Messe du 28 octobre 2024 à Saint-Germain-l'Auxerrois

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KTO propose en direct la messe à 18h30 le samedi et le dimanche et à 18h15 du lundi au vendredi, grâce au recteur archiprêtre et aux chapelains de Notre-Dame de Paris. Cette messe est célébrée en l'église Saint-Germain-l'Auxerrois.
La beauté médiévale ornait le divin.
Nous trouvons les ornements dans les livres médiévaux de nos musées ou dans la liturgie,
et d'une certaine façon, dans la musique.
Ils sont là, sans que nous nous connaissions véritablement leur sens,
et pourtant, sans eux, tout semblerait différent.
À 12h20, au risque de l'histoire, la beauté médiévale ornait le divin.
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Voici les saints Simon et Jude.
Le Seigneur les a vraiment aimés.
Il les a choisis et leur a donné une gloire éternelle.
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit,
le Seigneur soit avec vous.
Avec l'Église universelle, nous célébrons aujourd'hui,
frères et sœurs, vous qui êtes à présent ici à Saint-Germain-Loxerrois,
vous qui nous suivez par la chaîne KTO,
nous célébrons deux saints apôtres,
saint Simon et saint Jude.
Ils sont là pour nous rappeler que nous, aujourd'hui,
nous sommes aussi apôtres.
Nous sommes envoyés par le Seigneur pour proclamer la bonne nouvelle.
Au début de cette Eucharistie,
faisons un moment silence au fond de chacun de nos cœurs
pour demander pardon au Seigneur de toutes nos fautes.
Humblement, reconnaissons que nous avons péché.
Je confesse à Dieu Tout-Puissant,
je reconnais devant vous, frères et sœurs,
que j'ai péché en pensée, en parole, par action et par omission.
Oui, j'ai vraiment péché.
C'est pourquoi je supplie la bienheureuse Vierge Marie,
les anges et tous les saints,
et vous aussi, frères et sœurs,
de prier pour moi, le Seigneur, notre Dieu.
Que Dieu Tout-Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés
et nous conduise à la vie éternelle. Amen.
Seigneur, en pitié. Seigneur, en pitié. Seigneur, en pitié.
En pitié, oh Christ, en pitié.
Oh Christ, en pitié.
Pitié, Seigneur. En pitié, Seigneur. En pitié.
Seigneur, en pitié. Seigneur, en pitié. Seigneur, en pitié.
Ensemble, chantons la gloire de Dieu.
Gloire à Dieu, au plus haut des cieux.
Nous t'adorons, nous te bénissons, nous t'adorons.
Seigneur Dieu, roi du ciel, Dieu le père tout-puissant.
Seigneur, fils unique, Jésus-Christ.
Seigneur Dieu, agneau de Dieu.
Péché du monde, en pitié de nous.
Péché du monde, sois notre prière.
Toi qui es ainsi, à la droite du Père.
En pitié de nous.
Toi seul et Seigneur.
Jésus-Christ, avec le Saint-Esprit.
Dans la gloire de Dieu.
Prions le Seigneur.
Seigneur Dieu, tu nous as conduits à la connaissance de ton nom.
Par la prédication des bienheureux apôtres.
Fais qu'à l'intercession des saints Simon et Jude, ton église ne cesse de grandir.
En accueillant toujours de nouveaux peuples de croyants.
Par Jésus-Christ, ton fils, notre Seigneur.
Qui vit et règne avec toi dans l'unité du Saint-Esprit.
Dieu pour les siècles des siècles.
Lecture de la lettre de Saint Paul apôtre aux Éphésiens
Frères, vous n'êtes plus des étrangers, ni des gens de passage.
Vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu.
Car vous êtes intégrés dans la construction qui a pour fondation les apôtres et les prophètes.
Et la pierre angulaire, c'est le Christ Jésus lui-même.
En lui, toute la construction s'élève harmonieusement pour devenir un temple saint dans le Seigneur.
En lui, vous aussi, vous êtes des éléments d'une même construction pour devenir une demeure de Dieu par l'Esprit-Saint.
Parole du Seigneur.
Nous vous rendons grâce, Seigneur.
Les cieux proclament la gloire de Dieu.
Au jour en livre de récits.
Et la nuit dans ce récit.
Pas de proies qui s'entendent.
Mais sur toute la terre on paraît le message.
Et la nouvelle aux limites du monde.
A toi, Seigneur, nous t'acclamons.
C'est toi que les apôtres glorifient.
Le Seigneur soit avec vous.
Et avec votre esprit.
Évangile de Jésus Christ selon Saint Luc.
Gloire à toi, Seigneur.
En ces jours-là, Jésus s'en alla dans la montagne pour prier.
Et il passa toute la nuit à prier Dieu.
Le jour venu, il appela ses disciples et en choisit douze, auxquels il donna le nom d'apôtres.
Simon, auxquels il donna le nom de Pierre.
André, son frère.
Jacques, Jean.
Philippe, Barthélémy.
Mathieu, Thomas.
Jacques, fils d'Alphée.
Simon, appelé le Zélote.
Jude, fils de Jacques.
Et Judas Iscariot, qui devint un traître.
Jésus descendit de la montagne avec eux et s'arrêta sur un terrain plat.
Il y avait là un grand nombre de ses disciples et une grande multitude de gens venus de toute la Judée, de Jérusalem et du littoral de Tyre et de Sidon.
Ils étaient venus l'entendre et se faire guérir de leur maladie.
Ceux qui étaient taumentés par des esprits impurs retrouvaient la santé.
Et toute la foule cherchait à le toucher parce qu'une force sortait de lui et les guérissait tous.
Acclamons la parole de Dieu.
Louange à toi, Seigneur Jésus.
Alors que nous célébrons aujourd'hui, je le disais au début de cette messe, les saints apôtres Taddei et Simon ou Jude et Simon,
la liturgie dans la parole de Dieu qu'elle nous offre, que nous venons d'entendre, dessine la mission de l'Église.
Avec d'abord, nous venons de l'entendre dans l'Évangile, le choix des apôtres, des douze,
avec l'enseignement fait par Jésus et il invitera ses apôtres à poursuivre cet enseignement.
Et puis avec la mission de sanctifier, on le voit à la fin de cette page d'Évangile avec tous ces hommes et ces femmes qui s'approchaient de Jésus pour être guéris.
Et cette mission, frères et sœurs, elle ne peut se vivre en vérité que dans la prière.
Et c'est là un petit détail que nous offre l'Évangile selon saint Luc qui pourrait passer inaperçu malheureusement et qui pourtant est de la plus grande importance.
Jésus passa toute la nuit à prier dans la montagne.
C'est de cette prière que va découler le choix des apôtres et la mission de toute l'Église.
Benoît XVI aimait à répéter que la théologie commence à genoux.
C'est bien ce que nous montre Jésus aujourd'hui.
Tout dans notre vie doit commencer à genoux.
Tout dans notre vie doit commencer dans la prière.
C'est une leçon importante pour chacun de nous.
Quand en Église nous désirons faire ou dire quelque chose, quand en Église nous voulons monter un projet,
la plupart du temps nous multiplions les démarches, nous multiplions les réunions, la réunionite aiguë dans l'Église.
Nous multiplions plein de choses pour faire et nous sommes capables de nous agiter dans tous les sens pour arriver à nos fins.
Quand dans nos vies personnelles nous sommes confrontés à des choix, importants ou pas,
qui peuvent peut-être déterminer le cours de notre vie tel qu'une vocation, tel qu'un époux ou une épouse,
tel le choix d'un métier, d'un lieu d'habitation, de nos amis,
eh bien prenons le temps, frères et sœurs, de consulter le Seigneur, de consulter Dieu.
Prenons le temps de chercher à faire sa volonté, de tout déposer à ses pieds avant d'agir.
Trop souvent, nous nous précipitons et nous nous confions à notre propre jugement, nos sentiments,
et nous décidons alors, à la hâte, ce qui risque d'entraîner par la suite des conséquences lourdes.
Nous oublions, nous oublions que Dieu voit tout, nous oublions que Dieu sait tout,
nous oublions que Dieu sait mieux que nous ce qui est bien pour nous, le chemin du bonheur sur lequel il nous invite tous.
Trop souvent, nous oublions le Seigneur et prenons nos désirs pour la volonté de Dieu.
N'allons-nous pas dire dans un instant, à la fin de la prière eucharistique, dans le Notre Père, que ta volonté soit faite.
Nous ne dirons pas, je pense, même si parfois nous le pensons, je ne sais pas vous, mais ça peut m'arriver moi,
que ma volonté soit faite. Non, non, que ta volonté Seigneur soit faite.
Oui, si nous prenions le temps de la prière, le temps de présenter nos projets à Dieu,
le temps de nous mettre à son écoute en nous abandonnant, en faisant confiance.
Si nous prenions le temps dans la vie de tous les jours, par de courtes prières,
de confier nos activités, de confier nos discussions, de confier nos rencontres à Dieu,
de lui confier notre programme, afin qu'il puisse véritablement et réellement nous guider.
Alors, nous rentrerons dans ce chemin de la prière continuelle et du bonheur auquel Jésus nous invite.
Oui, soyez, soyons toujours joyeux et prions sans cesse. Loué soit Jésus-Christ. Amen.
La messe de ce jour est dite pour Marie-Thérèse.
Priez, frères et sœurs, que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre, soit agréable à Dieu le Père Tout-Puissant.
Gloire de son nom.
En vénérant la gloire éternelle des saints apôtres Simon et Jude, nous te supplions, Seigneur,
accueille nos prières et fais-nous participer dignement aux mystères que nous célébrons par le Christ, notre Seigneur.
Le Seigneur soit avec vous.
Et avec notre esprit.
Élevons notre cœur.
Rendons grâce au Seigneur, notre Dieu.
Cela est juste et bon.
Vraiment, il est juste et bon pour ta gloire et notre salut de t'offrir notre action de grâce toujours et en tous lieux,
Seigneur Père Très-Saint, Dieu éternel et Tout-Puissant.
Tu n'abandonnes pas ton troupeau, pasteur éternel, mais tu le gardes pour les bienheureux apôtres sous ta constante protection.
Pour qu'il soit dirigé par cela même que tu as établi à sa tête comme pasteur au nom de ton fils.
C'est pourquoi avec les anges et les archanges, avec les puissances d'en haut et tous les esprits bienheureux,
nous chantons l'hymne de ta gloire et sans fin nous proclamons.
Saint, Saint, Saint, le Seigneur, Dieu de l'univers.
Saint, Saint, Saint, le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.
Hosanna au plus haut des cieux.
Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur.
Hosanna au plus haut des cieux.
Toi, Père très aimant, nous te prions et te supplions par Jésus Christ, ton fils, notre Seigneur,
d'accepter et de bénir ces dons, ces offrandes, sacrifices purs et saints
que nous te présentons avant tout pour ta sainte église catholique.
Accorde-lui la paix et protège-la.
Deigne la rassembler dans l'unité et la gouverner par toute la terre.
Nous les présentons en union avec ton serviteur, notre pape François,
notre évêque Laurent et tous ceux qui gardent fidèlement la foi catholique reçues des apôtres.
Souviens-toi, Seigneur, de tes serviteurs et de tes servantes
et de tous ceux qui sont ici réunis, dont tu connais la foi et l'attachement.
Nous t'offrons pour eux ou ils t'offrent pour eux-mêmes et tous les leurs
ce sacrifice de louanges pour leur propre rédemption, pour la paix et le salut qu'ils espèrent.
Ils te rendent cet hommage à toi, Dieu éternel, vivant et vrai.
Unis dans une même communion, vénérant d'abord la mémoire de la bienheureuse Marie,
toujours vierge, mère de notre Dieu et Seigneur Jésus Christ,
et celle de Saint-Joseph, son époux, des bienheureux apôtres et martyrs,
Pierre et Paul, André, Jacques et Jean, Thomas, Jacques et Philippe,
Barthélémy et Matthieu, Simon et Jude, Lainclec, Clément, Sixte, Corneille et Cyprien,
Laurent, Chrizobone, Jean et Paul, Côme et Damien et de tous les saints.
Nous t'en supplions, accorde-nous par leur prière et leur mérite
d'être toujours et partout fort de ton secours et de ta protection.
Voici l'offrande que nous présentons devant toi, nous tes serviteurs et ta famille entière.
Seigneur, dans ta bienveillance, accepte-la.
Assure-toi même la paix de notre vie.
Arrache-nous à la damnation éternelle et veuille nous admettre au nombre de tes amis.
Seigneur Dieu, nous t'en prions,
daigne bénir et accueillir cette offrande.
Accepte-la pleinement.
Rends-la parfaite et digne de toi,
qu'elle devienne pour nous le corps et le sang de ton fils bien-aimé,
Jésus, le Christ, notre Seigneur.
La veille de sa Passion, il prie le pain dans ses mains très saintes
et les yeux levés au ciel vers toi, Dieu son Père tout-puissant,
en te rendant grâce, il dit la bénédiction.
Il rompit le pain et le donna à ses disciples en disant
Prenez et mangez-en tous.
Ceci est mon corps, livré pour vous.
De même, après le repas, il prie cette coupe incomparable dans ses mains très saintes
et te rendant grâce à nouveau, il dit la bénédiction
et donna la coupe à ses disciples en disant
Prenez et buvez-en tous.
Car ceci est la coupe de mon sang,
le sang de l'alliance nouvelle et éternelle
qui sera versée pour vous et pour la multitude
en rémission des péchés.
Vous ferez cela en mémoire de moi.
Il est grand le mystère de la foi.
Nous annonçons ta mort, Seigneur Jésus.
Voilà pourquoi nous tes serviteurs et ton peuple saint avec nous,
faisant mémoire de la passion bienheureuse de ton fils,
Jésus le Christ, notre Seigneur,
de sa résurrection du séjour des morts et de sa glorieuse ascension dans le ciel,
nous te présentons, Dieu de gloire et de majesté,
cette offrande prélevée sur les biens que tu nous donnes,
le sacrifice pur et sain, le sacrifice parfait,
fin de la vie éternelle et coupe du salut.
Et comme il t'a plu d'accueillir les présents de ton serviteur,
appelle le juste, le sacrifice d'Abraham, notre père dans la foi,
et celui que t'offrit Melchisedec, ton grand prêtre,
oblation sainte et immaculée.
Regarde ces offrandes avec amour et dans ta bienveillance accepte-les.
Nous t'en supplions, Dieu tout-puissant,
qu'elles soient portées par les mains de ton saint ange
en présence de ta gloire sur ton autel céleste,
afin qu'en recevant ici par notre communion à l'autel
le corps et le sang très saint de ton fils,
nous soyons comblés de la grâce et de toute bénédiction du ciel.
Souviens-toi aussi, Seigneur, de tes serviteurs et de tes servantes
qui nous ont précédés marqués du signe de la foi
et qui dorment dans la paix.
Pour eux et pour tous ceux qui reposent dans le Christ,
nous implorons ta bonté, Seigneur,
qu'ils demeurent dans la joie, la lumière et la paix.
Et nous, pécheurs, tes serviteurs,
qui mettons notre espérance en ta miséricorde inépuisable,
admets-nous dans la communauté des saints apôtres et martyrs
avec Jean-Baptiste, Étienne, Mathias et Barnabé,
Ignace, Alexandre, Marcelin et Pierre,
Félicité et Perpétue, Agathe, Lucie, Agnès,
Cécile, Anastasie et tous les saints.
Nous t'en prions.
Accueille-nous dans leur compagnie sans nous juger sur le mérite,
mais en accordant largement ton pardon
par le Christ, notre Seigneur.
Par lui, tu ne cesses de créer tous ces biens,
tu les sanctifies, leur donnes la vie, les bénis
et nous en fais le don.
À lui, avec lui et en lui,
à toi, Dieu le Père tout-puissant,
dans l'unité du Saint-Esprit,
toute honneur et toute gloire
pour les siècles des siècles.
Comme nous l'avons appris du Sauveur
et selon son commandement, nous osons dire
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous.
Délivre-nous de tout mal, Seigneur,
et donne la paix à notre temps.
Soutenu par ta miséricorde,
nous serons libérés de tout péché,
à l'abri de toute épreuve.
Nous qui attendons que se réalise
cette bienheureuse espérance,
l'avènement de Jésus-Christ, notre Sauveur.
Car c'est à toi qu'appartient le règne,
l'existence et la gloire pour les cieux.
Seigneur Jésus-Christ, tu as dit à tes apôtres
« Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. »
Ne regarde pas nos péchés, mais la foi de ton Église,
pour que ta volonté s'accomplisse,
donne-lui toujours cette paix
et conduis-la vers l'unité parfaite,
toi qui vis et règnes pour les siècles des siècles.
Que la paix du Seigneur soit toujours avec vous.
Et avec notre esprit.
Frères et sœurs, dans la charité du Christ,
échangeons ainsi de sa paix.
Voici l'agneau de Dieu,
voici celui qui enlève les péchés du monde.
Heureux les invités au repas des noces de l'agneau.
Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir,
mais dis seulement une parole et je serai guéri.
Si quelqu'un m'aime, il gardera ma parole, dit le Seigneur.
Mon Père l'aimera, nous viendrons vers lui.
Et chez lui, nous nous ferons une demeure.
Prions, le Seigneur.
Après avoir reçu ton sacrement, Seigneur,
nous te supplions dans l'Esprit-Saint,
que le sacrifice offert aujourd'hui
pour célébrer la passion des apôtres Simon et Jude,
nous garde dans ton amour.
Par le Christ, notre Seigneur.
Le Seigneur soit avec vous.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse,
le Père et le Fils,
et le Saint-Esprit.
Allez dans la paix du Christ.
Salve Regina.
Médiumité, soins énergétiques,
tirage de cartes, les pratiques occultes,
on le vend en poupe.
Les salons de la voyance,
les cabinets de consultations privées
ne désemplissent pas.
Et l'on constate un véritable engouement des jeunes
sur les réseaux sociaux.
Si la baisse de l'influence chrétienne dans la société
en est une des causes,
elle n'est pas la seule.
Lumière sur l'occultisme.
Ce soir à 20h35 sur KTO.
Toutes les assurances se valent, me direz-vous.
Eh bien non, la Mutuelle Saint-Christophe Assurance
couvre mon logement, ma voiture et ma santé
à des prix compétitifs.
Et parce qu'elle s'engage aux côtés de l'Eglise,
elle reverse 10 euros pour tout contrat souscrit en 2024.
Cet argent sert à l'entretien des paroisses
et aux missions pastorales.
Enfin, un assureur qui va dans la même direction que ma foi,
tout en restant dans mon budget.
Mutuelle Saint-Christophe Assurance
régie par le Code des Assurances,
partenaire de l'Eglise catholique.
Condition sur notre site.
Ce programme vous est présenté en partenariat
avec le Monde de la Bible.
La bête fait descendre le feu sur la terre,
l'apocalypse danger.
L'histoire des deux bêtes du chapitre 13 de l'apocalypse
forme une représentation symbolique de Rome.
Ayant reçu sa puissance du dragon,
figurant le mâle,
la bête de la mer,
l'Empire romain,
se fait adorer de tous.
Son attitude impie,
on adore que Dieu,
s'exerce grâce à son influence,
notamment commerciale,
mais aussi par un auxiliaire,
la bête de la terre,
qui accomplit des prodiges
pour susciter une admiration factice.
À droite, la bête de la mer.
Dans le texte biblique,
elle a sept têtes,
comme la ville de Rome a sept collines.
Elle a dix empereurs,
les cornes et diadèmes,
qui rappellent les dix empereurs depuis Auguste.
L'artiste a tenté, comme il a pu,
de représenter cette vision impossible.
Comment faire voir sept têtes et dix couronnes ?
Il a opté pour une structure pyramidale des têtes.
De celles-ci jaillit une flamme d'or,
afin de rester fidèle à la suite du texte.
Il lui fut donné une bouche
pour proférer arrogance et blasphème.
Pour dépeindre l'action de la bête de la terre,
l'auteur de l'Apocalypse fait un choix ambigu.
Mimer le signe accompli par le prophète Élie
de faire descendre le feu sur la terre
en présence du peuple.
La bête se pose donc dans le texte
comme un serviteur de la vérité,
mais n'est qu'un faux prophète et un faux maître
d'un mouvement de baguette.
Elle bouleverse la structure en rinceau
qui faisait le ciel.
Deux, ce qui ressemble à une sorte de nuée ondoyante,
sortent des éclairs rouges.
Mais curieusement,
les flammes de feu s'arrêtent
juste au-dessus des têtes du petit groupe,
montrant par là que c'est un spectacle
et pas un vrai danger.
L'auteur de l'image,
Hennequin de Bruges,
a bien compris que dans l'Apocalypse,
les figures du mal sont en miroir
les unes par rapport aux autres.
Il a l'idée de lui donner la même figure de lion
que l'autre bête
et de tricher sur le nombre de cornes.
Au lieu des deux prévues par le texte,
il lui en accorde sept
pour faire écho à la bête qu'elle sert.
Assise familièrement sur un rocher,
elle se tient dans une position
tout sauf convenable.
Le fait que son pied ressemble à une main
dit sa nature monstrueuse.
Même si elle est séduisante,
elle est mal construite
et mêle à la fois des caractéristiques
anthropomorphiques
et de l'animalité.
La foule est celle de la bourgeoisie
du XIVe siècle,
vêtue de riches costumes d'époque.
Les yeux en l'air,
ces individus, tous masculins,
ont l'expression niaise de Badaud
captivée par un divertissement.
Peut-être faut-il y lire
une critique discrète du peintre
pour la crédulité humaine.
Seul un personnage, agenouillé,
ne regarde pas le ciel.
Les mains jointes,
il semble adorer la bête.
La mitre qu'il porte est assez curieuse
car, traditionnellement,
l'attribut des prêtres juifs
est-ce une marque d'anti-judaïsme ?
Dans toutes les tapisseries de la Tenture,
Jean est présent.
Il tient en main un livre
qu'il n'écrit pas,
conformément à ce que dit le texte
à plusieurs reprises.
Il ne fait que voir,
mais ses visions sont destinées
à être consignées dans un livre.
Il se trouve sous une petite structure
en forme de dés
qui permet d'architecturer la scène,
mais qui a aussi une fonction séparatrice.
Jean est présent à ce qui se déroule.
Il est au cœur de l'action,
tout en ne faisant pas partie
des événements eux-mêmes,
car ils le sont.
