0507 - Entretien avec Eric Mercier sur l'euthanasie Vierzon 31 janvier 2026

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95 Vues de vidéo·12 févr. 2026
source : Nicolas Bouvier
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Mesdames et messieurs, bonjour à tous.
Merci d'être présents pour cette capsule consacrée à Éric Mercier,
au cadre des troisième rencontres citoyennes internationales à Vierzon.
Nous sommes le samedi 31 janvier 2026 et Éric est un habitué de la chaîne YouTube.
Je le remercie d'être présent pour nous parler de sa présence ici,
dans ces rencontres citoyennes qui, pour la première fois,
font en quelque sorte une fusion entre les médias indépendants
et les associations de victimes des injections Covid.
Bonjour Éric. Bonjour Nicolas.
Merci d'être présent. Je suis ravi de te revoir. On se connaît très bien.
J'aimerais aussi dédier cette petite capsule à Michel Chanut,
puisque Michel nous a quittés il y a un mois et demi.
Et il était très engagé pour les victimes, que ce soit dans le monde agricole,
les injections, la protection de l'enfance.
J'ai une pensée pour lui dans le cadre de cette vidéo.
Peux-tu nous parler de ta présence ce week-end dans ces rencontres citoyennes
et ce que tu aimerais laisser comme message pour les victimes des injections ?
Pour les victimes des injections, leur dire qu'il va falloir continuer à se battre,
qu'il y a du réseau, qu'il y a du monde, qu'il y a des gens ici,
que vous êtes précieux, que vous avez fait ce qu'il fallait faire
dans le sens où vous avez obéi, certes, mais vous avez parfois été contraint.
Vous n'avez pas toujours eu la possibilité d'éviter ça.
Alors évidemment, maintenant, si c'était à refaire, vous le referiez autrement.
Mais il faut laisser le contexte dans lequel il était.
Le fait est que vous êtes précieux. Vous êtes, vous, les vraies victimes.
Moi, j'ai été suspendu, mais au final, ma santé, elle va bien.
Les vrais martyrs, le vrai sujet, c'est vous.
On a quand même, en parallèle, le syndicat Liberté Santé,
qui a certes permis de montrer aux soignants qu'ils étaient capables de se défendre,
le syndicat Liberté Santé qui existe toujours,
mais on a aussi d'autres associations, on a beaucoup de personnes qui sont là pour vous aider.
Donc venez à notre rencontre, venez à la rencontre des collectifs.
Il faut qu'on puisse tout simplement déclarer le plus possible les effets indésirables.
Et donc on a l'association Solide Éclat, je pense que Nicolas en a probablement déjà parlé.
Vous êtes précieux. Ce qui vous est arrivé, c'est un scandale.
Et on ne lâchera jamais. On est lucide, serein, déterminé.
Alors Eric, dans le cadre de ces rencontres citoyennes internationales,
il y a une trentaine d'associations présentes, des intervenants.
Et parmi les thématiques du week-end, une thématique qui te tient à cœur,
que nous avons traité ensemble pendant plus de quatre heures,
dans une émission mémorable 20 novembre 2024 avec Valérie Ferrier qu'on salue,
c'est l'euthanasie, qu'on appelle aussi de manière plus caricaturale le suicide assisté ou l'aide à mourir.
Peux-tu nous en dire quelques mots sur la mise à jour
concernant l'actualité en la matière, puisqu'on sait que le Sénat a rejeté le texte en ce moment.
Mais de ton regard à toi, comment vois-tu les choses pour les semaines à venir ?
Alors ça se présente mal, les amis. Il faut être très clair.
Le Sénat a détricoté ce qu'on appelle l'article 4, qui était une des clés de bout.
Effectivement, l'article 4 du projet de loi 661, l'euthanasie,
l'article 4 donnait les conditions d'accès et donnait de fausses garanties.
Dans ces garanties, il était indiqué globalement, je vais vous le lire très rapidement,
être atteint d'une infection grave et incurable, quelle qu'en soit la cause,
qui engage le pronostic vital, en phase avancée, processus irréversible,
aggravation de l'état de la santé, effet de sa qualité de vie, virgule, ou en phase terminale.
Et tout ce que je viens de vous dire, ça correspondait à la description des maladies chroniques.
Donc il a été dit, non non, il faudra avoir tout un tas d'éléments cumulatifs
pour pouvoir prétendre à l'éligibilité, à l'euthanasie.
Oui, sauf que ces points cumulatifs, c'est la description des 35 millions de maladies chroniques en France.
Pas 35 millions de Français, 35 millions de maladies chroniques.
On est de 7 à 17 millions de Français.
Et ça, le Sénat a décidé de le casser, de casser cette condition d'accès.
Du coup, une grande partie de la gauche, pour avoir une approche un petit peu politique,
mais c'est pour vous donner les tendances sur l'échiquier politique,
une grande partie de la gauche, en tant qu'en parallèle,
le parti socialiste et les écologistes, les partis centristes et macronistes, ont dit,
bon, cette loi, elle est complètement cassée s'il n'y a plus l'article 4,
avec toute cette éligibilité sur ce qu'on appelle réellement de l'euthanasie de masse.
Comprenez bien, les amis, la problématique n'est pas être vous pour ou contre l'euthanasie.
C'est, avez-vous compris qu'il s'agit d'une euthanasie de masse.
Donc, ces partis étant écoeurés par le fait que ça a été détricoté par les Républicains,
et, et, étonnamment, mais en fait, c'est pas si étonnant que ça,
14 sénateurs communistes, comme quoi, vous voyez, c'est pas un clivage gauche-droite,
eh bien, ils ont dit, bon, puisque ce projet de loi va quand même être mis au vote au Sénat,
eh bien, nous, on va voter contre.
On va voter contre ce que l'on nous a cassé.
Et, les sénateurs républicains et communistes, eux, ont voté pour ce qu'ils ont réussi à casser.
Ce qui nous a fait un vote croisé.
Le fait est, c'est que le projet de loi 661 a été rejeté.
Il repart là, le 16 février, à l'Assemblée Nationale.
En deuxième lecture, il s'appelle maintenant le projet 2041.
Sauf que, l'Assemblée Nationale va remettre ce projet au point de départ.
A part tout là-bas, au centre, on redémarre la partie au tout début.
Donc, ils vont remettre l'article 4, avec l'intégralité des conditions d'accès, dont les maladies chroniques.
C'était une clé de vote qui avait sauté, je viens de vous le dire,
mais la vraie grande clé de vote, c'est l'article 2, avec la protection des soignants-tueurs,
dans le cadre de l'article 122-4 du Code pénal.
Le 122-4 du Code pénal, c'est ce qui permet à un policier de tirer et, malheureusement, de tuer quelqu'un.
C'est toujours un drame.
Mais, si la procédure a été respectée, le 122-4 du Code pénal dit au policier,
vous êtes reconnu innocent du meurtre que vous venez de faire,
puisque c'était dans le cadre d'une procédure, la personne vous avait tiré dessus, que sais-je, voilà.
Eh bien, le projet de loi dira à l'infirmier ou au médecin, vous avez tué quelqu'un, vous avez arrêté son coeur,
vous êtes reconnu innocent du meurtre que vous venez de faire, dans le cadre de l'article 122-4.
C'est ça qui va se passer.
On aura toujours un permis de tuer.
Donc, puisque les choses se présentent mal, il va y avoir, à partir du 16 février,
puisque tout se fait à toute vitesse sur l'Assemblée nationale, une seconde lecture,
ça va repartir au Sénat, où il y aura aussi une seconde lecture.
On ignore ce qui se dira.
On espère que M. Gérard Larcher sera OK pour respecter le calendrier
et ne mettre cette seconde lecture qu'au mois d'octobre.
Mais ce n'est pas du tout ce que veut la présidente de l'Assemblée nationale,
qui veut impérativement que ça passe avant l'été.
Ils ont bien compris que plus ce sera rapide, plus on pourra vous enfumer sur l'euthanasie de masse.
Donc, le grand danger, c'est que ça passe avant.
On est pris par le temps.
À l'issue de la réponse du Sénat, en deuxième lecture,
il y aura probablement une commission parlementaire avec 7 députés de chaque côté
qui finiront par sortir une sorte de consensus.
Et moi, j'ai vraiment peur que cette loi passe.
C'est la raison pour laquelle j'ai décidé d'écrire aux 577 députés
que je contacte dans le désert, tout seul, à mon petit niveau,
pour leur indiquer, article par article, alinéa par alinéa,
sur les éléments les plus puissants,
comment ce projet de loi va casser ma carrière
et comment ça va provoquer une évaporation de soignants
et comment ça va déchirer le serment d'Hippocrate.
Donc, ce courrier, je l'envoie aux 577 députés et j'ai besoin d'un petit coup de main.
J'ai créé une adresse. C'est simple.
Suppression-projet-loi-euthanasie-gmail.com
Vous envoyez un mail. Automatiquement, mon courrier vous arrive.
Vous le lisez et s'il vous convient, je vous demande de l'aide,
de bien vouloir soit envoyer le PDF à votre député,
soit l'envoyer par SMS, si vous le pouvez, à son attaché parlementaire.
Dans l'idéal, courrier papier.
Le top pour moi serait que certains d'entre vous acceptent de l'envoyer en accusé réception.
Parce qu'après, avec une petite photo de l'accusé réception,
je pourrais dire à ces chers 577 députés, il y a bel et bien un avant, un après.
Vous avez reçu toutes les conditions qui font que ma carrière va être cassée.
Toutes les conditions qui vous permettent de comprendre que c'est bel et bien de l'euthanasie de masse.
Et moi, je vous le dis, cher ami député, ce ne sera pas à moitié pour, à moitié contre.
Oui, j'avais voté oui, mais je savais qu'il y avait des petits dents.
Ce ne sera pas comme ça. Ce sera terminé.
On va partir sur des centaines de milliers de morts sur les 10-15 prochaines années.
C'est ce qui se produit déjà à l'étranger.
Et ces centaines de milliers de morts, ça ne va pas être des gens en phase agonique
qui sont en train de mourir de leur cancer.
On va avoir tous les handicapés, le Dr Touraine l'a dit,
des gens en maladie de Parkinson, des Alzheimer, etc.
Que vous le vouliez ou non, vous êtes concerné par le courrier que je mets.
Je rebondis là-dessus, merci Eric pour toutes ces précisions.
Et tu fais bien de parler de Jean-Louis Touraine parce que, deux choses.
Jean-Louis Touraine, qui est grand maître du Grand Orient de France,
a évoqué justement ce principe de l'euthanasie depuis des années,
déjà avec la loi Leonetti.
Et dans une vidéo qui remonte un petit peu maintenant,
qui avait été dénoncée par certains de mes confrères,
il avait déjà parlé de la progression, notamment avec le délit d'entrave,
qui est quand même quelque chose de très pernicieux,
avec le principe du pied dans la porte.
Une fois qu'on a commencé, on ne peut plus faire marche arrière.
Deuxième chose, historiquement parlant, un président de la République
n'était jamais allé dans une loge maçonnique quand il était en exercice.
Et le 5 mai 2025, il y a eu une discussion,
en tout cas un discours de Macron à la Grande Loge de France,
en direct, retransmis sur BFM TV.
En remerciant les frères et sœurs de loge pour travailler sur le projet euthanasie.
Le projet de loi sur l'euthanasie est en cours de discussion,
d'écriture et de pourparlers dans les loges maçonniques.
C'est une première chose.
Sachant qu'Olivier Falorni, le rapporteur de la loi sur le projet euthanasie,
est en maçon et fait partie d'une association pro-euthanasie.
De ce fait, il est déjà en conflit d'intérêt par rapport au texte de loi.
Et ça, ce n'est pas moi qui l'ai dit, c'est notamment Rémi de Justemilieu, que je salue,
qui a fait une vidéo sur le sujet.
Donc il est bien de remettre dans le contexte dans quelles conditions
la gauche comme la droite s'allient pour nous la mettre à l'envers,
pour parler poliment.
De ce fait, au-delà de ce texte qui est civilisationnel,
parce que là on dépasse le cadre sanitaire et médical,
on parle de notre vie à tous.
Et ça ne touche pas seulement les personnes qui sont en fin de vie dans des situations extrêmes.
Des Vincent Lambert ou des Vincent Lambert.
Ça touche même des jeunes dépressifs, des personnes en situation de handicap, etc.
Et ça, je pense que tu peux rebondir là-dessus.
Alors là, justement, il faut que vous alliez creuser,
et je pense que ça va fortement t'intéresser, sur la notion de fiction juridique.
La fiction juridique est un terme juridique que j'ignorais,
je l'ai appris il n'y a pas si longtemps que ça,
grâce au livre d'Amy Numlil, L'impossible fait justificatif.
Je vous invite à acheter L'impossible fait justificatif,
vous allez avoir pléthore d'informations.
J'ai découvert la notion de fiction juridique.
Qu'est-ce qu'une fiction juridique ?
Vous faites travailler votre moteur de recherche, accrochez-vous bien à votre chaise.
Le droit, en France, permet de créer une situation imaginaire, juridique,
plus exactement un contexte,
à partir du moment où un contexte concret, réel,
va à l'encontre de ce à quoi on souhaite aboutir.
Je vous donne un exemple, qui est un exemple connu, classique,
certaines personnes seront contre, mais en fait c'est l'exemple d'une fiction juridique.
Un français devient une personne juridique, en France,
à partir du moment où il est né, où il a créé,
où il est considéré comme être vivant.
Là, tout de suite, évidemment qu'il a le droit à un nom, prénom et une déclaration à la mairie,
mais tout de suite, tel qu'il est, il a même le droit à un avocat, s'il veut.
Il existe juridiquement.
Avant ça, il est considéré comme un fœtus ou un embryon.
Il n'est pas considéré comme potentiellement vivant,
mais il n'est pas considéré juridiquement comme une personne vivante.
Alors vous allez me dire,
oui, mais un bébé qui naît à 7 mois, 8 mois, il est quand même viable,
il peut devenir basketeur international.
Oui, oui, tout à fait.
Ça, c'est la réalité.
La fiction juridique, c'est de dire,
on considérera qu'il ne sera un être vivant que quand il aura créé.
Vous voyez le truc ?
Donc avant, c'est un paquet de cellules, c'est tout.
Ce n'est pas mon opinion.
C'est une fiction juridique.
Là, on a la problématique d'une nouvelle fiction juridique qui va arriver.
Lorsque les soins palliatifs auront été bien cassés,
lorsque la sédation profonde et continue jusqu'au décès aura été bien mise en avant,
lorsque le projet de loi euthanasie aura été bien lancé,
bien mis en place,
on se dirigera vers l'euthanasie pour prélèvement d'organes.
Tel que ça se pratique actuellement en Espagne,
on en avait déjà parlé chez Nicolas,
cette euthanasie dans une clinique en Espagne
permet de faire 23 transplantations.
C'est déjà acquis, c'est déjà ancien.
Pensez à la Belgique, le Canada, etc.
Voilà, ça se pratique.
Sauf que certaines personnes disent
« Oui, mais quand on euthanasie les gens,
on pousse les molécules,
on abîme le corps, on abîme les tissus.
C'est une question qui me revient souvent. »
Et potentiellement, il faut attendre l'arrêt cardiaque
de plusieurs minutes pour pouvoir ouvrir le corps,
prendre les organes.
Donc, les organes souffrent un petit peu.
C'est quand même un petit peu dommage
parce que si on a un jeune dépressif
qui accepte de se faire euthanasier
pour donner ses organes,
c'est déjà le cas dans un certain nombre de pays,
c'est quand même un petit peu dommage
parce qu'avant son euthanasie,
ses organes sont quand même impeccables.
Vous voyez la notion de fiction juridique
qui arrive tout doucement.
Si ce jeune dépressif est OK
pour signer une feuille et dire
« Je considère que je serai mort
dès lors que je serai en anesthésie générale
puisque je suis demandeur de l'euthanasie. »
Donc, prenez directement
et les tissus seront de meilleure qualité
en oxygénation et en contraintes pharmacologiques.
Mais ça, les amis, ça s'appelle
dépecer un être humain vivant.
C'est une autopsie.
On est d'accord. OK.
Sauf qu'avec une nouvelle fiction juridique
qui arrivera dans quelques années en France,
eh bien, ce sera possible.
Pourquoi est-ce que ce sera possible ?
Parce que ce sont des sujets
actuellement discutés en Belgique et au Canada.
Donc, s'il y a un scoop, le voilà.
Sauf que ce scoop, c'est une mauvaise nouvelle.
Ce projet de loi euthanasie
va nous diriger vers une horreur d'euthanasie
de masse rentable.
Rentable.
Le business de la mort et donc...
Sans compter le trafic d'organes qui va avec.
Alors, ce sera la fin du trafic d'organes
parce que le trafic d'organes
deviendra véritablement une légalisation
claire, nette et précise.
Mais pour ça, il faut que vous soyez relativement prêts.
Donc, il faut que l'on vous laisse croire
que choisir ma mort, la dignité,
ma liberté d'eux.
Il faut qu'on vous enfume.
Et si vous avez le sentiment que vous avez la liberté
de choisir une mort digne,
vous vous faites enfumer.
En Belgique, vraiment, nos amis belges
nous écoutent.
Une immense majorité de gens
considère qu'il est exclu pour eux
de mourir naturellement.
Il leur faut obligatoirement
un accompagnement médical pour la mort.
En soins palliatifs dignes de ce nom
ou depuis la nuit des temps,
il y a une immense majorité de gens qui meurent bien.
Et ceux qui ont des douleurs et des souffrances,
on sait stopper ça.
Et l'histoire de dignité,
vous pouvez vous sentir indigne
si vous êtes en totale dépendance physique.
On comprend que vous puissiez vous sentir indigne.
Le problème, c'est que vous êtes quand même digne.
Vous êtes quand même digne.
Parce que vous êtes un être humain.
Peu importe qui vous êtes comme être humain.
Vous êtes un être humain, vous êtes né bébé,
on vous a sorti du corps d'une femme,
vous êtes sacré, c'est tout.
Donc votre dignité est intacte pour toujours.
C'est comme ça.
Donc on vous enfume à faire croire
que votre dignité est atteinte.
Ceux qui ont utilisé le terme de dignité,
c'était ceux qui étaient sous le Troisième Reich,
tournés vers le darwinisme social,
et qui disaient que les gens indignes
sont les gens qui ne sont plus productifs.
Moi je me suis occupé de Jean Valadi de Charcot,
qui ne pouvait communiquer qu'avec leurs yeux,
et qui continuait à transmettre
le bonheur, la vie, la vérité,
à leurs enfants, leurs petits-enfants,
avec une immense dignité.
Vous êtes digne, c'est tout.
Merci beaucoup, Eric,
pour toutes ces explications.
Et on rappelle que cette année, justement,
2026, va être une année charnière
pour ce combat,
sachant que, je rappelle l'émission
que nous avons faite,
toi, Valéry, et moi-même,
le 20 novembre 2024,
qui est très explicite,
parce que vous aviez déjà une longueur d'avance
sur la situation.
Donc pour l'instant,
tout est encore possible,
mais cela nécessite,
j'allais dire, l'effet colibri de chacun
par rapport à cette loi,
puisque c'est un génocide programmé,
légalisé,
avec la question du trafic d'organes
également qui se pose.
Donc, ma dernière question avant de conclure,
est-ce que ce week-end,
tu interviens dans une conférence ?
Est-ce que tu vas ajouter
ta pierre à l'édifice
de ces rencontres citoyennes ?
Oui, alors,
a priori, oui,
je vais intervenir demain.
Je dois quand même faire attention,
parce que je suis un peu,
j'ai bien conscience
que je suis un peu le porteur
de mauvaises nouvelles.
J'ai bien conscience
que c'est des paroles qui choquent.
J'ai bien conscience
qu'il y a des gens
qui sont effrayés
par ce que je dis.
Moi, je considère
que le consentement libre et éclairé
ne fonctionne qu'à partir du moment
où on vous a tout dit.
On doit tout vous dire.
Et moi, mon choix,
c'est de vous dire
les coulisses des hôpitaux,
parfois.
Je pourrais pas tout dire,
mais je vais en donner
un certain nombre.
Et puis, vraiment,
les dangers,
les dangers inhérents
qui arrivent, notamment,
sur la notion de gestion de flux.
Donc, je considère
que vous méritez la vérité.
La vraie dignité,
c'est de vous respecter.
Amine en a déjà, d'ailleurs,
suffisamment parlé.
Le consentement libre et éclairé
passe par le fait
que vous devez être
parfaitement informé
en totalité.
Il ne doit y avoir
aucun sujet à vous.
On doit tout vous dire.
Vous êtes en capacité
de comprendre.
Et après, vous décidez.
Après, vous décidez.
La vraie liberté,
c'est celui qui décide
quand il est en capacité
de tout comprendre
et de tout savoir.
Et merci, Nicolas.
Merci, Nicolas,
parce que tu oeuvres
pour cette vraie liberté
à travers la vérité
sur des sujets compliqués.
Merci à toi, Eric,
et merci à tous
de nous avoir suivis.
