Les banlieues : sujet épineux, sujet à tensions, sujet délicat. Tous les politiciens et commentateurs de l’actualité s’accordent à le dire. Cependant tous ne vous disent pas la VÉRITÉ. Et si on veut pouvoir débattre du problème des banlieues, il faut savoir VRAIMENT ce qu’il s’y passe. Comment ne pas céder au discours misérabiliste des banlieues : Je vous ai donc compilé 10 MENSONGES récurrents dans la bouche des médias ou des personnalités politiques, et surtout COMMENT y répondre.
Les banlieues : sujet épineux, sujet à tensions, sujet délicat.
Tous les commentateurs de l’actualité et les politiques s’accordent à le dire.
Cependant tous ne vous disent pas la vérité.
Et si on veut pouvoir parler du problème des banlieues et en débattre,
il faut savoir ce qu'il s'y passe VRAIMENT.
Comment ne pas céder au discours misérabiliste sur les banlieues :
Je vous ai donc compilé 9 MENSONGES récurrents dans la bouche des médias ou des personnalités
politiques, et surtout COMMENT y répondre.
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C’est parti.
ILS DISENT : Les immigrés ont été parqués dans les banlieues.
Les banlieues ont été créées à la faveur de la modernisation économique de la France
pour accueillir le prolétariat qui venait en ville pour y travailler.
On a tous entendu parler de l'exode rural en cours.
Elles accueillaient donc à l’origine les
provinciaux mais aussi l’immigration européenne (italiens, polonais, portugais…)
Dans les années 60, les banlieues c’était le paradis pour ceux qui y habitaient.
C’était : - l’accès à la modernité, - Au service public,
- Une proximité avec l’économie, - Ce n’était pas misérabiliste,
- C’était propre, - Il y avait peu de criminalité,
- Les gens se connaissaient, - Toute la vie était organisée par l’emprise
du parti communiste qui faisait 25% aux présidentielles.
C’est avec le regroupement familial en 1976 sous Jacques Chirac, que les immigrés extra-européens arrivent
en banlieue car l’immobilier en centre-ville est trop cher. Ils y investissent les HLM.
Quand cette immigration extra-européenne arrive dans les banlieues c’est elle qui
les rend invivables et provoque une fuite des blancs.
Ce territoire ne peut accueillir deux populations trop différentes, se produit alors le phénomène inévitable
du « white flight », ne pouvant pas vivre avec les communautés immigrées intolérantes
ils se barrent à la campagne, dans le périurbain ou en centre-ville pour ceux qui peuvent se le permettre.
Aujourd’hui on en est à un stade où presque plus de blancs en banlieue et pour le peu
qui y sont ils vivent en communauté. Comme toutes les diasporas, les communautés
immigrées ont une conscience ethnique et communautaire,
du fait de leur trop grand nombre ils vivent entre eux et cela ne les intéresse pas de
vivre avec nous.
ILS DISENT : « La réalité des banlieues est difficile, il faut y avoir vécu pour
pouvoir en parler. » Pourquoi le disent-ils : Cela rend le débat
et la contradiction impossible, et permet aux habitants de banlieue de se victimiser
tout en rendant leur parole incontestable.
Première chose : Ce n’est pas parce qu’on y’a pas grandi qu’on n’a pas le droit
d’en parler.
Deuxième chose : Avec l’immigration massive la population immigrée ne vit plus exclusivement
en banlieue. Aujourd’hui les problèmes qui autrefois
étaient considérés comme ceux des banlieues s’exportent en ville, en zones périurbaines,
via les transports notamment et l’expansion des villes qui mangent de plus en plus sur
la banlieue. Ceux qui sont obligés de vivre en côtoyant
de près l’immigration n’ont qu’à sortir de chez eux pour le constater. Les autres
tout en niant ces problèmes évitent soigneusement de les côtoyer.
Ils ne sont pas prêts à reconnaître les dégâts de l’immigration et l’exprimer
dans les urnes, mais on remarque que les populations non ouvrières qui ont les moyens d’habiter
dans des quartiers encore préservés (CSP+ classe moyenne sup) ont leurs stratégies
d’évitement propres pour éviter l’immigration notamment via la carte scolaire, ou quand les gens s’opposent
à de nouvelles stations de lignes de bus). Et tout cela n'est que l'hypocrisie d'une gauche islamo-bobo.
ILS DISENT « On est allés les chercher pour reconstruire la France »
Premièrement ce n’est pas nous c’est le grand patronat, et c’est la population ouvrière française
et les classes moyennes qui sont forcées de vivre avec et de les supporter.
De plus quand l’immigration de travail s’est présentée la France était déjà en passe
d’être reconstruite. Les patrons ayant au contraire tendance à
privilégier les ouvriers locaux, les immigrés se retrouvaient bien souvent sans emploi : ainsi,
en 1953, entre 115 000 et 220 000 Algériens présents en France étaient au chômage.
Si des Maghrébins ont été employés à la reconstruction de la France, ce ne fut
que de manière anecdotique : en 1951 (l'année considérée par les historiens comme celle de la fin de la reconstruction),
les Maghrébins représentaient moins de 1 % de la population active métropolitaine.
Comment auraient-ils reconstruit ici alors que ce sont les européens qui sont l’origine
de la grande majorité de leurs infrastructures ?
Comment expliquer aussi qu’ils auraient soi-disant reconstruit la France mais qu’ils ne sont
pourtant pas capables de construire leurs propres pays et les administrer correctement
(corruption, grand banditisme, pauvreté…)
IlS DISENT : « Les banlieues sont discriminées par rapport au reste de la France. »
Pourquoi c'est faux : aujourd’hui quand on vit en banlieue on a accès à tout le service public :
les transports en commun, on vit à 30mn de tous les grands bassins économiques, tandis que lorsqu’on
est un français périphérique on doit prendre la voiture parfois plus d’une heure pour
trouver du travail. C'est notamment ce qui a été à l'origine de la crise des gilets jaunes.
D'ailleurs il y avait extrêmement peu de personnes issues de l’immigration
dans ces manifestations ce qui révélait que c'était bien un manque d'infrastructures
dans la France périphérique plutôt que dans les banlieues.
Dominique Lorrain, directeur de recherche au CNRS
publie en 2006 un rapport qui disait que la banlieue des Hautes-Noues
bénéficiait d’un investissement public de 12 230 euros par habitant via la
politique de la Ville, quand Verdun ne recevait que… 11,8 euros par habitant.
Quand on est en banlieue on fait partie des populations que la politique de la ville inclue.
Et ce sont plusieurs centaines de milliards d’euros
qui ont été développés dans les banlieues pour réinvestir dans l’infrastructure,
rénover des terrains de sport etc qui sont aussi vite dégradés par la population.
c’est un gouffre financier,
c'est un tonneau des danaïdes, c'est le Plan Marshall des banlieues : investissement
massif pour un rendement nul voire négatif.
D'ailleurs les banlieues ne sont pas non plus exclues socialement,
par exemple Sciences Po Paris avait mis en place sous la présidence de Richard Descoings une entrée
sur dossier sans passer par le concours dans les quartiers « sensibles » en 2001 pour
les ZEP.
ILS DISENT : Les émeutes de 2005 c’était une révolte économique et sociale
Le point de départ c’est une soustraction à un contrôle de police de Zyhed et Bouna,
jeunes de la banlieue de Clichy-sous-Bois,
ça escalade rapidement avec jet de bombe gaz lacrymogène devant les mosquée puis tirs
à balles réelles sur policiers. On va arrêter avec l'excuse de la soi-disant pauvreté,
les gens qui sont pauvres
dans la Creuse ou l’Aisne ne brûlent pas leurs villages à feu et à sang.
Aucune civilisation dans l’histoire de l’humanité n’a été aussi généreuse avec ces populations
africaines et maghrébines que la civilisation européenne et pourtant ça se passe quand
même mal. Il faut quand même savoir que 42% des allocataires de la CAF sont étrangers.
C'est dire la générosité de la France.
Aujourd'hui toute la politique économique sociale de la France c’est faire de l’assistance
sociale au nom de la paix sociale qui est en fait une paix ethnique.
On a aucune obligation envers ces personnes, on a pas à se saigner à blanc pour eux.
ILS DISENT : les problèmes de la banlieue sont dus aux facteurs économiques
On a pu démontrer plus tôt que les banlieues bénéficient au contraire de toutes les infrastructures
possibles mais ce sont leurs habitants qui les déteriorent.
Et encore une fois : de quoi on parle ?
ce n’est pas Jean Valjean qui vole du pain pour nourrir les siens
Et faire une tournante n'a jamais rendu riche.
Si pour eux leur pseudo-exclusion justifie
ces horreurs cela en dit long sur leur non-volonté d'intégration
et l'incompatibilité entre nos cultures.
ILS DISENT : c’est parce qu’ils se sentent exclus socialement qu’ils sont violents.
Ce n’est pas d’en faire venir plus ou de leur donner du fric qui va régler les
tensions croissantes en France.
ILS DISENT : Si la police est attaquée en banlieue c'est parce qu'il y'a beaucoup de bavures policières.
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ILS DISENT : il n’y a pas de rapport entre la banlieue et l’immigration.
Franchement de qui se moque-t-on ?
allez-y si vous pouvez y rentrer et on en reparle.
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à y répondre.