Le renforcement musculaire doit-il vraiment faire partie de son quotidien ?
La semaine dernière, Lucile Woodward a reçu Thomas Tabti, coach sportif et formateur, et co-auteur du podcast Intuitive Training, pour parler de renforcement musculaire.
Le renfo, la musculation est la base du mouvement pour t’aider à t’épanouir dans ton sport préféré ! Football, running, rugby, danse, natation… tous les sports nécessitent d’avoir un corps préparé et solide.
Rep, force max, VMA, aérobie, que veulent dire tous ces termes ? Quelles sont les astuces données la semaine dernières à garder absolument et à intégrer à ses habitudes ?
Lucile Woodward et David Ordono débriefent sur cet épisode et vous montrent comment appliquer les conseils de Thomas Tabti à son quotidien.
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00:00 : Introduction 00:25 : Le débrief avec David Ordono 31:57 : Conclusion
Salut et bienvenue dans Longue Livre, Le Débrief.
Une semaine sur deux avec David Ordono.
Nous revenons sur l'interview qui vient d'avoir lieu.
En l'occurrence, nous avons reçu la semaine dernière Thomas Tapty, coach sportif,
expert en musculation et développement de la force et de la masse musculaire.
Et donc David a adoré cette interview, qui n'a rien compris.
Il l'a trouvée totalement hors sol.
Non, non, pas du tout.
Mais c'est dire si le sujet est un peu loin de moi.
Tu t'es senti totalement éloigné du sujet, quoi.
Je me suis senti déjà faible physiquement.
Pas du tout concerné.
Non, mais en fait, vous avez un vocabulaire de personnes qui connaissent le sujet, tout simplement.
Vous, c'est logique de parler de rep, de choses comme ça, pour parler de répétition.
Alors là, c'est un truc basique.
Mais moi, je ne fréquente pas assez les salles de sport.
En tout cas, je ne fais pas du tout de musculation.
Et il faut absolument que j'y remédie parce que ce podcast, et on le répète,
et tous les gens, quels qu'ils soient, et tu l'as dit en introduction de cet épisode, et c'est très juste,
nous disent que c'est un allié de la longévité, mais...
Absolue.
Number one.
Donc, il faut que j'arrête.
Il faut que t'arrêtes quoi ?
De ne pas en faire.
Il faut que tu commences.
Mettons le positif.
Il faut que je commence.
Il faut que je me mette à la muscu, clairement.
Mais alors, je pars de très loin parce que je n'ai pas du tout compris.
Donc déjà...
Tu n'as pas compris.
J'ai mis du temps.
Ce n'était pas mon monde.
Non, mais hyper intéressant, du coup, de revenir sur ça.
J'ai appris plein de trucs.
Déjà, renforcement musculaire et muscu, même combat.
Same, same.
Même combat.
On parle de la même chose.
Et c'est vrai que, encore une fois, c'est une question de vocabulaire et de marketing, en fait, de mots.
C'est-à-dire que quand tu parles de muscu, ça fait peur.
Quand tu parles de renforcement musculaire, ça ne fait pas peur.
Et vous avez passé tout un temps à expliquer justement ce qui, dans la muscu, pouvait, dans l'esprit des gens, être un obstacle, un frein ou quelque chose qui fait peur.
On n'a pas envie de devenir.
Vous avez mis un mot là tout de suite.
Et je trouve ça très chouette parce que c'est vrai que, quand on parle de muscu, on veut tout de suite des muscles.
On veut tout de suite Schwarzenegger, comme tu dis, ou des bodybuilders.
Alors que non.
Et puis, en plus, pour y arriver, c'est impossible.
Imaginez, le bodybuilder, le Arnold Schwarzenegger ou le type de corps comme ça, c'est à la musculation.
Ça n'existe pas, en fait.
Ce qui est le sprinter, par exemple, le Seinbold.
Oui, c'est ça.
Ou, tu vois, ou Kipchoge, au marathon, qui fait le marathon en 1h59.
Ça veut dire que moi, je peux aller à la salle une fois, deux fois par semaine pour faire de la muscu.
Exactement.
Je ne serai jamais ça, en fait.
Exactement.
C'est-à-dire que tu as beau courir et t'entraîner pour un marathon.
Tu ne le courras jamais en 1h59, comme élu de Kipchoge.
Tu peux aller faire deux, trois fois de la muscu en salle.
Tu ne deviendras jamais Arnold Schwarzenegger.
À moins d'y dévouer sa vie, et depuis toujours, et de manger, et de ne vivre que pour ça.
Exactement.
Il ne faut pas avoir peur.
Il faut enlever tous les trucs et se focaliser sur les points positifs.
Et les points positifs de la musculation, vous les avez cités, ils sont hyper nombreux.
On essaie notamment à préparer, à aider dans le quotidien, et aussi à préparer la pratique de certaines activités sportives.
Vous en avez parlé, c'est un bon complément.
Et moi, j'ai été frappé par ça, en fait.
Parce qu'encore une fois, on a un problème, et ce podcast m'éclaire à chaque fois là-dessus.
On a un problème culturel.
C'est-à-dire qu'on ne conçoit pas, déjà, qu'il faut faire du sport très régulièrement.
Et qu'en plus, une fois qu'on a ouvert cette porte, il y a un vrai truc.
C'est que la musculation, ça doit se faire, et c'est ce que vous avez dit, un peu en parallèle du reste.
En fait, moi, je pense qu'il faut plutôt considérer la musculation ou l'entraînement à la force comme un pilier de tous les sports.
C'est-à-dire qu'en fait, la préparation physique, tu prépares physiquement ton corps à n'importe quel sport.
Que ce soit l'escalade, la natation, le tennis, le badminton.
D'ailleurs, ils parlent de corps comme d'une structure, ils parlent de structurer, il faut préparer la structure.
Exactement, tu prépares tes os, tes muscles, tes ligaments, tes tendons à recevoir finalement l'impact que va te donner ton activité physique.
Et c'est vrai que pour moi, ça devrait être un socle indispensable.
Et c'est vrai que je pense que ça vient aussi un peu d'un défaut d'éducation au sport.
Parce que le sport que tu fais au collège-lycée, par exemple, tu vas faire du hand, de la gym, de la course à pied, du basket avec ton prof d'EPS.
Mais tu ne vas pas faire le renforcement musculaire.
Qui va avec, qui est censé aller avec.
Et tu n'es pas éduqué à ça en fait.
Donc finalement, tu ne l'apprends pas cette notion.
On grandit avec l'idée que la muscu, c'est un truc à part, un truc en plus pour faire du muscle.
Exactement. Alors qu'en réalité, pas du tout.
C'est le pilier, c'est la base du mouvement pour t'aider à t'épanouir dans n'importe quel sport que tu fasses.
C'est un peu le solfège du sport.
Exactement, voilà, c'est ça.
C'est le solfège, c'est les gammes de piano, c'est exactement ça.
Alors, il y a un truc qu'il faut préciser, c'est que vous avez parlé des blessures.
J'ai bien aimé tout ce que vous avez dit autour des blessures.
Parce que d'une part, il y a une manière de les éviter.
Et c'est aussi ce qu'on se dit quand on envisage la musculation.
Il dit qu'il vaut mieux être encadré globalement.
Il vaut mieux être encadré.
Mais la blessure en muscu est plutôt rare.
Tout à fait.
Genre, c'est presque un mythe.
C'est un mythe en fait de...
Parce qu'en fait...
Quand on les voit soulever, on se dit, ils vont se déchirer un truc, ça va se péter.
Et en fait, ce n'est pas ça.
C'est très rare.
Mais par contre, les gens disent, j'ai déménagé un truc très lourd,
je me suis fait un tour de rein.
Tu vois, je me suis pété le dos en déménageant la machine à laver de ma voisine.
Pourquoi en fait ?
C'est parce que...
Pourquoi déjà aider sa voisine ?
Appeler les déménageurs de bâtons.
En gros, pourquoi est-ce que tu te fais mal à ce moment-là ?
C'est parce qu'en fait, du jour au lendemain, tu n'es pas du tout préparé.
Tu ne fais jamais justement de muscu.
Et tu vas aller soulever un truc ultra lourd alors que tu n'es pas préparé.
Et donc là forcément, tu te fais mal.
Et en plus, c'est quelque chose d'encombrant.
Tu n'es pas bien placé.
Tu n'as pas la place.
Mais finalement, tu vas dans une salle de muscu.
Tu es bien placé.
Tu es encadré.
Tu as l'habitude de faire ce mouvement.
Tu charges progressivement.
Et c'est ça qui fait qu'après, tu peux aller déménager le canapé de tes copains.
Il n'y a pas de problème.
Oui, on lit l'événement à l'envers.
De la même manière que les mots, et on en reparlera après parce que c'est des choses
qui sont hyper intéressantes pour le coup dans l'implication que peut avoir la muscu au quotidien.
On parle de mal de dos.
On va parler de sommeil aussi dans l'épisode.
Vous en avez parlé sur la fin de l'épisode plutôt.
Hyper intéressant.
Donc effectivement, ça fait partie d'un entretien qui doit être régulier.
Exactement.
Question de Néophyte.
C'est quoi la force max ?
C'est ta force maximale que tu peux développer en une seule fois.
Genre je dois soulever un truc ?
Voilà, c'est ça.
C'est par exemple, exactement.
Tu as un carton.
Tu le soulèves.
Ta force max, ça sera le poids que le carton maximum que tu peux soulever.
Ou par exemple sur un squat, soit un squat avec une barre sur les épaules,
mais aussi soulever un ballon lesté.
Quel est le poids maximum que tu peux faire sur un squat ?
Donc ça, ça donne un standard parce que lui, il dit que…
Ça te donne ta force maximale.
Voilà, donc il y a une espèce d'étalon.
Et il dit qu'il faut arriver à maintenir justement ce niveau-là,
faire des répétitions autour de ce poids.
Et elle est même un petit peu au-delà de ce poids.
Donc c'est un peu la norme qu'il faut…
C'est un peu comme ta vitesse maximale aérobile à VMA ou VO2 max.
Je ne sais pas si tu en as déjà entendu parler.
C'est là où on me perd complètement.
En gros, c'est un peu des standards.
Ton maximum cardio ou ton maximum force musculaire.
Donc c'est sûr qu'idéalement,
on essaye d'avoir le maximum de force musculaire.
Et une fois que tu connais ton maximum de force musculaire sur un mouvement,
par exemple le squat ou la fente,
on essaye de garder ce maximal-là et de l'augmenter un tout petit peu.
Et pour l'augmenter, il faut flirter avec ce poids-là dans tes entraînements.
Donc c'est pareil, par exemple, pour augmenter tes capacités cardio,
pour par exemple courir plus vite,
il faut que tu flirtes avec ta vitesse maximale de running.
Ça s'appelle le fractionné.
Tu cours vite, tu récupères, tu cours vite, tu récupères.
C'est pareil en muscu.
Tu vas soulever très lourd, récupérer, soulever très lourd, récupérer.
Tu peux le faire trois fois maximum et après t'arrêtes.
Et on se parle presque de son propre poids, même voir un petit peu plus.
C'est vrai qu'entre la force maximale et son propre poids, c'est différent.
Pour des personnes qui ne sont pas très entraînées,
souvent la force max correspond à peu près à ton poids de corps.
D'accord.
Et de toute façon, si tu ne veux pas devenir ultra bodybuildé
ou devenir l'homme le plus fort du monde qui tire des camions
ou des avions sur des pistes d'aéroports,
déjà si t'arrives à avoir…
Il y a des gens qui ont cet objectif de vie.
Déjà si t'arrives à soulever ton propre poids de corps,
c'est-à-dire en gros te relever
ou porter quelqu'un qui pèse ton poids,
c'est déjà un très bon standard.
On parle de force max pure ou bien de force max relative.
Relative, c'est relative à ton poids.
D'accord.
En gros, c'est ça.
Mais idéalement, il faut essayer de soulever le maximum de poids
et de flirter régulièrement avec ce maximum de poids-là
pour pouvoir au moins maintenir cette capacité, voire la développer.
Voilà, ça fait partie des petites incompréhensions.
Voilà, et c'est pareil pour la course à pied.
On flirte avec sa vitesse max
quand on fait des défractionnées 30-30 ou 10 fois 400 mètres.
On essaye d'être le plus rapide possible
et on essaye d'être un petit peu plus rapide,
de récupérer un peu moins pour garder ces capacités aérobiennes-là.
Tu ne fais pas une coupe de cheveux de merde là ?
Non, ça va ?
Je couperais, je couperais.
Il ne coupe pas cet instant.
Non, je couperais.
Ça va ?
C'est très bien.
De toute façon, on ne va pas changer ta coupe de cheveux là tout de suite.
Non, mais si, je peux faire un truc quand même.
Non.
Ok.
Très bien.
Arrête de rigoler, sinon je n'arriverai pas à en couper.
Ne coupe pas cet instant, s'il te plaît.
Non, non.
Qui arrive comme ça, pour le coup, comme un cheveu au milieu de la soupe.
Mais parce que j'attends qu'il y ait un silence.
C'est bon ? Attends, arrête de rigoler sinon je ne peux pas raccorder.
Parce que je sens le poids de mes cheveux sur ma tête
et je me dis que j'ai un animal mort sur la tête.
Je me suis vu ce matin partant, je me suis dit que ça ne va pas du tout.
C'est bon ?
Oui.
Alors, pour revenir à cette histoire de blessure,
donc vous en avez conclu qu'on se blesse quand on fait trop,
trop souvent par exemple, cet effort-là et qu'on le fait mal notamment
et qu'on répète un mauvais effort ou un mauvais mouvement.
Oui.
Une mauvaise posture.
Et c'est vrai que finalement, on va peut-être plus se blesser
sur du renforcement musculaire pas très lourd.
Oui.
Parce qu'on répète un mouvement qui paraît anodin et en fait on le fait mal.
On en a marre, on fait n'importe quoi, on est moins concentré.
Tout à fait.
Alors que si on charge machin et qu'on fait un peu plus gaffe,
du coup on fait plus attention à son posture.
C'est ça.
Mais alors du coup, moi en pensant à ça, je me suis vu sur ma petite appli
que j'utilise de manière assez modérée, je dois l'avouer.
La mienne j'espère.
Mais attends, moi je peux utiliser la tienne ?
Bien sûr.
On travaille énormément la force.
Bon, mais trop bien.
Mais pour les garçons et tout ?
Pour les garçons.
Bon, ben ok.
Qu'est-ce qu'on a à répondre aux gens qui ont peur de se blesser sur une appli par exemple ?
Parce que là, ils n'ont pas l'usile derrière eux pour leur redresser le dos, la posture ?
C'est sûr.
Donc en gros, si tu fais du sport avec une application, ce que je propose,
donc il n'y a pas de souci, j'assume.
Par exemple, moi dans mon application, les trois premiers mois,
on fait du renforcement musculaire pas trop chargé.
On apprend progressivement à mettre de la charge.
Donc le premier mois, on fait pas trop chargé, 5-10 kilos max.
On apprend à bien faire le mouvement, à avoir les bons ressentis.
Le mois d'après, on met un petit peu plus lourd.
On fait 10 répétitions avec un petit peu plus de poids.
Et après, le quatrième mois, on va faire des séries très courtes.
Et augmenter énormément la charge.
On le fait vraiment progressivement.
On ne rentre pas de but en blanc.
J'ai jamais fait de musculation.
Et le premier jour, je fais des squats à 40 kilos.
Non, forcément.
Qu'est-ce que c'est progressif qui fait que…
Mais encore une fois, on apprend le mouvement.
Mais plus on charge, mieux on est placé.
Et ça, j'en suis convaincue.
Parce qu'en fait, si tu sens beaucoup mieux tes mauvais placements,
quand c'est chargé lourd, parce que parfois quand c'est pas lourd,
on dit surtout ne ressentez pas dans le dos.
De toute façon, tu ressens nulle part vraiment.
Alors que là, si tu fais un squat à 40 kilos…
Tu vas voir si tu as un déséquilibre ou si tu charges trop fort.
Si on te dit ne le sentez pas trop dans l'avant des genoux,
tu le sens dans l'avant des genoux, tout de suite tu vas reculer ton poids de corps.
Et tu vas être beaucoup mieux placé, tu vas beaucoup mieux ressentir,
quitte à faire que quatre fois le mouvement.
Donc quatre répétitions.
Quatre rep.
La rep, c'est la répétition.
Donc c'est une fois le mouvement complet.
C'est noté.
Deux tips que vous avez donnés que j'ai trouvés super.
Aujourd'hui, la force de préhension,
donc ta force que tu as dans ton poids et dans ton grippe,
est extrêmement corrélée à ta santé cardiovasculaire.
C'est-à-dire qu'on a remarqué que des personnes qui avaient une bonne force de grippe
avaient des risques cardiovasculaires beaucoup plus faibles
que ceux qui avaient une faible force de préhension.
Et être capable de se suspendre.
Alors, bien évidemment que la suspension…
A un seul bras.
A deux bras.
Combien de temps ?
30 secondes.
30 secondes ?
30 à 45 secondes.
Mais c'est des minimas.
Là, je t'ai parlé de minima, je te parle pas de maxima.
C'est-à-dire que pour moi, en dessous de ça,
forcément, il y a peut-être probablement des impacts ou des risques en termes de santé.
Donc ça, la suspension.
Donc en gros, vous allez dans les parcours sportifs
ou les espaces de fitness workout qu'il y a parfois.
On ne sait pas quoi en faire de ces trucs.
J'ai des vidéos de fitness workout sur ma chaîne YouTube.
Tu vas, donc tu trouves la barre là.
Tu te suspends.
Si ça dure moins de 30 secondes.
Si ça dure moins de 30 secondes et que tu dois lâcher.
C'est-à-dire qu'il y a un problème dans ton grippe.
Dans ta force de préhension.
C'est clairement la force des avant-bras.
Et qu'il va falloir le travailler.
Et pareil, de pouvoir tenir son poids à bout de bras.
Ça, ça s'appelle le Farmer Carry.
En gros, pendant une minute, tu tiens deux haltères très lourds.
Les deux haltères doivent faire à peu près 75% de ton poids de corps.
Moi, par exemple, je fais 68 kg.
Ça fait à peu près 42 kg.
T'as 40 kg dans chaque main ?
45 kg pour les deux mains.
Ah oui, ok.
Donc, ça fait 22 kg par main.
Un peu plus, quoi.
Entre 22 et 25 kg par main.
Et tu marches comme ça pendant une minute.
Personnellement, je suis à 50 secondes.
Moi.
Alors que j'ai de l'habitude.
D'ailleurs, je m'entraîne pour le Farmer Carry d'une minute.
Et ça, c'est vrai que la force, le grip, est directement associé à la longévité.
À la longévité et à la santé cardiovasculaire.
Donc, à la santé de ton cœur et de ton système hallucinant.
Moi, je ne sais pas exactement pourquoi ces deux sont associés.
Rien qu'en le disant, ça me...
Ça te donne un petit coup au cœur.
Oui, il faut s'y mettre.
Pourquoi ? Parce qu'en fait, finalement, c'est aussi de pomper le cœur jusqu'au bout des doigts.
Donc, forcément, c'est quand même cardio comme activité.
Et ça montre aussi la bonne santé de tes vaisseaux sanguins qui sont capables de t'aider à tenir.
Très étonnant.
Oui. Hyper intéressant, ça, le grip.
Et c'est vrai que finalement, il y a aussi cette notion de force un peu survivaliste dans l'entraînement à la force.
Et que je trouve aussi hyper intéressant.
Et on en a parlé d'ailleurs avec Thomas, une fois qu'il partait.
C'est notamment pour les femmes.
Le fait de se sentir forte, de savoir se suspendre, de se hisser, de tenir super lourd quelque chose.
La sensation.
Cette sensation de savoir le faire, d'y arriver, de ne pas être faible physiquement vraiment,
d'avoir de la poigne en tant que femme notamment.
Ça apporte énormément de confiance en soi.
C'est-à-dire que tu te sens aussi plus d'aplomb dans ton quotidien, vraiment.
Mais de manière générale, se sentir bien dans son corps et puissant et en pleine possession de ses moyens,
ça fait que tu rentres dans une pièce pas de la même manière que si tu te sens mieux.
Tout à fait. Mais d'où le sport malgré tout quand même un petit peu intense.
C'est-à-dire que si tu sais nager un kilomètre en moins de 20 minutes,
ou courir 5 kilomètres en moins de 25 minutes,
ce genre de petits achievements ou un 400 mètres en moins de 2 minutes,
ce genre de choses comme ça, ce genre de standards font que tu te sens fort.
Et que tu te sens psychologiquement à la hauteur.
Et ça aide énormément d'avoir des standards comme ça.
Je vais mesurer les miens.
Oui, mais c'est bien d'avoir ses propres standards.
Après, chacun a les siens.
Moi, j'ai les miens et je n'ai pas envie d'être en dessous.
Et ça t'aide encore une fois à avoir, ce dont on parlait dans notre conversation avec Thomas,
ça t'aide aussi à filtrer des choix de vie.
C'est-à-dire que si tu as ton standard où tu te dis que de toute façon,
moi, quoi qu'il arrive, je veux courir 10 kilomètres en 45 minutes,
ça t'oblige à t'entraîner souvent, faire de la muscu.
Ça crée une discipline.
Voilà, exactement.
Donc, ça t'aide dans tes choix parce que ça fait partie de tes valeurs fortes.
Et du coup, tu te poses moins de questions de « je n'arrive pas à manger sainement ».
Tu n'arrives pas à manger sainement.
Mais si tu te donnes un objectif de courir 10 kilomètres en moins d'une heure,
jusqu'à la fin de tes jours,
ça ne va pas être en mangeant des pizzas et des bonbons tous les jours.
Donc, à chaque fois que tu te confrontes à une pizza, tu repenses au fait que tu veux…
Tu repenses à ton standard de vie.
Exactement.
Chacun a les siens.
C'est OK d'en avoir des plus bas, il n'y a aucun problème.
Mais ça te permet de filtrer.
Il y a un truc qui était très étonnant aussi.
Quoi donc ?
Teaser.
Non, c'est quand vous dites qu'il vaut mieux faire, au final, peu d'exercices que mille choses différentes.
Et c'est vrai que quand tu vois les coachs, la muscu, le machin,
tu as l'impression que ça te part en toutouyoutou et qu'il faut connaître 2000 trucs.
Totalement.
Et c'est dingue.
Et en fait, ça se joue autour de 6 trucs.
Là, vous avez dit, en gros, il faut faire des fentes, il faut faire des squats, il faut faire des…
Bon, allez, en gros, ça se joue autour de 5 chorégraphies.
Moi, j'appelle ça des chorégraphies.
Non, mais complètement.
En fait, finalement, il y a peut-être, allez, disons, une dizaine de mouvements un peu globaux comme ça.
La pompe, la traction, le tirage, le squat, la fente, le soulevé de terre.
C'est quoi le tirage ?
Tirer.
Ah oui, oui.
Soit tirer comme ça, soit tirer comme ça, tu vois.
Le soulevé de terre, donc ces jambes tendues.
Il y a quelques variations autour de ces mouvements, mais ça reste quand même les mêmes.
La gamme, elle est là, en fait.
Exactement.
Mais c'est un peu comme le solfège.
Tu n'as pas non plus 1000 trucs, tu vois.
Tu as la clé de fa, la clé du, la clé de sol.
Mais bon, après, tu n'es pas non plus obligé de…
Et c'est vrai qu'avec les réseaux sociaux, on a l'impression qu'être un bon coach
ou être un bon professionnel de la forme, c'est inventer toutes sortes de mouvements avec des rythmiques pas possibles,
du matériel incroyable, des espèces de massulestés.
Oui, alors qu'en fait, il faudrait qu'on connaisse tous les quelques postures à maîtriser et ce serait…
Et aussi, dans ce cas-là, ça fait moins peur.
C'est-à-dire qu'à un moment donné, tu sais faire des squats, des fentes, machin.
Après, juste, tu charges.
Il n'y a pas besoin de faire rock'n'roll à droite et à gauche avec des, je ne sais quoi, de ressorts.
C'est hyper bien.
C'est hyper bien, je trouve, de se dire qu'on peut y accéder comme ça, en fait.
Et c'est vrai que moi, finalement, comme je travaille beaucoup avec les réseaux sociaux et l'image,
je suis très confrontée à ce besoin permanent de nouveauté.
Alors…
Sinon, ça fait longtemps que tu n'aurais tourné tes vidéos.
Et finalement, après, on me dit, c'est toujours la même vidéo, c'est toujours les mêmes mouvements.
Oui, mais en fait, c'est comme quand tu cours.
C'est toujours pareil, tu cours en fait.
Alors souvent, tu cours toujours au cours du même lac.
Alors oui, bien sûr, parfois, il faut changer.
Il faut aller faire un trail en Corse ou dans les Alpes pour s'éclater.
Voilà, se récompenser.
Mais finalement, quand tu cours, quand tu nages, c'est toujours la même piscine.
Il n'y a que quatre nages, tu vois.
Donc oui, dans notre métier, on est un peu victime de cette tendance à toujours innover
qui n'est pas forcément non plus très bénéfique.
Oui, ça dit ça.
Et puis, ça dit aussi qu'en fait, contrairement à toute attente,
on pourrait s'en emparer beaucoup plus facilement au quotidien que ce qu'on croit.
Parce que moi, je suis le premier.
L'année dernière, sous ton impulsion, je suis allé en salle.
Tu ne sais pas quoi faire.
Je suis complètement démuni.
Je vois les machines, je suis là.
C'est quoi ce truc ? Je vais l'attraper comme ça.
Il y a un coach.
Ça coûte du blé de prendre des coachs.
Oui, malheureusement.
Déjà, tu payes ton abonnement, machin, truc et tout.
Et tu payes 70 balles à chaque fois pour une heure de coaching.
Donc, tu y vas une fois, deux fois par semaine.
En fait, qui fait ça ?
150 balles par semaine, fois quatre, ça fait 600 balles.
C'est un budget énorme, je suis d'accord.
C'est énorme.
Pour moi, c'est injouable.
Donc du coup, je ne prends pas de coach.
Mais du coup, je vois les machines, je suis là.
Qu'est-ce que c'est que ce truc ?
Je ne sais pas les utiliser.
Donc, en fait, savoir ça et si j'avais le guide des 6, 7, 8,
le squat, je vois, le fond, je vois, machin,
je serais beaucoup plus rassuré.
Je pense que ça rentrerait plus facilement dans le quotidien.
Je pense qu'il y a un énorme…
Les gens se font tout un monde de ce que peut représenter
l'activité physique de renforcement musculaire.
Tout à fait.
Alors qu'en fait, ça devrait être élémentaire.
Et d'ailleurs, ça devrait être enseigné.
Ça regroupe ce qu'on disait avant.
Tout à fait.
Ça devrait être enseigné dès le plus jeune.
À la base.
Hygiène de vie.
Tout à fait.
En parlant d'hygiène de vie et pour terminer sur les petites notes que j'ai prises,
vous avez fini par parler de choses tout aussi élémentaires.
L'alimentation.
Oui.
Le rapport aux protéines et les compléments qu'il est bon d'envisager.
Oui.
Alors, c'est vrai que l'alimentation équilibrée,
je pense qu'on est à peu près tous d'accord sur le non-transformé local de saison.
C'est vrai sûr que sur les protéines, on a cette divergence de propos.
Lui, il est plutôt tempéré.
Il n'est pas si loin.
Lui, en gros, il dit qu'on n'en mange pas assez.
C'est ça.
Après, encore une fois, je comprends tout à fait son point de vue
vu qu'il est dans cette augmentation de capital
qui, de toute façon, va diminuer.
Lui, il dit que c'est des niveaux qui sont un peu bas.
C'est genre pour estimer qu'on est en bonne santé.
Moi, j'ai envie d'être un peu plus qu'en bonne santé.
Mais ce que je comprends, vu ses standards,
c'est sûr que si tu veux faire un souleveter à 180 kg à 80 ans,
c'est un standard très haut.
Non, mais voilà, c'est son standard à lui.
Et c'est un standard très haut qui te demande d'avoir une hygiène de vie différente
et donc une alimentation qui va avec.
Oui, lui, il va avoir un niveau de santé de tonus un peu supérieur à la moyenne.
Encore une fois, c'est son truc et nous ne sommes pas là pour juger.
Et c'est ce qui fait de lui un expert dans son domaine.
Pour, je pense, un physique plus standard,
avec des standards un peu moins élevés,
je pense que consommer des protéines de façon tout à fait normale
c'est 100% suffisant.
Et d'ailleurs, on est un peu revenu sur le côté anthropocène ou écologique.
À 9 milliards d'individus sur Terre, à 9 milliards d'êtres humains sur Terre,
on ne peut pas être à 2 grammes de protéines par kilo et par jour.
Ça, ce n'est pas sustainable, ce n'est pas du développement durable.
Ce n'est pas possible.
Et donc, dans un univers qu'on est, sur une Terre à ressources limitées,
on est 9 milliards d'êtres humains, on tend vers les 10 milliards,
on ne peut pas manger 2 grammes de protéines par kilo et par jour.
Ça équivaudrait pour moi à manger 140 grammes de protéines par jour.
Donc, ça fait presque doubler ma consommation.
Ça ferait manger 2 fois plus de poissons, 2 fois plus de lentilles,
2 fois plus d'œufs par jour.
Je pense que de façon écologique, ce n'est pas atteignable.
Il faut aussi remettre ça dans le contexte.
Les recommandations de l'OMS global sont aussi dans ce contexte-là
de mondialisation et de globalisation de l'alimentation.
Je pense que rester à un standard de 1 à 1,2 gramme de protéines par jour
et par kilo, c'est tout à fait correct.
Par exemple, pour moi, ça équivaut à 70-80 grammes max de protéines par jour.
Je pense que c'est bien assez et ça me suffit pour avoir un corps comme je le souhaite
et des performances qui sont tout à fait correctes.
J'ai été longue sur cette réponse parce que je ne veux pas non plus brusquer.
J'ai déjà gueulé beaucoup.
Je me suis fait envoyer dans tous les sens vis-à-vis des protéines.
Je suis quand même allée voir le professeur Mariotti sur ma chaîne YouTube
qui explique exactement la même chose que moi.
Je pense qu'il est assez incontestable dans son expertise.
Chacun, c'est standard.
On n'est pas là pour juger, mais dans le contexte dans lequel on est,
il faut aussi savoir raison garder.
Il a rajouté un complément à l'activité physique que je n'avais pas vu venir.
Lui, il a cette bonne chaîne.
Le meilleur complément, c'est le sommeil.
C'est génial cette phrase.
Le meilleur complément alimentaire de la muscu, mais du sport en général, c'est le sommeil.
On va faire venir un expert sommeil, mais j'ai du mal à le trouver.
C'est vrai que le sommeil, c'est primordial.
On n'en parle pas assez, comme il le disait très justement.
Ce n'est pas vendeur, ce n'est pas sexy, ça ne fait pas vendre.
C'est accessible, ça fait partie du quotidien.
On le fait tous, mais on ne sait pas qu'il faut bien le vivre et bien le faire.
Le sommeil, c'est presque de la déconsommation.
On arrête les écrans, on arrête de regarder la télé, on arrête de manger,
on arrête d'acheter des choses sur Vinted et on va se coucher.
Complément du sommeil, le soleil.
La lumière.
C'est super parce que j'ai appris un truc.
Il dit qu'il a balancé ça comme ça, mais je l'ai noté.
Pour avoir un bon sommeil, un sommeil qui soit réparateur, un sommeil qualitatif,
il faut aussi avoir profité de l'ensoleillement.
Les meilleures périodes d'ensoleillement sont le matin et la fin de journée, les golden hours.
J'aime bien cette notion.
On y pense toujours pour Instagram parce qu'il y a une belle lumière.
C'est sympa, mais c'est aussi bon pour le corps, le moral, tout ça.
S'exposer à ces moments-là de la journée au soleil, ça aide à mieux dormir.
Absolument, mais qui le fait ?
Il faut sortir le matin.
Aujourd'hui, nous sommes début novembre.
La golden hour, elle était…
On est à Paris, en plus, il n'y a pas de golden hour.
Elle était à 16h30-17h.
On est là, en fait.
On est enfermé.
En plus, on a des lights artificiels.
C'est malheureusement quelque chose de compliqué.
Le matin, c'est jouable.
Le matin, c'est plus facilement jouable.
On peut profiter du lever du soleil parce que c'est quand même un temps de la journée
que les gens utilisent peu.
Je ne vais pas faire l'adepte du miracle morning,
mais avancer son réveil pour vivre 25 minutes de plus à ce moment-là,
je dis que c'est une extrême thérapie.
C'est formidable.
Je suis tout à fait d'accord.
Là, on se prend un petit run de même 10-15 minutes.
On est trop content.
Oui, tout à fait.
Tu as vu ?
David qui court tous les jours.
Pas tous les jours, mais au moins trois fois par semaine maintenant.
C'est bien.
Oui.
C'est bien.
Tu me rajoutes deux petites séances de musculat.
Oui.
Il faut que j'achète des haltères.
Mais en salle ou sinon tu ne voulais pas aller en salle ?
Non, non.
Ok.
Acheter des haltères, franchement.
Acheter des haltères, c'est un investissement à vie.
Tu achètes une haltère parce qu'après, elle ne va pas bouger.
Tu peux la garder 80 ans et tu la vendras neuve.
Il faut que tu m'en parles, d'ailleurs.
Il faut que je sache quel poids je dois acheter.
Lourd.
Ça ne s'abîme pas.
C'est fabuleux, je veux dire.
C'est vraiment un investissement génial.
Ça ne s'alterre pas.
Ça ne s'abîme pas.
Et voilà, c'est un petit investissement.
C'est sûr, ça coûte la fonte.
Et d'ailleurs, sache que pendant le Covid, il y a eu vraiment une pénurie de fontes.
Parce qu'en fait, tout le monde s'est équipé.
Tous les sportifs se sont recréé une salle de sport maison.
Et en fait, il y a eu une totale pénurie de fontes.
Ça a été très dur de trouver des haltères.
Je ne suis pas responsable.
Moi, j'en suis.
Je me suis clairement équipée pendant le Covid.
Et je suis très contente d'avoir cet énorme rack dans mon garage.
Je l'ai vu sur Instagram.
Tu l'as posté.
Mais c'est pareil, il faut que je connaisse les bons mouvements.
Il faut le savoir.
C'est un truc à...
Oui, mais en fait, encore une fois, il faut arrêter de se dire,
il faut que je connaisse les bons mouvements.
C'est très simple, en fait.
Le squat, il est très simple.
Le tirage, c'est très simple.
C'est vraiment pas du tout compliqué de faire de la muscu.
On s'en fait tout un monde parce qu'on voit les crossfiters.
En ce moment, d'ailleurs, j'en parlais pendant mon swimrun camp.
En ce moment, moi, sur Instagram, je suis targetée
par des espèces d'entraînements sous l'eau,
avec des haltères sous l'eau,
où tu vois des gens qui courent avec des haltères sous l'eau.
En réalité, j'en ai discuté avec des pros.
Ça ne sert à rien.
C'est juste que c'est fashion à mort.
Sur Instagram, tu vois des gens qui courent avec des haltères sous l'eau.
Tu te dis, ça doit être dingue cet entraînement.
T'as envie de faire ça, mais tu te dis que ça doit être compliqué
parce que tu ne respires pas.
Ça ne sert à rien, en fait.
C'est de l'hypoxie, mais tu peux le faire autrement, l'hypoxie.
Donc, il faut arrêter de toujours montrer les trucs incroyables
de crossfiters qui font des tractions comme ça, butterfly de ouf.
Oui, il y a cinq exercices encore à faire.
Il faut les connaître.
Voilà, la simplicité, mais la régularité.
Et on le trouve sur ta chaîne, tout simplement.
Sur ma chaîne YouTube, sur mon appli.
Après, il n'y en a pas que moi.
Il y en a plein.
C'est en face de moi.
C'est là que je vais les chercher.
Oui, voilà.
Mon application Lucien Audouard qui fonctionne d'ailleurs très bien.
Et oui, je propose vraiment sur l'appli du renforcement musculaire lourd.
Et moi, en vidéo, je le fais.
Et j'ai mes squats à 30, mes squats à 40 kg.
On me voit le faire et on me voit ne pas avoir des cuisses comme ça.
Moi, ça fait bientôt 20 ans que je fais de la musculation assez lourde
et je ne prends pas du volume parce que c'est très difficile, le volume.
C'est un entraînement, encore une fois, comme on veut devenir Kipchongué
ou Usain Bolt ou Léon Marchand.
C'est des styles de vie de super performance et de dépasser les limites du corps
très difficiles à atteindre.
Ok, je vais y mettre. Il ne manquait plus que ça.
Franchement, ça donne des résultats fabuleux très rapidement.
On construit beaucoup plus vite du muscle qu'on ne perd de gras, par exemple.
Hommes et femmes.
Finalement, la muscu, ça donne très vite des résultats.
On voit très vite ces muscles se dessiner.
Parfois, pour certaines femmes qui ont un peu de surpoids et notamment de graisse superficielle,
ça râle un peu parce qu'elles trouvent qu'elles prennent du poids.
Encore une fois, c'est parce qu'on prend plus vite du muscle qu'on ne perd de la masse grasse.
Soyez patients, ça donne des résultats très rapidement.
Ok, je te dirais.
C'était intéressant cet épisode.
Hyper bien. C'est le genre d'épisodes qui font qu'on a envie de changer un peu ses habitudes.
Et ça rassure aussi.
Oui, c'est plus accessible qu'il n'y paraît.
Merci beaucoup.
Merci à vous d'avoir suivi cette vidéo, ce débrief.
Si vous aimez Longue Livre, mettez-nous des pouces, mettez-nous des commentaires.
Quel sujet est-ce que vous aimeriez qu'on aborde sur la longévité en général ?
Est-ce que vous voulez voir plus d'experts santé, sport ?
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