L'Olympique de Marseille a fait la bonne opération de cette 13e journée en s'imposant devant l'AS Monaco ce dimanche au Vélodrome (2-1). Un succès qui permet aux Olympiens de devancer leur adversaire au classement. Le débrief du match dans L'Équipe du soir.
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C'était une affiche, on attendait de voir si Marseille pouvait résister au Monegasque.
Si ça allait être une vraie belle affiche de notre Ligue 1.
Vous avez été comblé ce soir.
Non, je n'ai pas été comblé.
Je m'emballe.
Vous avez passé une belle soirée.
Il y a eu beaucoup de fautes techniques, mais sous une vraie pression.
C'est un match intense, ça ressemble.
C'est un match de tableau.
C'est un vrai choc.
C'est un match comme en Angleterre, où il se rentre dedans, il s'accourt.
Il y a des fautes, il récupère.
Mais c'était un match intense, un match qui est plaisant à voir.
Au moins, ça, c'était intéressant.
Puis, il y a le renversement.
Un but à la dernière minute.
C'était un beau spectacle, effectivement.
Quand c'est Pallion qui l'encaisse, ça peut vous perdre.
Non, je trouve que Marseille a fait ce qu'il fallait pour renverser.
Et Monaco n'a pas réussi à tuer le match au bon moment.
Ils ont des situations.
S'il y a une équipe qui peut s'en vouloir, c'est bien Monaco ce soir.
On entrera dans les détails.
Parfois, il y a des chocs qui accouchent d'une petite souris.
Ce soir, ce choc a tenu toutes ses promesses.
Vous vous êtes régalé devant la rencontre.
Je ne dirais pas régalé.
Décidément, ce n'est jamais le bon mot.
Quel est le bon mot ?
C'était intéressant à observer.
C'était une belle publicité pour la Ligue 1,
puisque le niveau d'intensité était très haut.
La première demi-heure, j'étais un peu déçu,
parce qu'il n'y a pas eu du tout d'occasion.
Finalement, après des pertes de balles de Marseille dans leur camp,
il y a eu cette ouverture du score.
Et puis, Marseille a fait ce qu'il fallait en seconde période
pour revenir en mettant encore plus de pressing,
en se procurant des occasions.
Et c'est vrai, comme l'a dit Raymond,
il y a eu des grosses situations pour Monaco.
Il y en a eu deux.
Marseille peut remercier Roulis, qui a fait deux gros arrêts.
Et finalement, la victoire n'est pas inméritée pour Marseille,
parce que la seconde période, ils ont fait ce qu'il fallait.
Et le deuxième acte était intéressant à suivre.
On entrera dans les détails.
C'est vrai que les deux premiers buts arrivent suite à des grosses fautes,
pertes de balles et mauvaise lecture de la part de Salissou côté Monégasque.
Je coupe pas complètement, je vous rassure,
mais c'était une bonne reprise.
Surtout que j'ai repris par Rennes-Saint-Etienne hier,
donc c'était un peu douloureux.
Moi, j'ai bien aimé le match de ce soir.
De là à dire que c'est un choc à l'anglaise,
j'ai aussi regardé Liverpool-Manchester City aujourd'hui,
donc c'est toujours un peu délicat de faire la comparaison.
Mais dans l'intensité, c'était intéressant.
Moi, j'ai bien aimé le pressing mis en place par Monaco
justement pendant la première demi-heure.
Ça a bien gêné les Marseillais,
qui, mine de rien, avaient quand même encore un peu les jambes qui tremblaient.
Et puis, ils ont su re-rentrer dans ce match.
Ils ont su remporter cette rencontre.
Ils ont su faire le nécessaire, comme l'a dit Raymond.
Et moi, j'ai bien aimé leur deuxième période.
Et je trouve que, in fine, c'est une victoire plutôt méritée finalement.
Justement, c'est la question qu'on va poser à tous nos chroniqueurs.
Marseille qui s'impose 2 buts à 1.
Deuxième victoire d'affidée après celle obtenue à Lens.
Est-ce un succès mérité de la part de Marseille ?
Habillage à la Marseille.
Je vois Nabil Jalit qui me fait des grands yeux.
Nabilou ?
Non.
Hugo ?
Plutôt oui.
Oui.
On a compris.
A priori, c'est ce que vous venez de nous dire.
Et j'en suis sûr qu'il y avait une réponse.
Alors oui, une réponse, oui.
Mais vous répondez ce que vous voulez.
Non.
Ah !
J'ai l'impression, Président...
C'est un double choc.
Alors ça s'appelle un super duel.
C'est sa première.
Il débute.
C'est pas l'habitude moi.
J'ai l'impression que 4 chroniqueurs ne sont pas d'accord et que c'est donc un super duel.
Victoire de l'OM méritée.
On me dit non du côté de Nabil et de Régis.
Qui commence chez les non ?
Nabilou chez les oui.
Il y a Hugo et...
Timothée qui commence.
Timothée.
Timothée, il n'a pas eu le temps de dire ouf.
De toute façon, il a commencé.
Vous étiez mis d'accord.
Donc Marseille, on le rappelle, qui s'est imposé 2-1 ce soir sur sa pelouse.
Et c'était ô combien difficile pour les Marseillais depuis le début de la saison.
Avec ce succès, Marseille qui passe devant son adversaire du soir, Monaco.
Marseille qui a désormais 26 points et qui est à 7 longueurs du PSG.
Ça fait 35 secondes que je brode.
Est-ce qu'on peut lancer le duel ou toujours pas ?
Eh bien...
Non, on n'est toujours pas prêts.
On va être prêts dans quelques instants.
En tout cas...
Je vais prendre un café.
Je reviens.
Eh bien, écoutez.
Il n'y aura pas de duel parce que l'habillage ne marche pas.
C'est magnifique.
Je vais donner la parole en priorité à Régis.
On ne vous a pas encore entendu.
Pour vous, cette victoire n'est pas méritée ?
Non.
Ils ont su profiter de deux grosses erreurs de Monaco.
Le premier but sur un problème de lecture de trajectoire et sur un ballon perdu sur le côté.
Non, sur le but de Marseille.
Le premier but.
Puis le deuxième sur ce pénalty où je pense que c'est évitable de mettre les mains.
Donc, ils ont su profiter de ça.
Je trouve que Monaco avait des coups à jouer.
Ils ne les ont pas toujours bien joués en dehors du but qu'ils ont marqué.
Ils ont joué ce contre à merveille.
Ça aurait pu tourner aussi de l'autre côté.
C'est un fait de jeu qui a fait que c'est Marseille qui a gagné ce match.
C'était un match intéressant quand même dans l'ensemble.
C'est vrai.
Effectivement, je partage l'avis de tout le monde sur l'intensité, sur les duets.
Il y a eu des accrochages.
Il y a eu des choses qui ont été faites.
C'est un fait de jeu qui a fait que Marseille a gagné.
Mais que ce soit une victoire méritée, ils n'ont pas totalement maîtrisé leur sujet.
Tu ne peux pas dire qu'il y a de la réussite dans la victoire.
Je suis d'accord avec ça.
Ce n'est pas parce qu'il y a de la réussite que la victoire est méritée.
Ils sont allés la chercher cette réussite.
À des moments du match où c'était important, Roulis fait deux arrêts prépondérants.
Mais c'est quand même son travail.
Il fait ça depuis le début de la saison.
On a vu ce qu'il voulait mettre en place de Zerbi.
Ce qu'il veut mettre en place depuis le début de la saison.
Un jeu de possession assez haut sur le terrain.
Des sorties de balles très basses.
C'est ça qui a causé, avec des défaillances techniques dans la relance,
les principales situations à Monaco.
Mais sinon, Marseille, quand ils ont réussi à passer le milieu de terrain,
ils ont eu des situations.
Ils ont manqué d'occasions franches, mais ils ont eu des situations.
Tu ne trouves pas que Monaco a plus de situations intéressantes à jouer sur la récupération du ballon ?
Dans les stats, Monaco a laissé le ballon.
C'est toujours plus facile.
Ils ont profité, en jouant en transition à 3-4 passes,
ils se sont procurés des situations sur des pertes de balles marseillaises.
Mais l'équipe qui a été la plus entreprenante dans ce match,
c'est plutôt Marseille.
C'est Marseille qui a essayé d'aller chercher un résultat.
Nabil, quel match avez-vous vu ce soir ?
Pour moi, ce soir, pour l'OM, le plus important, c'est le résultat.
Pas le contenu.
Le contenu, pour moi, c'était intense, c'était ouvert.
Mais ils auraient pu se faire punir, je ne sais pas combien de fois.
Des sorties basses, un nombre incalculable de ballons perdus.
Tant mieux pour l'OM.
C'est leur jeu, Nabil.
Il n'y a pas de souci.
Moi, je suis de Zerbi.
Je me dis que c'est plutôt l'effectif d'en face qui m'aurait plus correspondu
par rapport à ce que je veux mettre en place, en termes de qualité.
Mais ça, c'est juste une remarque.
On parlera de Zerbi.
La semaine a été dense.
Après, on n'a le droit de ne pas être d'accord.
Mais il n'y a pas de souci.
Les situations les plus franches, il le dit lui-même.
Il mérite, mais ils n'ont pas eu d'occase.
C'est exactement ce qu'il a dit.
Ils n'ont quasiment pas eu d'occase.
Mais au Monaco non plus.
Au Monaco, ils ont eu des occases.
C'est écrit sur le tableau.
Le tableau, c'est les Gilets jaunes.
Ça, c'est de l'art abstrait.
Moi, je reviens d'un musée.
Ça, c'est de l'art abstrait.
Vous êtes allé faire des musées ce week-end.
Mais de là à dire que c'est inmérité, Nabil.
Je n'ai pas dit que c'était inmérité.
Tu allais faire un duel sur ça.
Il faut retourner la question.
Est-ce que Monaco mérite de perdre ?
On m'en dit non.
Je suis éclairé, moi, ce soir.
Moi, ce que je trouve intéressant, c'est qu'à ce moment-là de la saison,
dans un match où il y a la deuxième place qui est en jeu,
dans un match très intense, on l'a dit,
qu'est-ce qu'il faut savoir faire dans ces matchs-là ?
Il faut savoir faire le tout de bois.
Et Monaco n'a pas su le faire.
Monaco a eu les occasions, tu l'as dit.
En revanche, Marseille, sans être génial,
je n'ai pas été transcendé par ce qu'a fait Marseille.
N'empêche que dans un choc de cette intensité-là,
ils ont réussi à l'emporter.
Je suis d'accord avec eux,
c'est-à-dire qu'ils ont fait retomber la pièce du bon côté,
il n'y a aucun souci.
Mais quand je vous écoute,
j'ai l'impression que la meilleure équipe sur le terrain,
c'est Marseille.
Moi, je n'ai pas eu cette impression.
Pour vous, c'était Monaco ?
Pour moi, c'était Monaco.
La pièce, elle n'est pas tombée toute seule du bon côté.
Ils l'ont quand même bien aidée, les Marseillais.
Vous validez la performance du match à travers le résultat.
Voilà.
Si je vous écoute.
Donc le résultat fait que vous considérez,
le mot « mérité »,
pour moi, c'est qu'on a totalement maîtrisé
beaucoup de situations.
Marseille n'a pas maîtrisé toutes les situations de jeu.
Ils se sont mis en difficulté.
Régis, si je vous suis,
c'était plutôt un match nul,
la finalité de ce match ?
Pour moi, oui.
Ils auraient été mérités chacun,
avec des options différentes.
Si Monaco gagne 2-1,
et qu'on me dit est-ce que la victoire de Monaco est méritée,
je dis oui aussi.
Ça aurait pu basculer des deux côtés.
Mais là, en fait, ce qui se passe,
c'est que Marseille,
on ne va pas faire comme s'ils n'avaient pas maîtrisé le match.
Surtout la seconde période, non ?
La seconde période, elle est très bonne.
Ils font exactement ce qu'il faut.
Et puis on oublie,
il y a des situations,
des très belles situations
qui n'ont pas réussi à construire les monégasques,
qui sont après des séquences de beaucoup de passes,
notamment le centre de Luis Enrique devant le but,
qui est sauvé par Zakaria.
C'est une très grosse occasion.
Tu as fait ça, c'est la 62e minute.
Oui, et il y en a d'autres comme ça.
Donc, en fait, ils ont fait ce qu'il fallait.
Ils ont amené un nombre incalculable de centres.
Monaco n'a pas fait ça.
Non, tu ne peux pas dire ça.
Il y a plus d'intensité.
Un but d'écart.
Il y a plus d'intensité.
C'est un match très important qu'il fallait gagner.
Ils étaient menés 1-0 à la pause.
Il y a eu des sifflets du vélodrome.
Ils reviennent.
Ils arrivent à quand même mettre sous pression
cette équipe monégasque,
qui a pourtant des très grosses qualités en contre,
qui pique en transition, etc.
C'est mérité.
Sur la première mi-temps,
on regardait les stats.
Les stats, elles étaient parlantes.
Monaco, c'était un tir, un cadré, un but.
Alors que Marseille avait plutôt
laissé une bonne impression sur la première mi-temps.
Et après, en seconde,
ils ont élevé leur niveau.
Marseille n'a pas eu une occasion
dans cette première mi-temps.
Oui, c'est ce que je vous dis.
Il n'y a rien.
Il n'y a pas eu un tir au but.
Il y a eu une seule occasion
et c'était le but monégasque.
Les monégasques ont tiré deux fois au but.
Un tir cadré.
C'était la première occasion
à la quatrième minute.
Après, on nous dit que c'est la première ligne.
Il y en a eu une deuxième.
Le jeu a été plutôt monégasque.
Même en seconde ?
S'il n'y a pas cette erreur.
Même en seconde.
Quelque part, c'était un peu fouille.
C'était de la pression.
C'était des ballons devant.
Mais le gardien de but ne fait pas un arrêt.
Il n'a pas un arrêt.
Mais tu ne peux pas dire
d'une équipe qui a le ballon
un tiers du temps.
Il y a une frappe de Greenwood
en seconde période.
Il y a une frappe de Greenwood
de 25 mètres
qui est écrasée
et qui n'arrive pas.
Sinon, il n'y a rien
dans le jeu offensif de Marseille.
Quand déjà Rabiot
joue au milieu offensif,
on peut se poser des questions.
Sur l'organisation de ce jeu.
Ça sera le dossier de Deserbi.
C'est le dossier du match.
Une première réaction, s'il vous plaît.
Brel Embolo, monégasque,
qui s'exprime après cette défaite.
La deuxième défaite de la semaine
pour l'ASM.
Il répond à notre débat.
Il trouve que ce n'est pas mérité.
On savait que c'était
un match de haut tableau.
Que ça se jouerait sur les détails.
On les a bien contrôlés.
Mais à la fin,
on est devenus un peu passifs.
Et on prend deux buts
venus de nulle part.
Deux buts venus de nulle part.
C'est une faute de son coéquipier.
Malheureusement, on le rappelle.
Sanissou qui fait une énorme erreur.
Il y a trois erreurs.
Il y a Ben Seguir qui perd le ballon.
Acliouche.
C'est Acliouche qui donne le ballon.
Il y a le centre derrière.
Le défenseur.
La tête de Sanissou.
Il met la tête à l'envers.
Et le gardien de but,
on ne sait pas ce qu'il fait.
Donc il y a trois joueurs
qui sont fautifs.
À la rue.
Mais là, on peut faire un seul chacun.
Il y a également cette faute
dans la surface
avec cette protection qui est mauvaise
de Maouissa.
J'aime beaucoup Brelem-Bolo
mais venus de nulle part,
ce n'est pas tout à fait le terme.
Quand ton équipe fait une bourde,
tu prends un but.
Ce n'est pas complètement nouveau.
Et quand ton équipe fait main dans la surface,
il y a un pénalty.
Ce n'est pas complètement nulle part.
Mais moi, je ne veux pas dire
que le résultat valide
la prestation de Marseille complètement
pour revenir à ce qu'il y a.
C'est simplement,
j'insiste sur le contexte.
J'insiste sur l'importance de ce match.
On dit toujours,
il faut savoir remporter
les confrontations directes.
Tu es dans un moment charnière de la saison.
Il reste deux matchs avant la trêve.
Ce match-là,
il va quand même faire beaucoup de bien.
La victoire à domicile.
Je n'ai pas envie de dire
peu importe la manière.
Ils ont su le gagner.
Ils ont su profiter.
Ils ont su faire
ce que Monaco n'a pas su faire.
Ton argumentation valide
le résultat,
ce que tu viens d'expliquer.
Parce que toi,
ton explication,
tu dis,
il y a un match,
ils ont su gagner ce match.
Mais ce n'est pas peu importe.
Ce n'est pas simplement
peu importe le contenu.
Ils ont su gagner un match
que Monaco n'a pas su gagner
alors qu'ils en avaient eu.
Là, on est d'accord.
Là, je suis d'accord avec ça.
Mais il y a quand même aussi
le scénario à mettre en avant.
Marseille qui est menée.
On rappelle,
il y avait eu une bronca terrible
après la défaite 3-1 contre Auxerre.
C'est une des moins bonnes équipes
à domicile.
Quand tu es mené face à Monaco,
tu n'es pas serein.
Ils arrivent quand même
à inverser une situation
qui était très mal embarquée.
Justement, sur le plan psychologique,
sur le plan mental,
ils ont fait ce qu'il fallait.
Moi, ce que je ne comprends pas,
c'est que les gars vous parlez
d'une pièce qui peut retomber
d'un côté comme de l'autre.
Après, sur la fin,
elle retourne du côté de Marseille.
Un autre vocabulaire.
Tu peux m'expliquer.
Tous les deux.
Le nombre de ballons
et de situations perdues
dans les 30 derniers mètres
de Marseille,
même toi, tu as fait la remarque.
À un moment, on l'a vu,
en milieu de deuxième étape,
11 ballons perdus
dans les 30 derniers mètres.
Ou en essayant de construire
et de repartir derrière.
Si Monaco avait été
un peu plus efficace,
efficace,
sur le match,
ils faisaient comme Auxerre.
C'était un match très équilibré.
Ils partaient de la même manière.
Mais c'est une carence
dans le foot
de ne pas être efficace.
On n'arrête pas
de critiquer le PSG
parce qu'ils ne sont pas efficaces.
Pourtant,
ils ont 35 occasions par match.
C'est la carence de Monaco.
Pour aller dans le sens.
Ce n'est pas Marseille
qui a l'arraché.
Au courage.
Bravo.
Ils ont réussi.
On peut dire
que ce n'est pas un hold-up.
Si Monaco exploite
les 3-4 situations
qu'ils ont
et qu'ils se retrouvent
en supériorité numérique
en récupérant les ballons,
le match,
il est plié.
Raymond,
Roulis,
il a plus de travail
à faire.
Face à Lens
ou face à Monaco ?
La première mi-temps
face à Lens,
c'était catastrophique.
Il avait plus de travail
à faire samedi dernier,
non ?
Depuis le début de saison.
C'est lui
qui fait la différence.
Depuis le début de saison.
C'est pour ça
que vous rigolez tout à l'heure
quand je disais
que c'était la saison
d'AVB
d'André Villas-Boas.
Mais qu'est-ce qui se passe
sur la saison
d'André Villas-Boas ?
Il y a deux joueurs
au-dessus du lot.
Mandanda et Payet.
Là, à Marseille,
je vois Roulis
et Greenwood.
Greenwood ?
Depuis le début de saison,
il fait les starts.
Ce n'est pas le même
logiciel de jeu.
Je ne sais pas
si ça ressemble totalement à AVB
parce que Marseille est quand même
la deuxième meilleure attaque
de Ligue 1
avec 29 buts marqués.
Ils arrivent à marquer.
Même si c'est parfois
face à des équipes faibles
comme Saint-Étienne.
Ils ont fait Brest.
Je n'ai pas encore joué
contre Saint-Étienne.
Je sais, c'était une boutade.
Vous pourrez la faire
dans une semaine.
Ils ont fait Brest
et Montpellier,
ça fait 11 buts.
Ce n'est pas vraiment du AVB
qu'on voit cette saison,
j'ai l'impression.
Si.
Il y a des matchs,
c'est à l'arrache,
tout simplement.
Honnêtement,
aujourd'hui,
sur ce match-là,
pour la première fois,
je ne sais pas qui l'a dit,
on voit ce qu'il veut mettre en place.
Justement,
on va en parler.
C'est la première fois
où je me suis dit
enfin, je comprends.