allers-retours.
C'est un truc de fou cette douane, je vous jure.
Et je pense qu'après on va prendre le camion et on va l'emmener là.
Ah du coup on va peut-être pas l'emmener là-bas, on va l'emmener là.
Bon, 20h30.
Nous qui ne voulions pas rentrer hier soir.
On n'aime pas rentrer dans un pays qu'on ne connait pas, la nuit, machin tout.
Donc c'est pour ça qu'on était ce matin à 10h ici.
Pour finalement je ne sais pas quoi faire, on va voir.
Qu'est-ce qu'on fait maman ?
Je crois que c'est bon on va pouvoir y aller.
Et oui, on a attendu une journée complète.
Il est 21h08.
11h, quasi 12h vous imaginez.
Donc il fait nuit, voilà.
Et on prépare tout.
Parce qu'au cas où le monsieur nous dise, vas-y sortez, sortez.
Voilà, oui c'est le bazar, c'est le bazar.
Bon il y a un autre arrêt où on doit remontrer les papiers de la douane.
De la douane encore, il y a même un scanner.
Et là il y a la police j'ai l'impression.
Il a juste contrôlé, on continue.
Ça y est, il s'est déjà passé une journée.
Hier on a profité, on a fait des machines à laver.
On est à l'Arena...
Je sais pas quoi, espace écologique.
À quoi, 10km de la frontière.
Alors normalement on stationne derrière.
Mais comme la police hier est venue faire un match de volleyball.
Il y a le filet, on peut pas passer.
Du coup ils nous ont dit de se mettre là.
C'est pas ouf, mais normalement ils auraient dû enlever le filet hier.
Et on aurait pu se mettre derrière.
Mais comme on vient de passer la frontière, on n'a pas à manger.
On n'a plus de liquide pour faire les machines à laver.
Donc j'ai dû m'arrêter hier.
Et du coup on va pas rester longtemps.
On s'en va aujourd'hui, on a passé la journée d'hier.
Et du coup aujourd'hui on s'en va faire les courses.
En tout cas, sortie de frontière.
Pérou, entre Équateur ou l'inverse, vous pouvez vous arrêter là.
C'est peinard, c'est gratuit.
Il y a de l'eau, il y a un bunker.
Il y a une petite galerie photo.
Il y a deux sentiers pour marcher.
Il y a des biches, il y a des renards partout.
Je les ai vus ce matin-là, les biches passer.
Les renards on les voit toute la journée.
Et il y a de l'électricité.
Par contre c'est du 110 volts.
Un convertisseur, ils peuvent se brancher s'ils veulent.
En même temps on est en Équateur.
Le soleil est super bien incliné pour les panneaux solaires.
Donc voilà, les guardaparks qui passent la nuit, la journée, à 24, ils sont là.
Et voilà, du coup on se casse.
Ça va bien ?
On se casse parce qu'on n'a pas à manger.
Et on n'a plus de liquide pour la machine.
On voulait rester quelques jours ici.
Et puis du coup ça ne sert à rien.
Ah oui, on pourrait sortir et revenir.
Sauf qu'il y a 6 kilomètres dans les arbres, on arrache toute la cellule.
Donc sortir pour rentrer, il y a 16 kilomètres pour aller là-bas.
Hier je voulais prendre un taxi.
Ils m'ont dit c'est 10 dollars pour aller, 10 dollars pour revenir.
Donc non, on s'en va.
On regarde un peu où on va aller.
On va aller voir si il y a des points ou quoi.
Et puis après, sur la carte plutôt.
Et après on se casse.
Bon, alors voilà.
On est dans le camping gratuit.
C'est quand on sort de la frontière péruvienne.
Là direct, vous arrivez là.
10 kilomètres, 15 kilomètres.
Et il y a un camping gratuit.
Là c'est le coin repos, mais je crois qu'il a été un peu détruit.
Voilà.
Et là il y a une balancelle.
Elle est un peu camelote parce qu'elle ne tient pas très bien.
Mais il ne faut pas peser lourd pour aller dessus.
Donc ici vous avez un endroit de balade qui fait 1,6 kilomètre.
J'étais en vélo l'autre jour.
Ça ne fait pas 1,6 kilomètre, ça fait au moins 5 kilomètres.
Je ne suis jamais arrivée au bout.
Et ben voilà, je n'ai pas pu faire tout parce que c'était beaucoup trop loin.
Il y a aussi des cerfs et plein d'animaux.
Ils disent qu'il y a un pont, mais moi je ne l'ai jamais vu.
Alors je n'ai fait plus d'un kilomètre.
Distance, 1,6 kilomètre.
Temps, 30 minutes. J'ai au moins pris 30 minutes.
Et je n'ai même pas réussi d'aller au bout alors que je suis allée en vélo.
Ah, par contre, interdit aux chiens.
Bon, une fois c'est normal, mais deux fois pas.
Il faut se faire, pas comme nous.
Crayon.
Ça veut dire balade.
Et photo, voilà.
Et là-bas, 1,2,3 kilomètres.
Mais il n'est pas bien entretenu et il y a peut-être des tiques.
Donc je n'y suis pas allée loin.
Et il y a un bunker là-bas.
Donc je vais vous le filmer à l'intérieur.
Donc je vais oublier la GoPro dans les trous d'abri.
Il y a une porte là, une porte là et une porte encore là-bas.
Et ici, il fait super frais.
Du coup, c'est bien des fois.
Parce que de vrai, il fait trop chaud.
Voilà, toutes les explications.
Mais moi, je ne m'appelle pas Maman Marie.
Je ne vais pas vous expliquer.
En tout cas, ici, les Équatariens se refugiaient, je crois.
Et il y avait les Pérouviens.
Donc voilà, une porte là et une porte là.
Et voilà, il fait très frais.
Donc voilà, là, vous avez...
Comment on s'ouvre ?
Ah voilà !
Ah !
Bon, moi, je n'ai pas fait pipi ici.
Parce que je préfère faire dans mon camion.
Ah !
Ouais.
Euh...
C'est pas très bon.
Ah !
Bon, bah désolée les gens qui viennent là pour faire pipi ou caca.
Mais il faudrait qu'ils nettoient un peu quand même.
Ah, ça pue !
Ah oui, j'ai oublié de vous montrer.
Regardez, il y a une petite chauve-souris là-bas.
Oh, elle est trop mignonne !
On referme.
Tac.
Ici, nous avons la douche.
La douche est super bien.
Moi, j'ai les présières.
Donc là, c'est propre.
Et il y a beaucoup de pression.
Du coup, ça, c'est bien.
Donc par contre, il n'y a pas l'eau chaude.
Mais déjà, ici, on est en hiver.
Et il fait super chaud.
Donc pas besoin d'eau chaude.
Ça, je ne sais pas ce que c'est.
Mais je crois qu'on n'a pas.
Là, on croit que c'est un vrai arbre.
Sauf qu'en fait, c'est du plastique.
Et là, vous avez plein d'animaux comme ça.
Hier, j'en ai vu un iguane comme ça.
Voilà.
Colibris, je n'en ai pas vu.
Des biches, mon père en a vu ce matin.
Mais pas moi.
Ça, il y en a partout, partout, partout.
Fourmiliers, j'aimerais prendre voir un.
Mais je n'en ai pas vu.
Superbe.
Et voilà.
C'est la fin de cette visite.
Le produit slime américain est vraiment pas mal.
Neuf mois après, le vélo intact.
Vous voyez, ça, on s'en fout.
Mais il est resté neuf mois sur le toit du camion.
Les pneus, tout dégonflé à plat.
Un coup de gonflage.
Et c'est reparti.
On quitte la réserve écologique à Rénichard.
On serait bien resté un peu plus longtemps.
Mais comme on est venu directement de la frontière,
on n'avait quasiment pas de course.
Et quand il fait chaud comme ça,
manger que des pâtes et du riz,
arriver à un moment, ce n'est pas très agréable.
On préfère manger une petite salade ou quelque chose comme ça.
Donc, on part.
Et puis, on va aller faire les courses.
Essayer de tirer de l'argent.
Et puis, commencer à prendre la route.
Et bien, découvrir l'Équateur.
En tout cas, c'est un bon spot pour ceux qui veulent aller au Pérou
avant de passer la frontière.
Ou ceux qui vont en Équateur juste après la frontière.
Ce n'est pas mal.
Le seul bémol, c'est quand vous avez un gros véhicule comme nous.
Alors nous, on s'en fiche de faire des rayures.
Mais franchement, les branches, les arbres sont bas.
Regardez, regardez le quereuil.
Il est là, regardez.
C'est galère parce qu'en fait, ça frotte pas mal.
Je crois que ça frotte encore plus du côté de Julien.
Oui, on l'a arraché.
Et regardez, dans les arbres, il y a des espèces de nids.
Mais au début, on pensait que c'était des nids d'abeilles.
Mais en fait, je pense que c'est des nids d'oiseaux.
Mais il y en a, ils sont énormes des fois.
Alors, je ne sais pas trop.
Ah, regardez le nid dans le fond là.
Je ne sais pas trop.
Ce n'est pas vraiment la selva, la jungle ici.
Il y a un mélange d'arbres un peu tropicaux,
d'arbres qui n'ont pas l'air tropicaux,
et de cactus.
Regardez les grands cactus,
qui perdent au milieu des autres arbres.
C'est assez étrange comme climat.
Dans tous les cas, on est en hiver.
Il fait chaud.
On est à plus de 30 degrés en journée.
Et c'est quand même assez humide.
On est un peu moites tout le temps.
Il fait 42 dans la cabine.
Oui, dans la cabine, on est à 42 degrés.
C'est peut-être pour ça qu'on est moites aussi.
Et tous les petits panneaux en bois qu'on voit,
là il y a marqué protéger la naturaleza,
c'est les guardaparks,
là où on était au campement, qui les fabriquent.
C'est un super spot
pour ceux qui veulent se poser à côté de la frontière.
Et surtout, c'est gratuit.
Il y a de l'eau,
il y a de l'internet qui ne marche pas bien.
L'électricité, 110 volts.
L'électricité, on l'a découvert hier.
C'est 110 volts ici en équateur.
Apparemment, ça serait la même chose en Colombie.
On ne pouvait pas se brancher,
même si en général, on ne se branche pas.
Mais des fois, ça peut s'avérer, on ne sait jamais.
Regardez celui-là, il est beau.
C'est un palomaracho, je pense.
Je disais, ça va être galère si on croise quelqu'un.
Le guardapark.
Ça va être galère.
Là, ça va croiser peut-être.
Tu dois te mettre sur le côté, là.
C'est super sympa.
Voilà, on va faire nos premières courses en équateur.
Ça m'a l'air plus cher.
Par contre, c'est beaucoup plus simple,
parce que tout est en dollars américains.
Donc, la conversion est tout de suite plus facile.
Deux dollars, un dollar.
L'équateur est en dollars.
Maintenant, je cherche du café en grain.
Non, il n'y a rien.
Bon, voilà.
On n'est pas dans une grande ville,
donc c'est des petits kiosquos,
un peu comme le reste de l'Amérique du Sud, j'ai envie de dire.
C'est plus cher, mais c'est plus facile à convertir.
Les rouleaux de papier toilette, c'était deux sols.
50 centimes les deux au Pérou.
Ici, il n'y a pas marqué, mais un, six, là.
Deux dollars, 75.
65 centimes le rouleau.
50 centimes, c'est ça.
En fait, le prix de deux rouleaux au Pérou,
là, il y a un rouleau.
Par contre, on va commencer par le marché central.
OK, c'est parti.
Comme on est croquants,
on fait plutôt le mercadocentral.
Ce n'est peut-être pas moins cher, vous me direz,
mais au moins, on a des fruits frais,
des légumes frais.
Je ne sais pas quoi.
On va voir.
Qu'est-ce que c'est ?
Ah, il parle en livre.
Putain, c'est relou.
Qu'est-ce que c'est ?
Ah, pollo, si.
Non, non, non.
Ah, mais c'est très frais.
Il n'y en a pas de dur ?
Ah, d'accord.
Les Français aiment le fromage vieux.
Vieux, oui.
Non, pour manger comme ça.
Combien ça coûte ?
1,50$.
Oh, ça commence bien.
On voulait acheter du fromage à 1$
et on n'avait que 50$.
Il n'avait pas de monnaie.
Et on n'a pas acheté les oeufs.
Pourquoi ?
Trop cher.
6€ les 18 oeufs.
Attends, j'ai un problème.
C'est qu'en fait,
personne n'a de monnaie sur un billet de 50.
Il payait avec quoi, ici ?
En plus, il y a quoi en pièces dans dollars ?
50 centimes de dollars ?
Non, mais il y a.
Oui, c'est vrai.
Petite coupure.
Il y a un truc de Western Union
pour changer peut-être, dehors.
C'est moins...
Joli qu'en Bolivie.
Oui, c'est moins joli qu'en Bolivie.
En tout cas, ici et au Pérou.
Je ne sais pas trop.
C'est chelou.
On va d'abord au super alors.
On est revenu au camion pour avoir du wifi
parce qu'on n'a pas de chip,
de carte SIM d'Équateur encore.
Combien le Western Union ?
Ça nous coûterait pour 800$,
793€,
alors qu'au cours officiel,
ça fait 723€.
C'est 60€ d'écart.
C'est énorme.
60€ d'écart,
alors sur 800€ quand même.
C'est énorme, c'est énorme.
Maintenant, on va voir,
on va utiliser là une 26,
pour voir à combien ils nous prennent,
pour voir la différence.
Et après, les distributeurs.
Parce que finalement,
il faut voir,
si on peut retirer que 100$
et avoir 5€ de frais à chaque fois,
il vaut mieux avoir 60€ de frais
pour 800$
ou pour 1000$.
Tu vois, c'est bien.
Après, il faudrait ajouter
les frais Western Union,
parce qu'il y a combien ?
Tout est inclus, tout est inclus.
Il vaut mieux retirer,
genre 2000$
dans un gros Western
qui a du pognon.
Voilà, 800$,
c'est déjà pas mal, je trouve.
Oui, mais voilà,
tu vois ce que je veux dire.
Si c'est pour refaire 800$,
on sait que ça part vite maintenant.
Oui.
Mais on les paye cher.
Bon allez, on va,
je ne sais pas où on va,
on a été chez American Market
pour tester la carte bleue
avant de faire les courses
et c'est bon.
De 10,39$,
on avait une différence
avec la carte bleue
des 0,01 centimes.
Donc c'est bon.
Une 26, impeccable.
Disons qu'on peut payer en carte bleue,
on paye en carte bleue.
Et Marie est là-bas
et ça va faire les courses.
Et là, on est garés là.
Bon, ça y est,
on a une carte SIM équatorienne.
On a pris Claro,
c'est ce qu'on nous a conseillé
plusieurs fois.
Et j'ai payé 5$ la carte SIM.
Ça, c'est cher.
C'est cher parce qu'en Argentine,
la carte SIM, elle est gratuite,
par exemple.
On peut choisir son numéro aussi.
Et j'ai payé 10$,
apparemment,
pour un mois illimité.
Ça, ça m'étonne.
Ça serait moins cher qu'au Pérou.
Ça serait le prix du Pérou,
on va dire.
Donc ça m'étonne un peu,
mais on verra.
On ne m'a pas dit
que c'était comme La Paz,
l'Équateur.
Bon, j'ai trouvé du café.
Par contre,
il est vachement clair.
Et la fois où j'ai testé
du café clair,
comme ça,
il n'était pas bon.
Donc on va voir,
j'ai pris un demi-kilo,
2,50€.
Là-bas,
ils te vendent les poules.
La dame,
elle a ses poules dans les mains.
Vivante.
Oui, vivante,
comme au Maroc.
Et au Maroc,
ils te la tuent devant toi,
tu sais qu'elle est fraîche.
Fraîche, fraîche, fraîche.
2,50€.
Allez, on va dire
le demi-kilo de café.
On verra s'il est bon,
mais regardez
comment il est clair.
On verra.
En Équateur,
tu te balades toujours
avec ta poule sur la moto.
Et en plus,
elle est vivante.
Elle a la tête en l'air.
Marie,
on a trouvé quoi, là ?
On a retrouvé
un distributeur de billets.
Il nous a pas pris de frais,
30 centimes.
Santa Rosa.
Non, il nous a pas pris de frais,
c'est juste le taux de change
qui est différent avec l'officiel.
30 centimes de différence
sur les frais.
Et c'est rigolo,
si tu voulais un ticket,
tu payes 35 centimes.
Si tu veux un ticket.
Non, sans ticket.
Allez, nickel,
on a retiré 500 balles.
La même machine que nous,
en 13 kilos.
300 balles,
300 dollars.
Ça va, en vrai.
Les sauvages,
énormes.
C'est le même style,
la même machine.
13 kilos,
tu mets combien de litres d'eau
là-dedans ?
Et celle-là ?
Je sais pas combien
fait de kilos celle-là.
Je peux rentrer dedans,
dis donc.
Il y a pas marqué ?
Oh, mais celle-là,
Marie, regarde.
C'est quoi,
ces machines en plastique ?
À un moment,
t'achètes une machine normale,
pas comme ça.
C'est ouf.
Camion man,
mais en vrai,
c'est pas man.
En vrai,
c'est un truc chinois,
mais c'est du man.
Je sais pas vous,
mais ce camion,
il m'a toujours fait kiffer.
Il me fait vraiment
penser au film d'horreur.
Beaucoup de camions américains,
en Équateur,
ils sont au dollar,
ils parlent en gallons,
ils parlent pas en kilos,
ils parlent en livres.
Tout comme les États-Unis.
Celui-là, il me fait kiffer.
Regardez ce beau bivouac
qu'on a fait,
du coup, hier soir.
On avait trouvé un balnéarium,
ils nous demandaient 5 dollars.
On a dit non,
c'est juste pour dormir,
après on se casse.
Du coup,
on s'est arrêté à la station de service,
j'ai demandé si je pouvais
payer par carte bleue.
Hier, internet marchait pas,
ils ont dit.
Du coup, je me suis demandé
si on pouvait dormir là.
On a dormi là,
regardez l'avion qui fait des figures là-bas.
On a dormi là.
Ce matin,
on a fait le plein de gasoil,
on a pu remplir les 3 bidons.
Et là,
je voudrais faire de l'eau
parce que j'en ai profité,
j'ai fini les machines
vu qu'on a acheté du produit,
donc j'ai fait toutes les machines,
les draps de lit,
il me reste celui des enfants.
Et regardez,
à quelques kilomètres d'ici,
il n'y avait pas d'eau.
Mais alors ici,
l'eau,
ça coule à flot.
Tu nettoies ton camion ici
au robinet d'eau
de la station de service,
tu nettoies ton camion tranquille.
Alors qu'à quelques kilomètres d'ici,
il n'y a pas d'eau.
C'est hallucinant,
c'est fou.
Allez, on attend notre tour,
on va refaire le plein d'eau
et je laverai les draps des enfants plus tard.
Les péages,
ça commence pour changer.
Regardez le mec
avec son fusil à gauche.
Fusil à pompe.
Ne rigole pas l'équateur.
Un dollar.
Un dollar ?
Elles nous collent comme une voiture.
On n'a plus de pièces.
Bah non,
t'as tout donné aux enfants.
Je suis trop généreux.
On leur donnait de l'argent
parce que du coup,
ils nous ont donné
leur sol de Pérou
pour qu'on les transforme en dollars
pour que s'ils veulent
s'acheter quelque chose ici,
ils puissent.
Ça y est,
on est dans le brouillard.
Je viens d'apprendre
que Julien a une affection
pour les colibris.
J'adore le colibri.
Il veut voir le jardin de colibris.
Je ne sais pas du tout où c'est.
À 400 mètres,
ils ont dit,
mais on ne voit rien.
Eh bien, mine de rien,
on est quand même
à 1200 mètres d'altitude.
On n'est plus dans le brouillard.
Oh, la belle plongerie.
Eh, arrête-toi,
on n'a plus de plonge...
Oh, elle était magnifique.
Qu'est-ce qui compte du mal
sur Julien ?
OMG.
Oh là là, magnifique.
1200 mètres d'altitude,
j'ai du mal à respirer.
Par contre,
je vais me taper un bon gâteau,
là, je crois.
Ah, mais là,
c'est du pain qu'il faut acheter.
Je vous ai repris sur le téléphone
l'odeur.
L'odeur.
Oh là là là là.
Hola.
Que chicas.
Oh là là là là.
On est où, là ?
Alors ?
Il y a sûrement du café.
Oh là là là là.
C'est magnifique.
Julien, on dirait
qu'il y a de la maracouilla.
Bon, alors là,
c'est vraiment magnifique.
Il y a du café à la maracouilla.
Ils sont producteurs de café.
Il nous dit qu'on peut voir la fabrique.
Donc, je pense que c'est le patron.
Et là,
on va aller voir la fabrique.
Ouais, c'est clair qu'on va manger là.
Waouh, l'odeur.
Ça sent la cave.
C'est des goûts allemands.
Ah, oui ?
C'est parfait.
C'est super.
Tu les utilises maintenant ?
Bien sûr.
Aujourd'hui, on ne toaste pas.
Plus tard, je vais toaster.
C'est le feu de gaz ?
Oui.
OK.
Et après, le café ?
Tu le mets en haut ?
En haut, oui.
En fait, on fait le feu de gaz là.
Ah, OK.
On met le café là-haut.
15-20 minutes.
15-20 minutes à peu près à la chaleur.
C'est passé de l'alcool clair à l'alcool noir.
Et après, c'est quoi ?
Pour refroidir.
On sort ici à 240 degrés.
Ah, à 240 degrés, ça sort.
Et on refroidit en secondes.
Ah, et après, c'est pour refroidir.
Il y a le ventilateur ici.
Ah.
Tout ce qui est ventilation.
OK.
Machine allemande.
De quel âge ?
La machine ?
Je crois qu'elle est de 1982.
1982.
Machine allemande.
C'est pareil ?
Oui.
C'est un…
Comment ?
Un moulin à pierre.
Mais la pierre est naturelle ?
La pierre est naturelle.
C'est de l'Inde.
Ah, c'est ça ?
Et la pierre change de temps en temps ?
Ou c'est à vie ?
C'est à vie.
Ah, il change les pierres.
Celle-ci est colombienne.
Penago.
OK.
Excellent.
C'est pour moudre le café, quoi.
Je ne sais pas si vous avez tout compris, mais je vais essayer de traduire vite fait.
Ah oui, voilà le café qu'il voulait me vendre hier, que j'ai acheté.
Impossible à moudre, ça, en fait.
On dirait des cacahuètes en fait.
En fait, il n'est pas tostado, comme on dit en français.
Grillé.
Oui, grillé.
Non, comment on dit en français ?
Donc voilà, les bonnes machines allemandes de 1982 qui font toujours leur boulot.
Et donc là, en bas, il a les plantes café en bas.
Torréfiées, c'est le mot en français.
Ah, torréfiées, oui.
Super gentil.
Pour l'instant, les équatoriens, franchement, super sympa.
En vrai, je ne sais pas trop à quoi ressemble la plante du café.
Alors, c'est compliqué à vous montrer.
Il faut qu'on visite une fine cate café, oui.
Et de cacao.
Là, c'est trop bon.
Là, on va encore faire craquer la carte bleue.
Mais j'avoue, ça va faire du bien.
Du coup, on a craqué.
On va manger là.
Donc, on commande en bas.
Regardez, c'est stylé.
Ça s'allume quand je marche.
Ah oui, grave.
Regardez au fur et à mesure.
Oh, l'équator.
Et là, on va manger là, du coup.
Oh, c'est trop bien.
Canapé ?
Allez, on se met sur un canapé.
Muy lindo.
Ce n'est pas possible, on n'est pas en Équateur.
On n'est pas en Amérique du Sud.
Regardez les petits interrupteurs tactiles et tout.
Trop stylé.
Trop bien.
C'était trop bon qu'on n'a même pas filmé.
On a pris un sandwich cubano qu'on a déjà tous dévoré.
Ça, c'est un poulet, je ne sais plus quoi.
Ils sont super bons.
Alex disait que je voulais un croque, monsieur.
Des fruits frais, fraises.
Tout le monde fraise ?
Oui.
Et moi, maracouillas.
Toujours maracouillas.
Ah, Marie, des limonades.
J'ai fait des granissados.
Ah oui, granissados.
Maracouillas.
Comment pour les Français ?
Bon, maintenant, c'est le dessert.
Gâteau à la maracouillas.
Gâteau au chocolat, chocolat, chocolat.
Pistache.
Regardez le café.
Parce que Julien est gourmand.
Café à la maracouillas.
Bon, ils n'avaient pas pour goûter.
Ça m'embête parce qu'il est déjà moulu,
mais je n'avais pas le choix.
Il faut que j'aille le tester au camion.
S'il est bon, j'en reprends.
On s'est arrêté du coup à la petite boulangerie
qui n'était pas une boulangerie,
mais plus un café-restaurant
où on n'a même pas acheté du pain.
Au final, on a mangé là-bas.
C'était excellent.
On a craqué.
Les gâteaux étaient très bons.
40 balles.
Mais Julien s'est aussi acheté du pain.
Du café.
En grains, parce qu'il avait du mal à en trouver.
On continue en direction du balnéario.
On verra.
J'espère que c'est toujours gratuit.
Bon, il est serré le pont.
Julien, il dit que le pont est en vrac.
Je n'en sais rien.
Ça avance.
10 cm.
Allez, 15 cm près, on passe.
Là-bas, je n'en sais rien.
J'imagine qu'ils ont fait les mêmes.
On va être sur le pont là-bas.
Ça a l'air costaud.
Oui, ça a l'air.
Vas-y.
Ça passe.
Ça passe juste, mais ça passe.
Et c'est quoi ces routes ?
Bon, on continue.
Ce qui est surprenant, c'est que la route qu'on prend,
normalement, c'est une route qui est bien marquée sur la carte.
C'est quand même une route assez importante.
Mais en vrai, ça relève plus du chemin que de la route.
Bizarre.
Par contre, on est tous d'accord sur un truc.
Jusqu'à maintenant, en Équateur, on n'a pas vu de déchets partout
comme c'est le cas au Pérou ou en Bolivie.
Ça, c'est une bonne surprise.
Les gens sont super gentils.
On était invités là.
On n'a croisé que des gens super sympas, aimables.
Jusqu'à maintenant, bien quoi.
Bon, me voilà.
On s'est trouvé un petit balnéario.
Tranquille.
À côté, on a des Équateuriens.
Je suis arrivé.
Ils m'ont payé un whisky déjà.
Ils m'ont fait manger de la chèvre,
qui était d'ailleurs super bonne.
Et là, on a la marée qui arrive avec son alcool.
C'est quoi ça ?
Un petit verre.
Et toi, t'as pris quoi ?
Du Tang.
Oh bah alors !
J'ai mal à la tête.
Pourtant, on n'est même pas à 1000 mètres.
Ouais, mais j'ai mal à la tête.
Voilà.
Tranquille.
Dans les hamacs.
Oh, la princesse.
Là-bas, on a les Équateuriens derrière.
Je vous jure, je suis arrivé.
On s'est posé là-bas.
Enfin, on était là au bord.
Et on regardait où se mettre et tout.
C'est gratos, c'est tout.
C'est pas mal.
On peut manger là, au bord de la rivière.
Je sors de la cabine.
Et ça y est, je me fais le pagais direct.
Whisky, chèvre.
Alors, c'était très gentil.
Mais ça fait tellement longtemps.
Mouton.
Ça fait tellement longtemps qu'on n'a pas eu ça.
C'était l'Argentine, ça.
Si on retrouve les mêmes choses qu'en Argentine,
ça va être pétacool.
En attendant la prochaine vidéo,
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Ciao !