Mille mercis à tous les contributeurs et artistes de ce projet de DINGUE ! J'espère que le livre vous plaît. On refait ça quand vous voulez. Non je plaisante.
-------------- 00:00 Brève présentation du livre 1:21 L'histoire du 1er artbook 4:22 La genèse du 2è artbook 7:01 Lancement du Challenge + crowdfunding 8:23 Du contenu bonus dedans 10:37 Fin du projet 11:47 Où acheter le livre --------------
"Scott Buckley - Filaments" is under a Creative Commons (BY 3.0) license: https://creativecommons.org/licenses/... / musicbyscottb Music powered by BreakingCopyright: • 'Filaments' by @ScottBuckley 🇦🇺 | Sa...
"Scott Buckley - Titan" is under a Free To Use YouTube license / musicbyscottb Music powered by BreakingCopyright: • Epic Emotional Music (No Copyright) 🔥
"Scott Buckley - Rites Of Passage" is under a Creative Commons (BY 3.0) license: https://creativecommons.org/licenses/... / musicbyscottb Music powered by BreakingCopyright: • ⚔️ Epic (Free Music) - "RITES OF PASS...
[No Copyright Music] @ScottBuckley - Stars In Her Skies [Orchestral] (128kbit_AAC)
David Linger - Cabaret R.I.P. ASTRUD royalty free Music by Giorgio Di Campo for @FreeSound Music http://freesoundmusic.eu / freemusicforyoutube / freesoundmusic original video: • R.I.P. Astrud - royalty free Bossa Nova // Free Copyright Music Liminal Soundchek
Wep, y'a pas grand monde qui peut se vanter de ça.
Aujourd'hui, je vais te présenter notre deuxième artbook Digital Painting School et te raconter son histoire.
C'est un superbe objet et une grande fierté.
C'est un livre collector de 240 pages, imprimé en petits tirages et sans réimpression prévue,
qui montre les créations de plus de 460 artistes de tous niveaux.
Et y'a pas que ça dedans, je vais t'en parler après.
On l'a évidemment imprimé avec couverture rigide, elle aussi réalisée par les artistes de la communauté,
et plus qu'un livre, c'est une mine d'or d'inspiration et de conseils en digital painting.
Il y a un paquet d'oeuvres superbes, certaines sont même en pleine page pour mieux les apprécier.
C'est aussi et surtout pour moi un rappel de motivation à chaque fois que je le regarde.
Quand je vois toutes ces oeuvres à l'intérieur, réalisées par tellement d'artistes qui ont juste voulu participer à un projet,
faire leur meilleure création pour les yeux des autres, ça me pousse à me surpasser à chaque image que je produis.
Et s'il existe et qu'on le tient entre les mains, c'est grâce à vous et grâce à toute la communauté de Digital Painting School.
Donc déjà, un grand merci à vous et félicitations pour ce beau bébé.
Je vais donc te raconter son histoire parce que c'est un beau projet, et mine de rien, des projets comme ça, il n'y en a pas souvent.
Sache que si jamais ce précieux livre t'intéresse,
MON PRÉCIEUX
il te reste d'ailleurs une dernière opportunité pour te le procurer.
On vient de mettre en vente le surplus d'impression, donc il reste quelques dizaines de livres et après c'est fini.
Je t'en reparlerai à la fin de la vidéo.
C'est l'histoire d'une épopée, d'un projet fou qui a commencé par une simple idée un peu hasardeuse,
qui a ensuite rassemblé des protagonistes autour d'un but commun,
avec des hauts et des bas, et même des difficultés à surmonter.
Une histoire qui a forgé nos héros et qui se conclut sur un Happy Ending.
Hum, ok, c'est vrai.
Dans le titre de la vidéo, j'ai écrit un tel livre deux fois.
Ceux qui sont là depuis quelques années s'en rappellent peut-être.
On a déjà créé un artbook à l'époque, je te remonte quelques images.
Lui aussi, il est ultra collector aujourd'hui d'ailleurs.
C'était il y a 4 ans environ.
On voulait marquer le coup et faire un bel objet que toute la communauté pourrait se procurer.
Un livre, un symbole de notre passion et des efforts autour d'un projet commun.
On avait donc lancé un challenge de création qui a duré deux mois
et j'ai invité tous les artistes francophones qu'ils voulaient à soumettre leurs plus belles images
pour avoir une chance d'être sélectionnés dans le livre.
Je te la fais en version courte car on va surtout parler ici du deuxième livre.
On a reçu des centaines d'images à départager et j'ai lancé une campagne de financement sur Ulule.
L'objectif financier avait été explosé et Johan de l'équipe de DPS et moi-même
nous retrouvions avec un nouveau projet à réaliser sur les bras.
Donc là évidemment, on a sabré le champagne, l'excitation au sein de la communauté était palpable,
c'était vraiment un souvenir mémorable.
Et nous, on n'avait jamais fait imprimer de livre.
Donc on a dû tout apprendre sur le tas et ceux qui me connaissent le savent,
j'essaie toujours d'aller au bout de mes promesses et de délivrer quelque chose de la meilleure qualité possible.
Que ce soit mes cours, que ce soit le site Digital Painting School et son interface,
les activités proposées comme les challenges, etc.
Ou comme ici, un livre.
Eh ben je te dis pas dans quoi on s'était lancé.
Car il faut savoir que créer et livrer un produit physique,
c'est pas la même que créer un produit numérique, comme par exemple des cours en ligne.
On a aussi découvert le monde des imprimeurs qui a priori ne tiennent jamais leur délai,
mais aussi les joies des livraisons avec les colis qui se perdent,
les livreurs qui ne font pas leur travail,
les livres qui arrivent abîmés et qu'il faut renvoyer
et surtout toute la logistique qu'il y a derrière dont on ne se doutait pas du tout.
L'auto-édition, ben c'est pas si facile.
Et en plus de ça, le Covid s'en était mis mêlé à l'époque.
Si tu te rappelles, c'était pile le moment où les chaînes de production étaient stoppées ou ralenties.
Forcément, notre projet aussi a été retardé de plusieurs mois à cause de ça.
J'te l'a fait en version courte,
on a finalement réussi à avoir un superbe livre,
à le faire envoyer chez tout le monde et surtout,
pas une seule personne sur environ 800 n'a râlé à cause du retard.
Personne.
C'est ça qui montre combien vous êtes géniaux.
Et au final, c'est malgré tout ça une belle réussite.
Tout le monde, je crois, a été content de recevoir ce livre
et pour certains de se retrouver dedans,
ce qui est toujours une immense fierté.
Je me rappelle quand j'étais jeune,
la première fois que j'ai été publié dans un livre.
Oh, ça fait quelque chose.
On s'en souvient toute sa vie.
Bref, des moments qu'on a pu offrir à tous ceux de la communauté qui avaient participé.
Et malgré ça, avec Johan, on s'était promis une chose.
On ne referait jamais de livre imprimé.
Ni un quelconque objet physique d'ailleurs.
Trop compliqué, trop de galère, trop de facteurs imprévus
et beaucoup trop de temps investi dedans.
Ah, et je précise un truc,
on n'a jamais fait ça pour l'argent.
On essayait déjà d'être simplement rentable sur un tel projet.
Donc, ce n'était même pas une motivation.
C'était surtout pour avoir un projet communautaire,
un beau souvenir et une opportunité de souder les gens autour de Digital Painting School.
D'où cette promesse pour sauvegarder notre santé mentale.
Mais comme toutes les promesses dans les histoires,
elles sont faites pour être rompues.
En fait, non. En vrai, on est plutôt censé les respecter, il ne faut pas faire ça.
Bref, il y a à peu près un an et demi,
je me rappelle qu'on était en réunion vocale avec l'équipe bénévole de Digital Painting School.
Donc, tous ceux qui s'occupent avec nous de proposer des activités
telles que les challenges, la rédaction d'articles d'inspiration,
des ateliers Discord, etc.
Et je leur demande s'ils ont des idées pour le prochain challenge.
Et là, les idées fusent.
Ça propose de refaire un jeu de cartes fictif,
comme pour le challenge Tales of Neodarlus,
de pourquoi pas imaginer un livre fictif cette fois.
Et puis, l'un d'eux a osé faire la blague de refaire un livre en vrai, imprimé.
Ce serait génial, qu'il ou elle a dit.
Là, évidemment, Yoann et moi, on est montés sur nos grands cheveux en rigolant.
Impossible. No way.
Oubliez ça, on ne veut pas s'arracher les cheveux de nouveau.
Et puis, les jours ont passé.
Puis, une simple petite question a germé dans mon esprit.
Et puis, pourquoi pas ?
Après tout, qu'est-ce qui nous en empêcherait ?
Et là, c'était la perte de contrôle totale sur mon esprit.
Il partait tout seul dans son débat à peser les pour et les contre,
à se rappeler que c'était quand même ultra stimulant pour tous les artistes,
que maintenant, on avait plus d'expérience,
on avait même déjà des contacts pour l'impression ou la livraison, etc.
C'est là où c'est vraiment fascinant de voir comment l'émotionnel a pris le pas sur la raison.
Car dans ce projet, à tête réfléchie,
il n'y a pas grand-chose de rationnel qui pourrait me pousser à me relancer dans un tel projet.
Ce sont des semaines à temps plein investies,
et même de l'argent, parce qu'il faut évidemment payer les gens qui travaillent dessus.
C'est beaucoup de stress, des problèmes à régler,
et autant de temps qu'on ne peut pas passer sur d'autres projets pour DPS.
Non.
Les seules motivations visibles, c'était de faire plaisir et de motiver la communauté,
et éventuellement de se faire un petit coup de com'.
C'est tout.
Et en même temps, c'est déjà énorme.
Et là, le truc drôle, c'est que quelques jours après,
on fait un call avec Johan,
et là, je commence prudemment à amener ça sur le tapis.
Bah, justement...
C'est marrant que tu m'en parles maintenant,
parce que ça fait plusieurs jours que je pense exactement la même chose.
Et là, on était morts de rire dans notre moment de complicité complètement inattendu,
on a compris qu'on était clairement alignés dans notre folie,
et on a commencé à réfléchir un petit peu à ce que ça voulait dire,
et à quelles seraient les étapes d'un tel projet.
Bon, j'avance un peu.
Johan a tout de suite commencé à contacter des imprimeurs pour avoir des devis,
et moi, de mon côté, j'ai commencé à préparer tout ça pour le prochain challenge.
Car oui, l'idée était de nouveau de demander aux artistes de la communauté francophone
de remplir le livre avec leur création.
Mais cette fois, autour d'un thème commun,
histoire d'avoir une unité et une cohérence dans le livre.
Puis ça rend le projet plus intéressant encore.
Le challenge numéro 17, Space Discovery, était lancé.
Donc, pour ce nouveau livre, à nouveau Johan qui travaillait avec moi
s'est occupé de l'aspect plus logistique,
et moi de l'aspect plus créatif et de la communication.
J'ai préparé le challenge avec son aide, la campagne de financement, les vidéos,
et lui a avancé en parallèle pour trouver les prestataires avec qui on allait travailler,
organiser le projet, etc.
L'idée était lâchée.
Là, on se retrouve il y a à peu près dix mois, et j'avais publié ces deux vidéos.
Le lancement du challenge numéro 17, Space Discovery,
et l'idée folle d'en faire ensuite un livre imprimé,
collector, à couverture rigide, qui porterait le même nom.
Et vous nous avez suivi dans notre délire !
Le challenge a engrangé 650 participations,
et le niveau du podium et des mentions spéciales était incroyable.
Les créations sont magnifiques.
Et en parallèle de ça, j'avais lancé le financement participatif pour l'auto-édition,
et à nouveau, vous avez fait péter le compteur avec plus de 25 000 euros récoltés.
T'as vu, mec ? Ils l'ont fait.
Putain, la vache ! Je pensais pas qu'ils iraient aussi haut, hein.
Bon bah, c'est parti pour un deuxième artbook, hein.
Ouais, on dirait bien.
Le projet était donc bel et bien validé.
Le livre allait avoir lieu.
Et ça, grâce à vous, et pour vous.
Le challenge s'est très bien déroulé, et en parallèle, Yohann et moi avancions sur l'artbook.
J'avais commencé à travailler sur la direction artistique et le design du livre,
et je me suis fait aider d'Ancelade, un membre de l'équipe de DPS,
qui est aussi graphiste, pour faire la mise en page.
Là, c'est un beau travail d'équipe qui a commencé à nous trois,
et sincèrement, si ce livre est aussi canon,
c'est en grande partie grâce à Ancelade qui a fait un travail monstrueux,
et avec une rigueur et un professionnalisme qui sont très rares.
Il a aussi fallu sélectionner les créations, organiser les pages,
préparer le contenu, briefer tout le monde,
faire la rédaction des textes...
Mais c'est pas tout.
On a voulu offrir plus que ça aux contributeurs.
C'est pourquoi j'ai demandé à l'artiste de renommée mondiale Dofresh
s'il voulait contribuer à l'artbook.
Dofresh, c'est un concept artiste spécialisé dans les projets de science-fiction,
ce qui collait parfaitement au thème du livre.
En plus, il est français, super sympa, je l'avais déjà interviewé,
et il a dit oui avec plaisir.
On a donc à l'intérieur quelques doubles pages qui lui sont dédiées,
ces concept art sont superbes dans le livre,
et il a même réalisé un making-of de 6 pages pour dévoiler son process.
Chose rare.
Mais si t'as cru que c'était tout, tu te trompes.
J'ai aussi demandé aux formateurs de Digital Painting School
s'ils voulaient contribuer à l'artbook
en réalisant chacun une astuce de digital painting qui serait ajoutée au livre.
Eh ben, sur 9 formateurs de l'équipe, on est 8 à avoir réalisé une astuce.
Là aussi, je me sens hyper chanceux et redevable d'avoir des artistes professionnels
qui sont tellement impliqués dans Digital Painting School,
non seulement pour aider les élèves des cours à progresser,
et même pour contribuer à un projet de ce type.
Il y a donc 8 astuces de niveau débutant à avancer
qui sont disséminées dans le livre pour un total de 26 pages.
Encore une fois, merci à l'équipe de formateurs et à Dofresh pour leur contribution
qui augmente considérablement la valeur de cet artbook.
Vraiment, merci.
Tout semblait donc bien parti.
Et puis, finalement non.
Là, les problèmes avec l'imprimeur,
ou plutôt avec l'intermédiaire de notre imprimeur, ont commencé.
Je ne vais pas rentrer dans les détails ici,
mais il y a eu beaucoup de mensonges sur les délais,
des omissions, des problèmes variés qui venaient sans cesse retarder l'impression.
Même à la toute fin, l'envoi de la palette de livres ne s'est pas déroulé comme prévu.
Évidemment, certains d'entre vous se sont impatientés, à juste titre.
Mais tout le monde a été super compréhensif et je vous en remercie.
On faisait vraiment le max de notre côté.
Là, clairement, c'était une période compliquée du projet.
On voulait pas décevoir les gens qui attendaient,
et en même temps, on avait un interlocuteur qui avait toujours une bonne excuse
et qui nous a vraiment pris pour des cons jusqu'au bout.
Ouais, faut le dire.
Pour les nerfs, c'était pas cool comme période.
Et j'ai énormément de chance d'avoir eu Johan,
qui s'occupait de cette partie et qui a vraiment géré.
Là, on approchait de la fin.
Il restait les étapes de relecture,
de préparation finale des fichiers pour l'imprimeur,
et en parallèle, la récupération et transmission des adresses postales des gens.
Et la préparation du SAV qui allait arriver.
Car oui, ça prend du temps de répondre à vos questions,
de gérer les soucis de commande, de vous renvoyer des colis, etc.
Finalement, en septembre, la palette de livres est arrivée
chez notre partenaire à Nice, la société Droutage.
C'est eux qui devaient s'occuper de réceptionner les livres
et de préparer tous les colis individuels et de gérer les envois.
Et oui, il y a toute une logistique derrière ce type de projet
qu'on n'imagine même pas.
Au final, tous les contributeurs ont reçu leurs livres,
on a reçu énormément de retours positifs,
on a vu plein de belles stories sur Instagram
de la part des artistes et de tout le monde.
Bref, ça a fait chaud au cœur.
Et ce beau bébé de 240 pages, je le tiens là entre mes mains.
C'était donc une belle bataille pour l'avoir,
un projet long et difficile,
mais sincèrement, la récompense en vaut la chandelle.
Il est canon.
Surtout, j'espère qu'il a apporté beaucoup de plaisir,
de fierté et d'inspiration aux membres et aux artistes
de Digital Painting School.
Et enfin, ça nous a fait un beau souvenir de ce projet,
de nos digital paintings et de cette période de notre vie
où on s'est investi dans notre passion.
Même si en ce moment, je suis débordé par la sortie
de mes prochains cours sur DPS,
je voulais prendre le temps de réaliser cette vidéo
pour te présenter cet artbook et te raconter son histoire.
Il fallait me marquer le coup,
car après tout, on va pas faire un livre imprimé comme ça
tous les ans.
Encore que...
Pourquoi pas ?
Enfin, si tu veux une chance de te procurer ce petit bijou
et en même temps de soutenir financièrement
Digital Painting School,
il nous reste quelques livrets à écouler
et on les a remis en vente aujourd'hui même.
Le lien est sous la vidéo.
A l'époque du financement,
on a enregistré un total d'environ 600 livres.
Mais dans ce type de projet,
on imprime toujours un plus grand nombre que prévu
pour pouvoir pallier aux éventuels soucis de livraison.
Livres perdus, volés, abîmés, bref,
il y a souvent des renvois à faire.
Et comparé au premier projet d'artbook,
on a eu beaucoup moins de livres abîmés,
de renvois à faire,
ce qui nous a laissé un certain nombre de livres
disponibles pour la vente maintenant.
Et donc, ces livres, on les met en vente
au compte-gouttes en plusieurs vagues.
Car à chaque fois, on doit regarder
un certain nombre en réserve
au cas où il y a justement des retours
ou des renvois à faire.
Et après quelques semaines,
on remet ce qui nous reste.
Donc là, c'est la deuxième vague de vente.
Il reste seulement quelques dizaines de livres.
Donc si t'es intéressé,
je le redis, le lien est sous la vidéo.
Mais je te conseille de pas trop traîner.
A mon avis, il n'en restera que quelques jours
tout au plus.
Premier arrivé, premier servi.
Au passage, merci à tous ceux
qui ont contribué aux livres,
que ce soit en participant au challenge,
que ce soit en soutenant financièrement
la campagne de financement participative,
ou même en achetant maintenant
un des derniers artbooks.
Et puis surtout, ça me rappelle
que je suis pas seul face à mon ordi
ou à ma tablette quand je peins.
Le digital painting, le dessin, la création,
c'est mine de rien une passion plutôt solitaire.
Et en plus de ça, pas des plus faciles.
C'est long, c'est semé de doutes
et d'embûches.
Et c'est pas comme si tu faisais
une séance de sport collectif
ou t'en chies.
Mais oui, il te suffit de lever la tête
et de voir tes camarades
pour te rappeler que t'es pas seul.
Vous êtes ensemble.
Et après l'effort,
vous célébrez ensemble.
Vous êtes fiers ensemble.
Nous, on est souvent seuls
devant nos écrans.
Et pour moi, ce livre,
posé à côté de moi,
c'est un peu le rappel
qu'on est une équipe.
On ne se voit pas tous les jours,
à chaque session,
mais on existe.
On a les mêmes rêves,
on se comprend,
on se soutient
et on est animés par la même passion.
Des projets comme cet artbook,
c'est un peu comme avoir
son vestiaire de sport
avec toute son équipe avec soi.
Bon, sans les coups de serviettes
et les blagues de cul.
Vous avez permis à ce projet
de devenir réalité
et de nous offrir
ce bel objet,
ce beau souvenir
et tout ce qu'il représente.
Merci à vous.
Et comme on dit,
jamais deux sans trois.
Sous-titrage Société Radio-Canada