Dans cet épisode, je te propose de plonger au coeur de la théorie polyvagale afin d’en comprendre l’importance. Je t’explique également comment cela m’a ouvert les yeux et a tout changé dans mon mode de fonctionnement. Belle écoute à toi !
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☾ QUI SUIS-JE ?
Je m’appelle Elodie Leclercq, je suis guide énergétique, libératrice et exploratrice du mouvement, formatrice et danseuse libre. J’ai fondé les méthodes FlowNergy® et Bloom Dance en 2019. Je suis passionnée par la vie et la merveilleuse complexité de l’être humain. Je me forme constamment en thérapies corporelles et énergétiques afin de t’accompagner à redescendre de la tête au corps, à te libérer, t’accepter et à éclore.
AVERTISSEMENT : Merci de demander l'avis de votre médecin avant de commencer tout programme d'exercices et de mouvement. En pratiquant mes vidéos, vous comprenez et acceptez que je ne suis pas responsable d'éventuelles blessures que vous pourriez subir en lien avec le contenu que je publie.
Bienvenue dans le podcast du mouvement intérieur.
Je m'appelle Elodie Leclerc, je suis thérapeute et guide énergétique spécialisée en libération par le mouvement
et je suis surtout une grande amoureuse de la vie.
Je suis ici pour t'accompagner à redescendre de la tête au corps,
à faire danser ton énergie et à valser à travers les cycles de la vie.
Tout au long de ces différents épisodes, nous parlerons d'exploration de soi,
de nos mouvements intérieurs, des émotions, de l'énergie, de notre corps et de la vie.
J'aurai également le plaisir d'accueillir des intervenants afin de partager,
de co-créer et d'explorer de nouveaux horizons.
Je te souhaite une merveilleuse écoute.
Hello à toutes et à tous, je suis ravie de vous retrouver dans ce nouvel épisode du podcast.
On va aborder un sujet aujourd'hui dont je vous ai déjà parlé
mais je n'avais jamais pris le temps de réaliser un épisode dédié à la théorie polyvagale.
Je me suis dit qu'il était temps de vous partager à quel point ça a tout changé.
Ça m'a permis de comprendre les différents états dans lesquels j'étais
et de ne plus être coincée dans ces états.
Ça, on va voir ensemble plus en détail.
C'était hyper important pour moi de faire enfin cet épisode un peu plus détaillé
et d'aller en profondeur dans cette thématique dont on entend beaucoup parler aujourd'hui.
La théorie polyvagale a été développée par Dr. Stephen Porges dans les années 90.
C'est vrai que ça a été une révolution de compréhension
par rapport à ce fameux système sympathique et ce système parasympathique.
Cette théorie décrit comment le système nerveux autonome des mammifères a évolué
puisqu'il n'a pas toujours été le même.
Et pour justement les maintenir en sécurité et vivants.
Et il y a eu cette évolution aussi finalement à partir des reptiles
et notre système nerveux autonome s'est développé aussi pour communiquer automatiquement
avec d'autres mammifères et engager différents systèmes d'autodéfense en cas de besoin.
Donc pour protéger aussi le clan.
L'intention ici évidemment, c'est toujours de venir recréer la souplesse au sein du système nerveux
et passer d'un état à l'autre, de ne plus rester bloqué comme je vous disais.
Et moi c'est là où ça a tout changé parce que je pouvais vraiment rester bloqué dans un état
pendant plusieurs heures voire plusieurs journées.
Et ce qui n'est plus le cas aujourd'hui puisque j'ai les outils
et la compréhension aussi physiologique de ce qui se passe au sein de mon système nerveux.
C'est sûr qu'on entend beaucoup parler de cette thématique.
Vous allez vous dire encore un podcast là-dessus.
Mais après justement c'est tellement important.
Il y a encore beaucoup beaucoup de gens qui ne connaissent pas cette fameuse théorie polyvagale.
Et on a besoin de répandre le message parce que sincèrement,
moi je me dis toujours que ça devrait être dans les programmes des écoles.
Parce que si même déjà les enfants avaient cette connaissance,
de comprendre un petit peu, peut-être pas autant en détail, mais juste les bases
et de savoir qu'ils peuvent aussi valser entre ces différents états.
Et puis même pour leur vie adulte aussi, je trouverais ça absolument magnifique.
Je vais redéfinir brièvement un petit peu les différents,
enfin les trois circuits, les trois états qu'on va trouver.
Alors évidemment, on peut aller tellement beaucoup plus en profondeur.
Dans le programme FILE, il y a une vidéo autour de la théorie polyvagale.
Et puis on va vraiment extrêmement en profondeur dedans.
Avoir aussi les différentes réponses de stress, les différentes réponses de survie.
Ce qui est génial aussi dans FILE, c'est qu'on vous a classé aussi les pratiques somatiques
par rapport justement à ces différents circuits,
à ces différents états de cette théorie polyvagale.
Donc c'est hyper intéressant.
Ça vous donne vraiment un tas d'outils et de pratiques
pour justement soit sortir du sympathique,
défiger, donc sortir du figement du dorsal, on va voir ça tout de suite,
ou justement renforcer le ventral.
C'est quoi ce charabia ?
Si vous arrivez ici ou que vous n'avez jamais entendu parler de la théorie polyvagale,
on va essayer de comprendre les bases en tout cas.
Parce que comme je vous disais, on pourrait aller tellement plus loin évidemment.
La première, en fait on va commencer par la voie la plus ancienne
qui est vraiment celle de nos ancêtres, les reptiles.
Et on va essayer de comprendre un petit peu ce qu'elle est.
Donc c'est la voie vagale dorsale, c'est la branche dorsale.
Et donc il faut savoir que notre nervague aussi est extrêmement évidemment impliquée là-dedans.
On ne va pas rentrer dans les détails du nervague,
mais c'est important de le savoir, d'où le nom de la fameuse voie vagale.
Et cette voie en fait, elle fait partie du système parasympathique.
Juste pour remettre en contexte, pendant très longtemps on avait uniquement ces deux branches,
sympathique et donc ces deux systèmes,
le système sympathique et le système parasympathique au sein du système nerveux.
Et donc finalement en fait, on n'arrivait pas trop,
certaines personnes qui vivaient de la dépression, un burnout ou un effondrement ou autre,
en fait on n'arrivait pas trop à comprendre si elles étaient dans le sympathique ou dans le parasympathique,
puisque dans le sympathique c'était l'activation, les états de stress, d'anxiété, etc.
Et le parasympathique c'était l'état de calme, l'état de détente et autres.
Sauf qu'en fait elle ne rentrait dans aucun des deux, en quelque sorte.
Et là, avec cette vision de la théorie polyvagale, ça a quand même été une révolution de se dire
ah, mais en fait souvent les personnes qui vivent de la dépression, un burnout,
on pourrait mettre mille et un exemples derrière, sont en fait souvent bloquées dans cet état dorsal.
C'est vraiment l'effondrement, le figement.
Et donc ça nous apporte quand même un éclairage absolument magnifique ici.
Donc cette voie fait partie du système parasympathique et ça va vraiment être le frein.
On peut le définir aussi comme la fermeture ou un effondrement, on pourrait dire ça comme ça.
Et cette voie, elle va vraiment répondre aux signaux de danger extrême.
Vous voyez, quand il n'y a vraiment plus de possibilité, on ne peut pas combattre, on ne peut pas fuir.
Et donc la seule solution de survie, c'est de se mettre dans un état de figement, d'effondrement total.
Et nous, on peut le vivre, on peut le ressentir quand on se sent figé, engourdi, épuisé, absent, en dehors du corps.
Vous voyez, quand on est bloqué dans cet état, on peut se dire qu'on est dans le dorsal.
Il faut aussi savoir que quand il y a l'activation de ce circuit, les muscles, les facias et autres,
perdent aussi leur tonus habituel et vont aussi se ramollir.
Donc ça peut donner aussi un corps qui donne une sensation de lourdeur, un petit peu vraiment très lourd, très flasque en quelque sorte.
On a aussi, soit quand on vit un choc ou un traumatisme, ça peut déclencher aussi un pic de cet état dorsal.
Et quand c'est trop, ça amène vraiment à une sidération.
Et on peut même être dans cette dissociation dont on parle souvent aussi quand on est vraiment en dehors de son corps.
On va finalement instinctivement utiliser cette voie quand on est en danger de mort, quand on vit du désespoir.
On peut être dans cet état aussi quand on vit de la dépression, de la solitude, de la léthargie, du brouillard mental.
C'est vraiment cette sensation de je ne peux pas, c'est trop, je ne peux pas.
Vous voyez qu'il y a vraiment cet épuisement profond et cette déconnexion.
Donc ça, c'est vraiment l'état dorsal.
Et en fait, on peut le voir aussi dans le monde animalier où ces animaux parfois vont faire le mort pour essayer de...
Soit ils savent que c'est la fin et donc pour éviter la souffrance.
Ou pour finalement, le prédateur, souvent il n'est pas intéressé par une proie morte.
Donc le fait de faire le mort, d'être en dorsal comme ça, c'est une super stratégie aussi
qui fait que le prédateur va se désintéresser et qu'à un moment donné, on va avoir l'opportunité de fuir.
Du coup, de réactiver le sympathique et de pouvoir du coup se sauver.
Voilà, ça c'est aussi une autre explication.
On ne va pas aller voir tous les différents états plus poussés comme le figement fonctionnel ou le fawning.
Je ne sais jamais comment on dit en français, mais voilà.
Tout ça, on le voit en profondeur dans le fil.
Je vais juste rester sur les bases ici parce que c'est déjà pas mal.
On a ensuite le système sympathique.
Forcément, c'est la branche sympathique, il n'y a pas de plus clair.
Lui, c'est vraiment l'accélérateur, celui qui va nous faire passer à l'action.
C'est aussi là dans cet état où on parle souvent de combat-fuite.
Alors encore une fois, c'est souvent là quand on vit par exemple de l'anxiété, de l'urgence,
de la colère extrême, de l'agitation, de l'hyperactivité, de la panique, de la rage, de la peur.
Il faut que tout soit réglé tout de suite, vraiment cet état d'urgence comme je vous disais aussi.
On est du coup là activés dans le sympathique.
Ce qu'il faut comprendre aussi, c'est qu'on a aussi besoin de cette énergie sympathique pour justement passer à l'action.
Moi là, je suis justement driveée aussi entre autres par cet état sympathique,
ce qui me permet de pouvoir vous parler, d'être en action, de faire des gestes, vous ne voyez pas.
Et en même temps, je suis dans le ventral parce que je me sens bien.
Je suis là avec vous en train de réaliser cet épisode de podcast.
Parce que souvent on se dit, il ne faut absolument pas que je sois dans le sympathique.
On en a besoin et on a toujours toute façon ce mélange de ces énergies, de ces voix qui sont là aussi,
ça c'est important aussi de remettre de la nuance dans ces différents concepts.
Ce système sympathique, il va se situer dans la partie centrale de la moelle épinière d'ailleurs
et il va nous permettre de nous préparer à l'action aussi en cas de danger.
Et quand il y a danger, ça va déclencher à ce moment-là une libération d'adrénaline,
les hormones du stress qui sont d'ailleurs secrétées par les glandes surrénales
et qui alimentent du coup cette réaction de combat-fuite, puis il y a une cascade d'hormones derrière aussi.
Ça va aussi contrôler les activités qui permettent au corps de répondre à différentes situations.
Donc voilà, au niveau physiologique aussi, c'est cette branche-là qui va nous permettre de combattre, de fuir.
Aussi on va observer une libération d'énergie, le corps va être en stress, la respiration va s'accélérer, la transpiration.
Bref, on voit vraiment qu'au niveau physiologique, il y a un changement aussi de l'état
pour pouvoir se préparer justement à être dans ce combat ou cette fuite.
Normalement, cette branche évidemment, elle est activée en cas de danger ou de stress ponctuel.
Le problème c'est qu'aujourd'hui, beaucoup de personnes vivent dans un stress chronique
et quand on est dans un état de survie dû à de nombreux traumas ou autres,
on peut effectivement avoir énormément d'énergie sympathique qui est en fait coincée dans le corps,
qu'on n'a pas pu libérer.
Et dans cet état dorsal de tout à l'heure dont je vous parlais de figement,
souvent on a derrière ça, donc en fait on n'a plus cette capacité de se mettre en action.
Et en même temps, c'est comme si on était une bombe à retardement,
il y a aussi souvent cette énergie sympathique qui peut être complètement bloquée.
C'est pour ça qu'on parle de l'échelle aussi polyvagale,
où en fait on a tout en bas de l'échelle cette voie vagale dorsale,
le système sympathique ensuite, et puis la voie ventrale qu'on va voir après.
Et en fait souvent quand on sort, d'ailleurs quand on défige et qu'on sort du dorsal,
on va souvent repasser par, on va avoir l'énergie sympathique qui va se libérer.
Donc on va repasser un petit peu de l'activation et autres, ce qui est tout à fait normal aussi.
C'est bon à savoir, parce que souvent on se demande un peu ce qui se passe aussi.
Et on va voir maintenant la troisième voie qui est la voie vagale,
enfin le troisième circuit qui est la voie vagale ventrale.
Et cette voile fait partie du système parasympathique.
C'est vraiment, on la définit souvent comme la voie de repos, la digestion, la connexion.
Deb Dana nous parle beaucoup de cette importance de la connexion.
D'ailleurs elle dit, j'aime bien cette phrase, je la répète souvent,
mais on vient au monde pour être câblé, on est câblé pour être connecté en fait.
On est vraiment des êtres de connexion, on a besoin de ce lien.
Et le lien, la co-création, la connexion, les échanges, tout ça, les relations,
ça nourrit énormément d'ailleurs cette voie vagale ventrale.
Elle répond évidemment cette voie aux signaux de sécurité.
Elle soutient le sentiment d'engagement, de lien social.
On parle beaucoup de ça en fait aussi, de cet engagement, de ce lien social.
C'est la dernière branche qui a été développée d'ailleurs,
justement comme je vous disais tout à l'heure,
pour pouvoir communiquer au sein aussi des espèces, de mammifères et autres,
avoir ce nouveau mode de communication.
C'est intéressant parce qu'elle est vraiment reliée à la partie plus supérieure du corps,
donc les poumons, le cœur, le larynx, le pharynx, pardon,
les muscles du visage et l'oreille interne.
Toutes les expressions du visage aussi vont être vraiment importantes ici.
Et donc c'est vraiment un système finalement, cette voie vagale,
elle est vraiment super importante en fait,
et elle vient soutenir vraiment la survie du groupe,
cette sécurité, cette co-régulation, cette communication,
cette connexion dont je vous parlais aussi.
Et je trouve que voilà, c'est compliqué quand même.
Aujourd'hui, on vit beaucoup de manière isolée.
On a cette connexion virtuelle sur les réseaux et autres,
mais beaucoup de personnes en fait souffrent un petit peu de l'isolation,
de la solitude aussi.
Et en fait, on comprend que c'est normal,
puisque quand on comprend cette théorie polyvagale,
on se rend compte de l'importance vraiment de cette communication.
Et d'ailleurs, on sait que la solitude,
alors on a besoin forcément de moments, de moments seuls,
c'est très ressourçant.
Et après, on est tous différents évidemment par rapport à ça aussi,
à notre mode de fonctionnement.
Mais on se rend compte que la solitude peut vraiment,
eh bien, impacter de manière assez inconfortable aussi,
en fait finalement, notre état d'être.
Parce qu'on a besoin, et on le voit,
dès qu'on a partagé un bon moment avec quelqu'un,
ça nourrit notre ventral, mais tellement fort aussi.
Et donc voilà, c'est vraiment aussi...
Et l'idée n'est pas d'être tout le temps dans cette voie vagale ventrale.
Je veux dire, encore une fois,
l'idée et l'intention, et ça c'est hyper important,
c'est de pouvoir traverser ces différents états, vous voyez,
sans rester coincée.
Et c'est là où je veux en venir finalement dans cet épisode,
où pour moi, ça a tellement tout changé en fait,
de comprendre ça.
Et à quel point avant, je pouvais rester coincée
soit dans le sympathique, soit des fois tomber dans le figement,
et en fait avoir vraiment du mal à me remettre en action.
Parce que moi en fait, j'avais tendance avant à passer
d'une extrême à l'autre tout le temps.
Et donc j'étais go, go, go, go, go, go,
puis à un moment donné, je m'effondrais.
Enfin, c'est comme beaucoup de gens je pense aujourd'hui,
mais voilà, et ça fonctionnait toujours comme ça.
Parce que je n'étais pas en capacité...
Déjà, je n'avais pas cette connaissance de la théorie polyvagale,
et j'allais toujours...
J'avais aucune conscience de mes limites en fait.
Bon, alors il y avait l'anxiété ambitieuse aussi,
mais je n'avais aucune conscience de ces limites,
et donc je me brûlais les ailes à chaque fois.
Ce qui fait qu'à chaque fois, je tombais en dorsale,
et puis pour sortir de là à chaque fois,
c'était assez compliqué.
Et je trouve ça vraiment juste de connaître déjà ça.
Alors évidemment, comme je vous ai dit,
on peut aller tellement plus loin, il y a les états mixtes aussi.
Donc on peut mixer aussi, par exemple,
le ventral avec le sympathique, bref.
Tout ça, on en parle plus en détail dans le fil aussi.
Mais ça nous permet vraiment déjà là de se dire,
ouais, en fait là,
je suis carrément hyper activée en fait
dans ce système sympathique par exemple.
Ok, je suis en conscience de ça,
et comment je peux agir ?
Et du coup, évidemment, il existe une tonne d'outils
pour venir travailler ça,
et de se dire, ben voilà, comment je peux faire ?
Et ce qui est magnifique, c'est qu'aujourd'hui je vois
que je suis en capacité d'observer
dans quel état je suis, je peux les reconnaître,
vraiment sentir, être en conscience de se dire,
ok ouais, là je m'observe, je vois ça,
et de pouvoir agir directement
avec la boîte aux outils que j'ai.
Et du coup, je ne reste plus coincée en fait
dans cet état pendant des siècles.
Et ça, c'est hyper précieux,
et ça permet vraiment au système nerveux
de gagner en souplesse en fait,
de gagner en résilience,
et d'être en capacité justement de retrouver
ce mouvement intérieur, j'ai bien parlé de ça,
et de se dire, ok voilà,
je peux valser d'un état à l'autre
sans que ça vienne...
en gardant ce flot en fait, encore une fois,
dans ma vie en fait, tout simplement.
Alors c'est sûr que quand on a vécu des traumas,
ça peut vraiment compromettre cette capacité
à être en relation aussi
avec les autres.
Voilà, c'est vrai qu'on remplace souvent
les schémas de connexion par des schémas
de protection du coup,
donc on met en place plein de stratégies
de protection.
Et ça, pareil,
plus on va augmenter aussi sa capacité,
plus on va...
Voilà, c'est vraiment quelque chose
qui va se faire tout en douceur aussi,
parce que quand je parle de connexion,
de relation, de lien, d'engagement social,
ça peut faire très peur aussi
en fonction de notre vécu.
Donc encore une fois,
on va y aller très en douceur en fait
pour remplacer finalement
ces schémas de protection
contre de nouveaux schémas,
en tout cas de nouveaux modes de fonctionnement
où on est beaucoup plus en sécurité.
Voilà, donc ça c'est un petit peu
ce que je voulais vous partager.
Et puis, moi là où ça m'a amené
un grand éclairage aussi,
c'est au niveau de la fatigue chronique,
des maladies chroniques et autres
qui sont finalement souvent en état...
Souvent, parce que ça a nuancé,
mais un état dorsal qui est suractivé.
On est bloqué aussi dans ce dorsal.
Souvent, on s'est brûlé les ailes,
comme je vous disais,
on a été beaucoup trop loin.
Et donc aujourd'hui, grâce à ces outils,
moi je vois et je dois être toujours encore
aujourd'hui en conscience
et en présence évidemment.
Parce que les schémas,
en fait on ne change pas du jour au lendemain.
Mon chéri, je peux dire mon mari maintenant,
il dit souvent cette phrase,
il dit mais t'as fonctionné comme ça
pendant plus de 30 ans,
tu peux pas remplacer ce schéma en fait
en quelques semaines, quelques mois,
même quelques années.
Ça prend du temps et ça se fait par petites couches.
J'aime beaucoup sa grande sagesse,
même s'il n'est pas du tout dans ce milieu-là.
Et c'est vrai, il a raison.
Donc ça aussi, c'est important
d'avoir ça en tête,
de se dire que c'est un processus
et que c'est quelque chose qui se fait
vraiment tout en douceur.
Mais en tout cas,
par rapport aux maladies chroniques,
par rapport à la fatigue chronique et autres,
ça permet vraiment aussi de comprendre
et du coup de s'accompagner.
Et par exemple, dans le fil,
on accompagne aussi beaucoup autour de ça,
de cette fatigue.
Comment est-ce qu'on peut...
Parce que quand on est bloqué en dorsal,
par exemple, en fait,
ce qui va être super intéressant,
c'est de remettre du mouvement
dans tous les sens du terme,
mais vraiment dans la douceur.
On ne va pas aller proposer des choses...
Voilà, c'est vraiment quelque chose
qui va se faire tout doucement.
Et le fait de remettre du mouvement aussi,
ça va permettre de défiger.
Vous voyez ?
Travailler sur les traumas aussi,
évidemment, avec des thérapeutes,
bien sûr,
être accompagné par rapport à ça.
Pareil, quand on vit à un moment donné
une expérience hyper intense,
que ce soit dans une relation,
que ce soit une dispute,
que ce soit un désaccord,
que ce soit au niveau du boulot,
au niveau...
Peu importe,
on pourrait prendre n'importe quel exemple.
Pareil, c'est...
OK, en fait, ça vient m'activer souvent.
On est en mode combat ou fuite.
Il y a vraiment ce côté...
En fait, est-ce que je vais aller démolir l'autre,
être dans la réaction ?
Et voilà, vous voyez, c'est OK.
Si on a envie de combattre,
c'est instinctif aussi.
Et comment est-ce que je peux aussi
aller exprimer tout ça
et exprimer aussi ce qui est en jeu,
les émotions,
et aller libérer cette énergie ?
Parce que souvent, en fait,
on est conditionné à être des bons élèves,
des bons petits-enfants modèles,
vous voyez ?
Et on accumule, on accumule, on accumule,
on prend sur soi.
On n'exprime pas,
ça s'imprime dans le corps.
Et c'est là où ça se transforme en maladie aussi,
en maladie chronique, en maux chroniques et autres.
Dr. Gabor Maté en parle très bien aussi
d'ailleurs dans son livre
Quand le corps dit non.
John Sarno aussi,
Dr. John Sarno en parle beaucoup.
Il fait vraiment de grandes analyses aussi
autour de...
Entre les douleurs de dos, par exemple,
et la colère et la rage qu'on peut ressentir.
C'est hyper intéressant.
N'hésitez pas à peut-être vous renseigner aussi
si ça vous intéresse.
Et de comprendre ça
et d'avoir cette théorie polyvagale là
qui nous donne ces informations
et cette compréhension de notre mode de fonctionnement,
je trouve ça hyper précieux.
Donc voilà, c'était important pour moi
de venir vous partager tout ça.
Je vais m'arrêter là,
ça fait déjà 20 minutes.
C'est déjà pas mal.
Comme je vous dis,
on peut aller tellement plus loin.
C'est tellement complexe,
c'est tellement riche.
Et en même temps,
une fois qu'on a compris la théorie polyvagale,
voilà, elle est là.
Mais en tout cas,
j'avais vraiment envie de revenir
sur les bases aussi ici.
J'espère que ça vous a apporté
des clés de compréhension
ou peut-être une révision aussi,
pourquoi pas.
N'hésitez pas à partager l'épisode,
peut-être à en parler autour de vous aussi
pour qu'un maximum de personnes
soient peut-être en conscience
et en connaissance
de cette fameuse théorie polyvagale.
Et puis, n'hésitez pas,
si vous voulez nous rejoindre
dans l'aventure d'en fil,
évidemment,
les inscriptions sont toujours ouvertes
et on se fera un plaisir de vous accueillir.
C'est un programme
qu'on a voulu très holistique,
très complet.
Il y a un soutien immense
puisqu'on vous propose
une séance de coaching collectif aussi
une fois par mois à vie.
Donc, ça c'est quand même hyper précieux aussi.
Et on a vraiment voulu,
voilà,
mettre à la fois un maximum d'outils
et aller à l'essentiel
pour pas non plus à nouveau surinformer.
C'est vraiment un programme
qui se suit tout en douceur,
à votre rythme en fait.
Donc, on est très heureux,
en tout cas,
on serait très heureuse
de vous accueillir également.
Je vous laisse ici,
c'était un bonheur.
On se retrouve dans un prochain épisode
avec joie.
Prenez bien soin de vous
et on se dit à très vite !