Esport et jeux vidéo : ça dit quoi ?
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franceinfo
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27 déc. 2024
Ubisoft vient d'annoncer des résultats très bons, voire même excellents.
Les augmentations ne sont pas là.
On continue notre petit tour des grands événements de cette année.
Aujourd'hui, on va voir ce qu'il s'est passé dans le monde du jeu vidéo en 2024.
Et ça a été une belle année pour l'eSport.
Avec d'abord cette annonce faite par le président du comité international olympique Thomas Bach,
les compétitions de jeux vidéo auront leurs Jeux Olympiques.
Et ce n'est pas qu'une promesse, puisque juste avant le début des JO de Paris,
ces Jeux Olympiques de l'eSport ont été attribués à l'Arabie Saoudite de 2025 à 2037.
On n'a pas encore de détails sur ce à quoi vont ressembler ces jeux de l'eSport.
Tout ce qu'on sait, c'est que leur financement sera indépendant des jeux classiques.
Et preuve que ça fait peut-être partie de l'avenir du sport,
l'homme en charge de l'eSport au sein du comité international olympique,
c'est David Lapartien, un français qui est d'ailleurs candidat à la présidence du CIO.
Et puis si on considère que l'eSport, c'est bien du sport,
et bien tout sport a besoin d'un lieu, d'un stade.
C'est une grande première, la Carmine Corp.
C'est une équipe fondée par les streamers et vidéastes Kamel Kebir, Zouer Darji et Amine Mekri,
que tu connais peut-être mieux sous les noms de Kameto, Kote et Prime.
Et c'est la première structure eSport à avoir son propre stade en Europe,
les Arènes, à Évry-Courcouronnes, dans l'Essonne.
Alors c'est une bonne nouvelle pour les fans qui peuvent venir profiter des événements,
comme dans n'importe quel stade sportif.
Mais aussi pour l'équipe qui ne dépend plus des éditeurs de jeux pour organiser des matchs et gérer la billetterie,
même si l'objectif n'est pas de faire de l'argent.
Le but c'est vraiment d'être accessible pour les étudiants, pour tout le monde,
pour ceux qui veulent venir goûter à l'eSport, goûter à la CACORP, c'est important.
Capacité de la salle, 3000 places maximum.
Ça va être vraiment solide.
On va arrêter l'eSport, je vais faire des concerts je crois.
La France qui d'ailleurs n'est pas trop mauvaise en eSport,
enfin quand il s'agit de faire du foot avec des voitures en tout cas.
Et oui, c'est le principe du jeu Rocket League qui a eu pour la première fois cette année
sa Coupe du Monde, organisée par la FIFA.
Une compétition organisée en Arabie Saoudite début décembre,
comme une vraie, avec des équipes nationales, ce qui est très rare en eSport.
Les Français ont même pu bénéficier du centre de Clairefontaine,
là où s'entraînent les équipes de France de foot,
enfin celles qui jouent sans voiture.
Cette année 2024 n'a encore pas été facile pour l'industrie du développement.
Je t'en parlais déjà l'année dernière.
Plusieurs studios aux Etats-Unis ont massivement licenciés.
En France, des salariés de Dontnod, Spiders ou encore du géant Ubisoft
étaient en grève début décembre pour demander l'arrêt des licenciements.
Chez Dontnod, 20% des employés vont être remerciés.
Ubisoft a annoncé la fermeture de ses antennes à San Francisco et à Osaka au Japon.
Soit près de 300 postes supprimés.
Pourtant, le studio français a sorti quelques beaux titres cette année,
comme Star Wars Outlaws.
Le premier jeu Star Wars en monde ouvert, parmi les autres sorties marquantes de 2024,
The Legend of Zelda Echoes of Wisdom, avec là aussi une petite révolution,
puisqu'il est possible de jouer Zelda, la princesse.
Plus aucune excuse pour la confondre avec Link,
le héros principal des autres jeux.
Et puis depuis le mois de janvier, on peut aussi jouer à Tekken 8.
Un jeu qui sera au programme de l'Evolution Championship Series,
ou Evo, le plus grand événement mondial de jeux de combat,
qui pour la première fois se tiendra en France en 2025, à Nice au mois d'octobre.
Et puis si tu l'as loupé, le jeu de l'année 2024 s'appelle Astrobot.
Et pour ce qui est de celui de 2025, je ne veux pas m'avancer,
mais il y a des chances que ce soit celui-là.
C'est en tout cas LE jeu le plus attendu de l'année.
GTA 6 doit sortir à l'automne prochain.
C'était Sarah de France Info, allez ciao !
