Les prochains défis de l'APHEC pour maintenir l'attractivité des prépas

Thotis
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26 déc. 2024
Le prochain défi, c'est d'abord la communication,
parce qu'il y a encore trop souvent un écart
entre l'imaginaire sur la prépa,
la réputation qu'ont les classes préparatoires,
et la réalité de ce qu'elles sont.
Et c'est vrai qu'on constate cet écart entre
l'a priori parfois négatif
que des professeurs de lycée
et des élèves, parfois des familles,
ont sur la classe prépa,
et le taux très élevé de satisfaction des jeunes
lorsqu'ils sortent de classe préparatoire.
Donc notre défi, c'est vraiment de communiquer
sur ce qu'est aujourd'hui la classe préparatoire,
sur l'intérêt de ce cursus,
sur le fait quand même que c'est un cursus
qui a un taux de réussite exceptionnel.
Il n'y a pas l'équivalent dans l'ensemble supérieur.
Il faut quand même voir que sur 100 étudiants
qui rentrent en première année de classe préparatoire,
vous en avez presque 90
qui obtiennent en 5 ans un Master 2.
Chercher l'équivalent dans l'ensemble supérieur,
il n'y en a pas.
Donc le choix de la classe préparatoire,
c'est un choix de l'ambition,
mais c'est un choix sans risque.
Puisque comme les classes préparatoires
sont aussi validées par les ECTS,
comme tous les parcours de l'ensemble supérieur,
je vous disais que près de 90% des étudiants
obtenaient un Master 2 en 5 ans.
Que deviennent les 10, 12 autres pourcents ?
Souvent, ils se réorientent vers d'autres formations,
mais sans revenir à Bac plus zéro.
Ils capitalisent leurs crédits
accumulés en classe préparatoire.
