REPLAY - Quelle galère pour avoir mon 2ème ! - 09/01/2025 - La Maison des maternelles #LMDM

La Maison des Maternelles
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On enchaîne avec vous.
...
- A.Lecaron: Bonjour!
Bienvenue dans "La Maison des Maternelles".
Je vous vois...
Vous êtes sur votre canapé, tranquillement,
avec un petit thé noir.
Parfois, il est vert.
Vous avez votre bébé dans les bras...
Pourquoi pas?
Vous êtes dans un Ehpad en train de nous regarder?
Je sais que vous êtes de plus en plus nombreux
à nous regarder partout.
Ca nous fait plaisir.
Que vous soyez grand-père, grand-mère, cousin, tante...
Ce sont des sujets qui nous intéressent tous
car ça nous rend plus heureux.
Je vais vous présenter notre invitée du jour, Camille.
Elle a eu son 1er enfant très facilement.
Elle a eu très envie d'en avoir un 2e très vite.
Les épreuves ont commencé à se succéder.
Quand je dis "épreuves", c'est un euphémisme.
Elle a tout eu, la pauvre.
Ca se termine très bien!
Je ne spoile pas.
A.Roy, le retour!
Ca va, vous n'avez pas honte d'avoir fait chialer
dans les chaumières?
- A.Roy: Ecoutez...
- A.Lecaron: Elle est avec nous le mardi.
Elle est venue témoigner.
Tout le monde a pleuré.
Le réalisateur, les caméramans, moi, Marie devant sa télé
à la montagne, Houssem...
Et vous-mêmes.
Et ce n'est pas fini, j'ai l'impression.
- A.Roy: Oh là là...
C'est lourd.
- A.Lecaron: Vous avez france.tv pour revoir cette émission
de mardi.
A.Roy, on va faire un vrai ou faux aujourd'hui.
- A.Roy: Sur le cycle menstruel.
Il y a plein de fausses idées qui circulent.
Personne n'y connaît rien.
- A.Lecaron: Je n'y comprends rien, c'est vrai.
- H.Loussaief: Avec autant d'expérience?
- A.Lecaron: On a ses règles 14 jours après l'ovulation,
j'ai entendu ça.
Apparemment, c'est faux.
Ca me fatigue d'avance.
On fera un point dans notre 2e émission.
M.Perarnau, le SAV des parents.
- M.Perarnau: On va s'interroger sur les interdits alimentaires.
Est-ce qu'il y a des aliments que vous interdisez, chez vous?
- A.Lecaron: En tant que mère parfaite,
messieurs dames...
- H.Loussaief: J'interdis les fruits et légumes.
Au début de la 2e émission, on recevra une infectiologue
qui va nous parler du carnet de santé.
Voici la version 2025, le nouveau.
Vous, c'était la pochette bleue.
- A.Lecaron: Le mien? Oui...
- H.Loussaief: Il est un peu plus complet, maintenant.
Plein de mises à jour ont été faites.
N'hésitez pas si vous voulez participer.
C'est votre émission.
Vous pouvez nous écrire par SMS ou grâce au QR code.
Venez témoigner de l'amour qu'on porte à Agathe tous ensemble.
- A.Lecaron: Si vous nous regardez, il y a des doses de vin
à ne pas mettre dans le biberon de son enfant...
Tout de suite, les Actus d'Houss.
Nous avons un producteur qui n'a pas l'eau et l'électricité
à tous les étages...
Il s'appelle Jérôme et il a devant lui des bruitages...
*-Ouais!
- A.Lecaron: Et il fait des jingles...
*-Non!
- H.Loussaief: On enchaîne avec une prise de décision
à l'étranger.
En France, la lutte contre la baisse de la natalité
est devenue une priorité depuis un peu plus d'un an.
E.Macron en a fait une cause nationale.
C'est aussi le cas en Russie, où le gouvernement a décidé
de prendre les choses en main et au portefeuille.
L'Etat va payer les étudiantes qui auront des enfants,
sous certaines conditions, comme être étudiante à temps plein,
avant moins de 25 ans.
Ces nouvelles mamans étudiantes pourront bénéficier d'une prime
de 100 000 roubles.
Ca équivaut à 900 euros.
Si la maman donne naissance à un enfant mort-né, la prime
ne sera pas versée.
On est généreux, mais on met quelques limites...
Bravo, la Russie...
On enchaîne avec des papas inspirés.
...
Dès qu'on parle de "dénudé", on met une musique un peu smooth...
- A.Lecaron: Ce n'est pas cliché du tout...
- H.Loussaief: On prend la direction
des Alpes-de-Haute-Provence.
Des papas ont décidé de poser nus pour financer les sorties scolaires
de leurs enfants.
A l'instar des joueurs de rugby avec leur calendrier
des dieux du stade, ils ont décidé de prendre les choses
en main avec originalité.
On voit souvent les mamans vendre des gâteaux au chocolat...
Cette fois-ci, on est un peu plus inspirés.
Regardez ce que ça donne.
Des clichés sans retouches en noir et blanc.
Ca vous fait rire, Anna?
Un très beau calendrier.
Plus d'une centaine d'exemplaires ont été vendus.
Vous en avez acheté?
- M.Perarnau: J'imagine mon voisin à poil...
Je trouve ça tellement drôle...
- H.Loussaief: Ca a marché.
Les enfants ont pu partir en sortie scolaire.
Bravo, les papas!
A quand le calendrier de "La Maison des Maternelles"?
- A.Lecaron: C'est vrai.
Avec vous en couverture, Houssem.
- H.Loussaief: Si vous voulez le vendre, pas le choix.
On termine avec une actu heureuse.
Une découverte incroyable...
En Belgique, un homme du nom de Michel, adepte
des promenades au grand air, a trouvé par hasard, dans un champ,
une alliance datée de 1913.
Rapidement, il examine le bijou.
Il aperçoit des initiales gravées à l'intérieur.
Curieux, il décide de partir à la recherche
du détenteur du précieux.
Ses recherches le mènent à une certaine Angèle, née en 1894,
mariée en 1913, fermière.
Elle a perdu son alliance en labourant la terre au début
du siècle dernier.
Il poursuit son enquête et retrouve la petite fille d'Angèle
dans l'objectif de lui remettre l'alliance
de sa grand-mère.
Après 111 ans sous la terre, l'alliance est de retour
dans la famille de la propriétaire.
C'est beau. C'est joli.
- A.Lecaron: On adore.
Vive les Actus d'Houss!
- H.Loussaief: J'ai passé une bonne journée.
- A.Lecaron: Ca met du baume au coeur.
L'histoire que vous allez entendre va mettre du baume au coeur,
car elle se termine bien.
Il y a eu pas mal d'épreuves avant ça.
Une grossesse n'en est pas une autre.
On peut avoir une très belle première grossesse
et galérer un peu après.
Bonjour, Camille.
Merci d'être là, sur notre canapé.
Pourquoi c'est formidable que vous soyez là?
Vous avez vécu des galères.
Il y en a forcément partout chez les personnes
qui nous regardent.
Ca met du baume au coeur de voir qu'on peut garder espoir.
Vous et votre compagnon souhaitiez avoir des enfants rapprochés.
Mais il a fallu s'armer de beaucoup de patience et avoir
beaucoup de résilience.
Début 2018, après un an de relation avec Rafael, vous décidez de fonder
une famille.
C'est allé très vite.
- Camille: Je suis tombée enceinte un mois et demi
après cette décision.
J'ai la chance d'avoir une mère gynéco qui m'a fait
des échographies tous les dimanches.
- A.Lecaron: La chance!
- Camille: On a pu voir l'évolution jusqu'à l'aboutissement.
- A.Lecaron: Pour votre maman, ça devait être formidable de voir
sa petite-fille ou son petit-fils...
- Camille: C'était la première, une petite-fille.
- A.Lecaron: Elle vous a tout de suite dit le sexe
à 12 semaines?
- Camille: Elle l'a vu, mais on a attendu l'échographie
de confirmation à 21.
- A.Lecaron: A partir de quand le désir du 2e enfant
s'est fait ressentir?
- Camille: A peu près aux 9 mois de Nina.
On avait apprécié la parentalité avec elle.
On passait de très bons moments.
On était très heureux.
On voulait des enfants rapprochés.
On s'est dit qu'on lançait le 2e.
Effectivement, je tombe enceinte très rapidement.
- A.Lecaron: Est-ce que cette 2e grossesse démarre
comme la 1re?
- Camille: Dès que j'apprends la nouvelle, je file au cabinet
de ma mère.
A l'échographie, on ne voit pas de coeur battre.
On se donne le bénéfice du doute et on se dit que c'est un peu tôt,
peut-être, que les choses vont venir plus tard.
Le lendemain, j'arrive au travail et je me rends compte en allant
aux toilettes que je fais une fausse couche.
J'appelle une amie.
J'étais complètement perdue.
Pour moi, faire un enfant, c'était les doigts dans le nez.
Tomber face à ça...
Je ne m'y attendais pas.
- A.Lecaron: C'est un traumatisme.
Quelques mois après cette fausse couche, en mars 2020,
vous avez un nouvel espoir, mais qui va être rapidement balayé.
Encore une fausse couche?
- Camille: Je tombe enceinte.
Test positif.
J'attends un peu avant de faire une échographie,
de peur d'avoir déclenché une fausse couche précédemment.
Je m'arme de patience et j'attends un mois et demi pour faire
une petite écho.
On ne voit pas de coeur battre, là...
- A.Lecaron: Toujours avec votre maman?
- Camille: Oui.
On ne voit pas de coeur battre.
On voit des cellules mises ensemble,
mais ça ne ressemble pas à un embryon, surtout pas
à ce terme.
Ma mère me dit: "Ce n'est pas terrible."
Bon... Je rentre chez moi.
On était en plein confinement.
Le soir, elle m'appelle et me dit: "Va aux urgences gynéco."
Elle avait peur que je fasse une hémorragie.
Arrivée aux urgences gynéco, on confirme que ça ne donnera rien.
On me prescrit une IVG.
- A.Lecaron: Une interruption de grossesse, carrément.
Vous avez pris des médicaments?
- Camille: Oui.
- A.Lecaron: En moins d'un an, vous avez vécu une fausse couche
spontanée et une IVG, avec cet espoir,
et je crois que toutes les mamans qui nous regardent
savent ce que c'est, une envie folle d'avoir un enfant.
En filigrane de tout ce que vous viviez,
il y a cet espoir qui est à chaque fois déchu.
Comment vous avez réussi à traverser cela?
- Camille: J'étais vraiment déterminée.
Je me suis dit que j'avais réussi une 1re fois et que mon corps
savait le faire, que je devrais pouvoir y arriver.
Une fausse couche, ça peut arriver.
Il y avait cette 2e épreuve...
Je me suis quand même dit...
J'avais un soutien considérable de Rafael.
Ca ne m'a pas arrêtée.
Je me suis dit qu'on pouvait continuer.
- A.Lecaron: En 7 mois, vous avez enchaîné
3 fausses couches successives.
Ca a duré 9 mois.
C'est très long.
A chaque fois, on attend ses règles, on se dit
"pourvu qu'elles ne viennent pas"...
Vous décidez de vous inscrire en PMA.
Vous commencez par une batterie d'examens,
comme c'est le protocole.
Que révèlent ces examens?
- Camille: Monsieur fait ses examens.
Lui n'a rien. C'est agaçant.
De mon côté, suite à une hystéroscopie,
on a découvert que j'avais de l'adénomyose.
- A.Lecaron: C'est une forme d'endométriose.
- Camille: Oui. Ca fait un peu des trous de gruyère dans l'utérus.
Selon le gynéco, ça n'allait pas être handicapant.
Ca pouvait compliquer la nidation, ce qui pouvait expliquer
les fausses couches...
- A.Lecaron: Ca vous a soulagée d'entendre ça?
- Camille: Pas vraiment.
Il m'a donné comme conseil de me mettre en préménopause
pendant un an pour traiter l'adénomyose, sauf que
je voulais des enfants rapprochés.
- A.Lecaron: Vous avez refusé.
Quelques jours après votre 1er rendez-vous PMA,
vous faites un test de grossesse positif.
Vous êtes dans quel état d'esprit, forte de ce que vous avez vécu?
- Camille: Je ne m'emballe pas trop.
J'annonce à Rafael que je suis enceinte,
au détour d'un couloir.
On ne s'emballe pas.
- A.Lecaron: Comment évolue la grossesse, cette fois?
- Camille: Elle tient.
C'est plaisant.
Je préfère attendre, ne pas faire d'échographie
chez ma mère.
J'attends d'aller faire la T1.
- A.Lecaron: Ca devait être dur, pour votre maman,
d'être responsable de l'annonce des mauvaises nouvelles
à chaque fois.
- Camille: Je commençais à avoir un petit oeil,
à voir les échographies...
Je me rendais compte rapidement quand il y avait quelque chose
qui était un peu différent.
- A.Lecaron: Votre mère vous conseille une consoeur.
Vous allez la voir.
Que faites-vous en attendant ce 1er rendez-vous à l'hôpital?
Vous arrivez à ne pas trop vous investir?
- Camille: Pour l'instant, j'attends de voir ce que va me dire
l'échographiste.
J'attends là-bas.
Je vois un coeur qui bat.
C'était une bonne nouvelle.
Elle fait tous les examens.
Je vois qu'elle s'attarde un peu au niveau du coccyx.
Je me dis qu'elle veut nous dire le sexe de l'enfant.
En fait, elle s'y attarde un bon moment.
Je trouve ça bizarre.
Je lui dis: "C'est pas clair."
"Non, effectivement."
- A.Lecaron: Vous avez l'oeil au point de voir
que ce n'est pas clair?
- Camille: Ce n'était pas comme pour la première, pour Nina.
- A.Lecaron: Elle vous dit quoi?
Qu'est-ce qu'elle soupçonne?
- Camille: Elle nous a décrit qu'il y avait une masse accrochée
au coccyx.
Ce n'était pas le sexe qu'elle voulait voir
mais cette masse.
Ca ressemblait à une petite boule.
Elle nous a envoyés à Poissy...
- A.Lecaron: Pour un hôpital de niveau 3,
pour affiner le diagnostic.
En attendant, vous avez fait ce que ferait
n'importe quelle future maman: vous êtes allée sur Internet.
- Camille: Je suis rapidement tombée sur un diagnostic.
Est-ce qu'il était bon ou pas?
Je ne sais pas.
Je suis tombée sur un tératome sacrococcygien, une tumeur
qui s'installe au niveau du coccyx et qui grossit.
J'ai commencé à me renseigner sur ça.
Je me suis dit que si c'était ça, je ne pouvais pas m'investir
dans la grossesse...
- A.Lecaron: Que c'est dur!
Après, vous êtes allée à Poissy.
Qu'est-ce qu'on vous dit?
On vous a refait une échographie?
- Camille: J'ai fait 3 rendez-vous avec 3 médecins différents.
Ils attendaient de voir si ça évoluait pour confirmer.
- A.Lecaron: A chaque fois, le stress...
- Camille: Ils ne voulaient pas poser les mots sur le diagnostic.
Un vieux de la vieille finit par me dire
qu'il a un diagnostic.
C'était bien un tératome sacrococcygien.
- A.Lecaron: Quelles sont les conséquences, alors?
- Camille: On nous a demandé de prendre un rendez-vous.
Ma décision était déjà prise.
Je ne voulais plus continuer la grossesse.
On nous a quand même demandé de prendre un rendez-vous
avec un spécialiste.
Ca signifie une hospitalisation directe après la naissance,
une opération, une ablation du coccyx.
Ca peut être des problèmes d'incontinence
jusqu'à l'adolescence...
Une chirurgie reconstructrice...
Beaucoup de choses pouvaient être engendrées par cette maladie.
Ca pouvait être une tumeur qui pouvait devenir cancéreuse
avec le temps.
- A.Lecaron: Vous n'aviez pas envie d'imposer ça à un petit bébé.
Vous avez pris la décision d'arrêter la grossesse.
Vous êtes franchement résiliente.
Vous avez vécu des choses tellement difficiles...
On est en février 2022.
3 ans, 3 fausses couches, une IVG, une IMG...
On sent que vous êtes un couple très solide.
C'est aussi ça qui vous a permis de faire face.
Mais qu'est-ce qui a fait que vous n'avez pas sombré?
Vous ne vous êtes pas dit que vous alliez arrêter?
- Camille: On n'était pas très préparés
à ce genre d'événements.
La première, ça s'était tellement bien passé que le projet bébé,
ça allait tout seul...
Là, c'était plus compliqué.
Rafael n'en parlait pas trop.
L'IMG, ça n'a pas été une aspiration.
Ca a été un accouchement avec péridurale.
J'ai accouché de cette petite fille.
J'ai eu l'occasion de lui dire au revoir.
C'était le temps nécessaire à mon deuil.
Mais c'était assez lourd, comme expérience.
- A.Lecaron: Extrêmement traumatisant.
- Camille: Quand j'ai compris que Rafael...
Le ton est monté un peu entre nous, une fois.
"Tu ne te rends pas compte que moi aussi,
j'ai perdu un enfant?"
On s'est dit "stop, on arrête".
C'était un peu trop, cette fois-ci.
- A.Lecaron: Vous avez vécu ce deuil à deux.
C'est certainement ce qui a fait que
vous êtes aussi solide aujourd'hui.
Après des années d'échec, vous allez vous concentrer
sur un autre projet très chouette: votre mariage, qui a eu lieu
en mai 2023.
Vous partez en vacances au Portugal après toutes ces épreuves
terribles.
Qu'est-ce qui se passe, au Portugal?
- Camille: J'ai tardé un peu entre ma dernière plaquette
de pilules et la suivante.
Je n'avais pas pris ma pilule pendant 3 jours.
15 jours après, des petites douleurs à la poitrine,
une sensation de nausée...
Je me suis dit: "Non, ce n'est pas possible.
J'ai galéré pendant tout ce temps, ce n'est pas possible
que d'un coup, pour un oubli de pilules de 3 jours..."
Je fais un test là-bas, sans en parler à Rafael d'abord.
Finalement, il est négatif.
Je suis un peu soulagée.
On n'était pas complètement prêts.
Je finis par lui en parler.
Je raconte l'anecdote.
Je ne parlais pas portugais, à la pharmacie...
Il m'a dit que quand je me sentirais prête,
il serait prêt aussi à retenter.
- A.Lecaron: Vous avez arrêté la pilule à ce moment?
- Camille: J'ai attendu quand même un rendez-vous chez le gynéco.
J'ai arrêté sans lui en parler, quand je savais
qu'il était prêt lui aussi.
- A.Lecaron: Comme il était d'accord...
"Si on a une belle surprise, ce sera bien de lui annoncer
comme ça..."
5 ans après la naissance de votre 1re petite fille,
c'est enfin une bonne nouvelle.
- Camille: J'arrête la pilule.
J'attends mes règles, mais elles ne viennent jamais.
Je suis enceinte encore une fois.
- A.Lecaron: Ca y est, c'est positif.
Ca s'accroche.
Vous le lui avez annoncé?
Avant de partir au boulot, à 6h du matin...
- A.Lecaron: "Je suis enceinte, juste pour que tu saches..."
Comment vous avez vécu cette grossesse?
Vous deviez être en hypervigilance tout le temps.
- Camille: Oui.
J'ai fait la T1...
Jusqu'à la T1, je n'étais pas sereine.
Je préférais garder ça pour nous.
- A.Lecaron: Même votre maman?
- Camille: Je crois que je ne lui ai pas annoncé
tout de suite.
On a fait cette T1.
Je me suis effondrée dans les toilettes
avant le rendez-vous.
Crise d'angoisse pas possible.
C'était la même personne qui m'avait fait la précédente.
Finalement, mots libérateurs: "Tout va bien."
- A.Lecaron: Vous avez pu investir cette grossesse.
Le 31 juillet, c'est le jour de votre terme.
Vous allez à la maternité.
On est convoqué le jour du terme.
C'est pour faire votre fameux monitoring
de contrôle.
Vous ne réalisez pas du tout que vous êtes déjà
en plein travail.
Vous êtes dilatée à 3.
- Camille: J'avais des douleurs depuis le matin, effectivement,
mais rien de...
Rien d'alarmant.
Finalement, on m'installe en salle.
3 heures après la pose de la péri, on me dit que je suis à 10.
"On va attendre l'obstétricien.
Il est sur une autre intervention."
Je suis toute souriante.
Je rigole avec Rafael.
La sage-femme me dit: "Ne rigolez pas. Elle arrive."
"Ah bon? OK."
Finalement, l'obstétricien tarde à arriver.
La sage-femme dit: "Mettez vos gants!
Vite! Elle arrive!"
"Il fallait m'appeler plus tôt."
"J'ai même demandé à la femme de ne pas rire car elle se sentait
toute seule..."
- A.Lecaron: Quelle beauté!
Quelle merveille!
- Camille: On ne peut pas être plus heureux.
Mais qu'on ne me demande pas si j'en veux un 3e...
- A.Lecaron: Je ne vais pas vous le demander!
Merci de vous êtes livrée sur notre canapé.
Ca donne beaucoup d'espoir à des femmes
qui nous regardent et qui ont du mal à faire le 2e,
le 3e...
Quand on a envie d'avoir un autre enfant,
c'est aussi fort que l'envie du 1er.
Dans notre 2e émission, on va parler du cycle féminin
avec A.Roy.
Si vous voulez un enfant, il faut savoir de quoi on parle...
M.Perarnau sera avec nous pour parler
des interdits alimentaires.
...
- A.Lecaron: Bonjour et bienvenue.
Il se passe beaucoup de choses pendant la pub.
Quand fait les abdos, on a toujours le coach qui dit
de rester jusqu'au 5...
On se dit qu'on est à minimum 2...
En fait, il dit 4.
On le hait.
Ensuite, on l'adore quand il est parti.
J'espère que vous allez bien.
Les meilleurs experts de France se succèdent autour de la table
pour conseiller les parents.
Parents heureux, enfants heureux.
Enfants heureux, parents heureux.
M.Perarnau, vous scrutez...
Je ne sais plus quoi dire.
Je ne me renouvelle pas.
Ca fait 9 ans qu'elle me pratique.
Elle se dit que je lui ai déjà sorti ça...
Vous scrutez nos assiettes.
- M.Perarnau: On va s'intéresser aux assiettes de nos enfants,
mais pas que.
Est-ce qu'on a instauré des interdits alimentaires
dans notre foyer?
Si oui, pourquoi?
Sinon, le faut-il?
- A.Lecaron: Réagissez.
Il y a le QR code que vous pouvez scanner depuis votre canapé
pour envoyer un message.
Ca m'intéresse vraiment de savoir ce que vous avez
interdit chez vous.
Moi, il y a quelques trucs.
A.Roy, un point indispensable pour toutes les femmes.
- A.Roy: On va parler du cycle menstruel.
Beaucoup de fausses idées circulent et personne
ne s'y connaît vraiment.
C'est dommage.
- H.Loussaief: On est en direct.
On reçoit énormément de messages.
On a reçu énormément de messages sur vos chaussettes.
- A.Lecaron: Vous savez qui me les a offertes?
- H.Loussaief: Elles disent vrai, déjà?
- A.Lecaron: Je ne suis pas une mère cool.
C'est Elsa Wolinski qui m'a offert ces chaussettes pour Noël.
- H.Loussaief: Elles sont comment, les vôtres?
- M.Perarnau: J'ai honte.
- A.Lecaron: C'est son chien.
- M.Perarnau: Je ne sais pas si on les voit.
Je les remettrai demain.
- H.Loussaief: Voilà.
Très jolies.
C'est quoi, l'idée?
Tout le monde doit venir avec des chaussettes originales?
- M.Perarnau: Mettez votre enfant dessus.
- H.Loussaief: Mon invitée est une infectiologue,
docteure K.Chemlal.
Vous venez nous parler de la mise à jour
du carnet de santé.
Bonjour. Bienvenue.
Vos chaussettes, ça va?
- A.Lecaron: On n'accepte que les gens
qui ont des chaussettes fantaisistes. Désolée.
Au revoir.
- H.Loussaief: Vous travaillez à la Direction générale de la santé.
On a souhaité vous inviter pour parler de ce nouveau carnet
de santé disponible depuis quelques jours.
Ca veut dire que l'ancien était trop obsolète?
- K.Chemlal: Tout à fait.
Cette réactualisation rentre dans le cadre des actualisations
régulières du carnet de santé.
La dernière édition date de 2018.
Nous réactualisons.
Il y a d'autres enjeux, des enjeux qui apparaissent au fil du temps,
des nouvelles recommandations, des avancées scientifiques.
- H.Loussaief: Vous parlez d'enjeux sociétaux?
Des nouvelles maladies?
- K.Chemlal: Il y a des nouvelles maladies, oui.
Il y a des nouvelles vaccinations.
Il y a des nouvelles recommandations.
Il y a des enjeux sociétaux comme par exemple
la protection de l'enfance et la loi sur les violences
aux enfants.
Je pense bien entendu aux écrans, aux troubles du sommeil
et aux thématiques de santé mentale, en particulier
chez l'adolescent.
Ce sont des nouveaux sujets...
Ce sont des sujets de préoccupation importants.
- H.Loussaief: Est-ce que le carnet de santé
a une date de péremption?
Est-ce qu'on fait un nouveau carnet au bout de 4 ans?
- K.Chemlal: Ce n'est pas tout à fait comme ça qu'on fait,
mais effectivement, tous les 4 ou 5 ans,
on réévalue les données et on se dit,
s'il y a beaucoup de modifications...
Il faut qu'on soit nous aussi à la page.
- H.Loussaief: Je me suis fait une mise à jour du carnet de santé.
J'ai un petit garçon de 3,5 ans.
Je me suis rendu compte que je n'ai pas assez feuilleté
si ce n'est les jours des rendez-vous.
La fonction d'un carnet de santé, c'est de faire du suivi,
de la prévention?
- K.Chemlal: Le rôle premier...
Ca représente le parcours médical de santé de l'enfant,
de la naissance jusqu'à la fin de l'adolescence.
Dedans, vous y trouvez la totalité des examens médicaux obligatoires,
tels que la loi le prévoit.
Et bien sûr, toutes les consultations
supplémentaires que vous êtes amenés à faire
lorsque votre enfant est malade.
Il contient 3 grandes parties: une partie conseil aux parents,
une partie examen médical...
Tous les examens dans cette édition sont détaillés.
Dans la précédente, on n'avait détaillé qu'une dizaine
d'examens sur les 20.
Là, tous les 20 examens sont détaillés.
Et une partie suivi de l'enfant, courbe de croissance...
Les vaccinations...
Et le suivi dentaire, les allergies...
- H.Loussaief: Vaccinations et courbe de croissance, je pense
que ce sont les pages les plus consultées
par les parents.
- M.Perarnau: On nous demande très souvent de les photocopier.
- H.Loussaief: Les pages de vaccinations peuvent servir
de certificat.
- K.Chemlal: Ce sont des pages officielles
que vous pouvez photocopier.
- H.Loussaief: Comment vous expliquez qu'on se fie
plus facilement à Internet qu'à un carnet de santé?
- K.Chemlal: Ce sont les nouvelles modalités de communication
D'aujourd'hui, en particulier pour les jeunes parents.
Nous, on offre une validation scientifique de ce qu'on écrit.
Tout est écrit via les recommandations.
Nous collaborons aussi avec des professionnels
divers et variés qui rédigent les messages
sur différentes thématiques.
- H.Loussaief: Dès les premières pages,
on voit que ce carnet est de plus en plus numérisé.
Il y a des QR codes qui renvoient vers monespacesante.fr.
- K.Chemlal: Nous réfléchissons à une numérisation
du carnet de santé.
En sachant quand même que la version papier
est une version importante.
Les gens sont attachés à ce document.
C'est quand même notre histoire.
On a tous plus ou moins feuilleté notre carnet pour voir.
C'est un outil papier symbolique, mais on réfléchit
à une numérisation aussi parce qu'il y a
des enjeux de traçabilité, de lecture.
Nous y travaillons.
- H.Loussaief: Dans les nouveautés de 2025, vous vous adaptez
à ce qui se passe en société, ces nouvelles maladies, des sujets
très importants pour nous.
Ici aussi, on parle beaucoup des troubles du neurodéveloppement.
Parmi les nouveaux rendez-vous obligatoires,
il y a ce nouveau rendez-vous à l'âge de 6 ans.
C'était important de le mettre?
C'est pour avertir les parents.
- K.Chemlal: Tout à fait.
Le carnet de santé est le reflet de ce qui est prévu en termes
de prévention en santé de l'enfant.
Il y a 20 examens.
Il y avait une espèce de trou dans la raquette.
Il y avait un examen à 5 ans, un examen à 8 ans...
Cet examen avait été recommandé par le Haut Conseil
de la santé publique et les instances de la pédiatrie
de l'enfant.
L'idée était de combler ce trou dans la raquette.
A 6 ans, c'est un âge important pour un enfant, qui rentre en CP.
C'est aussi une opportunité supplémentaire de détecter
des troubles de l'apprentissage, par exemple, et de faire le point
sur le développement physique.
Il y a actuellement du surpoids, voire des épidémies d'obésité
chez des enfants.
On surveille ça.
C'est aussi un âge où on fait un rattrapage vaccinal, à 6 ans.
C'était vraiment un point important qui manquait
et que l'on a donc comblé.
- H.Loussaief: Ce carnet de santé va de la périnatalité
à l'adolescence.
Une des autres causes nationales nouvelles,
c'est la gestion des écrans.
C'était important de l'inclure dedans.
Qu'est-ce qu'on trouve à propos de ce sujet?
- K.Chemlal: Des recommandations simples.
Pas d'écran avant 3 ans.
C'est un message que je souhaite porter.
Et des conseils.
Les écrans sont un peu partout.
On a validé scientifiquement que la surexposition aux écrans
à des âges très jeunes nuit au développement psychomoteur
de l'enfant.
Il y a donc des petits conseils.
Quand on part en voyage, plutôt que de donner
son téléphone portable, on essaye d'avoir un petit livre,
quelques crayons...
- H.Loussaief: On essaye.
- K.Chemlal: On essaye.
On sait que ce n'est pas facile.
On n'est pas là pour donner des leçons aux parents.
On est là pour les aider et les conseiller sur des pistes.
- H.Loussaief: Merci pour ces précisions
très importantes.
Je souhaite à tout le monde de se refamiliariser
avec ce carnet de santé.
- A.Lecaron: Merci.
Nous partons à vos côtés.
- H.Loussaief: Ne bougez pas.
Vous voulez partir, déjà?
- A.Lecaron: Elle était dans les starting-blocks.
JO 2024.
Ce matin, on vous emmène
chez Arnaud, Céline et leurs 2 enfants,
qui se sont lancés depuis 3 ans dans la formation
des chiens d'assistance.
Après Robyn, c'est Tyrion, un labrador de 11 mois.
L'objectif est de lui enseigner en 16 mois
une liste de 30 commandes à réaliser pour aider au quotidien
une personne en situation de handicap.
Une démarche altruiste mais aussi un projet familial et fédérateur.
Ca aide à la cohésion familiale.
- C'est super...
Le tapis. Super.
Tyrion est un futur chien d'assistance
qui apprend son travail avec moi.
A 8 semaines, il nous a été remis pour passer 16 mois
avec nos familles d'accueil.
Il va vivre ma vie.
Il va me suivre partout, quand je fais mes courses,
quand je vais au travail, quand je suis
dans les embouteillages...
Il va aussi apprendre une trentaine de commandes.
Les 1res commandes nécessaires pour être chien d'assistance.
C'est très bien. Apporte.
Il apprend en ce moment à ramasser un objet
et à me l'apporter.
On n'en est plus au stade où on apprend avec des jouets.
On apprend avec des objets du quotidien.
Super, Loulou!
...
Pour Tyrion, c'est un moment de lâcher-prise.
Je ne lui demande rien du tout.
C'est le moment où il s'éclate.
C'est très important.
On leur en demande vraiment beaucoup.
Ils sont très concentrés.
Ce sont des super chiens.
Ce sont des voitures de course.
Mais il faut aussi leur permettre d'évacuer tout ce qu'ils ont pu
prendre sur eux durant la journée ou durant la semaine.
Super. Va.
Le Handi'Chien, ça nous a poussés...
- A développer les activités familiales
et à continuer notre vie de famille en dehors du contexte de la maison,
à travers les sorties, les balades en forêt, les visites...
- C'est le 2e chien qu'on éduque en famille d'accueil.
Là, c'est notre 1er golden.
On était tout contents qu'il soit parmi nous,
mais c'est vrai que c'était encore une grande interrogation.
- Quand Robyn est parti, vous n'étiez pas trop tristes?
- Si. On a pleuré toutes nos larmes.
C'est comme si quelqu'un de notre famille partait
et ne revenait pas.
- Comment on se console?
- Déjà, savoir qu'on en aura un autre plus tard,
ça nous console déjà.
On se dit qu'il va vivre une belle vie, qu'il va aider
des personnes, qu'il aura plein de récompenses.
On va bien le traiter, surtout.
Ca console beaucoup.
qui était plutôt de nature introvertie
et extrêmement discret, l'arrivée du chien
l'a vraiment fait affronter ses peurs, ses angoisses.
Ca a aidé notre fils à sortir de cet excès de timidité.
Notre fille, qui était préado, ça l'a aidée à se décentrer
de ses propres préoccupations pour revenir
sur ce projet familial.
Elle le fait super bien.
...
- Très bien. C'est très bien.
C'est bien!
Quand on va aller travailler, qu'on rentre dans un magasin,
je mets sa cape de chien d'assistance.
Ca lui permet de comprendre qu'on passe du mode
"chien de famille" au mode "je travaille".
Dans ce genre de lieu, où il peut y avoir des odeurs,
des bruits
et parfois de la foule, on s'attend à ce que le chien reste calme
et qu'il soit le plus focus sur moi possible.
Là, on voit qu'il a encore des choses à apprendre.
Il reste quand même plutôt super cool, pour un jeune chiot
de 11,5 mois.
Tyrion est très attentif.
Il est concentré.
Il donne tout ce qu'il peut.
Je suis très fier de lui.
Je pense qu'il a un très bel avenir devant lui, ce Tyrion.
- A.Lecaron: A l'issue de ses 16 mois de formation
en famille, il va aller parfaire sa formation
dans un centre spécialisé pendant 6 mois
avant d'être confié à un bénéficiaire
en situation de handicap adulte ou enfant.
Je précise qu'Anna et Marie ont pleuré pendant le reportage.
- M.Perarnau: Ma passion, c'est les chiens.
Ils sont hyper altruistes.
Les gens qui s'en occupent aussi!
- A.Roy: C'est l'association. C'est une merveille.
- A.Lecaron: Les deux étaient en pleurs.
Quand on réfléchit à ces chiens...
Ils consacrent leur vie à aider...
C'est souvent des enfants, en plus.
C'est encore plus émouvant.
Si l'aventure vous tente, prenez des renseignements sur le site
en bas de l'écran.
C'est génial pour la famille.
C'est un truc de cohésion.
Après, il faut s'en séparer.
Marie a déjà dit qu'elle partait en Argentine
avec les chiens.
Je ne suis pas sûre que vous soyez la meilleure formatrice...
C'est l'Instant tuto.
- Ses conseils sont précieux.
Avec Anna, c'est merveilleux.
- H.Loussaief: Personne n'a le droit à "coup de pouce"
ou "frimousse"?
- A.Lecaron: Non. C'est juste pour vous.
Ce serait bien de faire des rimes en "em",
comme pour votre prénom.
C'est pas mal de savoir comment notre corps fonctionne
quand on veut avoir des bébés.
Et même en général tous les moments-clés
de la vie d'une femme, comme la puberté, le moment où on
veut des enfants ou la ménopause.
Vous nous avez préparé un exposé en images.
- A.Roy: "On perd l'équivalent d'une canette de sang."
C'est faux...
Il faut couper, peut-être.
...
En fait, on perd seulement une tasse à expresso,
entre 35 et 50 millilitres.
Ca correspond grosso modo à une serviette ou un tampon
toutes les 24 heures.
Evidemment, si vous êtes à peu près persuadée que c'est plus que ça,
il faut consulter.
...
Faux.
Bien sûr, il y en a un peu, mais on est déjà au courant.
Il y a des sécrétions vaginales, avec le fameux microbiote
qui nous protège des invasions extérieures.
Il y a les sécrétions cervicales, l'ovule qui n'a pas été fécondé...
C'est de l'ordre de 0,1 mm.
Il y a des cellules souches qui peuvent réparer
des graves problèmes de santé.
Bref, ce n'est pas du simple sang.
C'est un super sang hyper complexe et hyper intelligent.
...
Non, ce n'est pas sale!
C'est tachant. Ca n'a rien à voir.
Je déteste qu'on dise ça.
C'est péjoratif de dire que c'est sale.
Si ça pouvait être le nid de l'embryon,
c'est que ce n'est pas sale.
C'est aussi absurde que de dire que le sperme est sale
ou le lait maternel aussi.
...
C'est le flux instinctif libre.
Il faut le laisser s'écouler dans les toilettes.
Si ça vous amuse, vous pouvez le faire.
Ce n'est pas une obligation.
Moi, je le pratique parce que j'adore ça.
Mais vous pouvez faire comme vous voulez.
Peut-être que ça n'amuse que les sages femmes.
...
C'est faux!
L'utérus est un muscle.
Comme mon biceps...
Je le contracte, je n'ai pas mal.
Il n'y a pas de raison qu'il fasse mal plus que le biceps.
Bien sûr, on peut avoir quelques douleurs fugaces
à l'utérus, mais ça passe.
Mais si cette douleur est résistante au paracétamol
et que ça vous empêche de mener à bien
votre vie quotidienne, il faut consulter et se faire entendre
par un professionnel de la santé pour comprendre pourquoi
vous avez aussi mal.
...
C'est faux.
Evidemment, des patientes n'en ont pas du tout,
mais il y en a d'autres pour qui ça peut être
vraiment prégnant.
On peut avoir de la tristesse, des maux de ventre,
des boutons d'acné, de la constipation, de la diarrhée,
des maux de dos, à la tête...
Si vous avez un syndrome prémenstruel un peu fort,
il faut consulter.
...
Les règles, ce n'est qu'un écoulement sanguin.
Vous pouvez en parler.
Ca veut juste dire que le corps fonctionne bien entre la puberté
et la ménopause.
Point final!
- A.Lecaron: Je viens d'apprendre que c'est beaucoup plus compliqué
que ce que je pensais.
- A.Roy: Bien sûr.
Enfin, ce n'est pas compliqué...
Je vais faire peur aux gens et il ne faut pas s'y intéresser.
Ce n'est pas si compliqué mais il y a des variations
interpersonnelles importantes.
Ce n'est pas forcément 14 jours après.
- A.Lecaron: C'est important de regarder les symptômes,
qui sont universels, comme la glaire...
- A.Roy: Exactement.
Ca vaut vraiment le coup...
C'est vraiment intéressant.
Même sur l'humeur...
Si on a un SPM un peu tapé, on sait que cette semaine-là,
on n'est pas trop opérationnelle émotionnellement.
Il y a des solutions.
- M.Perarnau: Quand on a ses règles,
on sait qu'on a ovulé 14 jours avant?
- A.Lecaron: Non. Je pensais ça aussi.
- A.Roy: On le sait parce qu'on a des symptômes.
Evidemment, il ne faut pas avoir de contraception...
Il faut apprendre à s'observer.
- M.Perarnau: Il n'y a pas de données chiffrées.
- A.Lecaron: Chez certaines femmes, ça peut être quelques petites
douleurs dans l'ovaire.
- A.Roy: C'est hyper intéressant.
- H.Loussaief: On ne peut pas apprendre seule à s'observer?
- A.Roy: Si. Il y a plein de bouquins et de ressources.
- A.Lecaron: Il faut s'écouter un peu.
"C'est bizarre.
De temps en temps, j'ai mal à l'ovaire..."
Si c'est une fois par mois...
Mais toutes les femmes n'ont pas mal.
On a reçu plein de messages.
On est en direct.
- M.Perarnau: Question.
- A.Roy: Il faut aller voir d'autres médecins traitants,
d'autres gynécos ou une sage-femme.
Des fois, si on voit que ça ne passe pas
avec un professionnel de la santé ou qu'il ne répond pas
à nos attentes, vous n'êtes pas marié avec eux.
Vous allez en voir un autre jusqu'à trouver la bonne porte.
- H.Loussaief: Question.
- A.Roy: Bien sûr, il faut respecter
les consignes d'utilisation et les contre-indications,
mais il n'y a pas de risques à prendre des anti-inflammatoires
au cours de chaque cycle si c'est nécessaire.
Après, si c'est une douleur suffisamment intense...
Si vous avez ça, il faut consulter pour avoir un avis.
- A.Lecaron: Sans transition, entre l'ovaire et la nutrition,
M.Perarnau, nous allons aller vers votre SAV des parents.
Bon appétit à vous.
- Toujours au service des parents, Marie a bien des talents.
- M.Perarnau: Il y a des aliments qu'on interdit à nos enfants
pour des raisons de santé.
On sait que le miel ne doit pas être introduit avant l'âge de 1 an
pour des risques de botulisme.
Et cela nous met dans un grand désarroi...
- A.Lecaron: Peut-être qu'on ne le sait pas forcément,
l'histoire du miel.
- M.Perarnau: Ce n'est pas écrit sur le carnet de santé? Vérifiez.
Egalement, il ne faut pas donner de préparations...
Pas de viande crue, pas de coquillages crus,
pas de fromage au lait cru et même des préparations
faisant intervenir
des oeufs crus comme la mousse au chocolat ou la mayonnaise maison
avant 3 ans, voire 5 ans pour les fromages au lait cru.
Il faut le savoir.
C'est les interdictions d'ordre de la santé.
Il y a aussi tous ces aliments qu'on interdit, nous, parents,
de franchir le seuil de notre maison
pour plein d'autres raisons.
Il y a des choses interdites chez vous?
- A.Lecaron: Les sodas hors vacances.
- H.Loussaief: Les sodas tout court.
- A.Roy: Moi, rien d'interdit.
- H.Loussaief: C'est vrai?
- A.Roy: Non.
- A.Lecaron: Moi, c'est juste que je n'en achète pas.
- M.Perarnau: Pareil chez moi.
J'ai quelque chose qui ne passe pas le seuil de ma maison.
Dans la majorité des cas, ce sont ces aliments
qui vont fasciner nos enfants.
On retrouve les chips, les bonbons, les sodas.
Comme ils sont interdits, bien sûr, ils en veulent.
Généralement, on a autorisé ça à Noël ou ils se sont retrouvés
avec plein d'amis qui leur ont permis
de prendre du soda ou des bonbons.
J'ai fait ma petite enquête sur ma commu pour savoir
s'il y avait d'autres aliments interdits
chez les gens.
Numéro 1, la fameuse pâte à tartiner inégalée,
selon mon mari...
- A.Lecaron: Il n'y en a pas chez moi.
Il y en a, mais ce n'est pas cette marque.
- H.Loussaief: Vous évitez l'huile de palme.
- A.Lecaron: J'évite les conservateurs...
Je ne sais pas si c'est mieux, mais bon...
- M.Perarnau: 2e, les sodas.
3e, les bonbons.
4e, les plats industriels.
5e, les nuggets.
- A.Lecaron: Rien que de voir les petits bonbons dessinés
qui piquent, on en veut.
- M.Perarnau: Il y a des gens qui m'ont dit le caviar
car ils sont allergiques, mais ça, c'est B.Muller.
A.Lecaron a dit que c'était le fromage.
Mon fils a commenté en disant les tacos.
- A.Lecaron: C'est vrai.
J'ai répondu à ce sondage.
Ca me revient.
Tout ce qui n'est pas fromage ne rentre pas chez moi.
- M.Perarnau: La raison qui revient, c'est la santé.
On ne veut pas que nos enfants ingèrent des aliments
qui ne sont pas bons pour la santé.
On va rentrer dans la catégorie des plats hyper préparés,
les produits transformés...
C'est pour éviter l'obésité des enfants.
C'est ce dont on parlait tout à l'heure
avec le carnet de santé.
Ensuite, il y a la santé émotionnelle.
Les parents n'ont pas forcément envie
que les enfants s'attachent à un aliment particulier
pour combler un besoin affectif.
Par exemple, les bonbons, je mangeais des violettes...
C'était mon truc doudou.
- A.Lecaron: Ca abîme le palais, à force.
C'est vrai.
- M.Perarnau: Sur les bonbons...
Ils en ont, mais de manière...
Je ne voulais pas qu'ils s'attachent à un aliment
de manière émotionnelle.
Il y a aussi des valeurs familiales et éthiques.
Tout ce qui est végétarisme, véganisme...
Ce sont des convictions personnelles.
On n'a pas envie que nos enfants...
Ca peut même être les bonbons à base de gélatine de porc.
On n'a pas envie que les enfants consomment ça, des colorants...
- A.Lecaron: Attention au colorant bleu des bonbons.
Mort aux Schtroumpf!
Il y a du E411, mes enfants le savent.
Ils trient.
- A.Roy: Mes enfants, je leur explique.
- A.Lecaron: C'est pas mal de dire qu'il y a des conservateurs
dans les cordons bleus...
Il s'agit d'éduquer.
Au moins, ils savent.
- M.Perarnau: Il y a aussi des préventions d'allergies
ou de troubles digestifs.
Ca rentre dans la santé.
On évite que nos enfants soient malades.
Peu importe la raison qui vous concerne, l'idée
est de réussir à transmettre cette raison à vos enfants.
C'est exactement ce que vous faites quand vous expliquez
ce qu'ils vont manger.
C'est justifier véritablement la raison.
Ce n'est pas juste le fait d'intervenir en disant
que c'est de la crotte.
On explique pourquoi on interdit ou pourquoi on limite
la consommation.
Par exemple, le jus d'orange le matin, on sait
que c'est bon et sympa, mais ça n'a aucun
intérêt nutritionnel.
- A.Lecaron: C'est que du sucre.
- M.Perarnau: On n'est pas obligé de l'interdire, mais l'important,
c'est que l'enfant soit conscient...
- H.Loussaief: Je veux que vous soyez mon docteur.
- A.Lecaron: En plus, c'est acide.
Il n'y a plus de fibres.
Vous n'avez que le sucre.
- M.Perarnau: Il y a 2 ou 3 outils que vous pouvez utiliser pour faire
de l'éducation à la nourriture à la maison.
J'ai bien aimé ce petit jeu.
C'est un peu comme le jeu des 7 familles.
Vous allez avoir les aliments d'un côté, et à l'arrière,
vous avez des petits quiz.
Il y a des petites questions qui permettent à nos enfants
de découvrir tous les aliments.
Elles sont trop mignonnes, les petites crevettes!
Ca permet d'avoir un support pour nos enfants.
C'est très intéressant.
Il y a également ce calendrier de fruits et légumes.
Bien manger, c'est aussi...
Il y a le côté sélection par mois, de saison.
Ca permet d'aller tester de nouvelles choses et de montrer
qu'il y a aussi une immense variété de choses à manger
qui sont sympathiques.
- A.Lecaron: Les légumes de janvier, par exemple...
Le chou, la courge, l'endive, le céleri-rave,
les carottes, formidable...
Betterave, fenouil...
- M.Perarnau: Très sympa.
Pour les enfants allergiques, je vous ai trouvé quelque chose.
On ne parle même plus d'interdits alimentaires
souhaités par le parent.
C'est vraiment de la prévention pour la santé.
Il y a cette marque qui fait des choses super
pour les enfants.
C'est bon.
Là, ce sont des goûters.
On ne va pas en manger des tonnes.
Ca permet à l'enfant d'avoir des choses un peu sympa
à manger,
qui ressemblent à ceux des copains, et de ne pas avoir l'impression
d'être tout le temps privé.
La privation engendre la frustration.
- A.Lecaron: Il faut faire attention.
Plus l'étiquette des ingrédients est courte, meilleur c'est.
C'est comme les cosmétiques.
Il y a moins de trucs ajoutés.
Ca veut dire qu'on est avec des produits bruts.
A priori, c'est bien.
C'était vraiment très important.
Merci beaucoup, Marie.
On a appris plein de choses.
Le Petit Bazar.
- H.Loussaief: Nous avons un message de Nabila.
- A.Lecaron: Depuis Dubai?
Très sympa!
- H.Loussaief: Elle revient sur l'émission de mardi.
- A.Roy: Merci beaucoup. Adorable.
- A.Lecaron: C'est derrière elle, maintenant.
- H.Loussaief: Il y a l'avenir, devant.
- A.Lecaron: Je rappelle que vous pouvez revoir l'émission
sur france.tv.
- M.Perarnau: Question.
- H.Loussaief: Pas du tout.
- A.Lecaron: On ne se tutoie pas, en dehors de l'émission.
Si vous voyez des gens se tutoyer à la télé, c'est très désagréable.
Ce sont des règles.
A chaque fois, on essaie de déroger à ces règles pour vous.
C'est très désagréable.
- H.Loussaief: Appel à témoins.
...
Si vous avez vécu une telle expérience,
venez témoigner.
- A.Lecaron: C'est bien aussi de s'occuper de la sensibilité
des pères autour de cette période.
On se focalise à juste titre sur la mère,
mais les pères en bavent aussi parfois.
N'hésitez pas à venir témoigner.
- M.Perarnau: Le prénom du jour, c'est Diego.
C'est un dérivé latin de "Didacus", qui serait aussi issu
du grec "didaskein".
C'est un prénom très courant dans les pays hispanophones.
En France, il est arrivé dans les années 90
et il ne faiblit pas.
- H.Loussaief: Il était libre dans sa tête.
- M.Perarnau: J'ai l'impression qu'il y a beaucoup de parents
de footballeurs qui ont trusté ce nom.
On les fête le 3 mai.
Il y a Diego Maradona, Zorro...
Son vrai nom, c'est Diego de la Vega.
- A.Lecaron: Bien sûr!
- M.Perarnau: Je comprends donc que les Fréro Delavega, c'était ça!
- A.Lecaron: Oui!
Je vous disais tout à l'heure que vous pouviez voir ou revoir
cette émission sur france.tv.
Il y a un QR code pour y accéder directement.
C'est très simple.
Dans un instant, vous allez retrouver B.Guillon.
Demain, une histoire de bébé miracle comme on les adore.
Très belle journée sur France 2. A demain.
*-A demain, mes copains!
- Pour la vie, jusqu'au bout, je suis là.
...
