Histoires d’Histoire

Mosaïk Cristal
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10 Vues de vidéo·1 janv. 2025
Bonjour à tous, toute l'équipe de Mosaïque Cristal se joint à moi pour vous souhaiter une très bonne année.
Avant de foncer en 2025, on va prendre le temps de faire un retour dans le passé, sur les traces de notre histoire.
Et on commence avec le général Crémer. Né à Sarguemines en 1840, Camille Crémer est connue pour son rôle dans la guerre franco-prussienne.
Dans une lettre, Victor Hugo le présente comme un général au cœur vaillant, un général qui a donné son nom à une rue de Sarguemines.
Le général Crémer meurt à l'âge de 35 ans dans la plus affreuse des misères, à Paris.
Il est tout d'abord enterré au Père Lachaise, puis par suite d'un défaut de renouvellement de la concession funéraire,
et bien le seul monument qui rappelle son souvenir, c'est un monument cénotaphe qui se trouve derrière nous,
qui ne contient donc pas le corps du général, mais qui appartient à la famille Crémer et qui rappelle son souvenir.
Camille Crémer, né à Sarguemines en 1840, est connu pour son rôle dans la guerre franco-prussienne.
Il s'est distingué par sa bravoure et son leadership, notamment lors de la défense du pont de la Sarre à Sarguemines.
Dans une lettre, Victor Hugo le présente comme un général au cœur vaillant, un général qui a donné son nom à une rue de Sarguemines.
Camille Crémer naît le 6 août 1840 à Sarguemines. Il est l'aîné d'une famille de quatre enfants, trois garçons et une fille,
issus d'un milieu très modeste. Il sera orphelin à l'âge de 11 ans. Il passera son enfance ici, dans cette rue,
la rue du quartier à l'époque, aujourd'hui devenue la rue des généraux Crémer,
et il sera scolarisé tout d'abord au collège impérial de Sarguemines, puis ensuite au lycée impérial de Sarguemines,
où on est sous le règne de Napoléon III. Et ce lycée est aujourd'hui connu des Sargueminois comme étant le lycée Jean de Pange.
Camille Crémer, après d'excellentes études au lycée impérial de Sarguemines, va intégrer l'école spéciale militaire impériale de Saint-Cyr.
Puis, il poursuivra des études au cours d'état-major. Il sortira jeune officier d'état-major, brillant,
ayant à la fois gagné l'estime de ses chefs et de ses camarades. Il ne lui manquait plus que l'expérience du terrain, en réalité.
Et il la fera au Mexique, durant cette campagne qu'il va intégrer dès 1864, et où il va se battre pendant deux ans,
jusqu'en 1866, en assumant des missions de contre-guérilla. Il sera blessé plusieurs fois,
terminera brillamment cette campagne avec le graphe de capitaine, et sera décoré par Napoléon III, il n'a que 26 ans.
Dès que la guerre de 1870 s'éclate, Camille Crémer est en première loge. Il est missionné pour assurer la défense du pont de la Sarre
et empêcher les Prussiens de venir prendre de flanc la troupe du général Frossard, qui est en pleine retraite après la défaite de Spicheron-Vorbach.
Ce sera le fait marquant de Camille Crémer, ici même, dans sa terre natale, que cette défense du pont de la Sarre assargumine,
toute la journée du 7 août 1870. Il quittera au soir la ville, sur ordre, la laissant désormais ouverte à l'ennemi,
la rage au cœur, se promettant qu'un jour il viendrait la libérer. A partir de là, le futur général Crémer se retrouvera
dans la nasse de l'armée de Metz, trahi par Bazaine, devant faire un choix terrible entre son devoir d'obéissance d'un côté à ses chefs
et sa conscience de résistant d'un autre côté. Il aura décidé d'être résistant, de continuer le combat et d'aller s'évader de Metz
pour rejoindre Gambetta à Tours et reprendre la lutte. C'est très exactement ce qui se produira à la fin du mois d'octobre, début du mois de novembre 1870.
Le général Crémer va libérer Dijon le 30 décembre 1870 et de là, il partira pour la Franche-Comté, s'illustrer à nouveau sur les champs de bataille,
jusqu'à la fin du mois de janvier. Il terminera cette campagne le 1er février 1871 avec les rangs et appellations de général de corps d'armée.
Comme ses camarades républicains qui avaient servi loyalement la République de Gambetta et la défense nationale,
il sera malheureusement épuré politiquement par le gouvernement d'Adolphe Thiers au cours de l'été et de l'automne 1871.
C'est à ce moment-là, en effet, que le gouvernement Thiers adoptera une loi visant à casser de leur grade ceux qui avaient été promus pendant la guerre pour la défense nationale.
Crémer sera rétrogradé au grade de capitaine, grade qu'il occupait à Metz et il sera relevé de ses fonctions.
Crémer ne peut pas l'accepter. Il va adresser une lettre de démission au ministre de la guerre, ce qui lui vaudra encore des ennuis sur le plan disciplinaire
et finalement aboutira à ce qu'il soit privé de soldes et de pensions pour la suite des événements.
Voici la fameuse lettre que le général adresse au ministère de la guerre. Nous sommes en novembre 1871.
Monsieur le ministre, j'ai donc l'honneur de vous adresser ma démission, me contentant comme récompense de 15 années de service d'avoir mes biens confisqués,
mon père exilé, mon frère tué et mon pays natal livré.
Tant de bonheur me fait redouter ce que me réserve l'avenir que vous me faites et je préfère attendre en simple citoyen l'occasion de refaire la guerre aux Prussiens.
Veuillez agréer, monsieur le ministre, l'assurance de tout le respect avec lequel j'ai l'honneur d'être votre très dévoué et obéissant serviteur.
Pour immortaliser le souvenir du général Crémer dans la rue de son enfance,
on a inauguré en septembre 2022 une plaque à sa mémoire qui a été réalisée par les services de la ville de Sarguemin.
C'était un moment solennel samedi au centre-ville de Sarguemin.
Le général Camille Crémer, héros de guerre sous Napoléon III, a été mis à l'honneur pour les 150 ans de la guerre franco-prussienne.
Les élus et les autorités étaient présents pour l'occasion.
Après le dévoilement de la plaque commémorative et les dépôts de gerbe, une conférence sur la vie de ce héros sargueminois s'est tenue au casino des Fayenceries.
Revenons maintenant sur un moment marquant de l'histoire locale.
Le 22 août 1919, le président Raymond Poincaré se rend à Bièges pour remettre la Légion d'honneur en reconnaissance de son héroïque résistance lors de la guerre franco-prussienne.
Retour sur cet événement marquant avec Francis Hoffman.
Nous sommes le 22 août 1919. Raymond Poincaré, alors président de la République, se déplace à Bièges.
Il vient témoigner la reconnaissance de la nation pour l'engagement patriotique et le sacrifice des habitants aux côtés des défenseurs de la France.
La ville est en effervescence. Le président distingue la cité fortifiée de la Légion d'honneur.
La ville n'a que 7 jours pour préparer le déplacement de Raymond Poincaré.
Elle ne dispose plus des symboles de la République.
Et naturellement, elle ne peut utiliser celles de la venue de l'Empereur dix ans auparavant.
Aussi, elle parcourt la région pour acheter des drapeaux, des fagnons et un buste de la République pour 1800 francs.
5000 francs seront en outre utilisés pour organiser la réception.
Le 22 août 1919, Poincaré quitte la gare de Vissambourg pour la gare de Bièges où nous nous trouvons.
Par un train spécial dans lequel il déjeune avec ses proches collaborateurs.
A 14h45, le train s'arrête sur ce quai.
Il descend exactement ici devant la gare qui n'a pas changé depuis le début du XXe siècle.
Il se rend ensuite sur l'ancienne rotonde, aujourd'hui détruite, qui se trouvait à l'angle gauche de la gare.
En ces lieux, l'ancienne rotonde qui n'existe plus, qui était aussi l'ancien buffet de la gare,
il est reçu par le maire, le commissaire de la République et les membres de la municipalité.
Les honneurs militaires le sont rendus par le 125e régiment d'infanterie.
Ensuite, ils sortent du buffet de la gare avec le maire et sans doute le général Marie-Jean-Baptiste Pénelon,
chef de la maison militaire du président.
Tout est extrêmement minuté, comme le présente cette note prévisionnelle du commissaire spécial de police de Sarguemin.
A 15h15, il quitte la gare pour rejoindre la statue Jeanne d'Arc.
Avec les autorités, il franchit la porte de Strasbourg, pavoisée des couleurs de la France, de la Lorraine et de Beach.
Les jeunes Lorraines en costume local attendent cet hôte prestigieux.
Au devant, semble-t-il, le sénateur Louis Kennel et le député Maurice Dutreil.
Quelques mots sur ce député de la Mayenne, dont la famille est originaire du domaine de l'herbes hentales.
D'après les recherches de Bruno Marion, c'est grâce à ce député que la ville a obtenu la légende d'honneur.
Il n'hésite pas à aller voir le maire, à lui dicter le texte d'une demande adressée à Georges Clemenceau,
lettre qu'il donne lui-même au président du conseil et qu'il rencontre deux fois avant d'obtenir par décret l'obtention de la croix de la légende d'honneur pour la ville.
Poincaré rejoint ensuite le bas de l'escalier de la mairie.
Il dépose une couronne et remet la croix de la légende d'honneur sur un coussin aux armes de la ville tenue par le maire.
Pour rappeler cet événement, une place de la légende d'honneur a été inaugurée par le préfet et le maire de la ville de Beach en septembre 2024.
La place de la mairie a été renommée place de la légende d'honneur.
Une appellation qui fait référence à la remise de la croix de la légende d'honneur à la ville de Beach par le président Raymond Poincaré en 1919.
Elle a été donnée pour la résistance héroïque de la cité fortifiée face à un siège de 8 mois durant la guerre de 1870-1871.
Parmi les autorités militaires présentes, les généraux Gouraud, Tantot, Demauduit, Demitri, Hirschauer, Andlauer et Brice-Adrien Bizot, né à Beach.
Le président Poincaré se déplace un petit peu et se positionne devant la statue de Jeanne d'Arc que voici, mais qui se trouvait à cette époque devant l'église.
Il entame alors devant une foule, sur le perron, accompagné du seul maire selon ses volontés, sans allocution.
La ville de Beach a subi, pendant la guerre de 1870-1871, un siège mémorable de 8 mois.
Incendiée par obus, sa population a été réduite de 2700 à moins de 1000 âmes, non seulement 119 hommes valides.
Deux mois après l'armistice, sur un ordre écrit du gouvernement français, et après avoir obtenu les honneurs de la guerre pour sa glorieuse garnison,
il m'a paru opportun de commémorer son siège mémorable et de récompenser la conduite héroïque de ses habitants en attribuant à Beach la croix de la Légion d'honneur.
Pour la petite anecdote, suit une présentation des maires des communes du canton de Beach et des plus proches des cantons voisins de Rohrbach et Wolminster.
A noter que le maire de Berrenthal s'excuse par télégramme et celui de Sturzelbronn ne se déplace pas car, se disant très âgé, est maladif.
Le maire Muller est décoré comme officier d'académie et, au nom de tous ses concitoyens, une jeune beachoise, Élisabeth, âgée de 13 ans, arbore humblement la Légion d'honneur dont la ville vient d'être décorée.
Après les remerciements du maire à la suite du discours du président Poincaré, celui-ci rejoint la citadelle via la rue Saint-Augustin.
Un convoi de 12 véhicules, ouvert par le capitaine de Courcel, suit ensuite la voiture du président et du commissaire général, une voiture Pierre Araud, venue la veille du commissariat général de Strasbourg.
Notant que la première version du protocole, le président devait rejoindre la citadelle via cette pente abrupte à pied en 15 minutes.
Après une visite rapide de la citadelle, il retourne à la gare de Beach où il prend le train à 16h15 pour se rendre à Metz.
Le président Poincaré, à peine parti pour Metz, est-il en ville que la presse locale relate abondamment ce déplacement.
Le courrier de la SAR parle d'une forêt de fagnons et de drapeaux à Beach où l'avenue de Poincaré.
La presse nationale Excelsior, le matin, relate abondamment à nouveau ce déplacement, déplacement qui a été commémoré par la ville de Beach en 2019.
On fait un bond encore plus lointain dans le passé pour évoquer Herbsental, le village disparu.
Peu connaissent son histoire, celle qu'on raconte et qui date du XIIIe siècle et celle qu'on connaît, plus récente, datant du XVIIIe siècle.
Plongeons dans le lointain passé avec Sandrine Servido, Marc Uder et Francis Hoffmann.
Ici, dans la vallée de l'Herbsental, certains racontent qu'une chapelle desservie par les moines de Sturzelbronn aurait été construite en 1394.
D'autres parlent de granges disparues, allant même jusqu'à affirmer l'existence d'un village entier anéanti durant la guerre de 30 ans.
L'Herbsental, jalonné par quelques traces du passé, dont une belle chapelle, est un écart d'Aigolsart entre les collines boisées du Bissenberg, de l'Habsberg, de l'Herbsenberg et du Rothenberg.
Coulé dans le lit de la Rothenbarg, le domaine d'une longueur de 3 km s'étend sur 33 hectares des deux côtés de la rivière.
Il comprend un étang de 5,5 hectares, un cadre admirable pour les randonneurs.
Bien avant la construction de l'étang, en 1135, Saint-Bernard arrive à Bilge pour rencontrer le duc de Lorraine, Simon Ier.
Il lui propose, bien sûr, une croisade et ensuite la création d'une abbaye à Sturzelbronn.
Le duc de Lorraine est tout à fait enchanté par cette idée.
L'abbaye est immédiatement mise en chantier, la construction est mise en chantier.
On termine en 1143, il arrive les premiers moines avec un abbé qui va les diriger.
Ils font toutes sortes de corps de métier, ils font même de la formation professionnelle pour les habitants d'ici, maçons, enfin, bref, tous les métiers.
Et ils se mettent à défricher des parties de forêt, les terrains les plus plats comme ici par exemple, et à les mettre en culture.
Et parallèlement à ça, compte tenu qu'ils ne mangent que du poisson et que de la volaille, ils partent donc dans la construction des étangs.
Ils font des barrages sur les ruisseaux et c'est comme ça que sont nés beaucoup d'étangs dans le pays de Bilge et dans la zone d'influence de l'abbaye de Sturzelbronn.
Effectivement, Emile, parce que j'ai découvert un document de 1196 qui confirme le don par Jean de Kirkel, seigneur de Valdec, le château qui est juste à côté,
qui donne beaucoup de forêt à l'abbaye et qui autorise les moines à faire construire l'étang d'Herbzental à la même époque.
Après, il faudra attendre 1736 pour voir le forestier Michel Gasser qui fera construire une scierie proche de cet étang.
Le ruisseau de la Zinzel, un peu plus loin, alimente ce magnifique étang destiné à l'élevage des carpes et des écrevisses pour les moines de l'abbaye.
Ces moines qui possédaient une dizaine d'étangs dans les environs.
Donc, à la Révolution, les biens des moines de Sturzelbronn sur le site sont confisqués.
Et c'est une opportunité pour Henri-Guillaume de Kreuzer, administrateur du district de Bilge, qui est installé au château de Wolmester, qui acquiert l'ensemble du territoire en 1800.
Son fils, Charles-Auguste, hérite de ses biens, de la scierie et de la ferme.
Mais il ne va pas les exploiter. Lui-même, il va donc engager des fermiers.
A la mort de Charles-Auguste, son fils Charles-Auguste Adolphe va prendre la succession.
Mais lui, c'est un vrai gestionnaire. On l'appelle le baron. C'est un riche marchand de bois.
Qu'est-ce qu'il fait ? Il développe la scierie d'ici. Il en crée une autre à 500-600 mètres d'ici, sur Alsinsel.
Il en développe une autre à Luschbach, à environ 4 kilomètres d'ici.
Et en plus, il développe un four à résine au Hartshofen, qu'on appelle ça.
Il construit une maison de maître, une maison pour le personnel, une serre, une glaciaire, et le tout dans un état d'entretien absolument parfait.
Où nous sommes d'ailleurs, ici, aujourd'hui ?
Nous sommes ici, au milieu de ce domaine-là. Les gens des Gelsards de l'époque appelaient ça un domaine merveilleux.
Les allées étaient bien faites, il y avait des espaces verts, il y avait des gazons, il y avait des choses absolument merveilleuses.
Lui, quand il meurt, sa fille, Hélène-Julie de Kreutzer, va épouser Paul-Bernard Dutreuil.
Paul-Bernard Dutreuil est député de La Moyenne. Pendant six semaines par an, la famille Dutreuil est autorisée par l'administration allemande,
parce que nous sommes après 1870, à venir résider ici.
En 1915, le domaine ici est placé sous scellé par les Allemands.
Les Dutreuils ont été obligés de fuir en Suisse avec la complicité du maire et la complicité des deux Dietrichs, desquels ils sont amis.
Et de la Suisse, ils vont passer en France. Donc ça s'est assez mal passé.
Il y a quand même aussi, Emile, des éléments de triste mémoire sur le site, notamment des accidents.
Tu parlais de cette fameuse Hélène. Tu peux nous raconter l'histoire du bazar de la Charité ?
Oui. Hélène Dutreuil a été brûlée vive le 4 mai 1897 dans ce célèbre incendie, ce triste incendie du bazar de la Charité à Paris,
au milieu de plus de 120 personnes, brûlées comme elle.
J'ai aussi en mémoire, en 1862, il y a eu une petite fête et deux jeunes d'une vingtaine d'années qui ont un peu abusé de la boisson sont morts à quelques pas de là.
Et puis il reste ce dernier accident en 1920.
Un autre accident, c'est-à-dire c'est la vicantesse Lavorse André Quatre-Sols de Marolles qui fait une chute mortelle depuis le rocher d'Herbsenfels, à peu près un kilomètre et demi d'ici, sur l'Herbsenberg.
Elle était en visite ici auprès de la famille Dutreuil et elle décida d'aller se promener, avec sa fille d'ailleurs.
Donc elle a escaladé le fameux rocher, célèbre rocher de l'Arche, emblématique du pays de Bilge, et elle a glissé.
Elle s'est agrippée à un arbuste et les arbustes dans le rocher ne sont jamais bien ancrées.
Donc les racines ont cédé, elle est tombée dans le vide et elle est décédée.
Et les journaux de l'époque en ont fait part de cette actualité.
Sur le rocher, on voit encore une croix blanche dessinée sur le rocher.
Les moines ayant une cence sur place et des habitants, et comme beaucoup de cences, il y a la construction d'une chapelle sur le site, dont on n'a plus aucune trace, dès 1394.
Alors la sœur du propriétaire, qui s'appelait Malvina, a fait reconstruire la chapelle en 1859, en 1860.
L'abbé Cordier obtient de la part de l'évêque l'autorisation de lire des messes dans cette chapelle.
A l'issue de la guerre, en 1945, le domaine ici est totalement ruiné, détruit par les bombardements, par les combats entre Allemands et Américains.
Et le seul bâtiment qui reste debout, c'est la chapelle.
Mais naturellement, elle est en très mauvais état et restera en mauvais état pendant un certain nombre d'années.
Et l'abbé Langenfeld, qui est né ici en 1902, il est curé à Saint-Louis-des-Biches.
Il vient ici très souvent pour se ressourcer, c'est le milieu de son enfance.
Il arrive ici et il fait l'impossible pour restaurer cette petite chapelle.
Le 14 juillet 1973, il rencontre ici la famille Ulrich Ilkirch, qui lui offre une statue de la Sainte Vierge à poser à l'intérieur de la chapelle.
Il continue à travailler, il est presque là, presque toutes les semaines, avec des seaux, avec toutes sortes d'outils et toutes sortes de matériaux.
En 1987, il répare la toiture, il fait réparer la petite cloche qu'il trouve sous la toiture.
En 1989, les deux Dietrichs refont les fenêtres et les vitraux.
Finalement, il existe encore un lien aujourd'hui entre les moines du Moyen-Âge et la chapelle du site d'aujourd'hui.
C'est, vous l'avez compris, cette formidable chapelle qui présente des éléments gothiques que vous connaissez,
à savoir une construction en gré, fenêtres à ogive, oculus devant, clochers en bois et tuiles plates.
Un autre événement qui est venu endeuiller le site, nous sommes à quelques mètres de la chapelle,
cette croix d'août 1859 qui rappelle la mort tragique d'un jeune garçon de 15 ans,
Alphonse Dezebec, fils d'un propriétaire de Soie-Brucken.
Il est mort, on suppose, à la suite de la gestion de grumes qui étaient entreposées sur ce site.
Finalement, riche d'histoires comme on l'a évoqué ensemble, l'Herzöntal, c'est quand même un site emblématique du Pays-de-Biche
qui mérite d'être redécouvert.
Maurice Dutreuil, gendre de Charles-Auguste Adolphe de Kreuzer, vendit en 1935 la propriété de la famille de Dietrich
qui la céda plus tard à Mademoiselle Claude de Rarcourt de la vallée de Pimaudan.
On dit dans nos villages que récemment, cette propriété qui est constituée très majoritairement par des forêts,
a été rachetée par le crédit mutuel.
On va maintenant dans un village qui existe toujours, malgré son histoire mouvementée, Didin,
un village singulier où parfois le temps s'est arrêté.
Avec Gilles Weisskircher, nous vous invitons à déambuler dans cette annexe de Zeytin
à la découverte de son moulin, ses usoirs, son calvaire et son église.
Reportage de Marc Uder et Francis Hoffmann.
Le village de Didin, situé à 10 kilomètres de Sarguemines, s'étend sur 300 hectares.
Encerclé par la Sarre et par la D33, il ne manque pas de charme avec son église, son moulin et ses habitants,
surnommés les Saint-Rose ou lapins de sable en raison de la terre sablonneuse du banc.
L'histoire de Didin est mouvementée et riche à la fois.
Les hommes y ont vécu autrefois du labeur de la terre et se sont battus pour la défendre.
Au fil des siècles, ils ont construit ce petit coin de terre qui fait leur fierté.
A travers leur histoire, les légendes qu'ils racontent, c'est tout un patrimoine qu'on redécouvre.
Bienvenue au moulin de Didin.
Vous êtes ici devant une des plus anciennes bâtisses du village puisque ce moulin date historiquement de 1640.
1640 est la date de première mention de ce moulin.
C'était en fait l'époque de la sinistre guerre de 30 ans.
Le village de Didin était complètement détruit, comme bon nombre de villages également aux alentours.
Et du moulin, il ne restait que les quatre murs.
Et on sait de par ses sources historiques que c'était un moulin à farine, de seigle et de blé.
C'était un ancien moulin à deux roues, donc on voit encore l'emplacement des deux roues,
dont l'activité s'est arrêtée en 1939.
Le grand-père de l'actuel propriétaire, Gustave Paillefert, avait repris le moulin en 1937.
Et il est connu pour des faits de résistance.
En fait, il a caché des prisonniers aux nazis.
Et malheureusement, il a été dénoncé en 1944.
La Gestapo l'a accueilli dans la cour du moulin.
Il a été déporté au camp de Chirmeck.
Puis ensuite en Allemagne, où il a dû travailler dans des fermes.
Il a finalement pu s'échapper pendant la débâcle en 1945 pour retrouver son foyer le 8 mai.
Et ses faits de résistance ont été récompensés par la Légion d'honneur en 1971.
Comme vous voyez ici, on est dans un cadre naturel vraiment très préservé.
Derrière nous, on a le canal d'amnés de l'eau qui alimentait le moulin à l'époque.
Le moulin, dont l'activité s'est arrêtée en 1939.
Juste derrière, vous avez la Sahar.
Et encore derrière, vous avez le canal des Houillères.
Alors, qui dit Sahar, dit aussi éléments en furie.
Et effectivement, autrefois, il y a eu des crues mémorables au niveau de cet endroit.
Alors, on est vraiment dans un cadre naturel préservé.
Puisque là, je tiens un magnifique orme.
C'est un orme solitaire, alors c'est peut-être encore un des derniers qui reste dans le secteur.
Parce que malheureusement, ces arbres majestueux sont victimes d'une très grave maladie qui est la graphiose de l'orme.
Et ici, nous avons la chance, en bord de Sahar, d'encore avoir ce très beau spécimen préservé.
Mais au bord de Sahar, on ne trouve pas forcément que de belles plantes ou de beaux arbres.
Il y a également un personnage sinistre qui peut rôder, qu'on appelle l'homme au crochet ou le haugumon.
Personnage légendaire très connu.
Et qui peut happer les petits enfants qui s'approchent trop près de l'eau avec son crochet.
C'est un croc mythène que les parents utilisaient bien volontiers pour prévenir leurs enfants de ne surtout pas s'approcher de l'eau.
Donc personnage sinistre, mais qui a certainement sauvé beaucoup de vies.
Le village de Didin est peuplé d'à peu près 180 âmes.
Alors vous voyez derrière moi des vieilles maisons qui datent du 19e siècle dans la pure tradition lorraine.
Ici, des maisons à colombage.
Nul besoin d'aller en Alsace pour en trouver.
Alors c'est un village qui est mentionné pour la première fois dans l'histoire en 1200 sous le nom de Dudingen.
Et il a appartenu dès cette époque aux moines de l'abbaye de Tolaï.
Ce qui fait le charme de ce village est sa structuration en village rue.
C'est une structure qui a apparu à la fin de la guerre de 30 ans et qui se caractérise par une rue où les maisons sont accolées.
Si vous regardez au niveau des maisons, elles sont bien en retrait par rapport à la route.
Ça correspond à ce qu'on appelait autrefois les usoirs.
C'est là où les gens, les agriculteurs, beaucoup d'agriculteurs à cette époque, la population était majoritairement agricole.
C'est là où ils mettaient tous leurs ustensiles de travail, qu'ils pouvaient mettre leur bois, que se trouvait aussi le tas de fumier, etc.
La place centrale du village, on voit encore d'anciens abreuvoirs.
Sur cette photo de 1937, on voit que c'était l'endroit où les agriculteurs venaient faire abreuver leurs troupeaux.
L'eau pour ces gens était absolument importante, que ce soit pour arroser leurs récoltes, mais aussi pour faire abreuver leurs animaux.
Un des éléments qui fait la fierté des villageois de Didin est ce magnifique calvaire de la Sainte Trinité.
Ce calvaire date du milieu du 19e siècle.
Pourquoi la Sainte Trinité ?
Si on démarre du haut, vous voyez ce magnifique Dieu le Père qui tient un globe, le Christ et l'Esprit-Saint sous forme de colombe.
Cette iconographie de la Trinité n'est pas anodine puisque la paroisse de Didin est placée sous la protection de la Sainte Trinité.
Sur le fût d'aspect violonné, vous avez d'une part Saint-Pierre qui tient les clés, mais aussi Marie-Madeleine,
et surtout en bas, une très belle représentation de Saint-Georges qui terrasse avec sa lance le dragon.
Nous voici dans l'église de Didin, église dédiée à la Sainte Trinité.
C'est une église qui a été construite en 1762, qui a été rénovée au 19e siècle.
Dans cette église se trouvent plusieurs trésors architecturaux.
Il y a le très beau maître-hôtel de la Trinité, mais aussi le devant d'hôtel,
cette très belle scène qui est classée à l'inventaire des monuments historiques depuis 1978.
Le maître-hôtel de style Louis XV a été installé à la fin du 19e siècle dans l'église.
Il est également dédié à la Trinité.
Il nous vient de l'ancien couvent des Capucins, qui est maintenant l'institut sainte chrétienne de Sargoumine.
Didin est un petit village typiquement lorrain qui a su garder toute son âme, toutes ses particularités.
C'est un village où il fait bon vivre, un village qui respire la paix, la sérénité, la tranquillité,
avec un riche patrimoine historique, également un beau patrimoine religieux et surtout une nature très préservée.
On se penche maintenant sur un exemple en termes de restauration, la Paulus Mule.
Ce moulin ancestral, niché entre les collines de Sourthes, est l'un de ces lieux emblématiques
qui racontent un passé riche de tradition et de travail.
Histoire d'Histoire vous propose de plonger dans la restauration et l'histoire de cette ancienne meunerie
transformée en maison d'hôtes. Réalisation Marie-Morgane Pires, Francis Hoffmann et Marc Uder.
En forêt de Sourthes, la Paulus Mule avait presque disparu, victime du temps et des éléments.
Et puis, il y a 20 ans, une famille de passionnés par l'histoire et le patrimoine local a décidé de lui redonner vie.
Avec un soin particulier, elle a préservé l'authenticité des lieux et restauré ce moulin ancestral
en respectant chaque pierre, chaque objet qui nous relie au passé.
La Paulus Mule est devenue un lieu unique, mêlant charme d'antan et renouveau,
un hommage à la mémoire et au savoir-faire des générations passées.
Nous sommes dans une vallée particulière et très ancienne, la vallée d'Eidenheim,
entre Sourthes et Montbron, cette vallée irriguée par le ruisseau de Saint-Louis,
qui a fait tourner dès le XVIIe siècle le moulin de la Paulus Mule,
malheureusement aujourd'hui détruit, et la Paulus Mule où nous nous trouvons.
Ce moulin et Siri ont été construits en 1711, sur autorisation du Duc de Lorraine,
par des familles originaires du Pays du Vert, les Oberhausers et les Walther.
Cette construction, typique du XVIIIe siècle, répond à un plan habituel,
à savoir le moulin avec l'emplacement de la roue, la maison d'habitation et la sirie.
La famille Walther conserve le bien jusqu'à la Révolution,
où en 1793, comme l'indique ce linteau, Chrétien Stockhober rachète le moulin.
Lui-même, on le voit sur ce nouveau linteau, positionné ici, qui date de 1829
et qui traduit l'agrandissement du moulin, en plus de la sirie qui était présente.
Au milieu du XIXe siècle, la famille, les héritiers Stockhober, revendent le site,
le moulin, naturellement la sirie, au Burgin-Schwerer, la verrerie de Maisenthal.
Pourquoi ? Simplement pour installer ce nouveau bâtiment,
une taillerie que l'on repère facilement à travers ce système de poulies
et surtout ces vitres où était positionné le tournage pour graver les verres.
Un bâtiment typique de taillerie, très en longueur, pas très haut,
avec beaucoup d'ouverture, comme je l'ai précisé,
mais cette taillerie cessera de fonctionner à la fin du XIXe siècle.
A partir de ce moment-là, ce sera la famille Rimlinger, des familles de Meunier,
qui sont notamment présentes à Ralin, qui reprendra le site
et il y avait une date qui rappelait cette transformation.
En 1895, c'est ce linteau qui malheureusement a disparu.
La famille Rimlinger poursuit l'activité de Meunerie,
s'engage encore dans l'activité de sirie,
l'activité agricole qui est toujours présente,
comme le démontre l'ancien bâtiment présent ici, en face de nous,
et une nouvelle activité va avoir le jour sur le site,
une activité réputée puisque la population de Montbrone et de Sourte
viennent dans la vallée pour les travaux agricoles,
viennent récupérer la farine,
viennent aussi récupérer du sable
et s'arrêtent ici pour se restaurer.
Puisque à cette époque, avant la Seconde Guerre mondiale surtout,
le site était récupéré pour le meilleur casse-croûte de jambon et d'œufs.
On est à quelques centaines de mètres du moulin de la Paulusmul
sur le site de la Pauluskapelle.
On retrouve notre meunier Christian Stöckhober
qui a érigé ce magnifique calvaire avec sa femme en 1826.
L'église, elle, est plus ancienne, 1866.
D'après la légende, c'est un fermier protestant
qui aurait récupéré des pierres de l'ancienne église du village d'Heidenheim
dont on ne retrouve plus mention après le XVe siècle.
Pour preuve de la monnaie du Moyen-Âge,
elle a été retrouvée sur ces dates en 1936.
Le site est délaissé dans les années 1960
jusqu'au rachat par la famille Schmitt dans les années 1990.
Alors Tommy, toujours au boulot ?
Oui, toujours en train de bricoler un petit truc.
Voilà, je lâche mes outils pour vous parler un peu de notre site
acquis avec ma famille dans les années 1990.
Alors nous avons commencé par le bâtiment ici
parce qu'il fallait bien qu'on habite assez rapidement quelque part.
Nous avions une maison à petit redachat
que nous avons vendue sur un coup de tête pour justement venir ici.
C'est un lieu qui était à vendre
et quand j'ai entendu que c'était à vendre,
en fait je ne tenais plus en place
parce que quand j'étais petit, venant de Sourte,
nous avons passé beaucoup de temps ici avec les copains
et puis c'était un peu un rêve.
Alors un rêve qui était difficile à faire comprendre à la famille
mais ça a passé.
Donc nous avons renémois dès un premier temps ce bâtiment-là
qui était complètement en mauvais état,
il n'y avait plus de fenêtres, plus de portes,
à l'intérieur tout était à refaire
et nous avons assez rapidement,
enfin rapidement au bout d'un an, pu habiter ici
alors que tout le reste autour était en ruine.
Dans un second temps,
ce bâtiment-là qui était complètement à fer,
nous avons dû récupérer énormément de matériaux à droite et à gauche.
Une ancienne maison a été récupérée au ruis de Neudorf
qu'un habitant a souhaité démonter.
Nous sommes allés la démonter là-bas,
en famille avec l'aîné surtout à l'époque
et les pierres d'angle, les encadrements de fenêtres
et même les volets et la fenêtre qui est là
viennent donc de là-bas.
Ensuite, énormément de matériaux récupérés un peu partout,
des tuiles à Rohrbach-Leibitz sur une maison démontée
au moulin de Maisental, là où il y a le karting maintenant.
Beaucoup de matériaux récupérés
et ensuite les poutres des arbres abattus ici
et sciées par nous-mêmes aussi.
Voilà, donc beaucoup de matériaux de récupération.
Il ne restait plus rien ici,
tout était vandalisé, enfin disparu,
parti dans le sol ou ailleurs.
Le moulin de Butten a été récupéré aussi,
toutes les transmissions, tous les outils,
toutes les meules du moulin de Butten sont ici.
Des vieux fours à pain
que je peux peut-être vous montrer un peu par ici.
Alors deux anciens fours,
une petite terrasse pour le café
quand il y a l'ouverture de dimanche
et ensuite pareil là-bas,
tous les encadrements de fenêtres, toutes les portes,
c'est que de la récupération
avec un gros projet encore sur la roue du moulin,
c'est ce qui me passionne le plus.
Tout ce qui se meut par la force de l'eau,
ça c'est quelque chose qui me passionne,
ça a une force tranquille
et c'est la nature en fait qui nous donne ce cadeau
pour pouvoir mouvoir des éléments, des machines.
Cette fameuse roue qu'on veut remettre en état,
elle actionnait le moulin à farine et la scierie
et à un moment donné la taillerie de verre.
Alors le bâtiment qu'on voit ici, le moulin,
il n'était pas complètement démoli,
mais il était en très mauvais état
et quand on a travaillé dessus, on s'est rendu compte
qu'il fallait descendre, descendre, descendre
et à un moment donné on était sur les fondations
qui sont en fait, c'est un radeau en bois
sur lequel le bâtiment a été construit,
c'est du bois de pin
et le bâtiment a été construit là-dessus.
Alors on avait dû pomper l'eau,
on a dû refaire les fondations,
on a remonté le bâtiment comme il est là maintenant
avec des pierres de récupération d'ici
et beaucoup aussi d'ailleurs.
Par exemple les encadrements de portes,
c'est des encadrements de portes qui viennent d'ici
avec les inscriptions, avec la spastika,
avec le stock au verre, tout ça, ça vient d'ici.
Par contre il y a des montants de fenêtres
et des lentes autres fenêtres qui effectivement
étaient naturellement tous plus en bon état.
Alors on les a récupérées
où on a pu, à Maisenthal, sur d'autres maisons,
à Volksberg,
enfin on est allé un peu partout
pour faire de la récupération de matériaux
qui ont été utiles pour la reconstruction d'ici.
Quand on fait du tourisme, ce qu'on va voir
c'est les maisons, les colombages
et c'est ça qui m'anime en fait
et ça me passionne parce que
ça ne crée pas de pollution ou le moins possible,
ça n'entraîne pas beaucoup
de déplacement de matériaux
et c'est tellement
tellement plus agréable
et plus nourrissant intérieurement
quand on le prend là où c'est.
Voilà, je suis le
plus jeune fils de Tommy,
c'est moi qui ai repris
le projet
de mes parents
et donc qui a décidé
dans les années 2017
de reconstruire le bâtiment
après un accident de mon père.
Donc voilà,
j'ai senti la nécessité de reprendre ce projet
en main parce que j'avais peur que ça n'aboutisse
jamais et
on a donc entrepris la reconstruction
du moulin et de l'ancienne
habitation juste derrière moi
et j'avais vraiment à coeur
que ce bâtiment soit refait à l'identique
avec les techniques de construction
traditionnelles que j'ai mis en oeuvre
ici et ensuite
on a rapidement eu le projet avec ma compagne
d'en faire une maison
d'autre vu les surfaces importantes
que contiennent le bâtiment
pour valoriser le patrimoine
et en faire profiter
aussi à d'autres gens et donc on a
ouvert notre maison d'autre
en juin 2024
et on a
donc trois chambres
avec les petits déjeuners
et repas du soir qu'on fait.
On a des gens qui viennent
rechercher le calme,
l'accès direct
à beaucoup de chemins de randonnée ici
autour et
le lien
avec les sites berriers de
Maisental-Saint-Louis-les-Blichs qui sont accessibles à pied
d'ici, ce qui est très intéressant.
Ce souvenir
du passé pour mieux profiter du présent
et appréhender pleinement l'avenir
Mosaïque Cristal reprend sa couverture
de l'actualité dès demain. Très bonne journée
à tous, à demain.
