"Macron est à l'origine du mal français !" - Alexandre Cuignache

Tocsin
43 abonnés
20 nov. 2024
Le coup de marteau d’Alexandre Cuignache
Pour nous soutenir : https://www.tocsin-media.fr/soutien
www.tocsin-media.fr
Nous nous retournons vers Alexandre Cluniac d'Apreval.
Alexandre, bonjour.
Bonjour Clémence.
Alors, vous souhaitez, vous aussi, réagir au Mercosur,
mais peut-être sur un autre angle, c'est bien ça ?
Absolument.
Vous venez de dire, Clémence,
que vous aviez traité du fond du mal français,
et que c'était un mal français.
Eh bien, je crois qu'il faut aller plus loin.
Ce n'est pas un mal français, mais un mal mondial.
Vous voyez, dans cette affaire de Mercosur,
je ne vais pas revenir sur le fond,
vous en avez parlé juste avant avec vos invités,
mais ce qui m'intéressait, c'était plutôt sur la forme.
Quand notre bon président Macron dit,
en l'état, la France ne va pas signer le traité du Mercosur.
Mais ce type se fout de la gueule du monde.
Nous savons tous très bien qu'ils ont vendu
la souveraineté française en capacité de signer
des traités commerciaux internationaux à l'Union européenne.
Donc c'est Ursula qui signera ce traité, et personne d'autre.
Donc ça, nous le savons.
Mais nous savions depuis longtemps que les politiques
disaient, mais ne faisaient pas.
On appelait ça le mensonge.
On est habitué depuis des dizaines d'années.
C'est le mensonge pour obtenir des voix,
pour des prébends, des postes, etc.
Et puis, vous savez, comme disait Chirac,
le sympathique Chirac,
les paroles n'engagent que ceux qui les écoutent.
Alors, vous savez que depuis que je suis adepte
de la pensée au bon tweetiste,
je vire complotiste.
Et souvent, les antis,
les normistes, comme il dit, disent
non, mais ce n'est pas du complot,
c'est simplement de la nullité et de l'incompétence.
C'est certainement vrai.
La plupart, je ne sais pas,
le nouveau Nono, après Nono le rigolo,
Nono le tolérance zéro,
qui va prétendre frapper les agriculteurs
et jamais la racaille.
Nous savons que nous avons des nuls
et des incompétents, style les Nono.
Mais nous avons quelque chose d'autre.
Il y a les politiques qui disent
mais ne font pas, donc qui montent.
Mais il y a ceux qui font mais ne disent pas,
ceux qui occultent,
ceux qui dissimulent,
et ceux qui, donc, ont un agenda,
qui préparent des choses dans l'ombre,
qui préparent des choses dans leur sénacle fermé,
je vous dis, dans l'ombre, dans les ténèbres,
et qui ont un agenda.
Et ça, c'est du complotisme, et j'assume.
Oui, quand M. Macron nous dit
la bête de l'événement est là, et elle arrive.
Oui, M. Macron...
On a l'extrait, si vous voulez, on peut l'écouter.
On a l'extrait d'Emmanuel Macron
qui parle de la bête de l'événement.
On l'écoute.
La génération doit savoir que
la bête de l'événement est là,
et elle arrive.
Voilà, c'était rapidement pour illustrer
votre propos, Alexandre Curie.
C'est très intéressant, parce que
on peut reprocher beaucoup de choses
à Emmanuel Macron, sauf d'être un crétin.
Quand il dit quelque chose,
je ne dis pas qu'il le pense,
mais il le dit pour quelque chose.
C'est un homme qui manipule les symboles.
Et quand il dit la bête de l'événement est là,
la bête de l'événement, ça renvoie
à l'apocalypse de Saint-Jean.
L'apocalypse, vous le savez, ça veut dire révélation.
Il nous révèle quelque chose,
il nous dit quelque chose
qui apparaît symboliquement caché.
Et c'est pour ça que je voulais faire le lien
avec le synode de la synodalité
qui vient de s'achever,
dans l'église catholique.
C'est très amusant, c'est très bizarre,
le mot synode de la synodalité.
Qu'est-ce que ça veut dire, le synode ?
C'est un rassemblement d'évêques.
Pourquoi ça m'intéresse ?
C'est que le pape François,
qui est l'un des papes les plus autoritaires
depuis très longtemps,
fait croire qu'il va s'en remettre
à la décision des évêques pour faire passer
certaines décisions.
Il fait croire qu'il y a de la démocratie
dans l'église pour faire passer ses propres décisions.
Encore une fois, il y a le mot,
mais pas la chose.
On dit ce nul pour faire passer un agenda.
Et l'agenda, je vais aller encore plus loin
dans le complotisme.
Je vais rester dans l'Apocalypse.
Vous savez que dans l'Apocalypse,
la fin du chapitre 13 dit quelque chose
de très intéressant que vous connaissez déjà.
Ça parle du nom de la bête
ou du chiffre de son nom.
Et c'est 666.
Et que celui qui a la sagesse
sache lire ce nom.
Celui qui a la sagesse sache lire ce nom.
Le nom c'est N-O-M,
Nouvel Ordre Mondial.
Ça c'est l'agenda de Macron.
Mais c'est aussi très intéressant,
ce qui est arrivé en 69, je crois,
le Novo Ordo Missae,
la Nouvelle Messe Moderne,
N-O-M, également le nom,
le Nouvel Ordre de la Messe
et le Nouvel Ordre Mondial.
Voilà l'agenda de ces gens-là
qui à chaque fois disent mais ne font pas,
mais font ce qu'ils ne disent pas.
Ceux qui progressent dans l'ombre,
dans l'ombre de la bête,
celles qui montent et celles qui arrivent.
Simplement,
j'en finirai par là,
nous savons bien qu'à la fin,
qu'est-ce qui triomphe ?
C'est la vérité et le réel.
Or, ces gens fuient en avant.
Il faut toujours plus de marché mondial
pour pallier nos déficits.
Il faut toujours plus
de fausses monnaies et d'inflation
parce que l'argent n'existe plus.
Il faut toujours plus de communisme,
toujours plus d'intégration européenne,
toujours plus de démocratie dans l'église
ou de modernisme
parce qu'on est obligé d'aller de l'avant.
Si la bicyclette n'avance pas,
elle tombe. Le problème, c'est qu'à la fin,
il y a la vérité et il y a le réel.
La question est de savoir, est-ce que c'est nous,
le peuple, qui allons prendre le mur du réel en pleine face
ou d'abord nous gouvernant ?
J'espère que ce sera eux et pas nous.
Merci beaucoup Alexandre, courage d'appréval,
pour cette chronique énervée,
notamment sur les Mercosur, mais on a compris aussi
sur le synode des synodalisés.
Merci encore et je rappelle
que vous êtes responsable de vos propos.
