Dette publique : c'est de savoir «qui va régler l'ardoise» qui inquiète les Français
5 Vues de vidéo·23 déc. 2024
est-ce qu'il y a une conscience
populaire de la crise des finances
publiques où tout cela semble immatériel
ou très lointain alors les Français
entendent le le la dégrad constate la
dégradation du du du
déficit ce sujet est quand même martelé
assez souvent actuellement les fameux
3000 milliards de de dett euh pour
autant et donc ça ça les inquiète ce qui
les inquiète à court terme c'est pas
l'effondrement de nos finances publiques
c'est la potion amère qui va être
appliquée à savoir qui va va devoir
régler une partie de cette facture ou de
cette cette ardoise vous vous souvenez
dans sous le gouvernement précédent
parler de d'une d'effort de 60 milliards
qui devait être réparti entre des coupes
budgétaires et des impôts
supplémentaires donc ça c'est ce que les
Français ont en tête en disant où est-ce
que ça va couper et qui va devoir mettre
la main à la poche pour essayer de
juguler quelque peu ces déficits sur un
effondrement à long terme de notre
système ou à moyen terme ou à court
terme ou ày
cour majorité de Français ne s'incrit
pas dans ce
schéma nous avons traversé deux crises
de nature très différentes ces dernières
années qui ont brouillé énormément de
repères macro-économiques la première
c'était la crise
importé des États-Unis si je puis dire
après les subpres donc la crise de la
dette souveraine en 2008 2009 voilà et
puis 2010 derrière
où les finances publiques avaient déjà
été puissamment mobilisé pour stabiliser
le système bancaire et les Français
s'étaient dit mais on a on a traversé
cette crise qui a étit douloureuse mais
la puissance publique a pu mobiliser euh
des milliards de manière massive et puis
le deuxième moment où nous avons vécu ça
c'était à l'occasion de la crise covid
et le le fameux quoi qu'il en coûte et
tout ça a installé dans la dans
l'opinion publique l'idée que des marges
de manœuvre budgétaire pouvaient être
dégagé de manière massive quand on en
avait besoin h derrière la crise covid
nous avons eu la la mise en place du
bouclier tarifaire sur le sur l'énergie
par exemple donc les Français se disent
que c'est infini bah que que tous ceux
qui disent que tout ça aura une fin ont
pour l'instant été été démentis euh et
et on a au moment de la crise de la
dette souveraine une ligne maginau
budgétaire qu'il fallait absolument
défendre c'était la note triple A de la
France depuis le pays a été plusieurs
fois dégradé les Français regardent
leurs chaussures ils constatent que le
sol ne s'est pas ouvert sous leur pieds
et ils V ti donc ils se disent que ça
peut continuer en fait pas de
catastrophe ça peut continuer et donc he
ont une vision un peu plus stratégique
encore en disant euh il ne pourra jamais
nous arriver ce qu'il est arrivé à la
Grèce parce que comme on dit des grandes
banques américaines elles sont tout big
to fail qu'on est trop gros pour chuter
et donc la zone eurureux ne peut pas se
permettre de d'arriver dans cette
situation là d'cun euh alors plutôt dans
les étatmajeurs politiques applique sans
doute euh vous savez av une fameuse
phrase qui avait été prononcée par le le
le le ministre de l'Économie américain
de Nixon après que les Américains a
désindexé le le dollar sur le sur l'or
sur il y avait plus d'étalon or et donc
la le le dollar s'est mis à flotter
comme on dit dans le jargon et donc ça
avait déstabilisé toutes les les
économies occidentales et ce monsieur
était venu rencontrer ses homologue
européens et leur avait dit le dollar
c'est notre monnaie mais c'est devenu
votre problème et donc je pense
qu'aujourd'hui un C nbre de responsables
politiques français se comportent de la
tel de de la même manière vis-à-vis de
leur partenaire de la zone euro en
disant l'euro c'est notre monnaie mais
c'est votre problème c'estàd qu'on a un
droit de tirage et tout ça s'installe
dans l'imaginaire collectif alors bien
sûr il y a de l'inquiétude quand on vous
dites ilil y a 3000 milliards de dettes
on se dit que ça peut mal finir mais
jusqu'à présent il s ça ne s'est jamais
complètement totalement matérial
