Dans cette vidéo, ça c'est le Machu Picchu, une des merveille du monde moderne. on vous emmène visiter le Machu Picchu avant de redescendre le sentier aux milliers marches et d'enchainer sur un trek de 10 km pour rejoindre notre camion.
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Nous sommes Julien et Marie avec nos 3 enfants, Manon (l'ainée), Alicya (la cadette) et Alex (le benjamin). Nous avons décidé de sortir du quotidien qui nous enferme et de profiter de la vie. Julien était conducteur d’engins et Marie Ingénieur dans une société de travaux de dépollution. Nous avons tout vendu et décidé de quitter la vie métro, boulot, dodo, pour partir voir le monde. En juillet 2017, nous avons acheté un ancien camion 4x4 militaire de l’armée allemande (MAN KAT), sur lequel nous avons posé une caisse frigo que nous avons aménagée. Notre objectif faire Ushuaïa-Alaska. Nous sommes partis en Novembre 2019 pour l’Amérique du Sud, après être passés par l'Uruguay, le Brésil et le Paraguay, la pandémie nous a stoppé en Argentine. Maintenant nous continuons vers l'Alaska, pour poursuivre l'aventure. La durée ? Le plus longtemps possible! Suivez-nous dans nos aventures! On vous fera partager nos moment de joie et nos galères, et on partagera avec vous les cultures d’ailleurs et les paysages que nous allons découvrir.
Salut à tous !
Pour commencer, un grand merci à Robert pour ton super temps sur YouTube.
Merci à Fabrice Dibibi qui paye sa pub.
Merci beaucoup.
Dans cette vidéo, le Machu Picchu.
Il n'y a pas besoin d'en dire plus, vous verrez tout dans la vidéo.
Ensuite, on s'en va, escalier.
La descente en escalier, le retour au camion à la nuit et le bilan.
Moi, je voulais dire un petit mot.
Franchement, ceux à qui les vidéos ne plaisent pas, ne regardez pas.
Je ne sais pas ce qui se passe en ce moment.
Quand les vidéos prennent un peu des sorts, ce qui a l'air d'être le cas en ce moment,
on se retrouve avec des nouveaux abonnés et avec du coup beaucoup plus de critiques.
Alors, ça reste très limité quand même par rapport au reste des commentaires qui sont très bons.
D'ailleurs, on remercie tout le monde parce que c'est toujours des bons commentaires.
Mais là, je ne sais pas, on a une vague de commentaires.
On a surtout quelqu'un qui nous harcèle en plus sur Internet.
Donc, on ne va pas la citer parce que c'est lui donner de l'importance.
En fait, je pense qu'elle a compris.
Je ne sais pas.
En tout cas, on ne se laissera pas faire par ces gens-là.
Et ne regardez pas la chaîne, ça ne sert à rien.
Enfin, en vrai, ça m'en touche une sans faire bouger l'eau.
Ah, tu voulais la placer.
Je voulais la placer celle-là, oui.
Mais arrêtez, il y en a un qui nous a dit
« Vous mettez vos enfants en danger pour aller au Machu Picchu, vous marchez sur les rails. »
C'est la randonnée pour aller au Machu Picchu.
Mais mon gars, envoie un mail au Pérou et dis-leur de faire un chemin en ciment
et avec des trottinettes électriques, je ne sais pas.
Ça, encore, j'ai envie de dire, c'est gentil.
Il y a assez de chaînes pour le Machu Picchu, ne vous faites pas regarder hier, en fait.
Évidemment qu'on est content quand la chaîne monte,
mais on préfère avoir des bons abonnés que d'avoir des gens qui s'abonnent à critiquer.
Voilà, ça ne sert à rien.
Les haters existent.
On n'en avait pas eu beaucoup, mais là, on a quand même une personne.
Ils tiennent une dose quand même.
Ces gens-là, soit ils sont aboutis, soit ils font exprès,
soit on est devenus dans un monde où ces gens sont devenus un peu fiers.
À notre sens, après, pour beaucoup, c'est nous les fous.
Oui, c'est un truc de malade.
En tout cas, profitez bien de cette vidéo.
Regardez bien le Machu Picchu et à bientôt.
À bientôt. Ciao.
Bienvenue sur la chaîne XTGFamily, où vous pourrez suivre notre aventure.
Je ne sais pas, il y a plus d'un kilomètre de queue.
Ce n'est pas possible parce que de là, ça descend jusqu'en bas de la ville.
Ça tourne après et là, ça monte, ça monte, ça monte, ça monte, ça monte, ça monte.
Et là, ça tourne dans une rue.
Je ne sais pas jusqu'où ça va, mais je vois les gens qui continuent à monter
pour se mettre dans la file, quoi.
Ah, la merde !
Oh, tu as peu peur ?
Moi, j'avoue, la chambre est pétaculaire.
Pas pétaculaire, elle est bien.
Elle est beau lit, grand lit.
Tranquille.
Il y a beaucoup moins de queue que tout à l'heure.
Tout à l'heure, la queue, elle allait jusqu'ici, dans la rue.
Et là, la queue, elle est là.
Beaucoup moins, non.
Il y a 50 mètres en moins.
Écoute, c'était pas mal.
Franchement, c'est cher quand même.
Vous allez me dire que ce n'est pas cher, mais c'est cher pour le Pérou.
58 euros.
On avait des bons lits, des bons matelas.
On part direction le bus.
On vient de rentrer dans la queue.
Il est 9 heures du matin.
On vous dira à quelle heure on monte dans le bus.
Il y a les gens des bus qui viennent scanner directement dans les files les tickets.
Et là, ils te disent, tu rentres à 11, au Machu Picchu, à 11 heures.
Ah bah non, à 10 heures.
Ah, la queue, elle est tellement longue qu'ils te disent de venir une heure en avance
pour faire la queue du bus.
On devrait venir deux heures en avance.
Parce qu'elle nous a dit qu'on allait monter dans le bus à 10 heures.
À la fin, on devrait être là-haut à 10 heures.
Après, peu importe.
À cette heure-là, ça ne change pas grand-chose.
On va rentrer de nuit au camion.
On va être sur les genoux.
Manon, elle va flipper parce qu'il y a des ours.
À chaque fois qu'on part comme ça en escorte-saut, je prends toujours ma frontale.
J'ai bien fait de prendre ma frontale.
Parce que, comme on veut parcourir une nuit d'hôtel, on va marcher à la nuit.
Trop cher.
On va du pas cher, Robert.
Mais on va peut-être mourir.
T'as peur d'aller murien ?
Oui, je vais flipper.
On avance, on avance.
Ouh !
On ne comprend pas, il y a deux files maintenant.
Oui, mais les gens à gauche, ils n'avancent pas.
Donc, je ne sais pas.
On fait la queue avec Alè.
Au moins qu'il y a une bonne queue.
Tu vois ma gorge ?
Oui.
T'as vu ?
Non.
Déjà, on est dans la bonne file.
Ici, c'est la file pour 11h.
Non, pour 10h.
Pour 10h, donc c'est pour nous.
Ceux qui sont contre le mur, c'est midi.
Et ceux qui sont là, c'est 11h.
C'est 11h.
Si vous voulez voir le Machu Picchu, armez-vous de patience.
Il y a 20 000 entrées par jour pour Euro Disney.
Et ici, on est entre 4 et 6 000.
Parce que c'est limité, en fait.
Tu vois les bus depuis tout à l'heure ?
Non, on ne monte pas dedans.
Non, non, non, ces bus-là, ils sont vides.
Toi, tu dois continuer à faire ta file.
Ça y est, on n'a pas pu rentrer dans le premier bus.
Ils voulaient que 3 personnes, mais on est 5.
Ils nous font avancer, je ne sais pas où on va, mais on y va.
Moi, je crois que c'est la bonne.
10h15.
Donc, vous attendez 1h15 jusqu'à monter dans le bus.
Vous devez être à 10h au Machu Picchu.
Vous montez dans le bus à 10h15.
Donc, vous êtes au Machu Picchu à 11h.
Belle organisation.
On n'a jamais été aussi près du but.
On est bon, là.
Là, c'est juste le trajet de bus.
Il n'y a que les bus qui passent par là.
On est à flanc de falaise.
On rame la rivière.
Ça y est, on attaque la montée, je pense.
Je suis partie en taquine zig-zag de montée.
Il y a un pont qui est à pied, il est juste là.
Vous voyez les marches, là ?
C'est ça qu'il fallait faire à pied.
Une fois que tu arrives ici, tu refais encore la queue.
C'est un truc de ouf.
Là, on arrive au guichet, au circuit 2.
C'est très mal organisé, parce qu'en fait,
quand vous arrivez en bas, là-bas,
si personne ne vous dit de faire la queue là,
vous ne savez pas que c'est le circuit 2, là, quoi.
Tout est mal organisé, en fait.
Et on a cumulé de queues.
Il faut compter une journée de queues, je pense, à cumuler.
Il est 11h, donc on a mis 2h
pour passer tous les contrôles de sécurité.
Et maintenant, il fait chaud. On y va.
Bon alors, beaucoup de touristes, évidemment.
Et là-haut, la petite maison, je crois que ça s'appelle la maison du gardien.
On commence par là, a priori, le circuit.
C'est joli, hein ?
Alors, il faut rallier que, même quand tu es dans le circuit,
tu fais la queue derrière les gens, en fait.
Parce que ceux qui sont avec des guides
font des pauses tous les 2 secondes.
Du coup, ça fait des bouchons. Il faut attendre.
Alors, on a fait le choix de ne pas prendre de guide.
Pourquoi ?
Parce que, finalement,
on voulait pouvoir profiter d'aller à notre vitesse,
de voir les choses.
Et puis, finalement,
quand on s'est amusé avec des guides et tout,
moi, je suis obligée, quelque part,
de bien écouter pour tout vous retranscrire.
Et puis, finalement, là, si on veut des informations,
on va aller chercher sur Internet et voilà.
Au moins, on va profiter tranquillement de notre balade.
Bon ben voilà, la vue bien connue sur le Machu Picchu.
Alors, on n'a pas le ciel bleu bleu,
mais au moins, on a la vue complète.
On n'a pas le brouillard.
On peut dire qu'on est plutôt contents.
Pour rester dans le même registre, on fait toujours la queue.
Et ça y est, on va enfin rentrer un peu dans les ruines.
Par contre, je suis super surpris.
Je m'attendais à voir vraiment des pierres parfaitement jointes de partout.
Et ce n'est pas du tout le cas.
Par contre, a priori, ce qu'on peut voir,
c'est que le mur s'est constitué de deux parois de pierre.
Entre les deux, on dirait que c'est de la terre.
Allez, on est dans les ruines.
Enfin, dans les ruines, ça a été remis en état.
Regardez ce que je disais là.
Il y a une paroi là, une paroi là,
et là, ça a l'air d'être une espèce de terre au centre.
Alors ici, c'est une pièce avec plein de fenêtres.
Mais une sur deux sont condamnées.
Voilà, c'est une sorte de zone avec des blocs.
Peut-être qu'ils venaient les tailler là.
Peut-être qu'ils servaient après à faire les murs.
Alors là, je ne sais pas s'il y avait des constructions à chaque étage
ou si c'est des espèces de murailles qu'ils ont fait.
En tous les cas, ça borde tous les côtés là.
Ah ben là, enfin, on arrive à des zones où les pierres sont taillées.
Alors là, c'est des alcoves.
Mais du coup, ça veut dire qu'il n'y avait pas d'ouverture sur l'extérieur.
À part la porte où je suis, l'autre d'un côté.
Je ne sais pas.
Alors, c'est le temple des trois fenêtres.
Et c'était le seul qui avait un toit.
Ça se voit parce qu'il y avait une poudre qui passait là.
Là et là-bas.
J'ai l'impression qu'il y a des archéologues là-bas.
Ah, au milieu là ?
C'est quoi ? Alors, ils vont pointer des carottes ?
Non, je pense que tu as raison.
Ils font encore des fouilles.
Oui, ils doivent avoir retrouvé régulièrement des choses.
Ici, le temps change vite.
Je ne sais pas si vous vous rendez compte que ça commence à devenir gris.
Il y a le vent qui se lève.
J'espère qu'on n'aura pas la brume.
J'espère qu'on n'aura pas la pluie.
On arrive à un moment où, comme on n'a pas pris de guide,
on avance un peu plus vite que les autres.
Du coup, on arrive à être un peu seul.
J'avoue, c'est mieux.
En tout cas, ils n'étaient pas emmerdés parce qu'il y a du réseau.
Du coup, pour appeler les camions et tout, pour faire le tournement.
D'accord, en match pitch, ils étaient tranquilles, ils avaient le réseau.
C'est grave, impeccable.
Vous pouvez mettre des stories sur Insta et tout.
C'est sûr, on sait que les Arka étaient hyper avancés.
Donc voilà, pour de vrai, c'est impressionnant.
Les pierres, les grosses pierres qui ont été montées là-haut quand même.
Après, moi, je pense que les pierres, elles viennent d'ici.
Parce que là, on en voit partout.
Donc, je pense qu'ils ne les emmenaient pas très loin.
Je ne sais pas, j'ai peut-être tort.
Je pense qu'il y a certaines pierres qui étaient taillées sur place.
Regardez, je pense que là aussi, ils vont refaire des fouilles.
Ils ont délimité des zones.
La civilisation Inka, elle date d'un peu plus de 500 ans.
Entre 500 et 600 ans.
Vous vous dites, à l'époque, quand même, ils savaient déjà faire pas mal de trucs.
Sachant qu'ils ne maniaient pas le fer.
Ils maniaient le cuivre et des alliages.
Pour tailler les pierres, quand même, chapeau quoi.
On dirait pas la maison des habitations des Gaulois ?
Ça fait penser à Astérix et Obelix.
Ouais, carrément.
Ah, les copieurs.
C'est qui qui a copié du coup ?
Les Gaulois ?
Bah non, les Inka, les Gaulois, c'est plus vieux.
Merde.
Heureusement que j'ai la prof Marie.
Moi, je sais qui c'est qui a copié par contre.
Les trois petits cochons.
Des espèces de toits de chaume.
Des murs en pierre.
Beaucoup d'alcoves.
Les trucs qui dépassent, a priori, c'est pour porter les pierres ou je sais pas.
Là, non, parce que c'est des petites pierres.
Je comprends pas trop.
Avec des charpentes en bois.
Parce que j'imagine qu'ils ont refait ça comme à l'époque.
En tous les cas, ils ont dû essayer.
Il y a des cordes en chambre, je pense.
Ah, les pierres qui dépassent, ça servait à ancrer les toits.
OK.
Où est ce que tu vois un lézard, Alex ?
Là, là, il y a un congé de pierres dans le bois.
Ah oui, c'est vrai, il est gros.
Alors oui, il y a beaucoup de ruines, mais les trois quarts,
on peut pas du tout s'en approcher.
Parce que regardez, toujours des barrières.
Et contrairement à la pensée générale, en fait, les Inka utilisaient du mortier.
D'ailleurs, ça se voit là.
Bon, après, là, c'est peut être reconstitué,
mais ils maîtrisaient différentes sortes de mortiers.
Là, on voit que dans les constructions,
ils ont intégré un peu ce qu'il y avait déjà sur le terrain.
Là, il y a une pierre, elle est pleinement intégrée à la structure.
C'est la même pierre qu'on retrouve chez mes grands-parents en Bourgogne.
Et je fais une photo de la grange chez mes grands-parents.
C'est la même, quasiment.
Mais alors pourquoi on a attendu trois jours pour voir ça, alors ?
On aurait mieux fait d'aller en Bourgogne, ça coûtait moins cher.
Ça a l'air d'être une sorte de granite.
Non, c'est pas la même pierre.
On est en montagne, mais c'est quand même...
Ça se voit avec les arbres et tout ça.
On est quand même, en fait, dans la partie jungle.
Je me demande quand même ce qu'il aurait passé par la tête
pour venir jucher une ville à cette hauteur là.
D'un autre côté, elle était plutôt assez reprenable
parce que là, tout est vertical, les parois.
Donc, c'était peut-être un choix stratégique pour se protéger.
Tu peux monter pour faire une photo,
mais tu n'as pas le droit de rentrer dans les bâtiments.
Si le climat n'a pas changé,
même en hiver, il n'était pas si froid que ça.
Parce que là, on est en hiver, nous, on est en t-shirt.
Maintenant, le temps tourne vraiment très vite.
On peut venir là, les enfants ?
Ça va Alex, c'est bien ?
Alors, je ne sais pas si c'est de la reconstitution là,
mais on voit, là, c'est en bois.
Par contre, je pense que c'est reconstitué
parce que je vois qu'il y a de la ferraille qui tient les bouts de bois.
Donc, il n'y avait pas ça à l'époque.
Alors, apparemment, ici, comme c'est une grande zone,
c'était une zone qui servait à se regrouper,
par exemple, pour les textiles ou la céramique.
Vous avez vu la construction là, comment elle est juchée sur un rocher ?
Non, on ne peut pas dire, c'était des experts en construction.
Et il prenait en compte aussi le côté sismique
parce que quand il faisait des ouvrages d'art comme des aqueducs,
il les faisait hyper renforcés pour supporter les séismes.
Bon, ça y est, on a droit à un petit peu de pluie.
Je ne sais pas s'il va pleuvoir beaucoup ou pas, mais comme quoi.
C'est vrai ?
Ah, pour la foudre ?
Je ne sais pas.
Pour ne pas qu'il s'envole surtout.
Et du coup, on aura eu le soleil, les nuages, la pluie, le vent.
Toujours le même genre de construction.
Une fenêtre ouverte, une fenêtre fermée, ouverte, fermée, ouverte.
En tout cas, ils avaient une belle vue.
Cet édifice là, il n'y avait droit qu'à une seule fenêtre.
Et en plus, ça donne sur un autre mur.
Par contre, du coup, maintenant, on sait à quoi ça sert.
Ça, c'était pour ancrer le toit.
Là, on retrouve les pierres comme on voit un peu à Cusco,
vraiment bien taillées au carré, bien jointées.
Bon alors, c'est la maison qu'on s'est choisie pour le goûter, c'est ça ?
Je ne sais pas, peut-être ça servait de foyer là.
Tu les casses, c'est l'heure du goûter.
Bon, et après la pluie, on a quoi ?
L'orage ?
Ça fait combien de temps qu'on n'a pas eu d'orage ?
Ça fait longtemps.
Salta, ouais, grave, ça fait 8 mois.
Je vous le fais sans tous les XTG dessus.
À quoi ça servait ?
Est-ce que c'était un banc pour poser une cuisinière ?
À quoi ça servait ?
Vous avez vu que le sous-bassement des bâtiments,
ce n'est pas pareil que la partie haute.
Julien essaye de faire des petites photos rigolotes.
Il y a des gens partout, on ne peut même pas faire une photo, c'est relou.
Très honnêtement, c'est beau et tout,
mais ce n'est pas ce qu'on a préféré parce qu'il y a trop de touristes.
C'est un petit des 7 merveilles du monde.
La Muiray de Cher, remarque, il y avait moins de monde.
Ouais, mais en même temps, on était en hiver et...
Avec une poussette.
Apparemment, on est dans une espèce de temple.
Oui et non, en fait, ça leur servait à détecter les changements d'époque.
Alors, il n'y a que trois fenêtres, une là, une là et une là.
Et en fonction de comment ça se reflétait là dedans,
ils arrivaient à déterminer les moments des plantations et autre chose.
Et non, ça ne servait pas à moudre le grain
parce que c'est plat au fond, en dessous de l'eau.
Ce n'est pas concave.
Vous aurez compris qu'au Pérou, le plus de choses qu'il y a à voir, c'est des ruines.
Et des ruines, ils en ont vraiment de partout, quoi.
Et le drapeau que vous voyez là-haut, c'est le mont Machu Picchu.
Et regardez, celui qu'on voit là-haut, là,
c'est le temple des trois fenêtres qu'on vous a montré tout à l'heure.
Ah, je me demande si ce n'est pas ici
qu'il y a le condor.
Avec cette pierre qui dépasse, ça fait comme une aile.
Je crois que c'est là le condor, non?
Vous avez vu les petits trous faits dans la pierre?
Je ne sais pas à quoi ça servait.
Donc là, oui, en effet, c'est bien le temple du condor.
On a demandé à quelqu'un.
Par contre, on ne peut pas aller le voir parce que du coup,
c'est fermé et ça doit être par un autre chemin qu'on peut le voir.
Les archéologues qui sont là-bas,
ils sont en train de remettre une pierre à un espèce d'obélisque
qui a été mis à plat par un président où je ne sais pas trop,
je n'ai pas trop compris.
Il a parlé d'une reine d'Espagne aussi encore avant.
Mais comme quoi, ça avait été un espèce d'attentat
pour pouvoir atterrir à l'hélicoptère en 1995.
Et là, ils sont en train de fouiller, voir si la pierre est en bon état
et la remettre debout à sa place d'origine.
C'est fou, ça.
On va regarder sur Internet quand même.
Eh, regardez, là, il y a de l'eau qui coule.
Il y a une petite source qui passe ici.
Tu vois, je n'avais pas vu encore d'eau sur tout le trajet.
Regardez, ça arrive de là
et ça doit continuer en souterrain plus loin parce qu'on ne voit pas l'eau.
Ah si, ça continue là.
Attention, Alex.
Oui, ils ont creusé des petits canons dans la pierre
pour permettre à la source de circuler.
Ah, c'est bizarre, là.
Il y a de l'herbe, mais là, il y a une porte.
Donc, c'est pas chelou.
Là, il y a une petite ligne, visiblement, en train de s'offrande.
Il y a des feuilles de coca et des sous.
Bon, pas de chamamans.
Bon, ben voilà, je crois que c'est le dernier point de vue que vous aurez.
Parce que là, on part vers la sortie.
Tous les gens, vous voyez, avec des belles photos du Machu Picchu.
Eh bien, il faut attendre un paquet de temps avant que la foule se dégage
pour arriver à en faire une, un peu tout seul.
Bon, après, c'était vraiment comme ça.
C'était assez sombre dans leur barraque.
On a fait un tour d'une heure quarante et je viens, je dis,
on n'a pas assez profité du Machu Picchu.
Alors, on ne s'est même pas posé tranquille.
Ben si, on s'est posé, mais dans une barraque.
C'est vrai qu'on n'avait pas la vue.
J'ai un peu de spiritu à faire.
Ah, d'accord.
Je vais me mettre en phase avec la pierre, la nature.
Je vais recharger mes batteries au lithium.
Ouais, du coup, on est de nouveau dans l'héroïne.
Voilà, là, c'est le circuit 3.
C'est tellement mal organisé.
C'est ça que tu viens de dire?
Non, enfin voilà, maintenant, on est sur le circuit 3, quoi.
On était prêts à partir.
J'ai dit à Marie, vas-y, on y retourne.
C'est vrai qu'on ne reviendra plus jamais de notre vie.
Et là, je vois quoi?
Circuit 3, vas-y, on y va.
Il n'y a personne jusqu'au bout.
Alors, il n'y a personne, je ne dirais pas ça.
Il n'y a personne qui te contrôle.
Bon alors, si je ne dis pas de bêtises,
j'ai entendu une guide qui disait que tout ce système de terrasse là,
d'escalier, ça permet en fait de drainer l'eau parce que quand il pleut,
parfois, il pleut très fort.
Et du coup, à chaque fois qu'il y a de l'herbe,
ça absorbe, ça arrête en partie l'eau.
Donc, ça permettait de drainer la pluie.
Alex, il perd toujours ses dents dans des endroits insolites.
Il doit faire exprès.
Au geyser à 5 milles, au Machu Picchu.
Allez, vas-y, c'est parti.
Normalement, j'ai mes outils, mais là, je n'ai rien.
Donc, il s'est fait ça tout seul, comme un gros,
je ne sais pas, il a croqué sa casquette.
Elle est là.
C'est dégueu.
Ne la perds pas.
Voilà, on la jette au Machu Picchu.
Laisse-la en souvenir ici.
Bon, elle est minuscule.
Attends, je vais t'en donner un autre.
Bon, ben voilà, il a perdu une dent au Machu Picchu.
Là, on voit des pierres qui ont du servir de canal pour l'eau.
Je ne pense pas qu'elles aient été remises à leur endroit d'origine
parce qu'on en voit une toute seule là-bas.
Ah, ben là, on passe à côté d'un petit canal, cette fois.
L'anus ?
C'est l'anus, il y en a déjà.
Oh, elle est froide, là.
Bon, ben, maintenant, on va être Machu Picchu en charge.
On peut croire que ça, c'est le temple de la lune.
C'est sympa, là.
A priori, ils ont prévu le coup, quand il pleut,
ils ont des sorties pour l'eau.
Voilà, on arrive au-dessus du temple de la lune.
Je ne sais pas pourquoi ils ont mis une fenêtre, là, mais...
Quoi ? Tu fais coucou à qui ?
Avec le temps, ils ont toujours leur système, quand même,
d'eau qui fonctionne.
Donc, il y avait une source, quoi.
On est perdus.
On est un peu perdus, on sait pas où on doit aller.
Qu'est-ce qu'elle dit ?
C'est la royale des pigeons.
Qu'est-ce que...
Ah, regardez, les pierres qui ressortent, là,
pour tenir les toits.
À quoi ça ressemble ? Elles sont juste taillées,
c'est vraiment la partie visible.
Ah, ben, là, c'est une protection,
parce qu'il y a des parties enterrées.
Alors, est-ce que c'est des tombes ? Je ne sais pas.
Oh, l'arbre, là, il trône, vraiment,
au milieu du Machu Picchu.
Super joli.
T'aimes bien ?
Les petits crèves de chaud.
Tu sais qu'il y a cette zone de la montagne, elle est bien.
Apparemment, ici, c'était un coin, plutôt,
pour les classes hautes de la société.
Et oui, je vous donne les infos que j'arrive à choper,
en passant à côté des guides, mais...
Oui, ça ressemble un peu à toutes les constructions.
Ça ressemble à où nous voulions aller, mais non.
Intérieur historique du Machu Picchu.
Prohibido sur destruction.
Ah, c'est un geodésique.
Regardez, c'est celle-là, la pierre,
qui a été tombée
pour faire atterrir l'hélicoptère.
Je comprends, parce qu'il y a de la place ailleurs.
En fait, il a dit que c'est comme un espèce d'attentat, quoi.
En 1995, il faut la regarder.
Je ne sais pas si vous la voyez, la pierre, sur la deuxième tente.
Alors, ce qu'ils expliquaient, c'était que
quand il y a des creux comme ça, là,
sur le haut, parce qu'il y a des poutres
qui passaient, qui soutenaient le toit
entre là et là.
Le guide est en train de remettre bien
la partie centrale entre les pierres.
C'est pour ça que c'est en aussi bon état,
parce que du coup,
c'est entretenu régulièrement.
Du coup, nous, on va arriver là, au pont, là.
Vous avez vu, sur le GPS, on arrive à la gare.
À pied ?
À pied, oui.
Et du coup, de la gare, on a les 8, 9 kilomètres, peut-être ?
Ouais, peut-être.
Dans ces eaux-là.
Et on va suivre là-bas les chemins de fer.
Je sais pas si vous les voyez, en bas de la montagne, là.
En fait, on fait le tour de cette montagne-là.
On fait une boucle par derrière
et on est garé par loin, là-bas.
Je sais pas quelle était la fonction
de la pièce, mais...
Bon, si c'était pas un rempart,
t'avais une secrète pierre dans ta maison.
Il devait y avoir une cave, quelque chose, derrière.
Sinon, ils auraient pas fait des escaliers.
Mais ça, c'est pas plutôt le Temple de la Lune, en contrebas,
qu'on a vu d'en bas, tout à l'heure ?
Comment on y va ?
Bah, tu peux pas, là.
On l'a vu par en bas, maintenant on le voit par en haut.
Je pense que c'est le Temple de la Lune, je suis pas sûre.
Cette fois, on arrive au condor.
Sachant que la Trilogie Andine,
c'est le condor qui représente le ciel,
le puma, la terre,
et le serpent qui représente le monde souterrain.
Il y a une viscatcha ?
Oh, mais il y a une viscatcha aussi, là-haut !
Ah oui, il y a des viscatchas.
C'est une grotte.
Alors, a priori, au sol,
ça serait la tête du condor,
où on a ces deux ailes, là.
Ici, au Temple du Condor,
il y a même des viscatchas
qui ont élu domicile.
Au front du XTG Family,
c'est pas de la feuille de coca,
c'est notre sticker.
Bon allez, c'est le final.
Maintenant, il va falloir descendre
plus de 1000 marches.
Ça, ça va être tendu.
Voilà où il faut qu'on descende.
Ici.
Cette fois, c'est la bonne,
on sort du Machu Picchu.
C'est très joli, mais...
Tellement, tellement, tellement.
On aurait dû laisser notre sac, en fait.
Pourquoi faire ?
Ça fait 15.
C'est une journée de storage de camions.
Allez, go !
On est obligés de grappiller partout,
c'est pour ça qu'on va se descendre
les marches à pied.
Et c'est pour ça que, dans la foulée,
on va se faire nos 10 bornes
pour retourner au camion.
Et Julien même, il voulait ne pas laisser
le camion là-bas et aller dormir
plus loin, mais...
Là, je ne sais pas.
On compte les marches, comment on fait ?
Allez, chemin piéton, c'est parti.
69, 70, 71, 72,
84,
76, 77,
78, 79,
80. On n'est pas d'accord.
T'as compté la petite ?
J'ai pas compté la mini.
C'est des marches, ça.
Ça va nous donner une idée approximative.
104, 105, 106,
107, 108, 109,
110, 111. Rectification,
il y a des gens qui montent.
Des gens qui vont mourir.
Grand respect à tous ceux qui choisissent de monter les marches.
Je pense que, déjà,
on va avoir les mollets tétanisés,
et après, on a encore une dizaine de kilomètres à faire.
Ça va être compliqué.
218,
219, 220,
221. Voilà, tout ce que je peux vous dire,
c'est que la descente par les escaliers,
c'est assez sympa,
parce que vous êtes dans la forêt.
Il n'y a pas de touristes.
Je pense que vous pouvez
réussir à vous retrouver à peu près seul.
Donc, c'est
très agréable.
N'oubliez pas l'anti-moustique
quand vous venez au Machu Picchu.
Pas forcément pour les moustiques, mais pour les sandflies.
360, 361,
362, 363,
364. Bon, Julien, on est déjà à 400 marches.
J'ai arrêté de compter.
Ça ne sera sans doute pas juste,
mais ça sera très approchant du nombre de marches.
Ok, ça ne sera pas juste.
Tu te fous de ma gueule ou quoi ?
Je ne sais pas, Manon.
Je ne suis pas trop sûre.
Pieds nus, là.
Les chaussures sont un peu petites poils.
Elle en avait d'autres à sa taille,
mais elle a dit non, je ne peux pas aller au Machu Picchu comme ça.
Ça glisse trop.
Tu n'aurais peut-être pas eu mal aux pieds.
Donc, il y a quand même
quelques autres personnes qui descendent comme nous.
On en a croisé
2-3 qui montaient.
En vrai, la descente se fait assez bien.
Julien, il en est à environ 700 marches.
Et il y a encore
à descendre.
Ça y est, on arrive dans la zone où les marches
croisent la route des bus.
Ils nous ont attendus,
les petits, c'est bien.
850 marches jusqu'ici.
Et là, il y a encore des bus qui montent
avec des gens qui vont faire la visite
cet après-midi.
Ah non, lui, il est vide.
Peut-être plus, il va chercher
les touristes, je ne sais pas.
On est à 2260 mètres d'altitude.
Là-haut, je ne vais pas regarder.
On a l'impression de quoi, là ? 200 mètres ?
On pourra trouver ça
sur Google.
On les voit, les gringos qui grattent.
Il y a les gringos qui payent cher.
Alors, ils descendent à yep.
893, 894.
On a les petits qui déballent.
998,
999,
1000 ! Félicitations,
tu n'as pas fini de compter, il en reste.
On est à 1100, on traverse la route des bus.
1205, 1206,
1270. Je suis le maillon
faible. J'ai les jambes
qui tremblent. 1300,
maintenant on remet ses chaussures. Troisième traversée
de route.
Et les petits n'ont pas attendu, je vais les défoncer.
Là, ça commence à bouchonner.
On n'est plus vraiment tout seul.
On est bientôt à 1600 marches.
Ah ben,
1600, ça y est. Est-ce que ça dit le nombre
de marches qui restent, là ?
1,996 ou
1996 ? Je ne sais pas.
1710 marches
pour l'instant.
On prend les forces. On est à 1710.
1800.
On y est presque, on entend la rivière.
Ça y est, Julien, tu peux t'arrêter, c'est là, regarde.
1814 marches
que Julien a comptées.
À peu près, on n'est pas loin des 2000.
À peu près.
Un kilomètre,
746,
une heure à peu près d'ici.
On est parti du Machu Picchu et on a suivi
le Très Vert. Et là, on arrive au pont.
Ça y est, la rivière.
Les minibus qui continuent
à tourner. Et nous,
à partir d'ici,
il faut qu'on aille faire le tour de cette montagne-là
pour arriver derrière à Hidroélectrica.
Regardez la pierre, elle est magnifique.
Comment elle a été sculptée
par l'eau.
C'est joli.
C'est parti pour la jungle.
Toujours avoir son repel avec soi.
Ça y est, je vais mourir.
Ça, c'est la patate.
Et au moins,
peut-être que
tu limites ton espérance de vie,
mais tu n'es pas piqué.
Bon, on était contents.
On s'est dit, ça y est, on est en bas.
Mais maintenant, il faut qu'on monte.
Ça y est, maintenant, il compte tout.
Là, c'est la gare.
Il faut aller à la gare.
Je ne sais pas si les passagers débarquent que là.
C'est plutôt le final de la gare, là, je crois.
Je suis morte.
Il est joli, ce train-là.
Il y a deux compagnies.
Perou Rail ou
Inca Rail.
On a attaqué la descente
à 13h45.
On a mis une heure.
14h56. Donc là, 15h.
On va voir à quelle heure on arrive au camion.
Et là, vous avez un Inca Rail 360.
Alors, ce n'est pas le train de base.
Celui-là, il y a des fenêtres plus grandes
pour vous permettre
de mieux voir sur le trajet jusqu'ici.
Je ne pense pas que ce soit nécessaire
de payer plus pour voir
avec des fenêtres plus grandes, mais bon.
Moteur Volvo.
Merci, Julien.
Je pensais que ça t'intéressait.
Roulement SKF.
Suspension Koni.
On a le soleil, mais on est aussi sous la pluie.
Et on avait vu ici qu'il y avait des beaux sandwiches
la dernière fois. On lave un peu les mains
parce qu'on a mis du produit et pour manger,
ce n'est pas bon. Je crois que ça y est,
on a le train qui arrive.
C'est meilleur que le Machu Picchu.
Nous, on s'est pris des petits sandwiches
un peu complets. D'accord, prends le plus gros.
Je t'en prie, je sens que t'as faim.
Ne te gêne pas.
Donnez-nous la ref.
Pour ceux qui savent.
Je suis fameux, en tout cas.
J'ai demandé à la dame, il y a bien des ours.
Il y en a eu un dans le centre-ville
à côté du supermarché.
Son angelin me dit, je crois que oui.
Donc si on chope un ours en retour,
on est dans la merde.
Apparemment, ils ne sont pas très gros, mais quand même.
Justement, les mâles, s'il est petit,
du coup, il va plus vite que nous.
Toi aussi, t'es petit, donc tu vois quoi ?
J'ai une bombe pour les ours.
Tu fais quoi ? Tu lui mets du repel dans les yeux
et il va faire aïe, aïe, aïe.
Je demandais à la petite fille, parce qu'il y a deux enfants.
S'ils allaient à l'école, elle m'a dit oui.
Du coup, la dame, elle est venue après.
Elle m'a dit, l'école, elle est dans le centre.
Ils prennent le bus au niveau de la gare des trains.
Ils vont à l'école à la place, là-bas.
À la ville, ils vivent là toute l'année.
Ils sont refaits, ils n'ont besoin de rien.
Ils ont les avocats, ils ont les bananes,
ils ont tous les fruits qu'ils font.
Là, on va avoir des bons jus.
Elle nous a fait fraises, bananes,
oranges
et quoi d'autre ? C'est tout, je crois.
Alors ? Pépites ?
Les fruits, ils viennent de là, quoi.
C'est trop bien.
Il vient jeter toute l'eau sur soi.
Au niveau de la rivière.
Allez, on est reparti pour, je ne sais pas,
8, 10 kilomètres.
Ça ne sert à rien de le savoir. De toute façon, il faut y aller.
De toute façon, tant qu'on n'est pas arrivés au camion, c'est qu'on n'est pas arrivés.
Ça y est, c'est notre dernière batterie
de GoPro. Alors, comment on fait ?
J'ai emmené le chargeur de la GoPro.
Et là, dans mon sac à dos,
le chargeur avec les deux batteries, il est branché
sur la batterie externe. Et du coup,
ça charge les batteries en marchant.
Franchement, je suis content d'avoir acheté cette batterie
externe, que ce soit pour le téléphone
ou pour tout ce qu'on veut, en fait.
C'est vraiment cool.
On est tous en train d'écouter les rails.
On entend le train arriver, que dalle.
Par contre, les rails sont chauds.
Allez, encore 6 kilomètres.
On vous avait dit qu'il y avait des ours.
Et des bébés cadams par là.
Allez, c'est parti pour 4 kilomètres.
Allez, encore 2,2 kilomètres.
On n'aurait pas croisé d'ours, du coup.
On n'a pas vu de lémuriens.
Il faut qu'on achète des bananes. J'ai envie d'une banane.
Bon, ça y est, il fait nuit.
On s'est arrêté à acheter des bananes
qu'il a été chercher direct dans les bananiers.
Non, vous ne voyez rien.
Je reprends avec mon téléphone
les bananes directs du bananier,
le Coca-Cola direct du Pérou.
Je vous l'avais dit qu'on rentrera
la nuit dans les bananiers,
dans les concotiers et les manguiers
avec les animaux de la jungle.
C'est plus les insectes
que les animaux, finalement.
Personne n'a peur ?
Ça va ? Vous êtes des guerriers, XTG.
Je ne sais pas si vous allez voir les lucioles.
Regardez. Vous les voyez ?
On arrive, on arrive.
On arrive.
Toujours à la nuit, nous.
On est au niveau du pont.
Ça veut dire qu'on s'approche.
Regardez un peu cet accueil.
Je reprends avec la GoPro. Il n'y a plus de place sur le téléphone.
Il était temps, pile à l'arrivée du camion.
On a fait 20 kilomètres à pied.
On ne va pas bouger, je ne crois pas.
Voilà, amigo, comment allez-vous ?
On va vous faire un petit récap de ces
trois jours.
On s'est garés
à la famille Escobar.
J'espère qu'on n'a pas de drogue dans les roues.
Remarque, ça nous empêchera peut-être de crever, du coup.
Ensuite, on va
à pied jusqu'à Aguacaliente,
la ville du Machu Picchu.
À Aguacaliente, vous avez vu
toutes les démarches pour pouvoir
obtenir un ticket, donc ça nous a
pris du temps, mais c'est parce
qu'on est en pleine saison. Sinon,
normalement, vous venez
un jour et normalement,
vous pouvez aller au Machu Picchu le lendemain
hors saison touristique. En tout cas, on a fait le calcul,
on est sur 8 heures de queue à peu près pour 3 jours.
2 heures le premier jour, 2 heures
le deuxième jour à 5h30 du matin,
2 heures quasiment à 16h
pour payer les tickets, 2 heures
pour faire le bus pour
arriver au Machu Picchu, qui est une ruine
comme beaucoup de ruines qu'on a vues
en fait. Vous allez me dire
c'est Machu Picchu, mais en vrai,
alors l'endroit, oui, l'endroit, c'est
magnifique, c'est beau, comment ils ont monté les pierres là,
comment ils ont fait ça, comment ci, comment ça,
mais il n'y avait pas le waouh en vrai.
Moi, en tous les cas, ça m'a pas mal dégoûté,
toute cette foule,
en fait, t'as plus le côté
t'es dans un endroit
sauvage,
dans un endroit féerique.
Le chemin
à pied de la
famille Escobar jusqu'à Aguacaliente,
je ne vais pas dire qu'il était
mieux que le Machu Picchu, mais c'était plus sympa
en vrai. J'étais un peu tout seul, c'était
l'aventure, le Machu Picchu, c'est une
aventure pour y aller, mais une fois
que t'y es, t'es dans un circuit touristique, balisé,
des cordes de partout et tout,
il n'y a plus, voilà.
Le mec qui vient de Paris, qui prend l'avion,
qui arrive à Lima, qui prend un bus Cusco,
le train, le machin, lui, il va faire
waouh, je pense. Mais toi, au bout
de 5 ans, tu fais moins waouh.
Après, c'était beau. Ouais. Les autres options,
enfin, la meilleure option, la plus
simple, c'est de Cusco,
partir en minibus jusqu'à
Oloitaytambo, à Oloitaytambo,
tu prends le train,
t'arrives à Aguacaliente en 1h30,
par une journée de route
comme nous, et là,
tu payes ton minibus pour monter
et pour descendre. Et idéalement,
t'achètes ton billet en avance et t'as pas autant
de queue à faire, et voilà.
Ça, c'est quand t'as un peu de pognon.
Nous, ça nous a coûté, aujourd'hui,
un petit 700 euros, quoi.
Maintenant, celui qui a un peu d'oseille,
il va aller sur Internet, il va prendre
tous ses billets, ses machins,
il arrive à l'agence à Cusco, il monte dans le bus,
il monte dans le train, il fait ce qu'il veut.
C'est complètement différent. Maintenant,
nous, on est obligés un peu de gratter un petit peu, quoi.
Pour pouvoir continuer le voyage,
et c'est les grosses sommes, quoi. Là, on a lâché 700 balles
pour 3 jours, quoi. C'est énorme.
Et si vous y allez avec
le train, rappelez-vous,
dans les vidéos, on vous l'a dit,
le moins cher qu'on ait trouvé, on était à
100 euros, 110 euros
par personne, le train.
Imaginez, à 5,
on est déjà à 550 euros de train,
sans rien,
c'est tout, juste le train, tu montes dans le train,
tu vas là-bas, quoi.
Finalement, c'est le train le plus cher, hein.
Parce que le Machu Picchu, en soi, il n'est pas si cher.
Le Machu Picchu, c'était quoi, 30, 40 euros, quoi.
En fait, c'est tous les à côté.
Là, c'est une expédition, on l'a fait,
on est contents. Maintenant,
on vous dit à bientôt,
parce que là, on va prendre l'apéro avec des bretons.
Ciao !
En attendant la prochaine vidéo,
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Ciao !