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00:00:00 - Introduction
00:02:33 - Histoire du Club Columbia
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00:09:05 - Impact sur les artistes
00:10:20 - Production des albums par le Club Columbia
00:12:53 - Succès du Club Columbia
00:15:09 - Publicité et marketing du Club Columbia
00:16:24 - Exploitation du système par les consommateurs
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00:18:09 - Impact de Napster et des plateformes de streaming
00:19:27 - Conséquences pour les artistes
00:20:02 - Conclusion
Les vidéos sont utilisées à des fins éducatives selon l'article 107 du Copyright Act de 1976 sur le Fair-Use.
Sources et pour aller plus loin:
Benoît Lelièvre, « La petite histoire tumultueuse de la maison Columbia », Urbania, 5 juillet 2023.
https://beta.urbania.ca/article/la-petite-histoire-tumultueuse-de-la-maison-columbia
Bernard Mooney, « Les enseignements de Columbia House », LesAffaires.com, 23 juillet 2012.
Antoine Bordeleau, « Le glas a finalement sonné pour la Maison Columbia », Voir.ca, 11 août 2015.
https://voir.ca/antoine-bordeleau/2015/08/11/le-glas-a-finalement-sonne-pour-la-maison-columbia/
Geoffrey O. Hull, The Recording Industry, New York, Routledge, 2004.
« The Music Industry Strikes Back | System Shock Ep 2 », Bloomberg Originals, 8 janvier 2021.
Frank Landry, « Columbia House insiders spill the beans on the company's secrets », Channel 33 RPM, 26 mars 2023.
https://youtu.be/3ATvs-CSDF0?si=aXZnf8xQyhg7Aua6
Frank Landry, « Columbia House & BMG CDs - better than the 'experts' thought », Channel 33 RPM, 12 décembre 2021
Frank Landry, « How Columbia House made money giving away records, tapes and CDs | Vinyl Community » Channel 33 RPM, 11 février 2021
Frank Landry, « What happened to Columbia House music club? And were their record pressings really that bad », Channel 33 RPM, 7 février 2021.
https://youtu.be/x4tazWI241E?si=UG-Z4YZ0qL_MagJJ
« Was Columbia House a Scam?! | Secrets Exposed! », Micheal Andrew, 6 mars 2024
« How the "8 CDs for Penny" Club Worked », Weird History, 30 octobre 2020.
https://youtu.be/A-zwZaBU5L0?si=phxJDkxtLf6Bcord
« How Columbia House Sold 12 CDs For A Penny », Business Insider, 25 juillet 2018.
https://youtu.be/jP0lq8XcRMo?si=zB8upMh5x_TO3HTZ
Matthew Stuart et Clancy Morgan, « How Columbia House and BMG Music made money on CDs », Business Insider, 2 janvier 2019.
https://www.businessinsider.com/columbia-house-bmg-music-profit-money-business-model-2018-7
Jonathan Rove, « The Club You Don’t Want Let Into », Spin, 21 juin 2021, https://www.spin.com/2021/06/cd-clubs-columbia-house-bmg
Geoff Edgers, « A dozen albums for a penny? I’ve still got mine, and plenty of time to listen », The Washington Post, 2 juillet 2020.
Jack Hamilton, « Columbia House Offered Eight CDs for a Penny, but Its Life Lessons Were Priceless », Slate, 12 août 2015.
Laura Wagner, « '8 CDs For A Penny' Company Files For Bankruptcy », NPR, 11 août 2015.
https://www.npr.org/sections/thetwo-way/2015/08/11/431547925/8-cds-for-a-penny-company-files-for-bankruptcy
Ethan Trex, « It's a Steal! How Columbia House Made Money Giving Away Music », Mental Floss, 21 juin 2011.
« Columbia Records », Wikipédia.
https://en.wikipedia.org/wiki/Columbia_Records
Daniel Brockman and Jason W. Smith, « The rise and fall of the Columbia House record club — and how we learned to steal music » The Boston Phoenix, 18 novembre 2011,
Annie Zaleski, « Four Columbia House insiders explain the shady math behind “8 CDs for a penny” », AV Club, 10 juin 2015.
Bryan Bishop, « Columbia House, the Spotify of the '80s, is dead », The Verge, 10 août 2015.
Tien Tzuo, « Columbia House of Horrors: How Not to Run a Subscription Business », Vox, 7 avril 2016.
Ernie Smith, « The First 12 Cost A Penny, But … », Tedium, 11 juin 2015.
https://tedium.co/2015/06/11/columbia-house-history/
« Negative Option Billing », Wikipdéia
https://en.wikipedia.org/wiki/Negative_option_billing#:~:text=Negative%20option%20billing%20is%20a,it%20in%20advance%20of%20billing.
« Columbia House Company », Encyclopedia.com,
https://www.encyclopedia.com/books/politics-and-business-magazines/columbia-house-company
Autres références disponibles sur demande.
#histoire #documentaire #clubcolumbia #columbiahouse #columbiarecords
30 CD 30
scèes 10 CD pour une pièce chacun ça
c'est le genre de deal qui nous a tous
fait capoter dans les années 80 et 90
beaucoup d'entre nous dont moi en ont
profité pour se constituer une belle
discothèque de grand classique de la
musique comme aussi des dernières
tendances reste que 10 CD pour une pièce
chacun c'est peu très peu trop peu bon
je vous rassure ou pas la compagnie avec
av développer un système pour menoter
les consommateurs et les forcer ou
presque à acheter plein d'autres albums
par des pratiques de vente à la limite
de la légalité ouais et tout ça pose une
tonne de questions ouais la première
comment une compagnie peut faire son
argent c'est quoi le deal que Colombia a
pu signer avec les maisons de disque
est-ce que les artistes recevaient des
redevances équitable qu'est-ce qui se
passait quand on devenait membre du Club
Colombia ouais toutes des grandes
questions qu'on va se poser
[Musique]
aujourd'hui merci club Columbia de tous
ces magnifiques CD au aussi question de
m'accompagner dans cette histoire j'ai
demandé à un spécialiste d'être avec
nous et j'ai nommé Pierre allô et bien
oui on va parler du club Colombia et
pour la petite histoire même moi j'étais
abonné ouis et c'est ce qu'on va voir
ensemble et pour ceux et celles qui
voudra aller plus loin je vous conseille
les textes de Benoît le lièvre de Laura
Wagner d'Antoine
bordelox et les vidéos de Frank Landry
de la channel 33 RPM et de Business
Insider toutes les références sont en
description de la présente vidéotail
deette dans journau du weekend magazin V
courer dis comp
C aussi avant de commencer la vidéo je
savoir est-ce que vous étiez membres du
club Colombia ou de quelqu autre club de
ce genre là ouais je vais vous lire en
commentaire comment ça s'est passé de
votre côté oui je veux le savoir
racontez-moi votre histoire allez donc
aujourd'hui on se pose la question
est-ce que le club Colombia était une
arnaque
[Musique]
avant de se lancer dans le système de
vente qui a fait les beaux jours de la
maison Colombia revenons un peu à son
histoire c'est en 1955 que la maison
Colombia voit le jour ce qui est alors
une filiale de CBS à l'époque la vente
par correspondance n'est pas neuve dès
la fin du 19e siècle on retrouve des
grands magasins comme etun ou plus tard
duupit frère qui vont proposer des
catalogues à leurs clients afin de
pouvoir commander des produits en
envoyant l'argent par la poste avec le
temps de plus en plus de commerces vont
développer ce genre de vente par
correspondance pour ceux et celles qui
n'habitent pas en ville ou qui sont loin
des commerce en question c'est une
obelle on va également voir se
développer des modèles d'affaires de
vente par correspondance spécifiquement
sur certains produits comme les livres
par exemple non je vous parle pas
d'Amazon ça c'est bien plus tard le
système dont je vous parle c'est celui
du Little letter library Corporation qui
voit le jour en 1916 à l'époque on
annonce qu'il est possible de se
procurer 30 livres pour
2,98 à terme la compagnie va réussir à
vendre 40 millions de copies en 5 ans
bientôt le modèle est repris par book of
the month et la réussite est aussi au
rendez-vous la maison Colombia va
s'inspirer de ce modèle mais pour les
vinyes les cassettes et bientôt les
disques compacts on visait
spécifiquement les gens établis loin des
centres urbains ceux et celles qui ne
pouvaient pas se procurer facilement de
la musique et plus encore on leur
proposait de se constituer une
discothèque à peu de frais du moins
c'est ce qu'on voulait faire croire au
consommateur le système va super bien
fonctionner pour la maison Colombia qui
appelle bientôt le tout club Colombia
mais pourquoi club et ben en procédant à
la première transaction celle qui vous
permet d'acquérir les 10 ou 12 album
pour une modique somme vous deveniez par
la nature du contrat signé membre du
club on pouvit même avoir une carte avec
son nom comme un vrai club quo que Onir
l de sa première année ça démarz bien
128000 membres et on atint des ventes de
700000 doll US c'est pas mal quand Mme
selon beno l et je cite
1963 10% de la totalité des ventes
d'album sur le marché américain pass par
la maison Colombia
en tant que membre vous aviez donc droit
des privilèges donc les premiers albums
vraiment pas cher mais surtout et c'est
là que ça devenait intéressant pour la
maison Colombia vous vous engagiez à
acheter un nombre x de Viny cassette ou
disque compact au prix régulier dans
certains cas les contrats pouvaient
s'étaler sur une ou deux années mais le
pire est àenir pourrait-on dire le
système qu'on appelle en anglais le
negative option billing ou facturation
par option négative en français vous
forcez à recevoir à chaque mois l'album
qui avait été choisi par le club
Colombia non vous aviez pas le choix on
vous l'imposait et si d'aventure vous ne
vouliez absolument pas l'album en
question et donc ne pas être facturé sur
votre carte de crédit pour cet album
vous deviez rapidement remplir une
petite carte qu'il fallait envoyer dans
un délai relativement rapide souvent une
dizaine de jours et si par malheure vous
ou oublié de le faire vous receviez
alors l'album du mois qu'on débitait
directement sur votre compte chch pas
intérêt à partir trop longtemps de chez
soi non parce que fallait répondre très
vite mais là je vous entends vous vous
dites ben là quand même une dizaine
d'album voir un peu plus à prix régulier
c'est pas si pire que ça non oui et non
parce que la plupart du temps le fameux
prix régulier était pas mal plus élevé
que le prix de l'album que vous trouviez
en magasin du style 19,99 au lieu de
11,99 ce à quoi vous deviez ajouter les
fameux frais de por et manutention qui
pouvaient aussi grimper rapidement en
terminant est-ce que je peux me
permettre d'ajouter un petit bémol
comptable bien personnel je n'ai jamais
au grand jamais considérer mon
abonnement au club Colombia comme une
arnaque du côté du consommateur pourquoi
à cause de la notion de prix moyen en
effet en échange des CD gratuits on
devait acheter un nombre limité de CD à
prix régulier et certains prix réguliers
dans le catalogue étaient bien
raisonnable et donc si je divisais le
coût total de tous les CD reçus par le
nombre de CD reçus ça donnait un prix
moyen acceptable qui était souvent bien
inférieur à ce que je payé en magasin et
donc comme consommateur j'y trouvais mon
compte c'était une forme de consommer
tout de suite mais payé plus tard
finalement c'était du crédit aux
amateurs de musique c'est tout
d'ailleurs si si vous voulez voir le
quotidien d'un entrepôt de la maison
Colombia il faut absolument voir le
documentaire de Target shoots first de
Christopher wilsha qui était lui-même
employé par le club Colombia et tout ça
est sorti en
1999 tout ça se passe au centre de
distribution de terre haute en Indiana
aux États-Unis et on voit des employés
ados ou jeunes adultes dont c'est le
premier emploi remplir les commandes on
voit aussi les cadres qui essaient de
comprendre les tendances musicales des
jeunes une sorte de doffice
mais en
vrai sa Jones qui est dans le
documentaire et qui travaillait à
l'époque pour Colombia s confié dans un
article de av club en 2015 où elle parle
des techniques de la compagnie comme
étant une et je cite méthode brillante
et perverse
fascin mais fascinant quand
[Musique]
même la maison Colombia pour avoir droit
à tous ces beaux albums se les procurait
auprès des compagnies de disque comme
Sony ou Warner pour très peu d'argent
comment il faisait ben selon Frank
Landry de la chaîne Channel 33 RPM et je
le cite en procédant à cette transaction
cela créa ce qu'on appelle une licence
implicite c'est-à-dire qu'en prenant
l'argent les éditeurs de musique
laissaient entendre que les club de
musique avaient obtenu une licence pour
vendre les albums c'était un peu une
faille juridique pour pour les clubs de
musique on faisait aussi valoir aux
maisons de disque que ça leur donnait
une visibilité énorme d'autant qu'en
plus d'arnaquer les consommateur on en
profitait aussi pour arnaquer les
artistes ouais rien neuf sous le soleil
en effet ces derniers les artistes donc
ne touchaient rien des albums vendus qui
sont envoyés dans le premier lot ceux
que les clients commandaient dans leur
lot de 10 ou 12 albums pour entrer dans
le club mais pourquoi parce que ces
albums était considérés comme des
cadeaux donc les artistes ne touchaient
pas une scène là-dessus pour les autres
albums ceux qui étaient des achats
obligatoires Colombia avait signé des
contrats qui coupaient énormément les
redevances à octroyer aux artistes
petite consolation ou pas là les albums
vendus ou donnés par le club Colombia
étaient comptabilisés pour le nombre
total de vente ce qui permettait à
certains d'atteindre le disque d'or
platine ou diamant plus facilement mais
sans recevoir un S de plus ouais c'est
ça pour vous donner une idée on rapporte
que sur 13 millions de disques vendus de
l'album cracked rear viiew du groupe
hooody and the Bluefish ce serait 3
millions d'albums qui viendrait du club
Colombia c'est vous dire l'étendue du
manque à gagner pour les artistes autre
élément du contrat qui permettait à la
maison Colombia de réduire les coups
c'est elle qui s'occupait de produire
les albums vendus à ses membres en gros
on prenait les masters des compagnies
disque et on en faisait autant de copies
que l'on désirait on contrôlait
l'inventaire selon Larry Miller de NYU
le club Colombia arrivé à maintenir le
coût de production par CD à 1,50
américain ce qui leur permettait de
faire une marge entre 5 et 6 dollars par
CD tout ça en prenant en compte des
albums gratuits qui avaient été envoyés
ce qui est assez impressionnant
impressionnant mais pas pour les
artistes qui se faisait avoir comme vous
le savez maintenant
[Musique]
Jeffrey dans son ouvrage de Recording
Industry paru en 2004 estimait qu'il
était très difficile pour les magasins
disque de dégager des marges de cette
envergure alors que le club Colombia
avait trouvé le moyen d'augmenter ses
marges en donnant l'impression que tout
cela coûtait presque rien vous aurez
compris que le mot important ici est
impression parce que décéd il y en
imprimé merci club Colombia de tous ces
magnifiques CD au PL plusieurs ont
affirmé que les vinyes cassettes et
disques compact avaient un son de moins
bonne qualité que les albums originaux
et encore aujourd'hui plusieurs
affirment la chose mais des études
réalisé en 1994 par le magazine
stéréophile ont permis de détruire ce
mythe en effet s'il arrivrivait quelques
très rares erreurs la qualité entre les
versions que l'on retrouvait en magasin
et celle du club Colombia était
identique en qualité sonore oui mais
tout était pas pareil non parce que il y
avait le livret qui parfois étit de
véritables petits livres dans lesquels
on retrouvait des dessins des textes des
posts ou encore des formes de pliage
compliqué mais ici chez Colombia rien de
tout ça non c'était la grosse base on ne
s'embarrassait pas de tout ça non recto
verso merci bonsoir c'est donc pas rare
dans les disques de la maison Colombia
de ne pas avoir les paroles de toutes
les chansons non malheureusement ah oui
et d'ailleurs c'est assez facile de
déterminer si les albums que vous avez
chez vous viennent du club Colombia
suffit de prendre le CD de le retourner
et de voir à Lando si c'est écrit club
Columbia à droite si c'est le cas il
vient du club sinon ben vous l'avez
acheté en
magasin est-ce que tout ça fonctionnait
ou
énormément même en 1975 le club compte 3
millions de membres et en 1988 sans
doute la nous je me suis embarqué moi là
sans l'accord de mes parents pas le club
a atteint 6 millions de membres ouais s
fait des albums gratuits oui pour la
petite histoire ici au Canada il faut
attendre l'année 1979 pour que le club
Colombia voit le
jourb dans lesournaux magines ver pour
commencé à s'intéresser à la musique à
être membre d'un de ces clubs devenait
une sorte de ride de passage ce qui
était mon cas je devenais une personne
avec ma propre discothèque wouh he je
pouvais choisir ma musique à moi là sans
que ça me coûte trop cher du moins c'est
ce que je pensais en 1988 la vachalet
qui est le club Colombia est vendu à sa
à cette époque là on voit pas pourquoi
les gens arrêteraient d'acheter de la
musique non des albums de musique je
veux dire en dur et dans les années qui
ont suivi il n'avait pas tort au milieu
des années 1990 on estimait que 15 % des
ventes de disques compact venaient des
clubs de musique dont le club Colombia
et en 1996 Antoine bordelo écrit que je
cite la compagnie atteint un
impressionnant sommet fiscal de 1.4
milliard US en
1987 ça c'est de l'argent
[Musique]
une des raisons de ce succès venait du
fait que de nombreux membres du club
aiment bien racheter les albums qu'ils
avaient déjà mais sur d'autres supports
par exemple vous avez une collection de
Viny et dans cette collection là vous
avez tous les dis de ledlin mais faut
pas les emporter avec vous dans l'auto
ou il un radio cassette et là vous dites
que faire et là le club Colombia vous
propose de tout avoir pour pas cher donc
donc on reconstitue notre discothèque
mais sur de nouveaux sports pas besoin
de vous dire que l'arrivée du disque
compact était une bénédiction dans les
années 80 pour le club Colombia la
maison Colombia va faire de la pub dans
de nombreux magazines mais il y avait
aussi les dépliants qu'on nous envoyé
par la poste et moi c'est comme ça que
j'ai appris l'existence du club Colombia
ouais dans mon cas là c'était assez cool
parce que pour choisir les albums qu'on
allait recevoir il fallait pas seulement
les cocher dans une liste mais il
fallait découper le petit timbre de
l'album et ensuite le coller dans la
fiche retour qu' fallait ensuite
retourner par la poste au club Colombia
autre chose que l'EMP a oublié dans ce
système de vente par correspondance
Colombia faisait de l'argent avec le nom
de ceux et celles qui faisaient partie
du club en effet ayant à s'apportter un
large catalogue de gens qui étaient prêt
à acheter des cossins par correspondance
on n'hésitait pas à vendre ces listes à
d'autres compagnes qui vous proposait
d'autres produits comme des livres du
café ou autres cossin du genre ouais
bref une autre preuve que quand ça coûte
pas cher voir rien du tout you are the
product sauf qu'ici ça coûtait une
beurée après les 10 CD pour quelques
sous ouais moi ça coûté une beur à mes
parents désolé papa désolé
maman du côté des consommateurs c'est
pas tout le monde qui s'est fait avoir
comme moi non il y avait des gens plus
plus ratoureux plus intelligent pourrait
même dire parce que eux ils prenaient la
petite fiche là il remplissaient avec
des fausses informations et tout ça
était associé à des boîtes postales pour
recevoir les premiers albums puis après
ça ben on se souciit pas de la suite non
le New York Times a même rapporté qu'un
certain david Rousseau a ainsi pu se
procurer 2210 compact sans payer le
moindre dollar rouso revendait tout ça
dans les marchés au plusces pour
réaliser un beau petit pécule un autre
du nom de Joseph Parvin a même utilisé
près de 16 boîtes postales pour soutirer
26554 disques à Colombia et BMG parce
que oui il y avait d'autres clubs dont
celui de BMG qui était très important
maintenant peux se poser la question
comment tout ça s'est arrêté ben déjà
faut dire qu'en Alberta la pratique de
la facturation par option négative a été
interdite en 1998 et en Ontario c'est
pas avant 2005 donc un coup de frein
mais ici ça a continué longtemps cette
histoire là plusieurs vont se plaindre
de ces pratiques et en 2003 à la suite
d'un recours collectif un jeu je va s'en
prendre à ce type de club parlant de et
je cite un complot de fixation des prix
plus encore et je saite toujours un
règlement de 143 millions de dollars a
été accordé à des millions d'acheteurs
sous la forme de réduction de 75 % sur
les disques du club au prix fort qui
nécessitait un abonnement pour acheter
rappelons aussi que Colombia mais aussi
tous les clubs du genre commencent à
perdre du terrain en 2001 leur vente ne
représente plus que 8 % de tous les
disques compacts faut dire que
l'industrie du disque va connaître de
violentes secousses à la fin des années
90 et surtout au début des années 2000
on pourrait résumer le tout par un mot
Napster et ben oui le système peer
topeer d'échange de musique va porter un
Rud de coup à l' industrie musicale pour
certains avec le système du club
Colombia on avait habitué les
consommateurs à ne rien payer ou presque
rien pour de la musique alors quand des
plateformes comme Napster ou LimeWire
sont arrivé ça ne fait que renforcer
cette idée que l'on poussait dans la
gorge des gens depuis des années soit
vous n'avez pas besoin de payer cher
pour écouter la musique que vous
aimez sauf que là plus personne ne
contrôle rien ce qui fait que les ventes
de 10 qu' on commencé à plonger et toute
l'industrie de la musique a
capoté à terme on a vu de nouvelles
plateformes comme Apple music ou Spotify
qui ont repris le modèle d'affaires du
club Colombia et en gardant vivante
l'idée qu'on a pas besoin de payer cher
pour écouter la musique qu'on aime je
vous invite d'ailleurs à aller regarder
les vidéos de la chaîne Bloomberg
original sur cette histoire là c'est
vraiment fascinant le lien est en
description juste ici sur ces
plateformes de stream le consommateur
n'est plus obligé d'acheter des albums
qu'il ne veut pas mais l'artiste lui il
continue de se faire avoir pensez-y un
peu là ceux et celles qui vous
permettent de constituer la trame sonore
de votre vie gagne de moins en moins
trouvez-vous ça normal moi non ça marche
juste pas cette affaire là puis comme
vous l'avez vu c'est pas arrivé avec les
plateformes d'écoute en ligne que
l'industrie de la musique a commencé à
être défaillante le verre était déjà
dans la pomme c'est ça ah oui ça j'ais
ça ça ça c'est ah euh ok ah oui et pour
le club Colombia même si la société a
déclaré faillette en 2015 elle continue
d'exister mais elle s'occupe aujourd'hui
de DVD et de
Blu-ray un secteur d'avenir ça ben ouais
allez si vous voulez aller plus loin
toutes les sources sont en description
ici merci à Pierre maween qui était avec
nous merci pierreive e merci à toi on
fait ça quand tu veux tant qu'on parle
d'économie allez c'est fini pour
aujourd'hui j'espère que ça vous a plu
je suis Laurent turcou de l'histoire
nous le dira et je vous dis à la
prochaine allez bye merci club col