Dans les coulisses des JO de Paris 2024, des souvenirs pour la vie

Mosaïk Cristal
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29 sept. 2024
Dans ce nouveau numéro de Polygone, la fièvre de Paris 2024 est retombée, mais il en reste des souvenirs pour la vie et en particulier chez ceux qui ont œuvré dans les coulisses des Jeux ! Cléa Zippel, Anne Beck-Goepfert, Aurélie Muller et Éric Circk sont sur le plateau pour nous raconter leur aventure.
[Musique]
bonjour à tous bienvenue dans ce nouveau
numéro de polygone la fièvre de Paris
2024 est retombé mais il en reste des
souvenirs pour la vie et en particulier
chez ceux qui ont uvré dans les
coulisses c'est le cas des quatre
participants à cette émission avec des
profils très différents Aurélie müer
championne de nage en eau libre à Beck
gupfer juge d'athlétisme ERC Cirk
entraîneur de lutte et Cléa zipel
secouriste merci à tous les quatre de
témoigner aujourd'hui et puis puisqu'on
va parler de sport et bien on a choisi
de s'installer dans un équipement
sportif sgeminois le complexe Émilie le
pénc merci à la ville de sariemine pour
le lieu de tournage et merci à laassim
qui nous accueille aujourd'hui et on
partage les lieux avec les jeunes
gymnastes qui sont en train de
s'entraîner vous allez les voir derrière
nous tout au long de de l'émission mais
revenons à Paris 2024 Cléa tu n'as que
17 ans est-ce que tu t'imaginais un jour
que tu allais aller au Joo comment tu
t'es retrouvé embarqué dans cette
aventure bah sincèrement j'y pensais pas
du tout alors déjà bah je suis
secouriste à Beach dans la ff2s et
c'était rien que simple bénévolat des
petites choses comme des petits concerts
des petites fêtes de village ou ce genre
de choses et puis un jour ben on nous a
contacté pour venir
aider du coup au JO et puis notre
président d'association il nous a
demandé si des gens seritah voudrait
bien y participer du coup ben je me suis
c'est une expérience à vivre du coup
j'ai tout accepté de d'y aller et c'est
comme ça qu' a démarré l'aventure
anneer vous on vous saveit
particulièrement investi au niveau de
l'ASSA donc l'athelé sport sargumine
arrondissement mais comment vous vous
êtes retrouvé à être juge à Paris
alors nous dès qu'on a su que les Jos
allaient avoir lieu à Paris on pouvait
postuler pour être officiel donc il faut
quand même avoir une certaine expérience
des diplômes et au niveau de la Ligue du
grand
test toutes les personnes intéressés
officiel qui avaient donc les capacités
de le faire ont passé un examen donc
nous on a été retenu sur examen au vu de
cet examen de la parité hommes-femm de
l'expérience qu'on avait en compétition
internationale nationale et de je dirais
de l'assiduité qu'on avait eu pendant
toutes les années qui se sont écoulé sur
les terrains une sacrée sélection une
sacrée sélection oui ok ERC cirque vous
votre présence au JO dépendait des
performances de vos lutteurs selon
qu'ils arrivent ou non à se qualifier
pour participer au JO exactement et
sachant que les sélections sont très
dures je pense dans toutes les
disciplines mais voilà ben j'ai eu la
chance pas pour un un lutteur français
un lutteur réfugié qui s'entraîne au
club depuis de nombreuses années et qui
lui a vu sa
sélection passé par le CIO et a eu la
chance et du coup comme moi je suis son
entraîneur il tenait absolument que ça
soit moi qui soit au bord de sa chaise
au bord du tapis et à le coacher
l'entraîneur accompagne forcément
l'athlète ou bien parfois c'est la féd
qui prend le relais au niveau fédéral
aucun entraîn de club ne peut participer
aux compétitions que ça soit n'importe
lesquell il y a que les entraîneurs
nationaux
c'est c'est la fédération qui a fait ce
choix et qui qui continue dans ce
système je sais que beaucoup de pays les
les États-Unis les Russes ou d'autres
pays les entraîneurs de club
accompagnent leur athlètees avec
l'entraîneur national mais en France ça
ne se fait pas en lut en France c'est
pas toujours le cas Aurélie mer son remu
le couteau l'appel vous on vous espérait
dans la dans la scène vous n'avez
finalement pas réussi à vous qualifier
pour les Joos de Paris 2024 et pourtant
vous y étiez en tant que commentatrice
comment on fait pour rentrer dans ce
cercle très fermé benah une opportunité
qui s'est présentée à moi début d'année
2024 France Télé est venu me demander si
j'étais ok pour pour être consultante
faut savoir que France Télé a toujours
un journaliste et choisi un expert un
souvent un ancien sportif ou un sportif
pas qualifié pour parler de la
discipline et donc voilà j'ai tout de
suite j'ai tout de suiteé et alors
concrètement comment comment ça se passe
en quoi ça consiste de commenter une
épreuve parce que par exemple on a
entendu votre voix mais on vous a pas vu
donc déjà la question c'est vous étiez
où et et ça se passe comment parce qu'en
plus par rapport aux autres épreuves de
natation c'est une épreuve qui est
longue la nagend libre oui oui c'est une
épreuve qui dure à peu près 2 heures
nous on était situé vraiment sur le pont
Alexandre 3 avec tous les autres médias
du monde entier et en fait le but
vraiment d'une d'une consultante c'est
de rentrer un peu dans les dans la vraie
discipline montrer un peu les les avants
les après expliquer un peu plus en
profondeur ce que c'était l'E libre et
de la faire connaître au plus grand
nombre
Anne vous vous étiez forcément au Stade
de France durant toute la durée des
épreuves voilà nous on était au Stade de
France donc dans l'arène sur sur la
pelouse et quelles étaient vos missions
parce que des juges il y en a plein il y
a tellement d'épreuves alors on était
mon mari et moi on a été affecté au
concours de lancé donc c'està-dire on a
fait du disque du poids du marteau et du
javelot on a eu la chance de faire les
quatre discipline et bon au parar il y a
d'autres épreuves aussi qui n'existe pas
chez les chez les valides comme le lancé
de Massu et donc il faut savoir que sur
le terrain une équipe de juges en
athlétisme c'est en gros 10 personnes
donc chaque personne a son poste fixe
euh chacun joue son rôle et il faut en
moyenne nous on était
240 juges officiel en athlétisme et donc
en moyenne une dizaine sur chaque
concours et donc tout ça au Stade de
France toi Cléa est-ce que tu étais
toujours au même endroit ou pas du tout
euh non bah déjà les premiers jours
j'étais compétion canoé sprint c'était à
ver surmard il me semble et et après bah
les autres jours c'était dans des fans
zones dans des parcs autour de Paris ou
dans Paris ENF ça dépendait vraiment les
jours là où on avait besoin de nous et
cetera et est-ce que tu as dû intervenir
souvent en tant que secouriste
concrètement qu'est-ce que tu avais à
faire euh bah personnellement j'ai pas
eu beaucoup d'intervention à faire mais
c'était surtout la bobologie des petites
coupures des petites blessures ou bien
la période JT il faisait extrêmement
chaud du coup des malaises ou Chud de
choses des piquures de gê j'ai eu aussi
beaucoup mais sinon non rien de de très
grave er
CIRC quand on est entraîneur et qu'on
accompagne un athlète est-ce qu'on est
100 % du temps avec
lui bah là oui j'étais 100 % avec lui
surtout l'honneur de d'être au j
d'être je pense dans la compétition la
plus belle au monde donc là on lâche
rien on est tout le temps avec alors
tout le temps avec sauf les cérémonies
je pense non exactement la cérémonie
d'ouverture
où il n'y avait que les athlètes et nous
les entraîneurs on était au village on
était justement dans l'espace qui était
de récupération qui était vraiment
magnifique et où on s'est retrouvé
devant les grands écran et je pense
qu'on y était super bien parce qu'on
voyait tout et on nétait pas trempé
voilà mais on nétait pas sur le bateau
et quand on se retrouve entraîneur à à
être comme ça au joio on est rémunéré
par qui alors j'étais détaché pard he
mais on est tous curieux je pense ben
moi c'est que j'avais pas de
rénumération c'est euh j'ai eu la chance
c'est que la municipalité m'a demandé de
faire un ordre de mission et j'été
couvert donc par la municipalité et
comme c'est l'équipe des réfugiés donc
c'est géré par le CIO par contre tous
mes frais étaient pris en charge par le
CIO et Aurélie est-ce que j'ai le droit
de de poser la question ça paye bien
d'être commentatrice en téléationale
pour la Jo bah bien pas bien ça dépend
mais c'était plutôt agréable sur environ
4 He de de direct parce qu'une course de
de doliipe ça dure environ 2h donc
j'avais 2 heur pour les filles et 2 heur
pour les pour les
garçons après si vous voulez voulez
vraiment tout savoir c'est aux alentours
de 2000
€ voilà c'est déjà pas mal c'est plutôt
c'est plutôt intéressant mais le but
c'est vraiment de de faire partager moi
ma discipline pour que les
gens bah fassent connaissance et en plus
on avait la chance de nager dans la
scène vraiment sur un sur un plan d'au
qui a fait beaucoup parler oui c'est
clair mais au final elle était nageable
c'est ça alors cl toi tu étais bénévole
complète bénévole alors question la
gratification ça se résume à peu près à
un t-shirt et un sandwich ouou un peu
plus non non ben de la part de la
Fédération nous avons reçu un sac une
petite glacière avec des couverts dedans
un gobelet et puis encore d'autres
petites choses ou des pins ce genre de
choses mais
après ok être bénévole c'est pas
toujours facile mais après c'est une
expérience de vie c'est quelque chose à
vivre et franchement c'était une très
belle expérience et le transport le
logement par exemple ah pour le logement
bah on était logé et tout gratuit le
transport on avait des petites cartes
pass Navigo du coup quand on était sur
Paris ou dans des par exemple on était à
2 ou à 3 sur des postes on pouit y aller
en tram ou ce genre de chos mais après
quand on était pour aller jusqu'à Paris
ouais jusqu'à Paris ben on est parti à 3
du coup de l'association on est parti
avec notre ambulance et ben on est allé
jusqu au logement du coup qui était à 20
minutes à pied de la tour effffel du
coup c'était franchement sympathique et
après quand on partait à plusieurs voir
10 ce genre de chose on partait tous en
ambulance du coup on se donnait
rendez-vous le matin et on partait tous
ensemble c'est sympa de circuler dans
Paris en ambulance oui B on a beaucoup
de priorités du coup avec la voix des
gios et après ça roulait facilement quoi
vu que ok an vous vous êtes dans une
situation encore différente vous FA
partie des officiels mais en étant
bénévole alors du coup ça s'est passé
comment pour vous alors donc nous on
faisait aussi parti des bénévoles même
si on a très rarement parlé des
officiels dans les remerciements donc
c'està-dire qu'on n' pas été rénuméré
rien du tout par contre on nous a
conduit jusqu'à Paris c'està-dire qu'on
nous a payé notre trajet en TGV
allerretour on a eu une dotation
vêtement donc parce qu'on avait une
tenue de session du matin une tenue de
session du soir on avait donc un dress
code particulier donc on devait
s'habiller suivant ce dress code on a
été logé donc pour les paras dans un
hôtel pour les Olympiques dans un hôtel
pas très loin du stade de France à une
demi-heure pour les paraolympiques on
était logé au village olympique on avait
également des passes Navigo pour les
deux périodes donc à utiliser pour les
bus les trames enfin toute toute forme
de circulation dans Paris et on avait et
on était également en
partie nourri c'est qu'on avait un
perdiè par
jour qui correspondait
à à notre nourriture on va dire et au
frais de pressing puisque on avait une
dotation mais qui n'était pas il y avait
pas assez de vêtements c'est pas qu'il y
avait pas assez de vêtements mais enfin
fallait gérer quand même quoi pour pas
sentir le foc on va dire donc il fallait
il fallait nettoyer donc on avait ils
appelent ça imp perdiem pour ce qui
était nourrit S et et
pressting alors vous forcément avec
l'athlétisme vous avez beaucoup beaucoup
beaucoup été mise à à contribution plus
que Aurélie avec avec deux épreuves mais
malgré tout est-ce que les uns et les
autres dans en marge de vos missions
respectives est-ce que vous avez pu
profiter des jeux est-ce que vous avez
pu regarder des des épreuves aller dans
des endroit où il se passaient un peu
des événements liés au jeu euh oui moi
personnellement j'ai eu beaucoup de
chance parce que forcément le le
l'accréditation presse c'est un peu le
Graal le Graal à avoir donc c'est vrai
que j'avais accès à à tous les stade et
à tous les sites de compétition donc
j'ai pu voir pas mal de pas mal de de
disciplines comme le volet le hand euh
le le le tennis de table aussi donc
voilà j'étéis assez gâté pendant les les
5 jours où j'y
étais
ERC mais avant de parler là comme de la
rénumération je pense que
tous c'est déjà une grande joie d'y être
et rien que de pouvoir assister je pense
que ça passe l'argent S mais c'est c'est
aussi pour faire comprendre que
justement c'était c'était de
l'engagement c'était du bénévolat
c'était prendre des congés pour y aller
c'était on se doute bien que qu'il y a
pas des des mers des S et que c'est pas
comme ça qu'on fait qu'on fait fortune
et je pense que pour Aurélie le
passpress valait beaucoup plus que la
rémunération exement il est beaucoup
plus important dans ce cas-là et euh
alors du coup qu'est-ce que vous avez
fait en dehors de de de la partie
officielle et de votre rôle de
d'entraîneur ben déjà avec
l'accréditation que j'avais c'est que on
avait des secteurs donc moi j'avais tout
le côté de la tour flel je pouvais
accéder donc au bit volet à la lutte et
tout ce qu'il y avait autour mais je ne
pouvais pas aller au stade de France euh
mon accréditation ne me permettit pas
parce que j'ai justement j'ai j'ai fait
connaissance d'un entraîneur de
d'athlétisme où on était régulièrement
ensemble au village qui lui suivait une
athlète réfugié et qui qui courait et il
voulait et elle elle aurait bien aimé
que je vienne avec pour voir au Stade de
France mais mon accréditation me
permettait pas on avait l'opportunité de
trouver des billets pas chers hein parce
qu'au village
olympique rien que on aurait pu et tout
mais bon voilà c'est je partais un peu
partout j'essayé de regarder j'ai eu la
chance d'être un jour avant la grande
course de vélo j'étais à à la butte de
Montmartre parce que j'avais donné le
repos à l'athlète je me suis allé me
balader là-haut parce que j'adore et
j'ai eu la chance parce qu'ils étaient
en train de de repérer justement le
parcours donc c'était génial je suis
allé voir le BIT volet et bon j'étais un
peu partout dans dans Paris j'avais
comme la jeune fille imp passe Navigo et
c'est génial parce que été rentabilisé
ouais
on pouvait aller où on voulait c'était
vraiment super Cléa est-ce que tu tu as
travaillé à peu près tous les jours ou
tu as pu en profiter des jeux euh bah
étant mineur du coup j'ai eu des
journées de repos et pendant mes
journées de repos bah je partais à
gauche et à droite c'éit la première
fois que j'allais sur Paris du coup bah
j'en ai vraiment bien profité j'allais
vers la tour effffel au musée du Louvre
ou ce genre de choses j'allais vraiment
visiter partout et après le soir quand
je rencontrais des personnes on partait
on sortait par exemple on est allé à
hôtel de ville on est allait voir le
match de basket céit les la demi-finale
je crois des féminines contre la
Belgique du coup B on est allé le
regarder là-bas et c'était super sympa
ça marque ouais ouais bon est-ce que
vous avez vu autre chose que le Stade de
France alors pendant les Olympiques pas
vraiment parce que on était vraiment
beaucoup pris c'était aussi assez
fatigant on terminait assez tard le soir
et on commençait tout le matin c'était
c'était un petit peu compliqué pendant
les Olympiques on a on a plus fait du
tourisme après il fallait encore
fallait-il trouver des places c'était
pas évident les rares fois où on était
libre ben ma fois il y avait pas de
place et puis comme Éric nous notre
notre accréditation nous permettait pas
d'aller ailleurs qu'au stade de France
ça voulait dire que si on allait
ailleurs il fallait que qu'on paye quoi
qu'on trouve une place et bon ben le
Stade de France était pas non plus
idéalement placé par rapport à certaines
autres disciplines qu'on aurait voulu
voir il faut savoir que bah Paris c'est
pas sargumine he quand on se déplace on
va pas se dire on va là-bas dans 10
minutes on y
donc en comptant toute tous les temps de
traget on était des fois trop court par
contre pendant les Olympes les paras
malgré le fait qu'on avait plus
d'épreuves et plus de travail parce
qu'il y avait moins de juges et plus
d'épreuves on a quand même réussi à
aller voir un match de basket fauteuil
où les Français malheureusement se sont
pris une une belle
roue et la finale du C
FOOT donc ça reste le regret des des
Olympiques de ne pas avoir pu voir autre
chose on s'est un petit peu rattrapé au
par et puis cette
aventure des Jeux Olympiques Aurélie et
Anne vous vous l'aviez déjà commencé
plutôt en portant la flamme c'était déjà
une manière de de vous plonger dans
cette ambiance oui un petit peu même si
moi je l'étais depuis quelques années au
vu de ma de ma calife la flamme c'est
vrai que la la voir à sargemine et en
fait la faire partager avec l'ensemble
des des sargeminois et des sargeminoises
pour nous enfin pour moi moi en tout cas
c'était vraiment une fierté et on a vécu
un beau moment ce jour-là ouais alors
pour moi c un moment c'était hors du
temps pas dire autrement c'était voilà
déjà je savais que j'ai j'ai déjà au jou
en tant qu'officiel mais alors là
c'était la cerise sur le gâteau quoi
porter la flamme à sargumine dans sa
ville devant les gens qu'on connaî avoir
cette reconnaissance là parce que
quelque part c'est aussi une une
reconnaissance par rapport à un parcours
donc c'est vraiment un moment hors du
temps moi je j'avais 12 ans
quoi c'est joli résumer comme ça ah ben
si on m'a toujours on m demandé est-ce
que tu stresses je dis non je suis
heureuse excitée comme une puce mon mon
seul stress cétait de ne pas arriver
jusqu'au rendez-vous à l'Hôtel de Ville
le matin percuter une biche tomber
tomber en panne voilà c'est mon seul
stress mais à partir du moment où
j'étais à l'hôtel de ville c'était
c'était que du bonheur quoi bon
l'ambiance des GI vous vous l'aviez dit
vous aviez déjà participé au JO de Rio
en tant que compétitrice vous étiez déjà
commentatrice de la nage en eau libre au
jeu de Tokyo Paris 2024 c'était une
autre dimension ah bah oui là forcément
en Tokyo on était encore en plein plein
covid c'était il y avait pas de public
pas de de spectateurs pas de
famille donc je me rappelle que j'avais
fait l'aller-retour en 3 jours le
décalage horaire et cetera
les les tests le math
les test covid tous les matins le masque
donc pas du tout la même ambiance que
que
Paris et après Paris voilà ça a été
vraiment on est chez nous les les
Français ont plutôt
été super heureux de d'accueillir les
jeux une ambiance de folie que ça soit
dans les stades hors des
stades moi j'ai surtout senti vraiment
l'ambiance dans les dans les différents
disciplines que je suis allé voir
la communion en fait des gens autour des
autour des disciplines a été fabuleuse
Éric vous est-ce que vous aviez
accompagné Yannick spagnac il y avait il
y avait en 2004 athèn et 2008 Pékin vous
étiez du voyage ben j'ai fait j'ai fait
athèn Pékin Londres ouais et ça rien à
voir Paris c'est autre chose ben Athène
c'était avec un ami parce que j'avais
ben j'avais dit aux athlètes si un
d'entre vous se qualifier au jeu j'irai
au jeu et pas de bol Yan se qualifie
donc et j'avais un pote qui me dit bah
si tu vas au jeu je vais avec toi on est
parti en Berlingo avec quatre vitesses
on a traversé
ben on est arrivé en Suisse on a
traversé la Suisse l'Italie jusqu'à
Barry on a pris le le ferry ouais le
ferry on est arrivé à Patra et Patra
athè on dormait à la belle étoile on
allait se
doucher aux plages
c'était ouais vraiment ouais et c'était
magique parce qu'il faisait hyper beau
super ambiance une très belle communion
avec tous les pays
et voilà à Pékin c'était plus froid
étant donné que c'est immense et bon
très strict Londres j'étais avec un ami
où on dormait en face de Big Ben j'avais
c'était aussi magique mais c'était pas
l'ambiance de Paris c'est comme auré dit
c'est
Paris à tous les niveaux j'étais dans le
village je sortais du village là où
j'allais il y avait je sais pas il y
avait quelque chose et c'était magique
une ambiance et vraiment beaucoup de
plaisir et de bonheur avec tout le monde
c'est vous Anne vous pouvez pas comparer
avec d'autres jeux olympiques je crois
mais en revanche vous avez prolongé
l'aventure vous étiez de nouveau
bénévoles pour les Jeux paralympiques
est-ce que est-ce que ça a été une
ambiance très différente comment vous
l'avez vécu alors on était curieux de
voir par rapport à ce qu'on avait vécu
comme comme ils disent moi j'ai je
disais à ce moment-là Paris c'était un
monde de bisou nours tout le monde il
est beau tout le monde il est gentil
tout le monde était souriant tout se
passait bien il y avait d'accro nulle
part et donc on était un petit
peu on se demandait comment ça allait
être puisque bon Paris pendant les paras
et ben les gens retournaient travailler
les enfants retournaient à
l'école les parisiens étaient de retour
donc on avait un petit peu cette
appréhension et cette attente est-ce que
le stade serait plain parce que voilà
c'est quand même le Stade de France
c'est quand même plus de 70000 places
quoi qui étit complet comme un neuf
pendant les les Jeux Olympiques donc on
avait toutes ces attentes là et on n pas
été déçu honnêtement c'était c'était
magique aussi il y avait il y avait
toujours encore cette ferveur et de voir
ce stade de France pour des
paralmpiques remplis comme ça c'est
c'est je pense que les athlètes ont d
ont dû vivre des des moments merveilleux
il y avait une ambiance de folie il y a
des il y a des pays qui sont pas très
représentés en olympique qui étit là qui
ont qui sont arrivés avec les tambours
les les flûes enfin c'était c'était
incroyable il y avait une très très
jolie ferveur aussi j'ai eu la chance de
loger au village olympique pour les
paras là aussi c'était c'est on est hors
du temps quoi c'est d'ailleurs c'est pas
un village hein parce que voilà je veux
dire n c'est une ville et une usine en
même temps moi j'habite dans un village
voilà moi j'habite dans un village de
750 habitants ça ressemble pas à ça quoi
euh c'est c'était c'était énorme et il y
avait encore cette ferveur alors on
sentait que c'était moins prononcé parce
que les gens avaient retrouvé leur vie
mais mais on voyait arriver nous on
devait prendre le métro pour aller au
stade la foislà puisqu'on était au
village olympique et euh le le métro
était bondé mais bondé de gens qui
allaient au Stade de France on montait
dans le métro on était comme ça et ils
avaient tous un t-shirt un drapeau un
maquillage une casquette ils allaient
tous au Stade de France quoi et c'était
c'était incroyable alors il nous
regardaient on avait no nos habit
d'officiel puis alors les gens les gens
nous souriaent et puis on leur disait
vous allez où comme ça au Stade de
France et puis bon c'était c'était
vraiment il y avait une très belle
ferveur malgré tout enfin pas malgré
tout il y avait une très belle ferveur
aussi et cet aspect village olympique
est-ce que c'est ça aussi qui a permis
Éric que vous en profitiez comme ça pour
croiser plein de monde parce que alors
on a vu des photos il y a même une photo
avec
aninalgo parce que vous vous en vous
avez aussi profité des Jos pour voir
plein de monde en fait ah ben c'est ce
qu'il y a de beau c'est que tous les
grands champions comme Aurélie tout tout
le monde est accessible déjà rien que ça
vous êtes là-dedans vous vous dites W
purée wou il y a il y a lui wou et c'est
une ambiance le premier soir quand je
suis arrivé mon athlète qui wou viens
viens viens on va manger viens on va
faire ça tu veux une glace je dis
attends
attends on pose les
bagagesé on arrive on arrive à la
cantine je me mets et tout et j'ai Nadal
qui vient al carace et qui se mettent à
côté comme la aurie et qui mange à côté
de nous
tranquille j'arrive même plus ou
ouais c'est vraiment vous rencontrez
mais tous les champions et tout et tout
le monde comme elle disait sympa d'une
gentillesse et il y a pas de si
seulement le monde était comme ça tout
le temps je me disais quand je vais
sortir ça va faire mal et bon ben
premier premier jour quand j'arrive à
sarbruc je rencontre tout de suite des
gens que j'avais pas envie de voir le
retour à la réalité il est dur et
pendant le pendant jeux au niveau
ambiance comment comment tu l'as vécu
toi parce qu'en étant en même temps à
avoir une mission mais en même temps en
ayant du temps libre donc tu as eu les
deux aspects au niveau ambiance comment
tu l'as ressenti toi cette ambiance bah
franchement c'était super il y avait pas
de stress il y avait rien du tout les
gens ils étaient tous super cool bah
super souillants comme tout le monde l'a
dit et surtout entre secourist il y a eu
beaucoup d'entraide ils étai tous super
sympa c'était vraiment adorable c'était
super bien on ricolait souvent on
faisait des ou des choses comme ça
etchement ça s'est passé super bien
après même au logement je sais que tous
les soirs il y avait des des sortes
d'activités qui qui faisait pour pas que
pour niveau stress
et exactement et du coup bah je sais
qu'il y a un soir on a une activité au
karaokeé ou ce genre de chose et
franchement on rigolait tous bien
ensemble c'est comme si on se
connaissait depuis longtemps alors que
c'était la première fois qu'on se voyait
franchement de voir tout le monde venir
de toute la France comme ça c'était
super c'était magique et tu as occasion
toi aussi de de croiser des athlètes des
des stars de sport bah oui bah au con
sprint du coup je passe à côté de
beaucoup d'athlètes et puis un moment
les athlètes ils étaient sortis un peu
dans les gadins du coup on en a profité
pour faire une petite photo avec c'est
Lena rolling je crois il me semble elle
avait elle a gagné la médaille d'or
c'était en duo mixte il me semble et du
coup on en a profité pour pr une petite
photo avec elle et franchement c'était
super sympa Anne les juges ils ont pas
le droit de sympathiser avec les
athlètes non alors nous on avait on a
signé
compqué n on aé une
char de réserve quoi donc sur le stade
ben voilà on est tenu à notre rôle de
juge donc on sympathise pas à
l'extérieur dans le village olympique
par exemple nous on avait contrairement
éc on avait notre notre restaurant qui
était accollé au restaurant des athlètes
donc nous hop on burqué on allit manger
dans notre salle je ne te connais pas
donc
oui bon ensuite il y a évidemment des
des gens vous connaissez des sportifs
que vous connaissez vous pouvez pas
passer à côté de de gens que vous
connaissez sans les saluer après on on
est intervenu sur le stade dans le
village olympique pendant les par par
exemple il y a un athlète j'étaé à un
moment donné chargé des athlètes sur le
stade donc on a on a un peu plus de
proximité que si on est euh par exemple
à la mesure parce qu'à la mesure les les
les juges n'ont pas de proximité avec
les athlètes euh moi j'avais à un moment
donné un rôle où j'avais un peu plus de
proximité donc ça je parlais avec les
athlètes sur le stade parce que ma
fonction m'y obligeait et dans le
village paralympique dans le village
olympique il y a un athlète qui m'a
reconnu donc en anglais hi how are you
et puis il commence à discuter bon
j'allais évidemment pas lui dire je te
connais pas j'ai pas de te parler voilà
mais on avait un certain droit de
réserve pas le droit de prendre des
photos sur le site avec les athlètes bon
on a quand même eu droit à quelques
petitte à quelques petites photos mais
c'était une ambiance différente par
contre on a eu la chance sur le stade
d'avoir dans nos dans nos concours des
des futurs champions olympiques ou des
exchampions Olympiques bon ça c'est de
les voir de près de se
sentir tout petit ou toute petite parce
que certains
sont immenses tant par leur talent que
par leur taille donc les voir en vrai il
y en a certains on a déjà vu pendant des
meetings mais là il y en a pas un il y
en a pas deux il y en a pas trois il y
en a 12 quoi il y en a 15 c'est c'est
quand même un moment unique
Aure vous en connaissez plein aussi des
athlètes c'était l'occasion de retrouver
des amis oui oui oui bon on s'est croisé
alors là du coup je suis vraiment du
côté journaliste donc j'étais vraiment
séparé de d'eux et dans un hôtel
particulier enfin voilà donc on était
vraiment tous ensemble avec tous les
consultants les journalistes de France
Télé mais on a plus se croisé j'ai pas
eu la chance d'aller à la au bassin
parce que forcément c'était la semaine
d'avant
mais on s'envoyait des photos de dire
bon benah moi je suis là est-ce que tu
peux venir et cetera donc on s'est
croisé de temps en temps ouais et
l'ambiance entre consultant et avec les
journalistes super non vraiment super
des WhatsApp à non plus à non plus finir
des voilà pour préparer le lendemain et
cetera donc c'est vraiment france télé
ça a vraiment été incroyable le nombre
d'heures qu'ils ont pu diffuser durant
ces Jeux durant ces jeux ou cé un record
aussi ça éé un record aussi et je trouve
que voilà c'était vraiment très
important de pouvoir montrer au plus
grand nombre le plus le plus possible de
discipline et de compétition mais
ouais c'était c'était un monde un peu à
part et ça fait aussi du bien de voir
autre chose que que qu'en tant
qu'athlète et alors du coup dans tout ça
dans tout ce que vous avez vu et vécu
quel est le souvenir le plus marquant
que vous gardez le Paris 2024 euh
compliqué d'en choisir qu'un j'ai quand
même eu la chance de de voir plusieurs
disciplines comme le
hand le le le tennis de table avec les
frères lebrin moi ce que je retiens
vraiment c'est la communion où quand on
quand il y avait des chansons et que
tout le monde chantait à l'unisson ça ça
donnait vraiment des frissons et si
j'avais un souvenir alors c'est marrant
mais je l'ai vu je l'ai vu une fois
rentrer c'est le record du monde de
duplantis qui qui arrive à faire son
record du monde sur le dernier
avec tout le stade qui a fini les
épreuves et j'étais devant ma télé je me
dis il va il va enfin voilà j'avais la
tension et et fabuleux quoi il a réussi
sur le dernier sur le dernier essai et
incroyable éc pour vous le souvenir le
plus marquant que vous garderez de Paris
2024 c'est quoi il y en a tellement j'ai
j'en ai encore plein la tête plein le
cœur mais ça a été justement comme
auréie a dit j'ai beaucoup aimé et
des athlètes étrangers que je connais
des lutteurs et tout m'ont dit
et c'est le public qui accompagné et qui
qui a encouragé mais tout athlète et ça
ça a été ça été grandiose moi je vois
Jamal hy
per toute la salle se lève le voyait en
train de pleurer et W c'était c'était
vraiment prenant c'est et cette ambiance
vraiment c'était le public a été je
pense que il a fait beaucoup pour ses
jeux je pense que lui a a donné un plus
et on pourrait lui donner la médaille
d'or bravo Cléa toi c'était à la fois la
découverte de Paris La Découverte des
Jeux Olympiques c'est quoi ton souvenir
le plus marquant que tu vas garder
sincèrement pour moi le souvenir le plus
marquant c'est tous les gos toute la
semaine que j'ai passé là-bas mais après
je dirais que un moment quand j'étais au
Cano sprint
les bénévoles surtout super agréable
super sympa ils étaient tous l'un en
face de l'autre qui faisaient des has à
chaque fois qu'on passait et c'était
franchement une super bonne ambiance
même avec le public il étaient tous là à
crier tous les touristes les étrangers
qui étaient là à fond dans les jeux
franchement c'était super beau à voir et
ça m'a mis plein plein la tête c'était
j'en garde encore des beaux souvenirs je
suis encore émerveillé d'accord je sais
plus j'arrive pas à l'oublier en fait
c'est un truc inoubliable c'est quelque
chose que bah j'aurais toujours j'aurais
plaisir de raconter à mes enfants plus
tard quoi mais c'est sympa làhaut là
pour les soouristes pas seulement pour
les athlètes pour les stars mais de
reconnaître le le travail la mission de
de tout le monde c'est chouette ouais et
vous Anne ça sera quoi le souvenir le
plus marquant alors ben comme dit
difficile de choisir hein j'étais sur le
stade quand duplantis a battu son record
donc voilà
euh avec un stade mon petit anecdote
encore plein alors que la composition
éta finie depuis longemps quoi après moi
mon plus beau souvenir ça restera
peut-être mon seul regret c'est de ne
pas avoir plus enregistré euh l'ambiance
qu'il avait sur le stade cette ferveur
qu'il avait quand on était dans le stade
parce que c'était pas pareil que dans
les tribunes c'était pas pareil que qu'à
la télé il y avait vraiment une une
dimension
euh je sais pas comment expliquer ça on
se sentait soulevé par par tout tout
toute cette foule qui acclamé et je peux
comprendre que que desportifs et perdent
du pied parce que on n'est pas on n'est
pas préparé à ça je nous même en tant
que juge debout au milieu nous on avait
pas de pression on avait voilà on sait
ce qu'on doit faire et cetera mais de
sentir cette ferveur qui qui vient des
tribunes c'était quelque chose de de
d'incroyable d'inimaginable et mon
regret c'est ça c'est de ne pas pouvoir
faire partager ça à à d'autres gens quoi
moi je l'ai vécu ça reste toujours dans
un coin de ma tête mais j'aurais
tellement voulu que les gens entendent
ce cette ferveur cette ferveur là
c'était qu-ce qu'on entend quand on est
en bas quand on est dans le stade et pas
et pas seulement dans les tribunes ou il
y avait des chauffeurs de salle moi la
lutte j'ai jamais vu une ambiance comme
ça c'est c'était
magique tout le monde participait ils
ont réussi à mettre une ambiance je l'ai
vu au Stade de France quand je regardais
la télé je suis allé voir le B du volet
c'était la même ambiance
mais c'était c'était grandiose et les
chauffeurs de salle là c'était mais
vraiment magique hein ils ont ils ont
vraiment mis le feu ils ont mis feu
ouais cé cétait c'était trop beau Éric
parlait de communion alors nous on a
vécu un grand moment de communion St de
France si je peux me permettre quand
Léon marchand a fait sa je sais plus
combientiè médaille d'or le temps s'est
arrêté au Stade de France c'està-d que
les qu pr persones d'athlétisme au
milieu des épreuves d'athlétisme c'était
au moment où les les coureurs de les
décathloniens du 400 m aller prendre le
départ et tout le stade de France s'est
mis à crier Léon Léon Léon au point que
certains juges sur le stade enfin la
grande majorité des juges sur le stade
cherchaient quel athlète sur le stade
d'athlétisme mais je pense qu'il
comprenait pas Léon mais cétait c'était
ce qui se faisait généralement quand il
y avait un athlète français donc qui est
sur le stade qui fait quoi où il est
c'est lequel jusqu'à ce que ah non mais
cé incroyable et ça a duré 2 3 minutes
et ça a mis à mal entre guillemets
beaucoup de choses le protocole parce
que c'est voilà tel podium 20h26 et
cetera et donc pendant 2 3 minutes ça
s'est arrêté quoi alors que ce jeune
homme il nageait je sais pas moi 6 km de
là quoi énorme bon avec tous ces beaux
souvenirs je suppose que vous rêvez tous
de d'aller à dogio ah ou pourquoi pas ou
dans le même poste sera impossible mais
oui en tant que public au minimum je
j'ai déjà fait une tirlire je mets déjà
danseen et ben on vous le souhaite merci
en tout cas à tous les quatre d'avoir
participé à cette émission un grand
merci aussi à laassy qui nous a laissé
nous installer au cœur du complex Émilie
le penec un grand bravo aussi à tous les
gymnastes que vous avez vu autour de
nous ils font des choses incroyables ils
sont au top c'est ça c'est du décor
vivant c'est parfait pour la télé
merci à tous très bonne journée et à
bientôt pour un nouveau numéro de
polygone
[Musique]
[Musique]
