Habiter une terre de fraternité

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5 Vues de vidéo·13 juin 2024
Cette chronique porte sur le 80ème anniversaire du débarquement. Il ne s'agit pas seulement de se souvenir, encore faut-il vivre ce moment héroïque de l'histoire dans une approche de mémoire qui conduit alors à se demander qu'est-ce qu'il nous faut aujourd'hui assaillir comme murailles, voire davantage, pour que des hommes et des femmes retrouvent la liberté sans laquelle la dignité est occultée.
[Musique]
chers amis bonsoir ma chronique elle va
porter sur ce 80e anniversaire du
débarquement et je vaux l'intituler
habiter une terre de fraternité quelle
actualité il y a 80 ans des hommes et
des femmes épris de liberté acceptaient
de prendre tous les risques à commencé
par celui de donner leur vie pour
chasser l'envahisseur de notre pays
l'ennemi s'était
outrageusement installé sallissant nos
murs de ces croix gamé espérant pouvoir
gommer les valeurs de notre
civilisation seulement la culture de
mort n'est pas et ne sera jamais celle
de la France ni de ses alliés
certes les heures sombres n'ont pas
manqué l'esprit diabolique qui est le
nazisme s'est emparé d'hommes et de
femmes pourtant cultivés qui cédant aux
illusions de la force se sont éloignés
de ce qui est juste jusqu'à collaborer
laissons là le tragique de cette
cupidité et de ces vinénes qui n'ont pas
tenu et ne pouvait pas tenir au regard
du vent de résistance qui s'était levé
celui du courage et de l'honneur aussi
rien absolument rien ne pouvait
l'arrêter il a 80 ans un inattendu
préparé avec soin par les forces libres
par la même vitale suscite le jour le
plus long mettant un terme à la nuit
aucun de ceux qui furent abatttu lors du
débarquement nurent les yeux
fermés par la mort ils étaient des
vivants et il l' su ils l'ont regardé en
face ils l'ont même décapité cette mort
tant ils étai habités par cette volonté
de vaincre et de donner au meilleur ce
qui seul permet en fait d'expulser les
finitudes il nous faut 80 ans plus tard
Contin continuer à veiller pour être des
hommes libres un peuple libre l'heure
n'est-elle pas de s'embarquer résolument
pour habiter une terre de fraternité il
ne s'agit pas seulement de la désirer
encore faut-il
finalement la construire la bâtir en
partant à l'assaut de ses murailles et
de ses
frontières loin d'être invisible tant
ell mettent sur le pavé les hommes les
plus les hommes et les femmes parfois
des
enfants cette vulnérabilité qui est là
trop là il faut tenter de la prendre à
bras le corps pour lui donner en fait la
place qui doit être la sienne
c'est-à-dire
dor déshumaniser c'est faire violence à
cette part inviolable de l'être qui a
pour nom la
dignité et je crois que les heures que
nous traversons nous invitent
précisément avoir cela avec une acuité
toute particulière résister c'est être
libre refusant que soit instrumentaliser
l'étranger comme bout émissaire de nos
difficultés et de nos échecs
résister c'est s'éloigner de ces idées
toutes faites c'est aussi veiller à ce
que le
nationalisme se présente non pas comme
étant l'expression d'une fermeture mais
véritablement comme une âme à partir de
laquelle nous rappelons les modernestes
Renant la nation vouloir faire de
grandes choses avoir fait de grandes
choses ensemble et vouloir en faire
encore qu'est-ce que nous désirons
aujourd'hui vivre précisément qui soit
grand qui soit permettant aux
générations
prochaines à celle de nos enfants petits
enfants de pouvoir dire
finalement nos parents ont été ces
hommes libres
[Musique]
