L’attribution de la Coupe du monde 2030 et celle de 2034 ont été officialisées par le président de la FIFA Gianni Infantino. Pour la Coupe du monde 2030, les 48 équipes (nouvelle formule) disputeront la compétition sur 3 continents : Europe, Amérique du Sud et Afrique. Les pays organisateurs sont le Portugal, l’Espagne et le Maroc, mais à l'occasion des 100 ans de la compétition, la FIFA a décidé de faire des matchs d’ouvertures en Argentine, en Uruguay et au Paraguay. Pour la Coupe du monde 2034, c’est au tour de l’Asie d'accueillir la plus belle des compétitions. Et c’est l’Arabie Saoudite qui a été sélectionnée pour l'organiser. Retrouvez gratuitement le RMC Sport Club tous les lundis sur la chaîne Twitch de RMC Sport dès 19h.
J'ai presque envie de te dire, au moins c'est assumé.
C'est-à-dire qu'il y a quand même des délires d'assez longue date avec la fioche.
Je vais presque me dire que c'est historique dans l'attribution des Coupes du Monde,
qu'il y a des polémiques, où il y a des arrangements entre amis, avec des chèques à la clé dans certains cas.
Là, le fait de le faire par acclamation, pour moi c'était « ah ben en fait tu assumes totalement qu'il n'y a pas de processus démocratique,
c'est juste que tu t'es arrangé parce que tu voulais la mettre en Arabie Saoudite,
et tout le monde doit fermer sa grande bouche et applaudir ».
Donc il y a presque un truc de « ok, tu assumes ton fonctionnement ».
C'est presque plus vrai de faire ça que de faire croire qu'il y a un vrai processus d'élection.
C'est une farce en fait. La FIFA est une farce depuis des années.
Et là on est clairement sur l'apogée de la connerie de la FIFA,
avec un Gianni Infantino qui a un serreur de main et c'est tout ce qu'il est,
en attribuant des Coupes du Monde dans des pays zéro culture foot, même si on veut nous faire croire.
Alors attention, l'Arabie Saoudite c'est quand même une culture foot.
Si, si, si, si.
C'est sûr que quand tu passes derrière le Qatar, oui, il n'y a plus de...
Non mais les ligues des championnats asiatiques sont régulièrement présentes.
Ils ont même un championnat féminin qui est très faible, mais ils ont un championnat, donc...
Ils ont le droit de jouer.
Quand c'est discret, oui ça va.
Il faut être discret.
Non, non, mais après depuis le Qatar, moi je te parle plutôt sur le Qatar,
qui était vraiment pour moi la pire des Coupes du Monde données.
Maintenant dans la manière de faire, là ça en devient risible.
Et en plus quand tu regardais bien, il n'y avait quasiment aucun moyen de contrôle
de savoir qui applaudissait et où applaudissait pas.
Les mecs ils peuvent faire comme ça en disant, ah bah non finalement j'ai pas fait de bruit en fait.
Est-ce que Sam, tu peux nous remettre, coucou à Sam et à toute l'équipe aussi à la technique derrière,
nous remettre le visu, on va le revoir.
C'est lunaire.
Regarde.
C'est fou.
On dirait Hunger Games.
Est-ce qu'on peut rappeler que cet homme, Gianni Infantino, se rêve en secrétaire général de l'ONU ?
D'une certaine manière il l'est.
Bah en fait oui, c'est un poste politique maintenant.
Donc ça augure de très belles choses.
Carrément t'as des fenêtres qui sont découpées autour de lui,
il y en a certains on les voit même pas en entier, c'est vraiment...
C'est le mec surpuissant.
Il y a un côté je domine le monde, j'ai un tel pouvoir et je l'affiche visuellement.
Aujourd'hui on n'est pas surpris parce qu'encore une fois c'est un travail méthodique
et sur le long terme de Gianni Infantino parce qu'il faut mettre les pieds dans le plat.
Aujourd'hui l'Europe ça n'intéresse plus Gianni Infantino.
C'est que nous historiquement l'Europe c'est la terre du football.
Ok mais pour Gianni Infantino aujourd'hui,
le centre névralgique du football mondial, c'est le Moyen-Orient.
Financièrement parlant.
Et même footballistiquement parlant pour lui.
En termes de développement ?
En termes de développement.
Parce qu'aujourd'hui quand on regarde les moyens dans les gros clubs,
quand on voit par exemple le PSG avec le Qatar, l'Arabie Saoudite avec Newcastle,
aujourd'hui l'étape suivante c'est d'aller explorer ces territoires
et donc d'en faire le centre névralgique du football mondial.
Et il y a eu un travail méthodique où Coupe du Monde après Coupe du Monde,
Gianni Infantino a fait le travail nécessaire pour que l'aboutissement de tout ça,
c'est l'Arabie Saoudite qui en 2034 récupère la Coupe du Monde.
Parce qu'on l'a vu à l'occasion notamment de la désignation de la Coupe du Monde 2030,
à partir du moment où il y a l'Europe et l'Afrique qui vont organiser la Coupe du Monde par le biais du Maroc,
c'est quoi la prochaine étape ?
C'est la Coupe du Monde en Asie.
Et la Coupe du Monde en Asie, on savait très bien que c'était l'Arabie Saoudite.
Donc là pour moi je ne suis pas surpris parce que c'est un travail méthodique
qui a été fait année après année en essayant de convaincre les gens du bienfait de l'Arabie Saoudite
et de sa capacité à accueillir une Coupe du Monde à 48.
Parce qu'il faut le préciser, c'est la Coupe du Monde à 48.
Il y a eu plein d'états pendant son fonctionnement à Jean-Yves Infantino
parce qu'il a tenté aussi des territoires.
Il y a quelques années, il a tenté vraiment d'aller plutôt vers la Chine
en se disant que ce serait là-bas parce qu'en termes de population
et en termes de moyens mis en place avec le championnat chinois
qui avait un essor limité mais quand même un essor,
le fait de convaincre des stars, etc.
Il s'est dit ok, il y a des sous à prendre.
Il y a du pouvoir à prendre aussi là-bas.
On va se tourner vers ça.
Et puis en fait, le gouvernement chinois a arrêté, a voulu se refermer.
Ils ont voulu aussi se refermer sur eux-mêmes pour plein de raisons politiques.
Donc il s'est dit mince, j'avais misé sur ce côté-là, ça ne fonctionne pas.
Je vais continuer sur le marché américain parce que je sens que niveau entertainment
et publicité, il y a quand même un potentiel de développement du football
mais je dois aller chercher ailleurs et ailleurs.
Effectivement, c'est le Moyen-Orient.
C'est-à-dire que dans son discours officiel, c'est
je veux développer le football sur toute la planète
et donc son discours c'est de dire
vous voyez, on veut développer le football en Afrique
parce qu'on veut qu'il y ait de plus d'infrastructures,
plus de stades qui se construisent.
Il donne une partie de la coupe du monde au Maroc
mais son vrai cheval de bataille, c'est le Moyen-Orient
parce qu'il y a de l'argent à se faire et il y a le pouvoir derrière.
Lui, ce qui l'intéresse, il y a l'argent mais il y a le pouvoir.
Est-ce qu'au final, ce n'est pas un choix pour lui de récupérer des votes
pour se faire réélire derrière ?
Il a déjà été réélu, c'est ça le pire.
Tu parlais de développement etc.
Est-ce que dans sa tête, ce n'est pas plus servir ses intérêts personnels
non pas financièrement mais aussi de se faire réélire ?
Oui mais bien sûr, ça a déjà été acté à partir du moment
où il a été élu par acclamation
parce qu'aujourd'hui, il va incarner la toute puissance de la FIFA.
Il y a même un élément symbolique qu'on oublie
c'est qu'est-ce qui empêche la FIFA à l'avenir
de déménager son siège social ?
De la Suisse à quelque part d'autre ?
Exactement, c'est-à-dire que pour moi, ça va être la prochaine étape.
Encore une fois, il faut bien insister sur le fait que
Janine Fantino, pour lui, aujourd'hui, l'Europe
ce n'est pas un territoire privilégié.
Ça serait quoi l'intérêt pour lui de faire ça ?
L'intérêt pour lui, c'est qu'on va se rapprocher de là
où aujourd'hui, tous les enjeux économiques et sportifs
se jouent pour lui.
C'est-à-dire l'Arabie Saoudite avec un championnat
qui a vocation à être en plein essor.
L'Arabie Saoudite qui investit dans des clubs très importants.
Et donc, par rapport à ça, moi, je pense que ça va être la prochaine étape.
Est-ce que vous n'avez pas peur ?
Si, mais en regardant aussi. Pardon, je veux juste ajouter ça.
L'Europe, pour lui, c'est le dernier bastion
où il a des résistances.
C'est-à-dire que quand il veut remodifier,
quand il veut élargir son format,
en Europe, on dit non, ça fait trop,
le format perd de son intérêt
parce que c'est bien de faire monter des petites équipes
mais après, le football, on y perd en niveau footballistique.
Quand il veut faire fi
de plein de valeurs démocratiques,
qu'on pourrait promouvoir, etc.,
c'est encore l'Europe qui veut mettre des boycotts.
Dans certaines sélections, on dit non, on ne va pas y aller.
Ou alors, on va mettre des maillots
pour afficher qu'on n'est pas d'accord
avec l'organisation de telle ou telle compétition.
En fait, c'est en Europe que se tiennent
les dernières résistances vis-à-vis de Gianni Infantino
et du fonctionnement de la FIFA.
Donc, lui, l'idée, c'est de faire perdre
un petit peu d'influence en Europe
pour aller ailleurs et avoir
les coups défranches, les mains libres,
de faire tout ce qu'il veut. Et là, on parle du format,
mais en termes de pub, en termes d'aller chercher
des nouveaux sponsors, il peut faire tout ce qu'il veut.
C'est une réponse à certaines pressions aussi
puisque l'Arabie Saoudite, évidemment,
depuis l'attribution pour le Qatar,
veut sa Coupe du Monde absolument
et je pense que derrière, tu as une pression énorme
pour le fait qu'il le fasse rapidement et qu'il l'organise rapidement.
Il a dû répondre à ça aussi.
Mais sur le côté serrage de main,
maintenant, c'est devenu que ça, Gianni Infantino.
On a un peu focus sur l'Arabie Saoudite.
Vous n'avez pas peur
que l'Arabie Saoudite arrête
son focus et son investissement
sur le foot une fois la Coupe du Monde passée ?
Non. Pour l'instant,
ça ne fait que commencer.
Je pense que c'est vraiment du long terme.
Ce n'est pas un point final, un point d'orgue, la Coupe du Monde.
Je parle de l'Arabie Saoudite.
Ça va être le pic, notamment
de l'Arabie Saoudite dans le monde du football
par rapport aux investissements économiques
comme le Qatar. Après, il faudra
voir sur le long terme. Mais aujourd'hui,
la volonté première de l'Arabie Saoudite,
à l'instar de ce qu'a fait le Qatar,
c'est de s'installer progressivement dans le paysage
footballistique, que ce soit
à travers les clubs, on a parlé de Newcastle,
ou à travers les télévisions.
Et ça, ça peut avoir son importance.
Son propre championnat et un soft power qui veulent l'installer
vraiment sur tous les sports, puisqu'on rappelle
que les Jeux d'hiver asiatiques
2020 sont organisés par
l'Arabie Saoudite, où tu vas avoir quand même
des stations de ski qui sont créées en plein désert.
Donc, il y a une catastrophe climatique
écologique.
Et donc, ils veulent s'installer sur tous les fronts.
Et le GP d'Arabie Saoudite,
qu'on suit régulièrement, qui est déjà là.
Tout ça pour dire que la volonté
d'investir va s'accroître avec le temps
à mesure qu'on va se rapprocher de la Coupe du Monde
2034.
Pour un petit sport, j'ai fait en interview
le coach d'Alali
il y a quelques jours. Il me disait
ça fait un an et demi qu'il est là-bas,
il me disait, c'est fou
dans toute la zone même
du Moyen-Orient, mais notamment en Arabie Saoudite
de voir à quel point
tout se développe en termes de sport
et pas uniquement le foot. Il disait le
nombre de constructions en cours,
d'infrastructures sportives, de salles
de sport. On parlait
du ski, mais d'autres
ça peut être du hand, ça peut être du basket
etc. C'est assez dingue.
C'est vraiment un projet
beaucoup plus vaste que juste visé
2034. Et il y a un moment où il faut quand même
mettre les pieds dans le plein. On a beau dire qu'il faut préserver
le sport, des influences politiques, non.
Le sport est et a toujours été
un instrument politique.
Pour un pouvoir en place, pour pouvoir
on parlait de soft power
soft pour moi c'est pas tout à fait
le bon terme d'ailleurs.
C'est un vrai pouvoir
d'existence médiatique
pour certaines
situations
de chantage presque aussi
à l'organisation de grosses compétitions
à l'accueil
de tourisme aussi
parce que qui dit coupe du monde, qui dit jeux olympiques
c'est un petit peu le même fonctionnement
c'est d'accueillir des touristes, de montrer
une très belle image du pays. Donc c'est vraiment
un instrument politique. Et tu peux pas dire
c'est comme le Qatar. Tu te projettes pas
sur 5-10 ans. Non. C'est un truc
que tu vas installer sur du long cours.
Mais ne soyons pas naïfs
en France aussi le sport est politique.
Quand tu vois toute la récupération qu'il y a
donc ne crachons pas non plus
sur la récupération politique de pays comme l'Arabie
Saoudite ou le Qatar. La France
a fait et continue de faire pareil.
J'allais plus loin. L'Arabie Saoudite
va faire
pour 2034 ce que l'Uruguay
a fait pour 2030. Enfin
2030. 1930 c'est quand même mieux
dans la mesure où c'était un pays en pleine histoire qui
voulait valoriser son pays
et c'est comme ça qu'ils accueillent la première ville d'Oman.
Quand tu parles de la France, quand tu vois
comment Emmanuel
Macron a géré ça
même sur l'après quand ils sont
sur les Champs Elysées, autour de l'Arc
de Triomphe, les remises des médailles etc
pour que un mois, un mois et demi après
ils suppriment les heures supplémentaires
qu'ils voulaient rajouter. Tu vois c'est hypocrite de fou.
C'est hypocrite de fou.
C'était mon petit coup de gueule.
En terme d'hypocrisie on est pas
mal aussi quand même. Dans un temps
l'idée c'est pas d'être réact, d'être
woke comme les gens le disent
etc mais on est quand même dans un moment
où
on le voit par exemple ce qui s'est passé à Mayotte
etc en termes de changements
climatiques, on a quand même des preuves
où on peut pas dire que c'est pas le cas
de ce qui est en train de se passer.
Tu vois la machine elle est partie.
Là en termes de décision
et on a beaucoup
focus sur l'Arabie Saoudite parce que c'est un peu
ce qui nous scandalise.
On a pas les dates de l'Arabie Saoudite. Oui parce que ça risque
d'être en hiver.
On va se refaire une raclée de coupe du monde.
C'est ça, parce que là
les températures, j'ai lu, peuvent atteindre
50 degrés. C'est n'importe quoi.
Mais les deux décisions
que ça soit 2030
avec encore cette délocalisation
où il y a 3 matchs
donc 6 équipes qui vont être concernées sur des matchs
en Amérique Latine et qui après vont
redevoir. Déjà il faut y aller. Après il faut revenir.
Cette décision-là.
L'Arabie Saoudite avec les terrains,
les stades peut-être climatisés etc.
Je rappelle qu'on a eu un euro 2020
qui s'est tenu en 2021 dans 11
villes différentes.
Mais sur ça aussi la FIFA c'est incroyable.
Ils s'en foutent pour rester polites.
Édition anniversaire
qui peut peut-être être un argument où tu dis
bon ça s'entend. On veut faire croquer tous les continents.
Moi pour le coup, alors j'assume ce
côté naïf, j'assume ce côté romantique.
J'aurais souhaité que la coupe du monde
2030 revienne à l'Amérique du Sud.
Mais aujourd'hui... Pour boucler la boucle quoi.
Pour boucler la boucle. Parce que là c'est
le centenaire et qu'on aurait pu faire entre guillemets
l'économie d'un enjeu
géopolitique aussi massif.
Encore qu'accueillir la coupe du monde
en Amérique du Sud ça reste géopolitique.
Mais ce que je veux dire par rapport à l'histoire
de la coupe du monde, j'aurais aimé que ça revienne en Amérique du Sud.
Parce qu'aujourd'hui je suis naïf.
Qui a vocation
aujourd'hui à accueillir une coupe du monde à 48 ?
Dans le monde ? C'est ce que j'allais dire.
Pourquoi t'as pas de candidat ? C'est parce qu'il faut
quand même se rendre compte de ce que ça veut dire d'accueillir
une coupe du monde. Ça veut dire à minima
rénover des stades.
C'est ce qui va se passer en Espagne essentiellement.
Mais pour la plupart des cas
si tu veux par exemple changer de pays organisateur
varier un peu. On parlait
du Maroc qui va accueillir des matchs.
Le Maroc ils ont une vraie politique sportive
de reconstruction
de stades pour
avoir des belles infrastructures pour aussi
voir sur du long terme former
des Marocains et des Marocaines en football
mais dans tous les sports. C'est la politique
de l'État. Donc ok il y a un minimum de moyens
mais le Maroc aujourd'hui ne peut pas accueillir
une coupe du monde tout seul. Donc c'est allié
à l'Espagne vis-à-vis de ça. Pourquoi il n'y avait pas de
candidature en Amérique du Sud ? C'est parce que
quand tu vois la coupe du monde au Brésil
et pourtant le Brésil
qui n'est pas un pays le plus
pauvre d'Amérique du Sud mais qui a
de gros problèmes
géopolitiques, politiques
et économiques. On a
des cadavres de stades.
Les fameux éléphants blancs.
On a des infrastructures
qui tombent en ruines et il n'y a eu
aucune retombée pour les populations
les plus défavorisées.
Donc quand tu vois ça, t'es un autre
pays qui a encore moins de moyens que le Brésil.
Qu'est-ce que tu vas t'empêtrer
dans l'organisation d'une coupe du monde pour accueillir
autant de gens avec des chantiers
aussi vastes ? Là tu parles des stades.
Rapidement sur la coupe du monde 2034
du Cours d'Arabie Saoudite. Petite précision
encore plus pour ajouter sur le côté
impact environnemental.
Il n'y a que 2 des 14 stades
pour l'instant qui ont été construits.
C'est-à-dire qu'il en reste 12 à construire.
C'est dingue, c'est immense.
Et après il y a des projets, on rappelle au Qatar
qu'il y avait notamment un stade
qui avait vocation à être démonté.
Il ne l'a toujours pas été non ?
C'est même pas ça, c'est que le trophée
des champions PSG-Monaco
Ah il se joue là-bas ? Oui, dans ce stade.
Pour aller dans un pays
d'Afrique qui n'avait pas été défini.
Avant il ne l'avait pas défini, il me semblait qu'il l'avait défini.
Je ne crois pas. Pour moi
il devait y avoir des discussions pour l'installer dans un pays d'Afrique.
Ils nous ont douillés.
Pour le développement du football en Afrique.
Ils nous ont douillés.