LE CLUB MATIN Yvan Lachaud : « À Nîmes, si on peut aider la gauche, pourquoi pas »

Objectif Gard
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15 oct. 2026
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Et ce soir, on reçoit Yvan Lachaud, le directeur de l'Institut d'Alzon.
Son établissement a été victime de casseurs il y a quelques jours.
Il vient aussi nous présenter l'initiative d'Edouard Philippe,
le candidat à la présidentielle,
qui va organiser partout en France
des réunions à domicile sous forme de visio.
On va en parler avec lui.
Bonsoir, M. Lachaud.
Bonsoir, Abdel.
Merci beaucoup d'être avec nous dans l'émission ce soir.
Vous découvrez ce nouveau plateau.
Qu'est-ce que vous en pensez ?
Superbe, superbe.
Vous qui connaissez tous les plateaux depuis 2020.
Ah non, ils sont très bien, très très bons.
Bon, ça va, on est montés en gamme.
Félicitations, et bonsoir Coralie.
Et Coralie Moulard, et bien évidemment notre journaliste
qui est restée pour l'interview.
D'ailleurs, Coralie, je vous donne la parole tout
de suite pour les premières questions à notre invité.
Très bien, on va commencer par un petit mot de géopolitique.
Monsieur Lachaud, si je vous dis la Birmanie,
le Népal et le Bangladesh, quel est le point commun entre ces pays ?
Je connais le Népal, je ne connais pas les autres, donc...
Vous êtes allé marcher au Népal, c'est vrai ?
Oui, tout à fait.
Alors, ce n'est pas la marche. C'est que,
comme vous l'avez proposé pendant les manifestations des lycéens, ces
pays ont envoyé l'armée pour encadrer les manifestations des jeunes.
Est-ce que la France doit faire pareil ?
Alors, si j'ai dit ça, c'est que j'étais effectivement très énervé
parce qu'en fait, on a vécu un moment très compliqué
et inadmissible dans un pays comme le nôtre,
avec une vingtaine de casseurs. Bon, impossible de voir leur figure.
Et ils arrivaient avec des pierres de 10,
15 kilos, plus des bornes de la rue.
Et on fracassait des vitres avec des élèves derrière,
puisqu'il y avait des classes derrière,
et avec des poteaux aussi pour enfoncer les bornes.
Et ça, je trouve que c'est inadmissible.
Est-ce que vous regrettez ?
Je remercie la police nationale qui a fait un travail extraordinaire.
Ils étaient 6, 8, et eux, ils étaient à peu près 60, 70.
Donc là, je dis que ce n'est plus possible
et que de telles manifestations, il faut se donner les moyens.
Mais du coup, il n'y a pas besoin de l'armée
puisque la police était là, finalement.
Mais ils ne sont pas assez nombreux.
donc soit il faut autoriser sur des zones
comme celle-ci la gendarmerie à pouvoir
aussi venir et c'est possible
oui mais c'est pas anodin
de parler de l'armée, surtout vous qui êtes un ancien
responsable politique, il est encore d'ailleurs
c'est pas anodin parce que je pense
qu'on est dans une démocratie et qu'en démocratie
on doit protéger les hommes
et les femmes et qui plus est en plus
c'est les mineurs. Vous étiez en
colère, est-ce que c'est une réaction finalement
émotionnelle parce que
c'est votre bâtiment, c'est votre nouveau
bébé et du coup ça a laissé place à une solution
assez irrationnelle, ou est-ce qu'aujourd'hui
vous dites si, quand il y a des cas comme ça
en France, l'armée doit intervenir ?
Je pense qu'aujourd'hui il faut y réfléchir parce qu'on ne peut
pas laisser les choses se faire comme ça
Donc on fait comme le Népal
qu'il y a en Allemagne, si on fait pareil
Si ce sont des exemples pour vous de démocratie
Acceptez-vous aujourd'hui tout ce qui se passe
de démolition, c'est une chose, nous on a quand même
26 vitres cassées, des portes enfoncées
etc, c'est une chose, et d'autre part
je répète, des jeunes
en situation
grave, dramatique.
Donc la solution pour vous c'est l'armée, vous le maintenez ce soir ?
Il y en a peut-être d'autres mais en tout cas je pense qu'il faut
trouver des solutions pour aider
la police nationale à intervenir.
Dans le fond quand même
la manifestation qui s'est déroulée
au-delà de la casse
il y a quand même eu des manifestations
devant des établissements privés
la question qui est soulevée c'est
l'argent public de l'éducation nationale
qui sert à financer les établissements
privés. Est-ce qu'on n'est pas
sur une forme d'injustice
parce qu'aujourd'hui, les établissements privés
ce n'est pas un service public. Donc il y a certaines
personnes qui payent des impôts, on paye des impôts
pour un service qu'on n'est pas sûr d'avoir.
Alors, objection à votre honneur, vous faites
juste un oubli. Je me doutais un petit peu.
Juste un oubli, c'est que
nous ne sommes pas un établissement privé, on est un établissement
privé sous contrat d'Etat.
Ça veut dire que donc, il y a un contrat
avec l'Etat et que l'Etat
finance les professeurs, ne finance
pas les autres investissements, mais finance
c'est les professeurs. Et il y a un contrat avec l'État.
Mais est-ce qu'aujourd'hui, ces 10 milliards d'euros,
sur le budget de l'éducation nationale qui est de 60 milliards d'euros,
est-ce qu'ils ne devraient pas être réorientés vers le public ?
Et dans ce cas-là, si les parents veulent mettre leurs enfants
dans l'éducation privée, ils payent le coût intégral de la scolarité.
Alors, écoutez, on ne va pas rentrer dans une lutte publique-privée
parce que moi, il y a bien longtemps qu'elle est dépassée.
Je travaille de façon...
C'est quand même ce qu'on entend dans le débat public.
— Je vais aller jusqu'au bout. Je travaille de façon très positive
avec les établissements publics aussi. Simplement, aujourd'hui,
si tous les enfants qui sont dans les établissements privés
sous contrat devaient passer dans les établissements publics,
je peux vous dire que la note serait beaucoup plus salée pour l'État,
parce qu'aujourd'hui, un élève qui est dans l'enseignement privé
sous contrat coûte bien moins cher à l'État qu'un élève
qui est dans le public. D'accord ? Donc si aujourd'hui...
— Finalement, ça arrange l'État. — Si aujourd'hui, les 20%...
Parce que grosso modo, c'est 20-80 à peu près sur la France entière.
Si les 20% devaient passer dans l'enseignement public,
je peux vous dire que la note serait sacrément salée.
Ça arrange l'État, mais ça peut être discriminant.
Parce que les parents, par exemple,
d'élèves qui n'ont pas les moyens de mettre...
Mais pourquoi discriminant ?
Parce que les parents d'élèves qui n'ont pas les moyens
de mettre leurs enfants dans un établissement privé,
prennent leur école de secteur dans une carte scolaire.
Vous savez, dans un établissement supérieur, on a 47% de boursiers.
Puis quand des enfants ont des difficultés pour payer leur scolarité,
on en a qui payent un petit peu plus
pour justement aider ceux qui sont en difficulté.
On parle de l'actualité de Dalzon, Coralie,
avec le nouveau pôle santé qui vient d'être inauguré.
à cette rentrée de septembre.
8 millions d'euros, cet établissement
a-t-il vocation à accueillir une école
de kiné ? Oui.
Qui n'est pas encore là.
Où en êtes-vous ? Est-ce que vous avez eu les autorisations ?
Où est-ce que vous en êtes de ce projet ?
Alors d'abord, ce Pôle de santé
il est là parce qu'on a développé un certain nombre de formations
depuis quelques années.
Notamment l'optique depuis très longtemps,
25 ans, on va jusqu'à la licence,
bac pro, bac prof, bac
et puis ensuite
BTS et licence.
On a développé avec le CHU l'imagerie médicale,
c'est un BTS, donc un diplôme en trois ans après le bac,
dont les présidents de jury sont M. Bérégy,
professeur qui s'occupe de l'imagerie médicale au CHU et nous.
Et ensuite on a développé aussi préparateur en pharmacie,
un DEUST, à la demande des pharmaciens
et de l'université de pharmacie de Montpellier.
Donc on a déjà ces trois formations.
On a ouvert à la rentrée une formation à EPA,
donc accompagnement de l'enfance et des personnes âgées,
parce qu'on a de nombreuses demandes dans ce domaine-là.
Et on a d'autres projets,
notamment une école de kinésithérapie, effectivement, un IFMK,
un institut de formation des masseurs kinésithérapeutes.
Ça nous avait été demandé par l'hôpital il y a 7-8 ans.
On a monté ce projet. Aujourd'hui, écoutez,
il y a deux projets sur nimmes, mais les deux projets...
— Oui, c'est ce qu'on allait vous dire,
parce que la région a annoncé qu'il y a une école de kinés,
cette fois publique, qui va s'ouvrir avec le CHU-Université.
— Oui, tout à fait. Mais les deux sont tout à fait compatibles.
Et vous savez, on a à peu près... — Il y a beaucoup de demandes.
On a à peu près 5 000 étudiants
qui partent chaque année en première année en Espagne,
justement parce qu'il n'y a pas assez de place en France.
Donc je pense qu'aujourd'hui, on peut co-construire,
et notamment le responsable régional de l'ARS a donné
un avis favorable pour les deux écoles de kiné.
Elle ouvrira quand, votre école de kiné ?
Écoutez, on va voir. Nous, on est prêts
pour qu'elle ouvre à la rentrée prochaine.
Et qui, quels seront, parce que souvent on se pose cette question-là
dans les écoles privées, dans les établissements privés,
Qui seront les professeurs qu'enseigneront dans cette école de kiné ?
Les mêmes qu'ailleurs, c'est-à-dire
qu'en fait, on peut avoir des professeurs.
Vous savez, aujourd'hui, les BTS Imagerie
Médicale, ce sont des professeurs.
On a trois enseignants dans les BTS Imagerie Médicale,
un enseignant en anglais, un enseignant en physique et un enseignant
dans une autre discipline, je crois que c'est les sciences.
Donc, tous les autres, ce sont des professionnels du milieu,
donc de la santé et pareil en kiné.
Ce sont des kinés qui œuvrent, travaillent dans la ville de Nîmes.
On a déjà déposé notre dossier. On a déjà le directeur qui est prévu.
Et puis, un grand nombre de kinés.
Et puis, vous le disiez tout à l'heure,
on a un grand nombre qui sortent d'Alsons, en plus.
Donc, ils sont ravis. Je crois qu'on a une cinquantaine
de kinés qui sont d'accord pour venir travailler avec nous.
Une école de kinés privés aujourd'hui.
Et pourquoi pas une école de médecins, alors, privés ?
Ça n'existe pas.
Ça pourrait, non ? Si on suit votre logique.
Tout est possible. Mais vous savez, la logique, on répond à la demande.
Moi, je ne serai jamais allé sur kinés.
si Nicolas Best, ancien directeur de l'hôpital,
ne m'avait pas demandé d'ouvrir une école de kiné.
On parle de politique, si vous voulez bien, Coralie.
Et la première question, elle concerne bien évidemment Édouard Philippe
et ce dispositif qui est proposé jeudi soir par Édouard Philippe
avec une réunion à domicile, en vision, un peu partout en France.
Expliquez-nous comment ça va se passer.
Alors c'est la seconde parce qu'il y a déjà eu
une première qui a eu lieu au début de l'été.
1500 réunions chez l'habitant, donc en direct avec lui
puisqu'il est lui aussi dans une réunion chez la famille
et puis des questions sont posées
alors évidemment tout le monde ne peut pas poser des questions
mais ça permet à des petits groupes
puisque c'est 10-15 personnes
on en a une quinzaine dans le Gard
qui vont être organisées chez les habitants
Vous y serez hein ?
Bien sûr, bien sûr, je serai présent
je suis invité chez un ami
pour y participer, la dernière fois je l'ai fait chez moi
mais donc je vais chez des amis là
pour pendant à peu près une heure et demie
deux heures, on a une réunion
de préparation demain à midi.
Qu'est-ce que cet exercice permet, M. Lachaud ?
Cet exercice permet à des hommes et des femmes
de mieux connaître le candidat,
puisqu'en fait, il n'est pas dans des obligations
lorsqu'on est soit à la télé,
soit comme Objectif Sud ici,
donc avec nécessairement une posture différente.
Là, il est chez lui, à domicile,
et il répond calmement à des questions
qui lui sont posées toute la soirée.
C'est inédit, effectivement,
pour les candidats à la présidentielle
de se soumettre à cet exercice.
Et il le refait parce que la première avait très très bien fonctionné
Je crois qu'un jour, Edouard Balladur l'avait fait
Il avait ouvert les portes de chez lui
Et ça ne lui avait pas porté chance d'ailleurs
Ah je vous reconnais bien là
Ça ne m'étonne pas Coralie
C'est une remarque spontanée
Ça ne lui avait pas porté chance
Ça nous avait manqué
Pour la scène d'Edouard vous deviez faire attention
Mais du coup peut-être
Revenant à la politique peut-être
Et le lien d'Edouard Philippe aussi
Avec les autres candidats
Oui parce qu'on pourrait demander Edouard Philippe
Bon ben voilà, la droite et le centre
aujourd'hui font pire que la gauche.
Comment ils vont faire pour réunir toute cette famille ?
On pense à Bruno Retailleau, David Liznars, M. Attal.
Comment faire pour maximiser vos chances d'être au second tour ?
Écoutez, moi je pense qu'effectivement,
il faut qu'il y ait un candidat unique.
Il faut, step by step, il faut laisser un peu de temps.
Les choses vont s'organiser.
Il y a des rencontres entre les responsables
de partis qui sont régulières,
qui ont lieu sur Paris assez souvent.
et les choses avancent, il y a des discussions,
tout le monde est bien conscient que le risque serait trop
important aujourd'hui d'avoir deux extrêmes au deuxième tour
et que donc voilà je pense qu'aujourd'hui Edouard Philippe est
le mieux placé dans les sondages, aujourd'hui ça peut bouger
mais le mieux placé pour être
le candidat rassemblant le plus largement possible
Est-ce que vous pressez un peu quand même à l'union parce que vous
avez connu la désunion à Nîmes, vous savez que les mois passent
et puis après les inimitiés, les rancœurs perdurent
— Vous m'avez bien entendu critiquer la désunion depuis très longtemps,
d'ailleurs. Je vous le rappelle. Non mais n'hésitez pas de le rappeler.
Vous savez ce que j'ai dit sur les pratiques des hommes
et des femmes qui allaient sur la désunion.
— C'est pour ça que je fais référence à cela.
Quelles sont les mesures qui sont susceptibles cette fois,
selon vous, de séduire une majorité de Français ?
— Alors le programme est très... Enfin aujourd'hui,
annoncer un programme est très compliqué,
surtout dans la situation dans laquelle le pays...
Je crois qu'Edouard Philippe s'est déjà avancé
sur un certain nombre de sujets, notamment la santé. Il en a parlé.
Il en a parlé en disant qu'il fallait là vraiment se donner
les moyens de mieux payer les médecins en début d'année,
de revoir la formation parce qu'on avait vraiment
des carences dans un grand nombre de domaines.
Là-dessus, il a été très clair. Il a parlé sur les retraites.
Il a bien dit qu'aujourd'hui, à 65 ans, c'était correct.
Et puis qu'il fallait qu'on voit au cas par cas qu'il fallait ouvrir
des négociations en fonction de la pénibilité et autres.
Donc il y a tous ces sujets-là sur lesquels, sur le sujet du budget,
il va y revenir, mais il va annoncer des choses très claires.
là cette réunion qui a lieu jeudi soir
il va parler de l'éducation
il est bien passé pour savoir puisqu'il est
enfant de parents qui étaient enseignants
donc voilà il y a un grand nombre de sujets
sur lesquels, bon Edouard Philippe par exemple
C'est le retour de la vraie droite Edouard Philippe
quand on entend l'âge légal
de départ à la retraite qui est repoussé
quand on pense à la défiscalisation des heures supplémentaires
est-ce que c'est le retour de la droite
qui s'assume et cette fois
pas uniquement sur le champ identitaire, régalien
mais sur le champ économique
écoutez, droite ou gauche
je n'en sais rien parce qu'il y a aussi
il y a un téléspectateur d'ailleurs
qui le dit, Marc-Antoine
parce que Philippe est de nouveau à droite maintenant
écoutez, il a toujours été
un homme de droite
et quand Emmanuel Macron lui a proposé
de prendre le poste de Premier Ministre, il l'a pris
je veux rappeler simplement
que ce qui a modifié notre pays
de façon très importante
ce sont ses décisions sur l'apprentissage
c'est quand même lui qui a mis en route
l'apprentissage
qui, aujourd'hui, petit à petit, se voit supprimer des subventions.
Il va y revenir dessus s'il est élu, croyez-moi.
Au mandat de Carole Delga, oui.
Non mais attendez, oui, mais je pense qu'aujourd'hui, c'est nécessaire.
Et qu'aujourd'hui, dans la formation des jeunes,
et par rapport aux entreprises, il y a une aide
importante à donner à l'apprentissage.
Et c'est inadmissible ce qui s'est passé depuis deux, trois ans.
Donc voilà, sur tous les domaines,
bien sûr, il va y avoir des propositions.
Ce week-end, il y a eu la primaire de la gauche,
c'est Raphaël Glucksmann qui l'a emporté.
emporter. Quel est votre regard sur cette
personnalité de gauche,
candidate à l'élection
présidentielle ? Elles aussi.
Elle aussi. Lui aussi.
Oui, lui aussi. La personnalité.
Ah, la personnalité, par exemple. Donc, je trouve que
M. Guzman s'exprime très bien.
C'est un homme intelligent.
Il y a un chemin de convergence avec l'autre lui ?
Je ne sais pas.
Je ne suis pas à ce niveau-là
de responsabilité.
Il faudra bien que les choses
se discutent avant
avant les premiers tours, bien sûr.
Mais qu'est-ce que vous pensez de sa mesure de baisser la CSG
pour pouvoir donner du pouvoir d'achat aux travailleurs ?
Et ce serait financé par une taxe sur les gros héritages.
Qu'est-ce que vous en pensez de cette mesure ?
Je pense qu'il y a peut-être mieux,
mais je ne me permettrai pas de juger
parce que je pense qu'aujourd'hui, il faut
vraiment trouver des mesures drastiques,
drastiques par rapport à la situation dramatique que notre pays vit.
On ne parle pas assez de la dette.
On est aujourd'hui dans une situation quand même catastrophique.
Quand on a parlé de la Grèce, aujourd'hui, c'est pire chez nous.
On est à 3 500 milliards, etc. Donc là, vraiment, il faut prendre
des mesures et elles ne feront jamais plaisir à personne.
Deux dernières questions rapidement, si vous voulez bien,
sur la défaite de la droite à Nîmes et les premiers pas,
les premiers six mois de Vincent Bouger. Quel est votre regard
sur la nouvelle majorité municipale à l'heure actuelle ?
Écoutez, ils sont très présents.
On va voir les décisions qu'ils vont prendre. Aujourd'hui, ils ont pris
la suite d'un certain nombre de décisions qui avaient été prises.
Alors, on le voit sur l'agglomération,
notamment sur l'aéroport ou sur des choses comme ça.
Il faut attendre de voir ce qu'ils vont décider.
Enfin, la gauche, ce n'est pas trop votre tasse de thé, quand même.
Non, non, ce n'est pas ma tasse de thé.
Mais sur l'aéroport, vous partagez la vision de Vincent Bouger.
Mais attendez, moi, je parle avec Vincent Bouger,
je parle avec d'autres élus de façon régulière.
On a abordé même avec certains
Les problématiques de l'agglomération
Je crois qu'il ne faut pas dire
Il y a des bons d'un côté et des mauvais de l'autre
Écoutez, ils ont été élus
Démocratiquement élus
Moi je pense que si on peut les aider
Sur un certain nombre de sujets, pourquoi pas
Est-ce que vous êtes d'accord avec
C'est ma toute dernière question de cette interview
Ce soir, puisque nos sociétaires vont rentrer en plateau
Est-ce que vous êtes d'accord
Pour une fois, peut-être
Depuis bien longtemps, avec Jean-Paul Fournier
L'ancien maire de Nîmes
qui dit que Franck Proust
et Julien Plantier, c'est terminé
la politique à Nîmes.
Écoutez, Jean-Paul Fournier, ça fait...
De toute façon, il aura, comme on dit dans le midi,
il aura déscabellé tout le monde, quoi.
D'accord ? Si on parle des termes un peu
tauromachie.
Moi, j'y suis passé.
Il a voulu me retirer de l'élection. Maintenant, il dit...
Vous pensez que Julien Plantier et Franck Proust ont encore un avenir
en politique à Nîmes ?
Écoutez, ça c'est à eux de décider.
Vous avez un peu d'expérience.
Je pense que ce qui s'est passé là est dramatique.
ils se sont cartonnés
excusez-moi l'expression
pendant des mois et des mois
pour se retrouver pour un deuxième tour
en faisant semblant de faire l'union
ça passe pas, ça ne passe pas
je pense qu'il y a des limites à tout
et là elles ont été dépassées
Merci beaucoup Yvan Lachaud
d'être passé par notre plateau
