Jack-o'-lantern est une tradition associée à Halloween, principalement répandue dans les pays anglo-saxons. Il s'agit d'une lanterne sculptée dans une citrouille ou un autre type de courge, avec une bougie ou une lumière à l'intérieur. La lanterne est souvent décorée avec un visage effrayant, généralement une grimace ou une expression menaçante.
L'origine de la tradition remonte à une vieille légende irlandaise. Selon le récit, un homme nommé Jack, connu pour être rusé et trompeur, aurait piégé le diable à plusieurs reprises. Lorsque Jack mourut, ni le paradis ni l'enfer ne voulaient de son âme à cause de ses actions. Le diable lui donna alors une braise de l'enfer pour éclairer son chemin dans l'obscurité. Jack plaça la braise dans un navet creusé pour en faire une lanterne. Lorsque l'histoire se répandit en Amérique du Nord, les citrouilles, plus abondantes, furent utilisées à la place des navets.
La tradition moderne des jack-o'-lanterns consiste à creuser une citrouille, à enlever les graines et les fibres, puis à sculpter un visage effrayant sur la peau externe de la citrouille. Une bougie ou une lumière LED est ensuite placée à l'intérieur pour illuminer la lanterne. Les jack-o'-lanterns sont souvent exposés devant les maisons pendant la période d'Halloween pour créer une ambiance festive et effrayante.
En plus d'être un symbole décoratif d'Halloween, les jack-o'-lanterns sont également associés à une superstition. Dans certaines régions, on croyait que les lanternes éloignaient les esprits malveillants ou les âmes errantes pendant la nuit d'Halloween.
Aujourd'hui, la sculpture des jack-o'-lanterns est une activité populaire pour les familles et les amis pendant la saison d'Halloween, et des concours de sculptures de citrouilles sont souvent organisés. Les designs peuvent varier, allant des visages traditionnels aux motifs plus créatifs et fantaisistes.
- Jean Markale, Halloween, histoire et traditions - Éloïse Mozzani, le livre des superstitions - Christian-J. Guyonvarc'h et Françoise Le Roux, Les Fêtes celtiques - Laurence Caillet, Fêtes et rites des quatre saisons au Japon
- Landing, Godmode - Lost in the Forest, Doug Maxwell/Media Right Productions - Act Three, Kevin Macleod - Machinations, Kevin Macleod - Russian Dance, Joey Pecoraro - The Coal Mine, Twin Musicom - Transcend, Audionautix - Medusa, Kevin Macleod
Introduction "00:00" Générique : "00:25" Folklore d'Halloween : "00:49" La légende de Jack o' lantern : "02:52" Symbolisme du feu sacré : "11:05" Conclusion : "15:24"
Bonjour à tous, chers auditeurs.
Si vous aimez les histoires de fantômes et de sorcelleries
qui sont fréquentes en cette période de l'année,
sachez tout d'abord que la plupart d'entre elles
portent en réalité un message symbolique
qui est hérité des anciennes
croyances du paganisme.
Alors, aujourd'hui dans cette vidéo,
je vais vous raconter l'une des plus célèbres,
la légende de Jack aux lanternes,
mais aussi vous présenter toute la symbolique
du feu sacré qui se cache derrière cette histoire.
Parmi toutes les légendes d'Halloween,
l'histoire de Jack aux lanternes est sûrement
la plus importante et la plus célèbre,
mais aussi l'une des plus symboliques.
Précisons déjà qu'elle puise ses origines
dans l'ancien légendaire païen,
même si l'histoire va se placer dans un contexte
totalement chrétien.
Alors, pour commencer, c'est l'histoire d'un fantôme
répondant au nom de Jack
qui arpente les chemins avec
une lanterne en attendant
le jour du jugement dernier.
Il est piégé entre le monde des vivants
et des morts.
Jack apparaît aux abords des cimetières
et des carrefours, mais uniquement
la nuit d'Halloween, soit entre le 31 octobre
et le 1er novembre.
Il porte un navet en guise de lanterne
pour s'éclairer, mais aussi et surtout
pour éloigner les dangers.
Cette histoire fut racontée dans plusieurs
textes à partir du 19e siècle
en Irlande, mais la tradition orale
remonte à minima au 17e siècle.
Car en effet, plusieurs textes
mentionnent le personnage de Jack Lantern
sans qu'il soit mentionné la légende
que je vais vous raconter.
Néanmoins, il ne fait pas de doute que la légende
de Jack aux lanternes s'appuie
elle-même sur un folklore plus ancien
issu des traditions païennes entourant
la célébration de la Samhain.
Je vous rappelle que sur le plan historique,
la fête moderne d'Halloween
est une adaptation très libre
de l'ancienne fête celtique.
Si vous souhaitez en savoir plus sur le sujet
et surtout sur l'origine de cette fête,
je vous renvoie pour cela à l'émission que j'ai proposée
sur le sujet.
Dans le cadre du sujet d'aujourd'hui,
la légende de Jack aux lanternes va présenter
plusieurs éléments symboliques importants
liés à ces traditions.
Tout d'abord, c'est le feu sacré
protecteur du foyer. Ensuite,
c'est l'idée de frontière entre le monde
des vivants et des esprits.
C'est aussi l'hypothétique rencontre
avec ces mêmes esprits. Et enfin,
c'est les lanternes aux lumières nocturnes
qui guident les âmes.
Mais avant de faire l'analyse de ces différents
éléments symboliques, laissez-moi vous conter
la légende de Jack et sa rencontre
avec le diable.
Le personnage de notre histoire était un maréchal
ferrant de mauvaise vie, alcoolique
et cruel, mais aussi avare
et particulièrement rusé.
Un soir, après une journée de labeur
accompagnée de divers malices bien entendu,
Jack se rendit comme à l'accoutumé
dans une taverne de son village.
Mais sur le chemin, il fit une rencontre
insolite. Jack,
déjà ivre mort à ce stade,
bouscule par mégarde un voyageur.
Sauf que l'individu en question
n'était autre que le diable en personne,
venu tenter quelques âmes
égarées sur les terres d'Irlande.
Evidemment, notre maréchal
ferrant constituait le client parfait.
D'ailleurs, le diable
connaissait déjà la réputation de Jack
et la rencontre n'était en réalité pas du tout
un hasard. Pour le diable,
aucun effort en vue, l'âme de
Jack était déjà souillée. Ainsi,
il était venu chercher l'âme de Jack
afin de la conduire aux enfers
et afin qu'il soit puni pour ses nombreux
méfaits. Le diable
se présente alors devant Jack et ce dernier
est surpris mais ne perd pas pour autant
son calme devant la situation
périlleuse. Il devait faire face.
Le diable dit. Jack,
tu as été cruel tout au long de ta vie.
Suis-moi que je te condamne aux
enfers pour l'éternité.
Jack répond. D'accord, je te suis
mais avant de m'emmener, j'aimerais
boire un dernier verre au pub avant mon
éternité de tourment.
Le diable s'interroge mais n'étant pas
pressé, il ne voyait pas d'objection à
accorder son dernier vœu à un condamné.
De plus, Jack était déjà
ivre mort, il n'avait aucune
chance d'échapper à la vigilance du
démon. C'est ainsi
que Jack, en compagnie du diable,
arrive au comptoir du pub le plus proche.
Le maréchal Ferrand commande tout
naturellement une bière. Il la
déguste sereinement, sachant
surtout que c'était la dernière.
Au bout de quelques minutes, le diable
commence à s'impatienter et presse Jack de
finir au plus vite. La route qui les attendait
était longue et surtout pénible.
Jack se presse à finir
son breuvage et se met à chercher
quelques monnaies dans sa bourse afin
de payer la note mais n'y trouve aucune pièce.
Jack, l'air
embarrassé, confie au diable qu'il a
oublié sa monnaie et ne peut malheureusement
pas payer la note.
Le diable est bien
ennuyé de cette situation car il a pour
réputation de toujours honorer
ses contrats et de toujours
s'acquitter de ses dettes et il se sentait
responsable de Jack. Alors
il propose au maréchal Ferrand de
lui offrir sa bière.
Jack l'en remercie grandement et le diable
se métamorphose en une pièce de 6 pence
qui tombe dans la main de Jack.
Le maréchal esquisse alors
un sourire de victoire.
Bien loin de régler sa note au
tavernier, il place avec dextérité
la pièce dans sa bourse
où il avait habilement dissidé une
petite croix en argent.
Le diable comprend immédiatement
qu'il s'était fait duper. Il ne pouvait
pas sortir de la bourse et ne pouvait
plus reprendre son apparence initiale.
Le diable avait
été capturé par un simple ivrogne.
De son côté,
Jack explose de joie et se
vante d'avoir capturé le diable.
Alors il quitte l'établissement
évidemment sans payer sa note
vous vous doutez, et une fois
loin des regards indiscrets,
Jack s'adresse au diable
qui était piégé dans la bourse.
Jack lui dit je consens à te
libérer si tu t'engages à ne pas
venir chercher mon âme et ce pendant
10 ans. Le diable
qui n'avait d'autre choix donne sa parole
et accepte. Jack
tout sourire libère le prisonnier
qui reprend immédiatement sa véritable
apparence. Le diable s'en va furieux
et dit à Jack à dans 10 ans
et pas un jour de plus je n'ai
qu'une parole.
Les années suivantes passent à toute vitesse
et Jack continue de boire et brûle
la vie par les deux bouts de la chandelle.
10 ans s'étant maintenant
écoulé et comme convenu
le diable se présente sans souffrir
d'aucun retard devant Jack.
Le maréchal Ferrand n'était
pas surpris et attendait tranquillement
la venue du malin.
Le diable lui dit alors
Jack, voici 10 ans
qu'a eu lieu notre dernière rencontre, es-tu
enfin décidé à me suivre sans
faire d'histoire? Jack lui répond
bien sûr, je ne suis
pas très fier de mes actions passées
et j'ai le temps de réfléchir à ma vie
et il est temps pour moi de quitter ce monde.
Ai-je néanmoins le temps
de manger une jolie pomme de cet arbre
avant de partir? Le diable
accepte mais Jack n'arrive pas
à attraper les pommes malgré ses nombreux
efforts. Alors il dit
au diable, s'il te plaît,
pourrais-tu m'aider à prendre une de ces pommes,
je n'arrive pas à m'en saisir.
Le diable suspicieux
consent néanmoins afin d'en finir au plus vite.
Il grimpe dans l'arbre à toute allure
et saisit une belle pomme.
Alors qu'il regarde en bas avant de
redescendre, il observe Jack
qui finissait de sculpter une grande croix
avec son couteau dans l'écorce de l'arbre.
Impossible de redescendre
de l'arbre. Le diable
était une nouvelle fois piégé.
De son côté, le maréchal Ferrand
riait à pleine bouche et se
félicitait de sa nouvelle victoire.
Le diable énervé
ordonne à Jack de le libérer sur le champ.
Jack accepte
mais à la condition que
le diable s'engage à ne
jamais venir réclamer son âme
et le conduire en enfer.
Le diable n'ayant d'autre choix,
il accède à la requête
de l'ivrogne. Alors Jack
efface la croix de l'arbre permettant
au diable de redescendre.
Ce dernier s'en va sans dire un mot,
humilié une seconde fois
et fou de colère.
Jack put ainsi continuer de boire
jusqu'à plus soif.
De nombreuses années plus tard,
Jack finit naturellement comme tout le monde
par mourir des suites de ses nombreux excès
dans cette vie terrestre. Pas de diable
en vue, Jack s'en réjouit.
Son âme commence alors son voyage
vers les cieux jusqu'à atteindre
les portes de Saint-Pierre. Mais une fois
sur place, on ne le laisse pas
entrer au paradis. Le maréchal
Ferrand s'était mal comporté
dans de nombreuses situations, il était
également connu pour son avarice
et son ivrognerie, les portes
du paradis lui sont définitivement
fermées.
Ainsi Jack était livré à lui-même
et n'avait nulle part où aller.
Alors, dans un dernier espoir,
il appelle le diable afin que ce dernier
le conduise en enfer, seule
destination possible.
Là, en ce jour
du 31 octobre, nuit de
la Samin, le diable arrive
auprès de l'âme du maréchal Ferrand
défunt. Jack lui dit
« Je te supplie de me laisser entrer
en enfer, je n'ai nulle part où aller. »
Le diable lui répond
« Je ne te ferai pas entrer,
rappelle-toi la promesse que je t'ai
faite il y a longtemps. Après tout,
je me suis engagé à ne jamais réclamer
ton âme, Jack. »
Le diable tenait maintenant une délicieuse
vengeance. Jack, désespéré,
dit alors au diable « Mais où
puis-je aller si tu ne m'accueilles pas dans ton royaume ? »
Le diable lui répond
qu'il n'avait qu'à repartir d'où
il était venu. Ainsi,
ni le paradis, ni l'enfer
n'acceptaient d'accueillir l'âme
de Jack, qui était maintenant condamné
à errer sur terre comme un simple
fantôme, et ce, pour l'éternité.
Désemparé,
Jack demande au diable s'il pouvait
au moins lui fournir de quoi se chauffer
et s'éclairer dans la nuit froide et obscure.
Pris de pitié,
le diable donne à Jack une
braise de l'enfer en lui disant bien
« Fais attention que la pluie ne l'éteigne
pas. » N'ayant
nul autre trésor, Jack creuse un navet
afin d'y disposer la braise du diable.
Et depuis ce jour,
Jack rôde sans but sur
les chemins, aux abords des cimetières,
des carrefours et des églises, avec
comme seule petite lumière, la braise
du diable mise en lanterne
dans un navet.
La tradition nous dit que c'est surtout la nuit de sa mort,
du 31 octobre au 1er novembre,
que l'on peut apercevoir
la petite lumière de ce fantôme errant.
Alors maintenant,
au-delà de la simple légende,
quel est le message et la symbolique
qui se cachent derrière cette histoire ?
L'une des principales traditions de la fête
moderne d'Halloween consiste à creuser
des citrouilles et y mettre des bougies
pour les illuminer. Ainsi,
la citrouille grimaçante est
devenue le symbole par essence
de la fête d'Halloween. Sauf
qu'à l'origine, le légume utilisé
pour les illuminations était plutôt
un navet, ou éventuellement une betterave
suivant les régions.
Cette tradition n'a pas pris naissance au cours du
XXe siècle, mais remonte aux anciennes
pratiques du folklore qui entouraient
la fête celtique de la Samin en Irlande.
A noter qu'il existe
d'autres traditions équivalentes comme
la nuit des betteraves grimaçantes en Lorraine
ou encore d'autres fêtes en Belgique, en Suisse,
en Allemagne et même en Bretagne.
Cette fête de la Samin
et les pratiques qui lui sont associées se sont
propagées tout d'abord aux Etats-Unis
via l'émigration massive de populations
irlandaises lors de la grande famine
du XIXe siècle.
Ainsi, les émigrés irlandais
ont continué de pratiquer leurs anciens
rites hérités du folklore
mais au lieu de creuser des navets
pour y mettre des bougies, ils les remplaceront
par des citrouilles légumes plus facilement
disponibles sur ce nouveau territoire.
Par la suite,
la tradition se répand sur le sol américain
et deviendra en quelques décennies
la célèbre fête d'Halloween.
Mais quelle est donc la symbolique de ces
lumières dans les citrouilles ou les navets ?
En premier lieu,
dans les rites de la Samin d'autrefois,
il était de coutume de se réunir
autour d'un grand feu nocturne afin
de chasser les forces négatives et de
s'assurer la protection du feu sacré.
Ainsi, après le grand banquet,
chaque participant prenait
une braise du feu sacré afin de la
rapporter dans son propre foyer
et cela était censé assurer la protection
et éloigner les mauvais esprits,
pouvant également prémunir des malédictions
des sorciers.
On retrouve ici un élément de la légende.
Le diable donne une braise magique
à Jack qui, outre de pouvoir
s'éclairer durant la nuit, va le
protéger des esprits errants
qui pourraient potentiellement lui vouloir du mal
ou même le protéger des autres démons.
Néanmoins, la symbolique
ne s'arrête pas là.
Jack est un fantôme qui apparaît uniquement
lors de la nuit d'Halloween
ou de la Samhain si vous préférez.
Cela illustre tout d'abord
l'ancienne croyance qui nous disait que la frontière
entre le monde des vivants et des esprits
était particulièrement fine à cette date.
C'est d'ici
qu'est venue la tradition de se déguiser
pour Halloween. Le but était
de ne pas se faire remarquer par les morts
et de pouvoir marcher au milieu d'eux.
Et de cette façon, vous vous doutez que le déguisement
de Jack aux lanternes est tout à fait adapté.
La rencontre
avec les morts était toujours considérée comme
dangereuse dans les croyances du folklore.
De ce fait, on utilisait également
des lanternes afin de chasser les mauvais esprits.
Nous sommes là clairement dans l'héritage
de l'ancien feu sacré.
Dans plusieurs traditions, notamment en
Belgique, il y a de coutume de disposer
des betteraves en guise de lanterne
dans les carrefours mais aussi dans les
cimetières afin d'empêcher les morts
de s'y amasser et de s'en prendre aux vivants.
Mais la lanterne nocturne
porte également un autre pouvoir,
celui de guider les âmes des
morts vers l'autre monde, du moins dans
les traditions asiatiques.
Dans la légende de Jack aux lanternes, nous sommes
clairement dans un cadre chrétien.
Ainsi, la lanterne lui permet de
déambuler indéfiniment sans but
dans la nuit noire. Mais
dans les rites liés aux fêtes des morts en
Asie, la lanterne était couramment
utilisée par les vivants afin de
permettre aux morts qu'ils puissent trouver
le chemin du foyer, venir à eux.
On les guide en disposant des
lanternes et une fois que la nuit se
termine, on dispose ces mêmes lanternes
sur de l'eau afin de permettre aux morts de
repartir, de retourner dans le
monde spirituel. L'eau qui fait toujours
office de frontière entre le monde des vivants
et des morts.
Finalement, la lanterne a un double
usage. C'est tout d'abord
le feu sacré protecteur qui éloigne
les mauvais esprits mais c'est aussi
la lumière bienveillante et chaleureuse
qui apparaît dans la nuit noire afin
de guider les âmes.
Alors, bien que la légende de
Jacques aux lanternes soit un conte symbolique
chrétien, emprunt de
superstition, il n'en reste pas moins
que cette histoire porte en elle
les vestiges ou l'histoire des anciens
cultes liés au monde des morts.
Enfin, pour conclure,
il est possible que la légende de Jacques
aux lanternes fasse aussi référence au phénomène
des feux follets qui apparaissaient autrefois
dans les cimetières.
Nous explorerons
cette question dans une prochaine vidéo
dédiée à cette superstition.
Dans tous les cas, j'espère que vous aurez apprécié la
découverte de cette histoire et n'oubliez pas
votre lanterne pour la prochaine célébration
d'Halloween. Moi, de mon côté,
je vous dis à la semaine prochaine
pour une nouvelle vidéo sur l'histoire des civilisations,
la mythologie, les sciences occultes
ou encore les anciennes croyances et
superstitions. Sur ce, à très bientôt.