La médecine ne fait pas tout, par Luc Bodin et ABC Talk

Luc Bodin - Chaîne Officielle
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78 Vues de vidéo·11 janv. 2025
Regards croisés avec Luc Baudin, à qui j'ai le plaisir de souhaiter la bienvenue.
Merci, Olivier. Le plaisir est partagé, tu le sais bien.
Et puis bonjour à tous. Merci d'être présent.
J'espère que ces échanges vont vous être intéressants.
Est-ce que tu veux peut-être tout d'abord déjà te présenter pour ceux qui ne te connaîtraient pas?
Bien sûr, bien sûr. Je suis Luc Baudin.
Je suis un ancien médecin.
J'ai exercé la médecine pendant 25 ans.
J'ai un diplôme en cancérologie clinique.
Je suis par ailleurs spécialiste en médecine naturelle
que j'ai aussi pratiqué pendant que j'étais aussi médecin et en soins énergétiques.
Voilà, je suis par ailleurs auteur et conférencier.
C'est la version courte. Elle est très bien.
C'est parfait.
Alors, je te propose qu'on rentre dans le vif du sujet de cette fresque d'éveil de conscience.
Toute cette fresque est orientée sur la notion d'éveil de conscience.
L'éveil touche à la notion de bonheur, de plénitude de vie sur Terre.
Enfin, quelle est ta compréhension à toi de cette notion d'éveil?
Ce qu'il faut pour moi, ce que j'en vois, c'est que nous naissons dans une société,
dans un monde que nous avons choisi, d'ailleurs, c'est pas.
Mais dans un monde qui est très matérialiste et qui est très tourné
vers la recherche d'argent, de plaisir,
d'évolution sociale, d'évolution du porte-monnaie.
On nous dit toujours acheter. Vous serez plus heureux.
Vous verrez, ce sera bien.
Puis développer votre porte-monnaie et puis essayer de monter
au niveau de l'échelon social.
Tout ça, c'est ça va vous montrer une belle réussite dans la vie.
Sauf que la réussite dans la vie n'est pas la réussite de sa vie.
C'est deux choses qui sont différentes.
Et puis donc, on suit parce que nos parents le faisaient.
Nos grands-parents, les voisins, les machins.
Et puis, on a tous les médias qui nous donnent, qui nous enfoncent le clou à chaque fois.
Et puis, un bonjour peut arriver.
Un événement, un événement qui peut être un accident, une maladie,
un décès d'un proche, etc.
Ou simplement une prise de conscience, un peu comme on l'a vu avec
avec le moment des confinements du Covid, où là, il y a une prise de conscience
qui se dit bon, mais j'ai dit télévision, j'ai 50 voix dures
et pourtant, je ne suis toujours pas heureux, heureuse.
Qu'est ce qui se passe?
Et donc, c'est là que commence, à mon sens, véritablement la notion d'éveil.
On se dit est ce qu'il n'y aurait pas quelque chose d'autre derrière cette matérialité?
Est ce qu'il n'y aurait pas quelque chose de plus subtil?
Et c'est là qu'on va partir dans un certain nombre de questionnements.
Qu'est ce que la vie? Qu'est ce que ma vie?
Qu'est ce qu'il y a après la mort?
Est ce qu'il y a une vie après la mort? Est ce qu'il y a un dieu, etc.
Et les personnes même qui sont dans la religion, qui ont suivi une religion.
Cet éveil peut les frapper également parce que moi aussi,
j'ai été dans la religion pendant que j'étais adolescent, enfant, etc.
Et puis, mais on a cette religion qui est plus intellectuelle,
qui est plus, qui n'est pas ancrée dans notre corps et dans notre cœur.
Et donc, là aussi, il faut prendre le temps, l'éveil peut se dire OK,
je crois dans tel ou tel dieu, dans telle ou telle religion.
Maintenant, je vais regarder pour la vivre, la comprendre et la vivre.
Voir si c'est vraiment quelque chose qui me correspond.
Et afin de pouvoir la vivre dans mon cœur, parce qu'il faut que ça vienne du cœur
et que ce n'est pas des éléments intellectuels qu'on va faire,
parce qu'il faut aller à la messe dimanche.
Il faut, il faut aller à la confesse tous les mois.
Il faut aller insister à tel ou tel vers le carême, etc.
Donc ça, c'est des obligations, c'est les règles, c'est les dogmes.
Mais il faut, au-delà de ça, que ce soit des choses qui soient vivants, qui viennent de nous.
Au fur et à mesure, j'avais vraiment perdu toute cette spiritualité avec la médecine.
J'en veux pas la médecine du tout pour autant.
Mais c'est vrai que la médecine m'a fait perdre tout ça en me disant
nous sommes des êtres de chair et de sang, point barre.
Notre pensée, c'est dans notre cerveau.
Cherchez pas ailleurs.
Et puis, il a fallu du temps pour peu à peu que je revienne,
non pas à une religion parce que ce n'était plus ma route,
mais c'était à une certaine spiritualité en me posant cette question.
Donc, l'éveil spirituel est en fait un mot qui fait peur aux personnes
parce que l'éveil spirituel, est-ce que je suis éveillé ou espéillé ?
Simplement, le fait de se poser déjà des questions sur la vie,
sur ce qu'il y peut y avoir derrière la vie, etc.
Quelles que soient les réponses, ça n'a aucune importance.
Chacun donnera sa réponse.
C'est un chemin individuel et il faut toujours être dans le trait respectueux
de les pensées des autres.
Et c'est très bien comme ça parce qu'on a de meilleurs échanges.
C'est simplement quand on commence à se poser des questions
sur ce qu'est la vie, ce qu'on vient faire sur cette Terre.
Donc, les fameuses phrases qui suis-je ou vais-je ?
Et dans quelle étagère ?
Évidemment.
Merci, belle introduction.
Je te propose qu'on rentre un petit peu dans ces notions d'éveil
sur la thématique de l'épanouissement et de la joie au quotidien.
La joie est centrale dans nos vies
et elle nous offre de belles opportunités.
On dit même que le GPS de la joie est un excellent indicateur
du chemin vers le bonheur.
Quelle est ta compréhension de la joie ?
Est-ce qu'il y a une différence entre un plaisir,
entre la joie et un plaisir en fait ?
Et en quoi cette dimension de joie est-elle importante ?
Qu'est-ce qu'elle permet ?
C'est-à-dire, moi j'utilise, mais tu l'as utilisé tout de suite,
j'utilise plus le bonheur que la joie,
mais la joie et le bonheur c'est ensemble, ça marche ensemble.
Et c'est vrai que là aussi, comme je le disais tout à l'heure en introduction,
c'est qu'on nous montre les plaisirs,
on nous montre les plaisirs de la vie,
mais ces plaisirs sont éphémères.
On va acheter telle ou telle chose,
on pense une nouvelle voiture qui va nous rendre heureux par exemple,
bon ça va nous rendre heureux, mais pour combien de temps ?
Une semaine, huit jours, quinze jours après, on a déjà oublié.
Par contre, le bonheur c'est quelque chose que l'on vit au quotidien,
c'est qu'on est heureux le matin en se levant simplement,
parce qu'on est dans le bonheur.
Donc on a le droit, attention,
il ne faut pas se priver non plus pour autant des plaisirs de la vie.
On est sur cette terre, on est des êtres matériels, etc.
D'aller faire un bon repas avec des amis,
aller à un spectacle, à regarder un film qui nous intéresse et tout ça,
ça fait partie des plaisirs et on a le droit d'avoir du plaisir.
Mais ce qu'il faut bien comprendre c'est que c'est la distinction entre
le plaisir qui n'est toujours qu'éphémère et le bonheur qui lui perdure.
Il reste, sans qu'on ait simplement d'explication
à pouvoir lui fournir de ce genre de choses.
On le sent au fond de nous, on est bien, on est heureux.
Et comme tu le disais très justement aussi, bravo, bravo,
je vois qu'on est vraiment sur la même longueur d'onde,
c'est que le bonheur c'est un des fils d'Ariane,
un des principaux fils d'Ariane qui nous permet de voir
le chemin, la route, notre route, la direction à prendre dans notre vie,
notre chemin de vie, pour ne pas parler de la mission
parce que je n'aime pas trop ce mot mission
en sens qu'il peut être fallacieux, mal compris, détourné.
La mission n'est pas la finalité, la mission c'est tout le chemin,
c'est la direction qu'on va prendre et le bonheur justement,
il nous indique et je conseille souvent aux personnes
quand elles ont un choix à faire,
de faire toujours le choix qui va les rendre heureux, heureuses,
parce que ce ne sera pas forcément le choix qui va leur apporter
le plus de réussite, le développement social,
plus de sous sur leur compte en banque, etc.
C'est surtout le chemin, peu importe, qui les rendra bien heureux, heureuses
et c'est à mon sens beaucoup plus important,
c'est vraiment un fil d'Ariane très, très important
pour notre chemin de vie, d'être heureux, heureuses
et c'est intéressant parce que là aussi,
quand on regarde certaines religions, on nous dit souvent
il faut souffrir pour avancer, etc.
La souffrance n'a jamais été quelque chose d'obligatoire
parce que si on fait toujours le choix de ce bonheur,
on verra que ça glisse tout seul.
Par contre, il se peut très bien qu'on fasse un choix
qui va être en rapport avec l'ego, par exemple.
À ce moment-là, on va s'apercevoir que l'ego,
on va se dire oui, ça va nous permettre de continuer,
d'avancer sur notre chemin de vie, d'avoir ce pouvoir, etc.
Donc c'est le chemin de l'ego, mais on verra à bout d'un moment
qu'on n'est pas spécialement heureux, heureuses.
On n'a pas atteint notre but et on n'a pas atteint notre but,
on n'a pas arrivé à ça et donc on va véritablement
peut-être être dans la souffrance et notre être,
de toute façon, à l'intérieur de nous et dans la souffrance,
on est dans un état de mal-être et à ce moment-là,
ce mal-être, cette souffrance, si on est assez ouvert,
assez intelligent, assez conscient,
on va se dire bon, j'ai pris une mauvaise route,
donc je change pour revenir sur un autre choix
et c'est pour ça qu'on dit souvent,
il faut passer par la souffrance pour aller vers la lumière,
il faut passer de temps en temps par l'ombre
pour arriver dans la lumière.
Mais ce n'est pas un chemin qui est obligatoire,
on peut prendre le raccourci en allant directement
et en suivant simplement l'écoute de son cœur, de son être
et là, on est sûr de ne jamais rater la cible
parce que j'ai employé plusieurs fois,
deux fois, rater sa cible là tout de suite.
Alors ce qu'il faut savoir,
c'est qu'il y a beaucoup de détournements des sens, des mots.
Par exemple, le mot péché,
le mot péché qui est souvent employé au niveau religieux, etc.
Le mot péché, au sens étymologique du terme,
ça veut dire rater sa cible,
rater sa cible, rater sa cible.
Oui, c'est exactement ce que je viens de dire,
c'est qu'on a fait un choix dans le sens
qu'on pensait que ça allait nous rendre heureux
et puis c'est un choix qui va plutôt nous amener
vers l'égoïsme et la recherche de pouvoir, etc.
Donc on pense qu'on va être heureux
et puis après ça, au bout d'un petit moment,
on s'aperçoit que c'est comme les rois,
ils ont envahi trois autres royaumes
et ils sont toujours insatisfaits,
ils en veulent toujours plus
et donc on n'est pas satisfait, on n'est pas heureux,
on a raté notre cible
et donc à ce moment-là, c'était là le mot péché
dans le sens étymologique et à ce moment-là,
on revenait, si on était assez ouvert,
pour changer tout simplement,
reprendre une direction différente.
Très intéressant, ça fait une transition parfaite
avec le sujet suivant qui est la partie blessée en soi.
Peut-être est-ce que des fois on loupe sa cible
parce que la partie blessée en soi
mérite également toute notre attention
pour pouvoir mettre à lumière nos zones d'ombre
et s'en libérer.
Quelle est ton interprétation de ces parties blessées,
nos zones d'ombre ?
Pourquoi et comment s'en libérer finalement ?
Oui, c'est-à-dire, on va prendre un petit peu,
on va séparer un tout petit peu les parties blessées
et puis les zones d'ombre
dont on reviendra un tout petit peu après.
Les parties blessées, je pourrais,
donc c'est tous les parties aussi, les vécus,
les souffrances, les humiliations,
les dévalorisations qu'on a pu voir,
toutes ces souffrances, qu'est-ce qu'elles ont entraînées chez nous ?
Elles ont entraînées souvent des croyances,
des croyances erronées.
Parce que si on reçoit un grand nombre d'humiliations dans sa vie,
on va finir par croire qu'on ne vaut rien, par exemple.
Et on va faire en sorte de créer des situations
où on ne vaudra encore rien et donc on n'en sort pas
et c'est un véritable cercle vicieux.
Il faut comprendre qu'Ho'oponopono
m'a beaucoup aidé dans la compréhension de cette chose
parce qu'en fait, si on prend le problème à l'envers,
c'est que dans toutes les situations désagréables
que nous pouvons vivre,
elles sont le fruit de croyances erronées.
Et là, c'est nous qui avons attiré cette situation.
Et ces croyances erronées, comme je l'ai dit,
elles viennent aussi souvent de ce qu'on appelle un programmant
qui remonte encore un petit peu à plus loin,
où on a vécu des humiliations, des dévalorisations,
des souffrances, etc.
Et donc, c'est important de se libérer.
Et comme la plupart de ces croyances sont inconscientes,
eh bien, comment peut-on les repérer ?
Eh bien, on peut les repérer grâce à la survenue
dans notre vie de situations désagréables.
Parce que quand il y a une situation désagréable,
ça nous montre qu'il y a eu une souffrance en nous,
une croyance erronée en nous qui l'a attiré
et qu'il faut travailler dessus.
La force qu'il y a aussi avec Ho'oponopono,
nouveau en particulier,
c'est que ça peut permettre d'effacer cette croyance,
cette souffrance, sans forcément la connaître.
Ça, c'est vraiment quelque chose de super extraordinaire.
Voilà, donc ça, c'est un peu les croyances.
Et les croyances, évidemment,
il y a des croyances qu'on va recevoir aussi de notre enfance,
de notre éducation, de notre religion, etc.
Moi, j'ai plein de croyances aussi qui ont été fournies
quand je faisais mes études de médecine, etc.
Il y a plein de croyances.
Et donc, à nous de faire le chemin par rapport à ça.
Et c'est pour ça que quand j'entends un jeune de 18-20 ans
qui me dit, oui, mais je suis comme ça
parce que c'est mes parents qui m'ont formaté,
qui m'ont éduqué, qui m'ont donné tout ça, etc.
et qui m'ont donné toutes ces violences,
toutes ces peurs, toutes ces angoisses.
OK, c'est vrai.
Les parents ont cru bien faire, de toute façon.
Il ne faut pas les juger non plus là-dessus.
Ils ont cru bien faire.
Mais OK, on peut dire, oui, c'est bon, d'accord,
c'est tes parents qui t'ont fragilisé.
Mais si on redit ça à 40 ans,
à 40 ans, je ne suis plus du tout d'accord
d'accuser les pauvres parents.
Et la personne a eu 20 ans,
disons entre 20 ans et 40 ans,
elle a eu 20 ans pour se nettoyer de toutes ces croyances
et de tous ces programmes erronés
qui lui perturbent sa vie, tout simplement.
Je voulais juste confirmer, effectivement,
la puissance de l'outil Ho'oponopono
pour aller travailler sur ces croyances erronées.
Ah oui, oui, c'est vrai que j'ai développé le Ho'oponopono nouveau
qui va plus vite, plus loin,
et surtout parce que le Ho'oponopono nouveau
va jusqu'à l'origine de la croyance,
parce qu'une origine d'une croyance
ne vient pas comme ça toute seule.
D'effacer la croyance, c'est bien,
mais on n'a pas enlevé le cheminement
qui a amené la croyance
et donc elle pourrait revenir sous une forme ou sous une autre.
Et donc, il est important de remonter
jusqu'à le programmant dont je parlais tout à l'heure.
Alors, la zone d'ombre.
La zone d'ombre, oui, bien sûr,
on peut mettre dans la zone d'ombre
nos croyances erronées,
mais on pourrait mettre aussi
tous les rêves qui ne sont pas toujours très jolis,
qui sont des rêves liés à l'ego,
les rêves comme on nous les donne dans la société, etc.
Bien sûr, ça pourrait être tout ça.
Ça peut être aussi nos défauts.
Mais ce qu'il faut comprendre,
c'est bien sûr, on est là pour essayer de les améliorer,
mais d'un autre côté,
on arrive dans la notion du bon et du mauvais,
parce que là, on arrive dans des situations
qui sont très relatives,
en ce sens qu'on a toujours les qualités des défauts
et les défauts des qualités.
Rien n'est jamais totalement blanc,
rien n'est jamais totalement noir,
un petit peu comme le yin et le yang,
c'est que c'est les deux parties d'un même tout.
Et il ne peut pas y avoir de yang dans le yin sans yin,
il ne peut pas y avoir de yin sans yang,
il ne peut pas y avoir de lumière sans ombre,
il ne peut pas y avoir d'ombre sur lumière.
Et c'est pour ça que, bien sûr,
on essaye de se parfaire, de s'améliorer,
de travailler davantage sur des pensées élevées, etc.
Mais de se dire de se débarrasser de sa zone d'ombre,
à mon sens, c'est une gageur,
parce qu'elle n'est pas forcément si ombrée que ça,
qu'on veut bien nous faire croire.
L'idée est plutôt de...
et le côté lumière n'est pas forcément aussi lumineux.
Par exemple, l'amour, oui, oui,
oui, l'amour, c'est bien,
mais l'amour qu'on aimait est-il vraiment inconditionnel ?
La plupart du temps, c'est un amour conditionnel qu'on a.
Ce n'est pas la même chose,
ce n'est pas du tout la même chose.
Et donc, c'est plutôt que de vouloir combattre l'un et combattre l'autre,
on est dans un monde duel.
Et donc, l'idée, c'est plutôt de trouver un équilibre
entre ces deux aspects de la même unité,
de l'ombre et de la lumière.
Est-ce que c'est comme d'opposer le masculin et le féminin,
comme d'opposer le jour et la nuit ?
On a besoin de la nuit pour le jour.
On a besoin du repos pour s'activer dans la journée.
On a toujours besoin du froid et du chaud.
Ce ne sont pas des choses qui s'opposent,
ce sont des choses toujours qui se complètent.
Alors, c'est pour ça que...
et à mon sens, il faut arriver davantage sur la notion de complémentarité
entre l'ombre et la lumière qui est en nous,
tout en sachant, comme je viens de vous le dire,
que la notion d'ombre et de lumière sont très, très relatives
si on les prend séparément.
Et parce qu'en plus, l'avantage de cela,
c'est qu'on arrête d'être dans le combat contre soi-même.
Et là, l'important, c'est que ça nous permet de refaire notre unité.
On s'accepte, on s'accepte tel que l'on est,
on s'aime comme tel que l'on est,
on essaye de se perfectionner.
De temps en temps, il peut y avoir de la force, de la violence, etc.
Mais de temps en temps, il faut bien aussi qu'on mette un coup de poing sur la table
en disant, stop, arrêtez, je ne suis pas d'accord,
je ne trouve que cette opinion, cette vision...
Donc, il faut...
Ces éléments qu'on considère comme étant négatifs sur un certain plan
peuvent être utiles à certains autres moments.
Donc, il faut trouver plutôt l'équilibre entre les deux
et ce qui nous donne une grande paix intérieure
parce qu'on n'est plus dans cette bagarre éternelle
contre nos autres os.
Oh, excusez-moi, dans notre zone d'or.
Ok, très intéressant effectivement ce regroupement du yin et du yang,
du positif et du négatif.
Tout cela nous permet peut-être d'évoluer
si on essaie de trouver cet équilibre sur la notion de créativité.
La créativité qui permet de créer un monde merveilleux et enjoué pour soi.
Est-ce que tout le monde peut être créatif ?
Qu'est-ce que la créativité finalement et qu'est-ce qu'elle a de bénéfique pour nous ?
Et comment faire émerger cette créativité en nous ?
Déjà, on est tous créateurs.
Déjà, il faut bien le comprendre, même si on ne s'en aperçoit pas,
nous sommes tous des créateurs.
Créateurs par notre pensée, de tout ce qui nous entoure, etc.
La création aussi passe par l'intuition, par le ressenti.
Et d'ailleurs, c'est assez amusant parce que
j'avais encore lu une réflexion d'un prix Nobel de cette année,
je ne sais plus où, de l'année dernière,
et qui est un prix Nobel scientifique.
Donc, on dit oui, il a la preuve, machin,
il faut vraiment le raisonnement scientifique, etc.
Et lui, il disait, écoutez toujours vos intuitions
et vous verrez, vous ferez des belles découvertes.
Donc, on nous parle d'esprit de cheminement scientifique
et même les grands découvreurs, ils nous disent,
utilisez votre intuition et votre ressenti,
vous allez voir, vous allez obtenir des résultats.
Mais je dis, dans quel monde vit-on ?
Là, on me dit des choses complètement à l'opposé
et cinq personnes me bronchent d'ailleurs.
Tout le monde est bien d'accord que l'intuition est très, très importante
parce que c'est elle qui nous apporte la créativité,
la vision, la visualisation, l'imagination.
Et en fait, c'est vrai qu'il y a des personnes
qui ont des difficultés dans l'imaginaire par rapport à ça.
Mais la majorité l'ont, cette imagination, l'ont, cet imaginaire.
Et à ce moment-là, cet imaginaire est très, très fort
parce que l'imaginaire, je vais même écrire tout un article sur ce sujet
en expliquant qu'en fait, nous évoluons, nous guérissons grâce à l'imaginaire.
Parce que ne serait-ce que lorsque nous sommes malades,
et bien de s'imaginer ou de se visualiser non malade
ou se visualiser complètement en pleine forme et complètement guéri,
c'est complètement déjà des visions qui sont différentes.
On peut, et je pense que pour même les personnes qui n'ont pas cet imaginaire,
elles peuvent se référer à des images, à des tableaux, à des musiques,
à des choses qui leur permettront d'asseoir un petit peu ce qu'elles désirent
et commencer un petit peu à avancer.
Je pense aussi qu'on peut travailler avec les activités artistiques.
Les activités artistiques sont vraiment quelque chose de remarquable.
Or, nous sommes tous des artistes, là encore.
Là encore, parce que là, on est toujours en train de nous mettre en avant
la peinture, la musique, etc.
Mais bon, il y a le coloriage qui est déjà pas mal, il y a la peinture sur soi,
mais il y a aussi le sculpte, les personnes qui vont sculpter,
les personnes qui font de la poterie, les personnes qui font du modelage,
les personnes qui font une bonne recette de cuisine,
les personnes qui font un joli canevas,
les personnes qui vont faire une belle œuvre de menuiserie, etc.
Tout ça, ce sont des activités artistiques.
Et ce qui est intéressant, c'est que quand on est dans ces activités artistiques,
eh bien, on est en direct en conscience avec notre intuition, notre ressenti.
Et là, les choses se placent d'elles-mêmes.
Moi, je l'ai vu, pour moi, personnellement, encore quand j'écris un livre, par exemple,
parce que, bon, j'écris un livre, je commence à écrire le livre,
je dirais, cerveau gauche, parce que j'ai un sujet que j'ai envie de traiter,
j'ai des informations, j'ai des études, etc.
Mais quand j'écris, il y a plein d'intuitions, plein de ressentis
qui m'arrivent en même temps et qui vont modeler aussi, modeler ce livre.
Et c'est pour ça que de temps en temps, je reprends un de mes livres,
j'ouvre une page et je me dis, oh là là, c'est bien écrit, c'est intéressant.
Puis, d'un seul coup, je dis, mais attends, c'est toi qui l'as écrit.
C'est moi qui l'ai écrit, ça?
Wow!
Donc, on a tous des capacités.
Et ce qu'ils font, simplement, c'est arrêter de se comparer aux autres.
C'est comme disait, je crois que c'était Einstein, il dit,
il ne faut jamais demander à un poisson à grapper à un arbre.
Mais par contre, il ne faut pas demander à un oiseau d'aller nager dans la mer.
Donc, chacun a sa place, en fait, et tout le monde a du talent.
Tout le monde a du talent.
C'est ça qui est important.
Effectivement, déjà, de mettre de la conscience qu'on est créatif
dans des activités au quotidien.
Peut-être aussi de se dire, il y a peut-être des croyances limitantes.
On ne peut pas aller avant de se libérer de certaines croyances.
On peut avoir des croyances qui nous bloquent dans notre créativité.
Mais de nouveau, en mettant de la lumière sur la créativité qui existe,
petit à petit, on va regagner confiance et la créativité.
Il y a beaucoup de personnes qui ont été cassées dans un certain nombre d'éléments
comme ça par leur éducation ou alors par des réflexions qu'ils ont reçues
ou des moqueries et des éléments qui ont fait que pouf,
elles ont fermé ce créneau.
Et là encore, on revient sur ce qu'on disait juste avant,
c'est que quand on est dans ces créations, d'un seul coup,
on se sent bien, on se sent heureux.
Et c'est là l'élément qui est important.
Et après ça, les autres, ils pensent ce qu'ils veulent,
ils font ce qu'ils veulent, chacun est libre.
Mais seulement, arrêtez de critiquer ce que je suis en train de faire.
Je suis bien en le faisant.
Voilà, un point, c'est tout.
C'est là l'importance d'être toujours dans son alignement,
d'être toujours bien centré sur ce que nous, nous voulons.
On a bien sûr besoin de l'opinion des autres,
mais ce n'est pas eux qui doivent diriger notre vie,
c'est nous-mêmes.
Les activités artistiques, c'est bien.
Après ça, ça peut être aussi les promenades dans la nature,
la méditation, etc.
qui vont pousser un petit peu notre esprit,
comme on dit maintenant, en mode alpha,
et qui permet à ce milieu de recevoir un certain nombre d'intuitions.
Alors, on peut recevoir nos intuitions, attention.
On va dire, on va les recevoir de l'extérieur,
des anges, des guides, etc.
Oui, oui, oui, oui, c'est vrai, il y a.
Mais aussi, on va les recevoir tout simplement de notre être intérieur.
Il ne faut pas l'oublier non plus.
On est des personnes qui sont extrêmement puissantes,
et nous avons des capacités, des talents.
Alors qu'on soit aidé par l'extérieur, oui, c'est très bien,
et j'en suis le premier ravi.
Mais ce qu'il ne faut pas, c'est non plus se dire,
oui, c'est grâce à l'extérieur que j'ai fait ça,
ça ne vient pas de moi, non, non.
Il y a une grande richesse en nous,
et elle sort dans ces personnes-là.
Transition intéressante avec la notion d'une nouvelle destinée pour soi.
On voit la vie sur Terre, est-ce qu'elle est encore réaliste
avec tous ces bouleversements actuels
qui se courent au niveau économique, écologique, sociétaux,
tous ces bouleversements qu'on a maintenant ?
Est-ce que le monde peut-il continuer ainsi ?
Qu'est-ce qui ne fonctionne plus dans ce monde ?
Est-ce qu'il est possible de trouver une destinée heureuse pour soi
malgré ce contexte ?
Comment y parvenir ?
Quelle est ta vision pour trouver sa destinée
dans tous ces bouleversements actuels ?
D'abord, tout va bien.
Tout va bien.
Pourquoi tout va bien ?
Parce que, bien sûr, tout va mal, on est bien d'accord.
Je ne suis pas le gogole, je sais bien.
Mais seulement, il faut bien comprendre que tout ce que nous vivons,
quelque part, c'est nous qui l'avons attiré.
Et donc ça, ça veut dire qu'on l'a attiré individuellement,
on l'a attiré collectivement.
Et donc, c'est des choses aussi que nous devons vivre.
Quand je vois la situation actuelle, je me dis, mais jusqu'où on va aller ?
Jusqu'où faut-il qu'on aille ?
Enfin, on a l'impression qu'on touche toujours le fond,
mais on arrive toujours à trouver un deuxième souffleur,
un deuxième souffleur, un deuxième souffleur, etc.
Et ça va de plus en plus loin.
Mais jusqu'où, il faut avoir un titre que ça aille
pour qu'enfin, on comprenne, qu'on s'éveille,
qu'on voit les choses réellement telles qu'elles sont
et qu'on ne soit pas des gogoles en train d'absorber
tout ce qu'on est en train de nous dire et de réfléchir.
Et donc, il y a de plus en plus de personnes qui se posent des questions
sur la situation, sur le devenir, etc.
Parce que quand on regarde la situation actuelle,
moi, je sais qu'à la fin de mes études de médecine,
j'étais parti pendant un an et demi faire le tour du monde avec mon sac à dos
et j'avais rencontré, j'avais été visiter plein de pays
et comme je n'avais pas beaucoup de moyens,
évidemment, je vivais avec les personnes dans les villes, etc.
avec la population, je dirais.
Et là, ce que j'ai vu à la fin de mon tour du monde,
je me suis dit, mais qu'est-ce que tu retiens de ce tour du monde
où tu as vu plein de choses, etc.
Eh bien, la chose qui m'a frappé, c'est qu'en fait,
dans tous les pays du monde, dans tous les pays du monde,
les personnes ne demandent qu'une seule chose.
C'est de vivre heureux avec leur famille, avoir de quoi manger,
un toit sur la tête, la possibilité de se soigner
et de vivre en bonne intention avec le voisin, la maison voisine,
les voisins, etc.
Quelle que soit la couleur de peau, la religion, etc.
On s'en fiche. Tout le monde a des valeurs.
Donc, tout le monde ne rêve que de ça, tout simplement.
Mais pourquoi y a-t-il des guerres?
Parce que c'est au profit de certains pouvoirs, de certaines puissances,
de certains intérêts qui ne sont pas les nôtres.
Parce que nous, c'est surtout aujourd'hui,
avec l'élévation du niveau vibratoire de la Terre,
on a de moins en moins l'impression d'être des Français, des Américains,
des Chinois, etc. ou des Africains.
On a vraiment l'impression d'être une humanité sur cette Terre.
Et donc, il y a une prise de conscience qui se fait.
Et beaucoup, il y a beaucoup de personnes qui ne le disent pas,
mais qui sont, quand on discute avec elles,
eh bien, on s'aperçoit qu'elles ont fait déjà un grand cheminement,
bien qu'elles ne disent rien.
Et beaucoup de personnes qui ont compris un petit peu toutes ces manigances,
tous ces éléments, toutes ces tromperies
dont on essaie de nous emmener sur des mauvaises voies, etc.
Donc, il y a beaucoup de conscience.
Et c'est pour ça que, moi, je pense qu'aujourd'hui,
on est dans une phase où on est à la croisée des chemins.
C'est-à-dire qu'il y a deux routes.
La première route, c'est celle qu'on suit actuellement.
Et pourquoi?
Parce que cette route-là va conduire un jour ou l'autre vers un accident
ou quelque chose de plus grave encore.
Peut-être une guerre, peut-être une guerre nucléaire, etc.
Mais si ce n'est pas ça, ce sont des problèmes écologiques.
Ce sont des problèmes d'une pandémie qui va arriver encore, etc.
Il va y avoir quelque chose.
Et donc, ce quelque chose va faire que ce sera comme un grand reset.
Un grand reset où les survivants repartiront pour de nouvelles aventures,
mais dans les mêmes conditions qu'on a l'habitude de connaître jusqu'à présent.
Donc, ça, c'est la première possibilité qui se dirige actuellement,
au moins dans les apparences.
Et puis, la deuxième possibilité, c'est que, justement,
il y a beaucoup de personnes qui prennent conscience de tout ce qui se passe
et qui développent leur cœur, qui développent leur intuition,
qui développent leur amour.
Et puis, s'il y a un nombre suffisant de personnes
qui sont dans cette énergie-là, sur cette Terre,
eh bien, on n'a pas besoin d'être une majorité.
Il suffit qu'il y ait un nombre suffisant.
Et moi, je vois des personnes très nombreuses qui sont dans cette énergie-là.
Eh bien, à ce moment-là, on peut très bien se dire qu'on va insuffler un virage
et arriver à ce moment-là à un changement, tout simplement, d'état de conscience.
L'état de conscience, qu'est-ce que ça veut dire ?
L'état de conscience, ça veut dire reprendre un petit peu,
d'être travaillé un peu plus dans l'équité, dans le partage.
Quand on voit que sur cette Terre, il y a un milliard de personnes
qui sont dans la pauvreté la plus extrême, un milliard,
je veux dire, comment pouvons-nous supporter des choses pareilles ?
Et moi, si j'étais africain, ou si j'étais...
Eh bien, c'est évident que s'il y avait la misère là où j'étais,
manque d'argent, manque de tout,
la première chose que je ferais, c'est que je prendrais un pot de pipeau
pour venir jusqu'en Europe, c'est évident,
au lieu de les repousser et de les remettre à la mer
ou les renvoyer chez eux, ce qu'il faut, c'est les aider à développer
leur propre pays, donc développer leur capacité alimentaire,
voire économique, etc.
Parce que comme ça, un petit chez soi vaut toujours mieux
qu'un grand chez les autres.
Donc, c'est plutôt une autre vision,
et de se dire, OK, il faut toujours qu'on grossisse,
que le PIB monte, que la croissance économique,
mais jusqu'où ira-t-on ?
Est-ce qu'il va falloir qu'on mange toute la Terre ?
Et jusqu'où ira-t-on ?
Est-ce que c'est vraiment utile d'avoir une croissance économique
qui continue de grimper alors qu'on sait qu'il y a une pénurie de matières premières,
on commence à rechercher, à aller chercher ça sur la Lune ou dans les astres, etc.
Mais il faut peut-être réfléchir autrement,
et si on commençait à récupérer davantage des choses
plutôt que de faire des produits qui durent longtemps.
Moi, je me rappelle, mes parents avaient un frigidaire
d'une marque frigidaire,
et qui a duré au moins 30 ans.
30 ans, 35 ans, et encore, ils l'ont changé
parce qu'il pesait du bruit à la fin.
Bon, mais il marchait encore.
Donc, combien il y en a d'appareils maintenant qui durent aussi longtemps ?
Mais si ça durait longtemps comme ça autrefois,
c'est qu'on pourrait le faire encore aujourd'hui.
Et pour revenir peut-être à la notion de comment s'en sortir dans ce contexte,
finalement, ça passe certainement par l'éveil.
Voilà, toute cette discussion,
toute cette contribution qu'on essaie d'amener avec nos différentes solutions.
En se connectant à soi, on va certainement arriver à traverser ce bouleversement.
Quelle est ta vision sur la chose ?
Pour moi, je suis toujours un éternel optimiste.
Pour moi, c'est évident que les éléments vont être obligés
de changer drastiquement sur cette Terre
parce qu'il y a des forces de plus en plus importantes,
de lumières qui arrivent, etc.
et qui sont avec les nouvelles énergies, etc.
Et nous, individuellement, qu'est-ce qu'on peut faire
pour influer le cours vers quelque chose de positif ?
Eh bien, c'est très simple, vers une humanité,
vers un monde où simplement on changerait un peu les paradigmes,
on verrait un petit peu les choses d'une manière plus juste.
Eh bien, il nous suffit simplement,
il nous est demandé simplement d'élever notre niveau opératoire,
d'élever notre niveau de conscience.
Tu parles d'éveil, oui, on peut le prendre comme ça.
Moi, j'appelle plutôt une ouverture de la conscience,
une ouverture du cœur, une élévation de notre niveau vibratoire.
Et ça, on peut le faire facilement avec les nouvelles énergies qui nous arrivent en plus.
Mais si on monte notre niveau vibratoire, on monte nos pensées.
Et si on monte nos pensées, déjà, on vivra beaucoup mieux l'actualité.
Parce que l'actualité, aujourd'hui, c'est terrible,
parce que surtout si on regarde les informations,
on nous mélange ce qui est, ce qui pourra se faire,
ce qui pourrait se faire.
Donc, on est toujours dans une peur pas possible d'un seul goût.
Si on élève un petit peu, on change un petit peu ses pensées
contre des pensées plus de tolérance, d'amour, etc.,
à ce moment-là, ça va nous permettre d'appréhender toute cette actualité
de manière différente.
On ne sera pas indifférent.
Ce n'est pas du tout ça.
Mais simplement, on regardera les choses un petit peu plus d'une manière globale
et un petit peu plus philosophique,
en considérant que c'est des choses qu'on doit vivre
et qui nous permettent d'évoluer.
Et donc, ça, c'est l'effet bénéfique qu'il peut y avoir déjà sur nous-mêmes,
sans appel.
Et puis aussi, à partir du moment où nous nous évoluons
dans ce chemin-là,
eh bien, les énergies, notre aura, notre énergie aurique,
eh bien, va s'élargir et va commencer à toucher les autres.
On ne force jamais quelqu'un à boire s'il ne veut pas.
Donc là, c'est exactement la même chose.
On ne force jamais quelqu'un à faire ceci, à faire cela
si la personne est bien et heureuse à rester dans son quotidien tel qu'elle est.
Écoutez, tout va bien, c'est sa vie, c'est son choix.
Mais par contre, en augmentant notre niveau,
notre aura, eh bien, à ce moment-là, ça va les toucher
et peut-être que ça va les aider à élever le leur.
Qu'est-ce qui va se faire ?
Le but, ce n'est pas non plus qu'ils développent leur spiritualité, etc.
Là, le but est surtout que ces personnes reprennent leur libre arbitre.
Ça, qu'elles décident ce qu'elles veulent faire de leur vie,
mais qu'elles le décident parce que c'est elles qui le décident
et non parce qu'elles ont reçu une programmation, un formatage,
ce qui est différent.
Donc après ça, ce qu'elles voudront faire comme choix, c'est leur histoire.
Et ça, ça ne nous appartient plus, mais on leur a permis à ce moment-là,
au moins déjà, de retrouver, d'être de nouveau elles-mêmes,
ce qui est déjà extrêmement important.
C'est comme je le disais tout à l'heure,
on n'a simplement besoin que de travailler sur nous,
ce qui est déjà très bénéfique pour nous,
pour notre état de santé, on le sait, pour notre état psychologique,
notre état émotionnel, notre état spirituel.
Tout ça, ça se suit, mais il n'y a pas besoin.
Ça se fait d'une manière naturelle et logique.
On n'a pas besoin de se prendre la tête là-dessus.
Et puis après, ça peut toucher les autres,
mais sans avoir à forcer quoi que ce soit chez les autres.
Et voilà.
Et après ça, comme je le disais tout à l'heure,
de petites lumières par-ci, par-là,
ça peut finir par faire une belle illumination
et qui peut faire évoluer la Terre et l'humanité vers une belle destinée.
La carte suivante nous parle justement du chemin de libération.
La foi en soi qui est l'élément pivot de cette fresque d'éveil de conscience.
Je suis donc, j'existe comme être lumineux à part entière
et je ne suis pas le fruit de mes pensées.
Quelle est ta définition du soi
et quels sont les bénéfices de cette compréhension du soi ?
C'est une question très difficile.
Une question pour moi difficile, je dirais,
c'est un peu comme une notion de la conscience d'être,
tout simplement, conscience d'exister.
Et quand on a la conscience d'exister,
on a la conscience de sentir, ressentir, voir, entendre, etc.
Et au-delà, on a la notion de pouvoir penser,
de pouvoir réfléchir, de pouvoir dire, de pouvoir agir, de pouvoir faire.
C'est un petit peu toute cette notion.
Et on n'a toujours pas le problème.
C'est ce qu'on voit avec le soi, qu'on appelle souvent le non-soi.
Là, c'est pour ça que je suis un peu gêné dans les eaux tournures à te répondre, Olivier,
parce qu'en fait, où est le non-soi ?
Nous sommes tous reliés, nous sommes tous en train de baigner
dans la même océan magnifique d'énergie qui nous relie tous, etc.
Et ce qui se passe chez nous se passe chez les autres et inversement.
Donc cette notion de soi est certes importante parce que, à mon idée,
c'est toujours mon opinion que je livre dans cet échange.
Donc c'est mon expérience et mon cheminement, je ne dis pas que c'est la vérité.
Par contre, ce que je pense, c'est qu'autrefois, quand je dis autrefois,
ça doit remonter à bien longtemps, des plusieurs millénaires, etc.
Je pense qu'on devait être un peu comme des fourmis,
on devait avoir un esprit groupe, une énergie groupe.
On peut imaginer aussi que les hommes préhistoriques, peut-être,
avaient déjà quelque part cette notion d'esprit groupe, etc.
où il n'y avait pas une pensée individuelle encore,
mais c'était une pensée commune qui faisait agir les uns et les autres.
Je ne sais pas si c'est les hommes préhistoriques ou s'il faut remonter encore un peu plus loin,
mais ce qui s'est passé, c'est qu'aussi avec ces incarnations,
eh bien, on a cette impression de séparation.
On a cette impression de séparation et ça, c'est ce qui nous rend, d'ailleurs,
souvent, on a parlé de l'insatisfaction tout à l'heure, avec le bonheur,
et par contre, on est toujours dans cette sensation d'être dans l'insatisfaction dans notre société,
alors que cette satisfaction, on ne la retrouvera jamais dans la société,
on la retrouvera toujours plutôt en développant notre être spirituel.
Eh bien, là, c'est un peu pareil,
c'est qu'il faut qu'on ait en train de vivre une individualité avec cette séparation,
avec cette séparation qui est douloureuse,
mais cette séparation nous permet de développer notre individualité,
véritablement notre être, notre soi, si tu veux.
Moi, j'appellerais ça aussi notre être intérieur,
là, je suis plus à l'aise avec ce terme-là,
et cet être qui revient avec toutes nos connaissances des vies passées,
de notre raison d'être sur la Terre, etc.
Donc, ce qui commence à se passer, un peu comme je le disais tout à l'heure,
c'est qu'on commence à comprendre de plus en plus,
on commence à considérer de plus en plus que nous sommes une humanité sur une Terre.
Donc, une humanité.
Ça veut dire que nous commençons à refaire le lien,
recréer le lien entre nous, entre tous les êtres humains,
c'est pour ça que ça va devenir insupportable pour nous
qu'il y ait un seul être sur la Terre qui meurt de faim,
ça va devenir de plus en plus insupportable,
et c'est normal, ça aurait dû l'être depuis longtemps,
mais on était dans notre individualité, on était dans notre égo,
ça nous a permis de développer notre être.
Maintenant, on va retourner dans une espèce d'osmose commune,
mais tout en gardant notre individualité.
Et ça aussi, c'est quelque chose d'important de travailler de nouveau ensemble,
mais on n'a pas besoin de robots identiques les uns à côté des autres,
au contraire, ce seront des êtres indépendants
qui vivront dans l'osmose, dans la création de tout ça.
En fait, ici, là, maintenant, devant vous, dans vous, etc.,
on a deux consciences.
Deux consciences qui doivent travailler ensemble.
C'est-à-dire qu'on a une conscience, on a deux mémoires,
on va parler de ça pour être plus clair,
on a la mémoire de notre conscience qui vient d'après une réincarnation,
elle va venir s'installer dans notre corps,
et elle, c'est elle qui va mouler le corps,
qui va lui donner sa forme, son sexe, sa force, sa faiblesse, etc.
Et puis, on a la mémoire du corps,
c'est-à-dire que la mémoire de la conscience vient habiter un corps.
Donc, il y a une mémoire également du corps.
Cette mémoire du corps, on va la retrouver, par exemple,
avec le cerveau reptilien qui va permettre ainsi la survie.
Donc, la nourriture, la recherche d'abri, la recherche de sécurité, etc.
Donc, tout ça, c'est notre cerveau reptilien,
et ça, ça se rapporte avec la mémoire du corps.
La mémoire du corps est aussi en relation avec la Terre
et aussi en relation avec nos lignées parentales.
Par contre, la mémoire de la conscience,
qui vient habiter notre corps durant notre vie,
et c'est elle qui s'en va au moment de la mort, retourner dans l'au-delà,
eh bien, cette mémoire du corps, cette mémoire de la conscience,
elle, elle contient toutes les informations passées,
présentes, probablement à venir également, de ce que nous sommes.
Et c'est cet être intérieur qui contient tout le savoir.
Et nous, nous essayons de rentrer en contact avec cet être intérieur
qui est nous-mêmes, on l'a bien vu,
eh bien, tout simplement pour avoir des informations
sur la conduite à tenir, la route à suivre,
le chemin de vie, la direction vers notre mission, etc.
Donc, c'est pour ça qu'on le voit.
D'ailleurs, je vais donner un exemple qu'on connaît tous et qu'on a tous eu.
Imaginez que vous conduisez votre voiture.
Il fait beau, il fait chaud,
vous venez de déjeuner, donc vous, un petit peu de somnolence,
la route est bonne, toute droite, il n'y a personne sur la route.
Là, vous conduisez et puis vous partez dans vos pensées.
Et puis, d'un seul coup, vous revenez.
C'est comme si vous reveniez dans votre corps
et puis comme si vous vous réveillez
et puis vous regardez à droite, à gauche et vous vous apercevez
avec effarement que vous avez fait dix kilomètres.
Mais qui c'est qui conduisait ?
Qui c'est qui conduisait ?
Et je dis ça en plaisantant,
et est-ce que celui qui conduisait avait vraiment son permis de conduire ?
Mais donc là, le truc, c'est notre mémoire de la conscience est partie.
On voyage un peu comme en sortant du corps,
comme les sorties, comme les expériences de mort imminente,
comme la mort, tout simplement.
Et puis la mémoire du corps est restée
et elle gérait la situation avec ses automatismes.
Mais s'il y avait eu le moindre danger sur la route,
elle appelait la conscience pour reprendre la direction des opérations.
C'est un petit peu le soi, c'est ça.
Mais dans notre vie, nous devons travailler de concert avec les deux mémoires.
Les deux mémoires doivent travailler ensemble.
Après ça, il y en a qui peuvent dire,
oui, la mémoire du corps est plus en relation avec la prise de terre, l'ancrage.
Comme on dit, la mémoire de la conscience est plus en rapport avec la prise de ciel, bien sûr.
Mais les deux, l'être humain et, comme on dit, les Chinois,
doivent avoir la tête dans les étoiles, mais aussi les deux pieds sur la terre.
Je te propose qu'on prenne un petit peu de hauteur, peut-être,
sur la compréhension de l'univers.
L'univers est le grand tout, on dit le regroupement de tous les êtres.
On dit même que la conscience universelle de la vie évolue sous le couvert de son âme,
qui ne manque qu'à s'illuminer au travers d'expériences de vie terrestre.
Quelle est ta vision de l'univers, de l'âme qui nous habite ?
Je vais te raconter ce qui m'était arrivé il y a bien longtemps.
Ça devait être quand j'étais encore étudiant en médecine, je ne sais plus, peu importe.
Et j'ai fait, on pourrait, là encore, qu'est-ce que j'ai fait, j'en sais rien.
On pourrait qualifier ça comme une sortie hors du corps.
Oui, disons une sortie hors du corps pour que ce soit compréhensible par tout le monde.
Et là, je me suis retrouvé comme ça, sans rien avoir fait,
sans rien avoir demandé, sans rien avoir dit,
je me suis retrouvé à flotter dans l'univers.
Flotter dans l'univers, c'est-à-dire que je voyais cet univers qui est merveilleux,
qui est formé de plein de planètes, d'étoiles, de lumières, de comètes,
et il était merveilleux, plein de couleurs extraordinaires.
Mais surtout, là où c'était très surprenant,
c'est qu'en fait, tout dans l'univers vibrait.
Depuis la galaxie, le soleil,
jusqu'à la toute petite particule qui se baladait comme ça,
devant moi, la toute petite poussière qui passait devant moi, tout vibrait.
J'ai appris et j'ai ainsi compris à ce moment-là que tout vibrait.
Mais au-delà de ça, que tout était conscience, que tout était information.
Donc conscience, information, énergie, vibration, tout ça,
j'ai compris combien ça en était des êtres énergétiques,
conscients, vibratoires, qui vivent dans un,
qui baignent dans un univers complètement vibratoire.
Et c'est pour ça que quand j'entends, par exemple, qu'on va faire la conquête spatiale,
je me suis dit, c'est la catastrophe.
La catastrophe, si on est déjà en train d'arriver là-bas,
comme les Conquistadors en Amérique du Sud,
on est complètement à côté de la plaque.
Si par contre, on y va en tant qu'être conscient,
en train de se dire, je vais aller rencontrer la conscience des planètes,
des univers, des dimensions, etc.
Là, on est déjà dans quelque chose de beaucoup plus bon
parce que c'est un peu comme quand, moi, je le fais souvent
quand je vais dans des lieux, dans des îles, dans des endroits,
j'essaie toujours de rencontrer l'énergie, l'entité, si vous voulez, du lieu.
Et là, ça permet d'avoir des contacts beaucoup plus doux
et de faire des découvertes qui sont extrêmement intéressantes.
Donc c'est l'univers, et il faut bien comprendre qu'on nous présente là encore la séparation.
C'est-à-dire qu'on regarde un atome, il est fait de particules,
ces particules sont séparées par un grand vide.
Par exemple, au niveau d'un atome,
il y a un atome qui est constitué de 99,99% de vide.
Après ça, vous avez, regardez le système solaire,
entre les quelques planètes qui se baladent dans le système solaire,
99,99% de vide.
Donc là, on se sent seul, d'un seul coup,
on se sent des petits êtres sur cette planète,
en se posant la question même prétentieusement,
prétentieusement,
qu'est-ce qu'il y a d'autres êtres intelligents dans l'univers ?
Non mais attendez, vous avez vu le nombre de milliards de planètes,
les milliards de planètes, de soleil, de machins,
et non seulement il doit y avoir d'autres intelligents,
mais je peux vous dire qu'il doit y en avoir des milliards aussi dans tout cet univers.
Et pourquoi ils sont venus ?
Pourquoi ils ne sont pas venus ?
Si, si, ils sont déjà venus.
Il y en a même qui sont déjà là, mais bon, ça c'est une autre histoire.
Donc là, le truc, c'est ce vide.
Ce vide n'est pas vide, il est plein.
Il est plein d'énergie.
Il est plein d'informations.
Et ces énergies, ces informations,
c'est ça qui fait vivre les planètes.
C'est ça qui nourrit les planètes.
C'est ça qui informe les planètes.
C'est ça qui nourrit aussi, bien sûr, les êtres vivants.
Et si on croit,
parce que pour que l'univers existe,
il a fallu qu'il y ait un certain nombre de constantes scientifiques,
40 constantes qui auraient dû être là présentes ensemble,
dans des valeurs extrêmement fines,
pour que l'univers apparaisse.
Et pour qu'elles soient toutes les 40 ensemble,
il a fallu que ce soit, qu'il y ait un programme pour les amener,
parce que ce n'était pas possible autrement.
Et donc, si on parle d'un programme, on parle d'un programmeur.
Chacun n'aura pas le nom qu'il veut.
Et ce programmeur qui a créé cet univers,
eh bien, l'a baigné dans cette énergie vibratoire et l'information,
mais aussi, c'est lui qui la nourrit d'une manière permanente,
avec son énergie d'amour.
Donc là aussi, on peut regarder l'univers comme étant,
même tout notre environnement, les plantes, les étoiles,
les montagnes, les animaux, tout ça, sont des mondes, c'est d'amour.
Nous sommes des êtres d'amour qui baignons dans un univers d'amour.
Nous sommes des êtres d'amour.
Non, mais attendez, Luth Bonin,
vous ne voyez pas un peu toutes les atrocités qui se passent ?
Comment qu'on peut être des êtres d'amour et faire des choses pareilles ?
Oui, c'est vrai.
Vous avez raison, je suis content que vous me posiez la question.
C'est que, tout simplement, vous faites une petite expérience,
faites une petite expérience que je réalise souvent
au niveau de mes formations, de mes conférences,
et que je demande aux personnes de se mettre deux par deux, face à face,
et puis de décider laquelle des deux va commencer par envoyer de l'amour à l'autre.
L'autre ne fait rien.
Elle reste simplement en réception.
Elle apprécie ce qui se passe.
Et au bout d'un moment, on inverse les rôles.
Et là, ce qui est impressionnant,
ce qui est impressionnant, c'est que quand on envoie de l'amour à l'autre,
on se sent extrêmement bien et heureux.
Quand on reçoit l'amour de l'autre, c'est pareil.
On se sent bien et heureux.
Et tout ça, ça compte.
Ça nous aide à monter notre niveau vibratoire.
Mais on le sait, ça,
quand on est en train de donner de l'amour à notre conjoint,
à notre conjointe, à nos enfants, à nos parents, etc.
On sait bien qu'on est heureux avec ces réunions pleines d'amour, etc.
On est bien.
Seulement, malgré qu'on le sache,
on reste malgré tout à se complaire dans tout ce qui est jalousie,
intolérance, agressivité, etc.
Alors que ce sont des émotions négatives, douloureuses qui nous rongent.
Alors qu'il suffirait de mettre de l'amour pour les effacer
et retrouver notre équilibre et l'harmonie dans notre être,
notre bien-être, tout simplement.
C'est pour ça qu'on parle de l'âme.
Et pour moi, la partie la plus belle de notre être,
on est constitué de plusieurs enveloppes subtiles,
physiques, énergétiques, astrales, émotionnelles,
mentales, de conscience, spirituelles et l'âme.
L'âme est la partie la plus belle de notre être
qui rassemble un petit peu les connaissances,
les évolutions qu'on a pu faire sur cette Terre.
Et l'âme a un grand besoin d'amour, de notre amour également,
pour se développer et avancer.
Donc si on visualise un univers de conscience,
si on visualise un univers d'amour,
si on visualise que nous sommes des êtres conscients,
que nous sommes des êtres aussi où nous sommes bien et heureux,
dans l'amour, tu vois, tout à l'heure on parlait du bonheur,
on disait c'était le fil d'Ariane qui peut suivre notre chemin.
Et en fait, c'est toujours juste,
mais un deuxième fil d'Ariane et qui n'est pas des moindres, c'est l'amour.
Parce qu'il n'existe aucune mission, pour prendre ce terme,
aucune mission sur cette Terre qui soit au-dehors de l'amour.
Donc c'est pour ceux qui essaient, qui ne savent pas encore,
qui ont des doutes sur leur chemin de vie,
je vous dis, commencez par développer l'amour.
Donc c'est pas évident d'être non plus dans l'amour à 100%,
7-7, 24-24, on est bien d'accord.
Commencez, on est tous pareils, je ne suis pas un donneur de leçons.
Mais seulement, il faut commencer à essayer de l'atteindre,
et on peut l'atteindre avec des pensées déjà d'intégrité,
de partage, d'équité, de compassion, d'empathie, etc.
qui vont tout doucement nous porter vers des changements d'attitude,
de paradigme, et puis progressivement,
peut-être développer l'amour dans notre vie.
Parce que quand on développe l'amour,
eh bien tout devient simple au niveau des choix,
au niveau des indications.
Les choix sont faits tout de suite.
Magnifique, magnifique explication.
Pour conclure, je te propose qu'on parle un petit peu de la méditation,
parce qu'on dit que la méditation permet d'ouvrir le canal de connexion à soi,
à son être intérieur, pour accéder peut-être à son âme, à son être intérieur.
Quels sont tes conseils à toi pour arriver à se connecter à soi ?
Oui, parce que la méditation, c'est sûr que c'est un très bon outil,
mais ce n'est pas le seul, comme tu le dis très justement.
Il y a des personnes qui n'arrivent pas à méditer,
parce qu'elles n'arrivent pas à se concentrer.
Elles n'arrivent pas, ce n'est pas leur truc de s'asseoir.
Donc, tout va très bien.
Il y a d'autres solutions qui vont pour tout le monde.
Et en plus, la méditation, il y avait un article que je lisais,
qui m'a référé, qui disait, oui, mais la méditation ne résout pas tout.
On est bien d'accord, la méditation ne résout pas tout non plus.
Contrairement à ce qu'on nous dit, faites de la méditation,
vous serez plus stressé, vous serez plus déprimé,
vous serez en bonne santé, vous serez vivieux, etc.
Oui, ça aidera.
On est bien d'accord.
On est bien d'accord que c'est un excellent outil.
Mais après, on peut aussi le désacraliser un petit peu en considérant
qu'il suffit aussi de fermer les yeux, de rentrer dans son corps,
de se mettre en état de détente et puis de se concentrer,
se concentrer sur sa respiration, sur une idée ou sur une image, etc.
Donc ça, il n'y a pas besoin non plus de le faire très longtemps.
Il suffit de le faire pendant 3, 4, 5 minutes, c'est tout, c'est tout.
Et on n'a pas besoin.
Moi, quand je médite, je ne me suis jamais mis en tailleur, le dos droit, etc.
Même si on me dit oui, oui, mais c'est important, tu seras mieux, etc.
Moi, je n'ai pas envie de le faire, je ne le fais pas, je suis toujours.
Je suis toujours le méchant petit canard de la femme,
mais ça n'empêche que même si je ne fais pas avec mon siège en tailleur, etc.
J'ai quand même des bons sentiments de méditation par rapport à ça.
Donc le tout est de faire ça comme on le sent tranquillement,
sans se prendre la tête, justement, plutôt en la vidant que la prendre.
Et puis en travaillant davantage sur une concentration.
C'est un bon sens.
Après ça, on peut faire d'autres.
Il y a plein de méditations aussi,
mais je pense que la méditation concentrative sur la respiration,
sur une image, etc. est la plus simple au départ.
Après, chacun fait comme il veut.
Mais comme tu le dis justement,
et c'est ce que j'ai évoqué déjà un tout petit peu précédemment,
la méditation, qu'est-ce qu'elle fait, elle?
Eh bien, la méditation, ça va, elle va nous permettre d'arrêter le mental,
donc le zinzin qui casse tout le temps dans notre tête.
Et puis, ça nous permettra d'y voir beaucoup plus clair
dans les différents événements qu'on peut traverser dans notre vie.
Donc, elle va être déjà beaucoup, beaucoup intéressante par ça.
Et puis, ça va apporter le calme et la détente.
Ça, d'accord, il y a plein d'études qui ont été réalisées sur la même chose.
On sait aussi qu'elles nous permettent aussi de percevoir davantage d'ondes scalaires
qui sont des bonnes ondes de la santé, etc.
Donc, il y a beaucoup de bienfaits par rapport à ça.
Il y a beaucoup d'études qui ont été faites,
même comme je le disais, sur la santé, la longévité, etc.
Mais qu'est-ce qu'il peut y avoir comme autre alternative?
D'autres alternatives, c'est très simple.
Simplement de prendre des moments de recueillement,
des moments de recueillement avec ou sans musique,
parce qu'il ne faut pas que la musique aussi attire notre attention,
laisser aller notre esprit,
laisser vide un petit peu notre tête dans un recueillement.
Ça peut être pour les personnes qui sont croyantes.
Ça peut être aussi la prière.
Ça peut être aussi des balades, tout simplement dans la nature.
Quand on se balade dans la nature, c'est vrai que les arbres ont des effluves,
ont des équilibres.
Ça nous permet d'évacuer nos énergies, de nous recharger.
Ça nous donne un calme aussi qui est important
et ça nous permet de retrouver encore notre être intérieur.
Et puis, on a parlé tout à l'heure aussi des activités artistiques.
Tout ça, ce sont des moyens qui permettent d'obtenir ce genre de choses.
Après ça, il y a aussi même des techniques yogiques, de yoga,
qui peuvent le permettre également.
Donc, il y a beaucoup d'attitudes.
En fin de compte, qu'est-ce qu'elles ont en commun,
ces différentes attitudes, différentes techniques, je dirais ?
C'est qu'au bout d'un moment, quand on les pratique,
bien sûr, si vous êtes dans les bois, il faut être seul,
il faut éviter de discuter parce que là, c'est autre chose.
C'est bien aussi de discuter, mais on est à ce moment-là au mode alpha.
C'est-à-dire, c'est un peu comme quand on ferme tout simplement les yeux,
on se coupe du monde, on fait quelques grandes inspirations,
et là, ça permet que notre cerveau passe des ondes théta d'activité,
qui sont un peu plus rapides, aux ondes alpha,
qui sont des ondes plus lentes et qui permettent ainsi
d'être plus en harmonie à l'intérieur de soi.
Et c'est là qu'on va être en contact direct avec notre être intérieur,
notre enfant intérieur, comme peuvent l'appeler certains,
et qui pourront nous donner aussi des indications intéressantes
sur notre vie et notre soin.
Donc la méditation est très utile,
mais pour ceux qui ont des difficultés, il y a d'autres voies, donc rassurez-vous.
Magnifique, merci beaucoup Luc pour tes propos très inspirants,
très éclairants sur ces différentes thématiques
qu'on aborde dans la fresque Éveil de Conscience.
Donc vraiment un immense merci beaucoup.
Merci Olivier, et j'espère que ça vous a intéressé,
tous ceux qui sont là, et en tant que je vais donner mon expérience, mon vécu,
je commence à avoir des cheveux gris, donc il y a quelques années qui sont dérapés,
ça ne veut pas dire que j'ai raison sur tout, loin s'en faut.
Merci, belle journée à tous.
