Il y a des suicides de policiers tous les jours parce qu'ils ont l'impression de ne rien pouvoir faire,
parce qu'ils arrêtent des gens tous les jours et le soir ils sont dehors et ils viennent les narguer,
se moquer d'eux en disant « vous voyez, vous pouvez rien faire contre nous ».
Premièrement, il faut arrêter de dire que c'est des quartiers populaires,
parce qu'à 10 000 euros du mètre carré, ça ne s'appelle pas des quartiers populaires.
Deuxièmement...
Il y a beaucoup de gens qui ont acheté que ça ne valait pas 10 000.
Non mais en fait, si on regarde tout ce qui est 19e, 20e, 13e, 14e, c'est moins cher que le 10e.
Le 10e, c'est rempli de bonbons.
En tout cas, dans ces rues où il y a des salles de foot, je ne pense pas que ce soit 10 000 euros le mètre carré.
Le prix s'effondre à cause de ça.
Mais premièrement, ce n'est pas des quartiers populaires,
c'est des quartiers remplis de bonbons de gauche qui ont décidé de s'installer là-bas.
Deuxièmement, c'est une volonté de la mairie de mettre ses craquettes.
Si la mairie de Paris a décidé d'être fou, moi je me rappelle dans l'histoire du 16e arrondissement,
ils voulaient mettre un centre de toxicomanes de craquettes entre une école maternelle et un EHPAD.
C'est bien comme ça, ils pouvaient sortir les craquettes, voler les vieux, agresser les gamins.
Mais en fait, il y a un moment, l'État doit intervenir.
Les centres de craquettes doivent être absolument interdits.
On ne peut pas, à ce que je sache, le crack c'est interdit, la drogue c'est interdit en France.
L'État ne peut pas pousser à la consommation parce que ces centres de craquettes,
à chaque fois ça a été prouvé, les dealers viennent devant pour vendre leur dose
aux gens qui vont se piquer à l'intérieur avec des seringues propres, tout ce qu'on veut.
Il faut fermer tous les centres pour craquettes.
Il faut arrêter tous les dealers qui sont devant.
Il faut arrêter tous les consommateurs et les soignés,
c'est-à-dire les mettre dans des hôpitaux et les soigner.
Leur place n'est pas dans la rue.
Ceux qui sont clandestins, parce qu'il y a un énorme paquet de clandestins,
il faut les expulser.
Que ce soit les dealers clandestins ou les consommateurs clandestins,
ils doivent être expulsés et les autres doivent être soignés et arrêtés.
Un mot Rachida Kaouté, on fait le signe aux infos.
C'est, comment vous expliquer qu'en Allemagne, ça fonctionne,
il y a plus de 30 centres, justement, les mêmes centres.
Nous, nous en avons deux à aujourd'hui, il me semble,
et on n'arrive même pas à sécuriser les abords de ces centres.
Comment on peut expliquer cette...
Non, mais cet échec ?
Donc, c'est automatiquement une volonté politique
de pouvoir mettre, en fait, justement, les moyens qu'il faut
pour pouvoir sécuriser les abords de ces centres,
d'accompagner ces drogués pour qu'ils puissent, justement,
eh bien, se guérir de ce mal qui les range.
Ce n'est pas l'objectif.
Là, l'objectif, c'est qu'ils se piquent.
Écoutez-moi, comment ça fonctionne ?
Comment en Europe, en Allemagne ?
L'Allemagne est un exemple.
Parce qu'on est nuls.
Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ?
On est nuls.
S'ils n'étaient pas dans le centre, ils seraient dans la rue ou dans le parc.
Non, mais ils devraient être à l'hôpital.
Excusez-moi, ils sont dans la rue.
Vous avez entendu ? Ils sont dans la rue.
Ils sont dans la rue. Vous avez vu nos images ?
Ceux qui se consomment à l'intérieur, dans la rue ou dans le parc.
Mais ils devraient être en prison ou à l'hôpital.
Non, je voyais les images de cette décharge.
Je trouvais que ça ressemblait à tout le reste de Marseille.
Non, il n'exagérait pas.
Non, mais là, c'est ridicule.
Oui, mais ce n'est pas drôle.
Quand on est marseillais, ce n'est pas drôle.
Oui, mais moi, je ne suis pas marseillais.
Mais moi, oui.
Et moi, je suis parisien.
Ils ont détruit le bâtiment au lieu de détruire les dealers.
Ça, c'est ce que j'ai compris.
Deuxièmement, l'État est incompétent.
On est dans un pays où l'État prend 56 % du PIB,
c'est-à-dire plus d'un euro sur deux que vous gagnez,
part dans les poches de l'État.
Et il n'est pas capable de gérer une décharge à ciel ouvert.
C'est hyper simple.
Ce n'est pas l'État qui gère, c'est la mairie, la municipalité.
Non, mais oui, ça, c'est l'État qui gère.
C'est la municipalité.
Vous avez un service public qui est là, justement,
pour assurer tout simplement la sécurité de tout l'État.
La police municipale et la police nationale peuvent être là.
Pourquoi personne ne les écoute ?
Parce que la justice française est complice
de tous ces trafiquants de drogue et de tous ces criminels
par son laxisme, par son laxisme.
Mais bien sûr que oui, ils sont complices.
Aujourd'hui, on sait très bien qu'on a des gens
qui arrivent avec 40 ou 50 mentions au casier judiciaire
et qui ne mettent jamais les pieds en prison.
Aujourd'hui, plus la violence...
Vila Sama dit que ce n'est pas vrai.
Plus la violence...
Qu'est-ce qu'on fait pour dire que la justice, c'est une division politique ?
Ce n'est pas la même chose.
Les lois sont là.
Les lois existent pour des peines lourdes.
Elles ne sont jamais appliquées parce qu'il y a une justice politisée
d'extrême gauche en France qui a toujours un tropisme
pour le criminel et contre la victime.
Et quand vous, vous roulez à 51 km heure au lieu de 50,
vous allez vous faire allumer.
Quand vous arrivez devant le juge avec 25 condamnations
pour dits et compagnies, vous pouvez ne jamais mettre les pieds.
Maître Slavat a l'air désespéré en vous écoutant.
Moi, j'ai des policiers qui m'appellent toute la journée.
Il y a des suicides de policiers tous les jours
parce qu'ils ont l'impression de ne rien pouvoir faire,
parce qu'ils arrêtent des gens tous les jours.
Et le soir, ils sont dehors et ils viennent les narguer,
se moquer d'eux en disant vous voyez, vous ne pouvez rien faire contre nous.
La première chose, c'est que je ne m'estime pas à la difficulté du métier de policier.
Ce que vous dites est vrai.
Il y a beaucoup trop de suicides dans ce métier-là.
Et je suis d'accord avec ce point.
La question qui est posée, c'est pourquoi est-ce que la justice
ne donne pas les peines et pourquoi les politiques n'agissent pas ?
Il y a une réponse très claire.
Les magistrats sont indépendants en France.
Ça veut dire qu'on ne peut pas et aucun homme politique...
Non mais ils sont indépendants.
Ça veut dire que n'importe qui pourrait être élu et proposer n'importe quelle loi.
Les magistrats du siège sont indépendants.
Ça veut dire qu'on ne peut pas tenir leurs mains et tenir leurs décisions
pour décider.
Les peines planchées, elles ont existé un moment.
Elles ont montré leur inefficacité totale.
Elles l'ont montré.
Je termine sur un dernier point.
Prétendent qu'il est possible d'avoir 25 condamnations
pour trafic de stupéfiants et de ne pas aller en prison.
Écoutez, je suis à votre disposition.
J'attends de voir le casier judiciaire.
Et je vous parie ce que vous voulez, que vous êtes incapable de produire
dans votre journal, sur vos réseaux sociaux, où vous voulez,
un casier judiciaire avec 25 condamnations et aucun mandat de dépôt.
Je le certifie.
Je l'attrape devant vous.
Fichesse, ça n'a rien à voir.
Fichesse, ce n'est pas une condamnation judiciaire.
Si ça se trouve, vous êtes fichesse comme je suis fichesse
Ça n'a rien à voir, vous mélangez tout.
On peut rajouter qu'il y a des suicides de policiers tous les jours
parce qu'ils ont l'impression de ne rien pouvoir faire
parce qu'ils arrêtent des gens tous les jours
et le soir, ils sont dehors et ils viennent les narguer, se moquer d'eux
en disant, vous voyez, vous ne pouvez rien faire contre nous.
La première chose, c'est que je ne m'estime pas à la difficulté du métier de policier.
Ce que vous dites est vrai.
Il y a beaucoup trop de suicides dans ce métier-là.
Et je suis d'accord avec ce point.
Mais à mon avis, ça n'a rien à voir avec l'autre partie du problème.
La question qui est posée, c'est pourquoi est-ce que la justice
ne donne pas les peines et pourquoi les politiques n'agissent pas ?
Il y a une réponse très claire.
Les magistrats sont indépendants en France.
Ça veut dire qu'on ne peut pas et aucun homme politique...
Non mais ils sont indépendants.
Ça veut dire que n'importe qui, pour être élu et proposer n'importe quelle loi,
les magistrats du siège sont indépendants.
Ça veut dire qu'on ne peut pas tenir leurs mains et tenir leurs décisions
pour décider.
Les peines penchées, elles ont existé à un moment.
Elles ont montré leur inefficacité totale.
Elles l'ont montré.
On a à peine tenu un an et avec la mauvaise foi des gens...
Je termine sur un dernier point.
Prétendent qu'il est possible d'avoir 25 condamnations
pour trafic de stupéfiants et de ne pas aller en prison.
Écoutez, je suis à votre disposition.
J'attends de voir le casier judiciaire et je vous parie ce que vous voulez
que vous êtes incapables de produire dans votre journal,
sur vos réseaux sociaux, où vous voulez, un casier judiciaire
avec 25 condamnations et aucun mandat de dépôt.
Je le certifie, je l'attrame devant.
Fichesse, ça n'a rien à voir.
Fichesse, ce n'est pas une condamnation judiciaire.
Si ça se trouve, vous êtes fichesse ou je suis fichesse
sans savoir, ça n'a rien à voir.
Vous mélangez tout.
Tout le système est pourri.
Déjà, premièrement, ça coûte 600 euros par jour
pour détenir quelqu'un en CRA.
Deuxièmement, on ne peut pas les garder plus de 90 jours.
Troisièmement, étant donné que la majorité
ne reçoivent pas de laissés sortir de leur pays,
ils sont relâchés au bout de 90 jours.
Tout le système est pourri.
En fait, je ne comprends même pas pourquoi on s'embête
à les mettre dans des CRA.
Étant donné qu'au bout de 90 jours maximum,
on va être obligé de les libérer parce que leur pays d'origine
ne nous aura pas donné le visa.
Et ça nous coûte, aux contribuables français,
plus de 600 euros par jour pour chaque personne dans un CRA.
Tout le système est pourri.
Il faut tout revoir.
Soit faire des grands centres à la bouquellée
où on met les clandestins en attente d'exécution.
On n'a pas d'argent, on n'a rien.
On a de l'argent, on le gâche.
Mais on met 600 euros par jour
pour chaque personne dans le CRA.
Ça coûte 600 euros par jour.
On est incapable de faire la sécurité
dans une rue du 10e arrondissement.
Tout est lié.
Alors, en France, il faut rappeler
que le christianisme est la religion la plus attaquée.
Sur 1600 faits anti-religieux,
il y en a 857 qui étaient anti-chrétiens,
589 anti-sémites
et 213 anti-musulmans.
Donc le christianisme est la religion la plus attaquée en France.
Tout le monde s'en fout.
Que ce soit en haut ou en bas.
Au niveau de l'État, on s'en fout.
Sur le service public, à part cracher sur le christianisme,
personne n'a rien à dire.
Et en bas, ils se font voler, ils se font agresser
que ce soit par des islamistes
qui décapitent des prêtres.
En France, je vous rappelle qu'il y a un prêtre
qui a été décapité par un islamiste.
Que ce soit par des clandestins
qui rentrent et qui détruisent tout à l'intérieur.
Ça, c'est des cas qui arrivent toutes les semaines à peu près, on les couvre.
Ou que ce soit par des gens qui rentrent pour les voler.
Le christianisme, c'est la religion la plus attaquée en France
et tout le monde s'en fout.