Au sommaire du Café des Sports : Éliminatoires CAN 2025 : - Les Léopards enchaînent - La Guinée en danger Ligue des Nations : - Les Bleus sérieux - Les Anglais au tapis - Haaland, le Roi Viking ! Adios Andrés Iniesta : - Un magicien à la retraite Les Cartons de la semaine : de nos auditeurs et des consultants. Pour en débattre autour d’Annie Gasnier, nos consultants du jour : Rémy Ngono, Xavier Barret et Franck Simon — Chef d’édition : David Fintzel — TCR audio et vidéo : Laurent Salerno et Yann Bourdelas / Steven Helsly. #football#foot#can2025 🔔 Abonnez-vous à notre chaîne : https://rfi.my/YTfr 🔴 Suivez RFI en DIRECT vidéo ici : https://rfi.my/YTliveFR 🌍 L’actualité du monde et de l’Afrique en direct : https://www.rfi.fr/fr/ Rejoignez-nous sur Facebook : https://rfi.my/FBfr Suivez-nous sur X (Twitter) : https://rfi.my/Xfr Découvrez l’actu en images sur Instagram : https://rfi.my/IGfr Recevez les dernières infos sur Telegram : https://rfi.my/TGfr
Bonjour à tous et merci d'être à l'écoute ou de nous regarder pour ce Café des Sports.
En cette fin de semaine, votre émission, votre rendez-vous, vous en avez l'habitude.
Et un rendez-vous qui sera cette fois dominé plutôt par les sélections nationales
puisque nous sommes en période de trêve internationale.
Pas de club, plutôt les sélections.
N'est-ce pas ? Monsieur Emiel Ngono, bonjour.
Bonjour Annie.
D'Afrique en piste.
Ah oui, en piste, pas en piste de ski.
Non, non, là c'est en piste dans l'expression, sur le terrain et sur les pelouses.
Bonjour Xavier Barret.
Bonjour Annie.
Il y en a qui prennent des chemins détournés parfois pour aller jusqu'en phase finale
et parfois ça ne passe pas.
Oui, oui.
Mais on n'y est pas encore.
On aura encore du grain à moudre ces jours prochains.
Et puis notre invité du jour, justement, c'est un de nos spécialistes de foot africain.
Bonjour Franck Simon.
Bonjour Annie, bonjour à tous.
Et puis on a reconstitué des anciens camarades de France Football.
Toujours.
Alors toujours camarades, mais anciens collègues de France Football, n'est-ce pas ?
On a passé quelques années côte à côte dans le même bureau.
Ce n'était pas simple, croyez-moi.
Imaginez Rémi.
Oui, j'imagine.
Dans les débats du jour, nous commencerons justement en Afrique
avec cette troisième journée d'éliminatoire en vue de la prochaine canne.
Les Léopards maintiennent leur bon rythme, enchaînant les victoires,
tout comme d'ailleurs les Fenech et les Etalons.
Par contre, le Sili national de Guinée, récent quart de finaliste de la canne,
est en danger.
Lui jouera ses deux prochains matchs et il a du souci à se faire ce Sili.
En Ligue des Nations des Bleus, victorieux et sérieux hier soir
contre les faibles Israéliens.
Des Anglais, finalistes de l'Euro, mais battus chez eux par les Grecs à Wembley.
Et puis, le nouveau roi des Vikings, c'est un buteur, un Norvégien incertain.
Erling Alland, premier bien sûr.
Andrés Iniesta raccroche.
Pour de vrai, le magicien du milieu de terrain Blaugrana avait quitté le Barça il y a six ans déjà
pour une pré-retraite au Japon.
Une légende du football espagnol s'en va, mais espéré sur un banc un jour prochain
pour prolonger la magie, bien sûr.
Il y aura dans cette émission, évidemment, pour conclure, les cartons.
Ceux que vous nous envoyez chaque semaine et qui nous régalent,
il faut bien le dire, chaque semaine.
Et puis, il y aura les nôtres aussi.
Au générique de cette émission, David Finzel, qui m'a aidé à préparer l'émission
avec Laurence Salerno et à la réalisation vidéo,
Yann Bourdelat et Stephen Hessley.
Le café des espoirs, les débats sont ouverts.
La belle dynamique de la dernière canne se poursuit pour les Léopards.
Après leur quatrième place obtenue en Côte d'Ivoire,
les hommes de Sébastien Dessabres ont gagné hier leur troisième match
consécutif dans ces éliminatoires continentales,
en vue de participer de la grande fête du football africain au Maroc.
Trois matches, trois victoires.
Une victoire 1-0 sur la Tanzanie, hier soir, mais poussive au Stade des Martyrs.
Chancel Memba et ses camarades confirment leur bonne forme et leur état d'esprit,
semble-t-il, mais poussive car c'est un but contre leur camp
qui a déterminé le score final de 1-0.
Rémi, est-ce que malgré tout, alors malgré les circonstances du match,
d'une façon générale, les Léopards, vous en avez souvent parlé ici,
comme manquant de régularité finalement,
est-ce que ces temps-ci, ils sont convaincants pour vous ?
Ils sont convaincants parce que les matchs ne sont pas faciles,
et surtout quand le président est aussi au stade.
Il y a de la pression qui augmente.
Mais là quand même, vous constatez que nous sommes déjà devant une situation
un peu extraordinaire, de se retrouver avec trois victoires,
ça fait quand même neuf points.
Donc il leur reste à peine un point, et puis c'est validé,
ce qui n'est pas impossible.
Et puis surtout, les grandes équipes se reconnaissent
justement dans la difficulté.
Parce que le but contre son camp, c'est parce qu'il y a une pression.
Oui, il y a une tête de Chancel Bemba.
Il y a une tête de Chancel Bemba.
Et puis surtout, il faut remarquer que cette équipe ne prend plus de but.
L'équipe des Léopards, c'était l'offensive tous azimuts,
et portes ouvertes derrière.
Mais là vous vous rendez quand même compte que, non seulement,
ils ont un gardien que personne, enfin qu'on croyait par exemple,
qu'il était une véritable passoire, parce qu'à une certaine époque,
nous on avait un gardien congolais qu'on aimait jouer contre lui,
c'est-à-dire qu'on l'appelait Siam Passi,
et qu'on a surnommé au Cameroun, Siam Passoir.
Donc là, Berthold...
Langue serpentine, c'est ça Rémi.
Oui.
Donc vous voyez actuellement celui qui est là.
C'est-à-dire que, par exemple à Montpellier,
on le voit prendre 8 buts en 3 matchs,
mais quand même, vous vous rendez compte que ces Léopards
ont réussi à marquer je crois déjà 5 buts,
et n'en ont pris aucun.
Ce qui signifie que c'est une équipe qui est vraiment bien construite,
solide, difficile à manœuvrer.
Franck Simon, on a la sensation que depuis que Sébastien Dessabre est arrivé,
on se souvient des circonstances, en plus c'était compliqué,
il y avait eu la belle période de Florent Ibenguet,
et puis après une dérive un peu et de gouvernance et de sélectionneurs,
et là on a l'impression qu'il y a une osmose entre ces joueurs et ce sélectionneur.
Oui, parce que comme dans tout groupe, il faut un capitaine pour mener un bateau,
et je crois que le choix qui s'est porté sur Dessabre a été juste.
Le bon choix.
Oui, le bon choix, il l'a prouvé avec son encadrement.
J'ai eu l'occasion de les visiter à San Pedro,
parce que je commentais les matchs de San Pedro.
Oui, pendant la Cannes.
Pendant la Cannes, j'étais auprès d'eux, je les ai vus travailler.
Ça respire quand même, on va dire, la sérénité, ça travaille bien,
ils ont fait de beaux matchs, ils ont eu un match référence contre le Maroc,
à 14 heures, match nul.
Effectivement, Rémi a eu raison de souligner le fait qu'aujourd'hui,
c'est une équipe qui ne prend plus de buts,
ça c'est très important dans ces campagnes éliminatoires,
et puis ça a provoqué la faute chez l'adversaire,
donc ils ont une richesse au niveau des attaquants, au niveau des excentrés,
ils ont une charnière qui est solide aussi,
ils ont des latéraux, Masuaku est un des meilleurs latéraux africains en sélection.
Bon, franchement, il y a de quoi faire,
mais tout cela a été mis en place par un homme et son encadrement.
Tant que ça tient, tant qu'on le laisse travailler, tout va bien.
Mais vous vous souvenez qu'il n'y a pas si longtemps,
il a fallu aussi lui régler certains arriérés.
Ça a surgi dans l'actualité, il y a quelques mois en arrière.
Depuis, ça s'est calmé, ça travaille.
Il y a quand même un comité de normalisation là-bas,
il n'empêche, ça travaille et on laisse surtout de sabre avancer à son rythme.
En plus, je dirais, Xavier, on connaît les mésaventures marseillaises de Chancel Memba,
qui est le capitaine emblématique de cette équipe de RDC
et on a l'impression, comme d'autres internationaux,
il n'est pas le seul, mais que se rendre en sélection
lui ouvre vraiment quelque chose de positif
et aide vraiment la sélection et l'aide lui aussi.
Lui aussi, bien sûr, mais c'est aussi parce qu'il y a,
ce qu'a expliqué très bien Franck Simon,
il y a cette atmosphère qui est un peu sereine autour de la sélection des Léopards.
Oui, mais quand on gagne, ça va toujours mieux.
Oui, mais parce que pendant des années, vous aviez plein de joueurs qui ne voulaient plus venir.
Un des joueurs qui avait fait deux, trois sélections.
Là, ça se bouscule, tu as raison, ça se bouscule.
Et qui ne voulait plus venir, qui disait non, c'est bon,
la RDC, les Léopards, j'ai donné, j'ai compris, ce n'est pas possible.
Donc aujourd'hui, les professionnels veulent venir.
Effectivement, il y a même des jeunes franco-congolais ou belgeaux-congolais
qui choisissent de jouer pour les Léopards.
C'est un vrai signe.
Mais tout se mérite, effectivement.
Mais moi, je l'avais dit dans cette émission que le choix de De Sabre,
c'était vraiment intéressant parce qu'il avait des références.
Je crois que pour beaucoup de sélections, ça serait un excellent...
Le seul critique que j'avais pu lui faire lors de la dernière Cannes,
c'est que sur 23 joueurs alignés, sur les 27, je crois qu'il en avait utilisé que 23,
il y avait 17 qui étaient nés en Europe.
Donc, dans un pays de 100 millions d'habitants,
il faut évidemment faire appel à plus de jeunesse née sur le sol congolais.
Et je crois, d'ailleurs, qu'il a un peu rectifié la liste, maintenant.
Il a élargi pour donner plus de chance aux jeunes nés au Congo.
Et puis, il y a un joueur formidable, c'est Fiston Mahélé.
Moi, j'adore.
Alors, effectivement, il a des carences au niveau technique,
mais il a une générosité incroyable.
Et il représente cette énergie qu'a le Congo aujourd'hui.
Pour rebondir sur tes propos,
effectivement, Mahélé, c'est un super buteur sur le continent africain.
On le voit avec Pyramid.
Il était super bon avec Yanga en Tanzanie.
Il est remplaçant, actuellement.
Enfin, il ne joue pas avec l'équipe nationale.
C'est SND qui est titulaire, en pointe.
Oui, mais il rentre souvent.
Mais il rentre.
Et tout à l'heure, derrière vous, Annie, on avait l'image,
justement, une image de joie.
On a vu, bon là, on a Enoch Inangabaka,
mais on a vu une image de joie de Mahélé.
Ce n'est pas lui qui marque, mais il est sur le banc.
Mais il partage, il communique, parce que c'est une équipe apaisée.
Tu joues, tu ne joues pas.
Tu es content quand même, parce que cette équipe,
elle est taillée pour aller à la prochaine Coupe d'Afrique des Nations.
Et elle peut encore réaliser un parcours comme là, au Côte d'Ivoire.
En fait, la RDC devrait être à toutes les Coupes d'Afrique des Nations.
Et ils avaient raté deux des dernières fêtes finales.
Ce n'est pas normal.
Ce n'est pas normal qu'un pays de 100 millions d'habitants
ne soit pas à toutes les Coupes d'Afrique des Nations.
Alors qu'ils avaient failli se rendre à la Coupe du Monde.
En plus, il y avait un côté un peu étrange.
Et là, pour la Coupe du Monde, ils sont bien partis aussi.
Il faut rappeler qu'ils sont dans un groupe très difficile.
Oui, mais ils ont déjà deux victoires et un nul au Sénégal.
Le Sénégal qui est le favori du groupe.
Ils sont allés faire match nul à Dakar.
Et je me souviens au moment du tirage.
Moi, j'avais dit attention à la RDC.
Parfois, il y a des passations de pouvoir.
Et donc là, on va vraiment avoir une campagne éliminatoire
après cette canne qui va reprendre pour la Coupe du Monde,
qui va être passionnante.
Alors, cette troisième journée, elle est en train de se dérouler.
Il y a eu des matchs hier.
Il y en aura aujourd'hui.
Il y en aura encore demain.
Mais la quatrième journée, ce sont des matchs allers-retours
avec les mêmes sélections.
Matchs miroirs.
Exactement.
Donc là, ils iront jouer contre la Tanzanie à Dar es Salaam.
Et ils sont donc en tête du groupe H.
Autre nation qui a cartonné hier, c'est le Burkina Faso.
Des étalons en grande forme.
Même s'ils jouaient bien loin de leur terre, de Ouagadougou.
Ils étaient dans le stade des Bimpé.
Pas si loin que ça, Annie.
Oui, mais plus au sud.
Abidjan, Ouagadougou, c'est pas si loin que ça.
Ils étaient à Babie, effectivement, dans ce nouveau grand stade.
Et ils ont gagné.
Ils ont battu les hirondelles du Burundi sur le score de 4 à 1.
Avec Franck, un attaquant, on ne peut plus, remuant.
C'était Dango Ouattara.
Oui, alors j'ai eu la chance de commenter le match.
Vous étiez aux premières loges.
Oui, il y a une première demi-heure.
Rémi, il y a une première demi-heure où tu te dis,
mais qu'est-ce qui se passe avec ces étalons ?
Ils se font bouffer.
Et ils prennent un but très, très, très tôt.
Un joli but d'ailleurs.
Du seul joueur burundais titulaire évoluant en Europe.
Et là, on se dit, ce n'est pas l'équipe des étalons qu'on connaît.
Et puis, petit à petit, ils reviennent graduellement dans le match.
Sur des coups de pied arrêtés.
Bertrand Traoré, qui était de retour, dépose le ballon sur la tête de Dango Ouattara.
Et là, c'est parti.
Là, tout de suite après, dans la demi-heure, tu as le 2-1.
C'est la bascule.
Et le gardien fait une erreur.
Le jeune gardien, Mathéo Nkurundziza, fait une erreur juste avant la pause.
3-1, il s'effondre.
Quatre changements à la pause.
Il change de gardien.
Il met un gardien qu'on avait connu à la Cannes en Égypte en 2019.
Qui prend un but quasiment sur son premier ballon.
Et puis après, ça a été le festival.
Les étalons ont déroulé leur football.
Je ne sais pas si vous avez entendu la conf du sélectionneur Brahma Traoré.
Pour les étalons, il disait, mais vous savez, en même temps,
c'était un de ses joueurs qui disait ça.
On a rassuré le coach en disant, ne vous inquiétez pas, vous criez coach.
Mais calmez-vous, ça va aller, on va trouver notre bonne carburation.
La solution.
On va trouver.
Et effectivement, ils n'avaient pas mis quatre buts depuis un petit moment, les étalons.
Certes, c'est les 163e au classement FIFA.
Mais on a eu une belle démonstration offensive.
Ce qu'il y a de formidable avec Franck, c'est que si vous avez loupé le match,
là, vous avez les images dans la tête.
Et c'est extraordinaire.
Rémi, le Burkina Faso, surtout ces derniers temps, on les avait vus quand même.
Je me souviens en Égypte ou au Cameroun.
Au Cameroun, ils avaient été présents.
Donc, on compte toujours sur le Burkina.
Le Burkina, c'est l'une des équipes les plus techniques d'Afrique, d'ailleurs.
C'est-à-dire, d'ailleurs, vous avez pu constater dans le dernier quart au Cameroun,
ils ont créé des sérieux soucis au Cameroun.
Ils avaient fait une finale en Afrique du Sud en 2013.
Donc, on peut dire qu'ils ont joué la petite finale contre le Cameroun.
Même si le Cameroun est revenu à la deuxième étape,
ils ont quand même créé des sérieux problèmes.
Donc, quand vous regardez, surtout, ils jouent.
Quand ils se mettent surtout en 4-3-3, ça joue véritablement au football.
Et là, j'ai été beaucoup surpris, encore agréablement,
parce que j'ai vu cette équipe du Burundi qui a créé des problèmes au Cameroun,
mais surtout au Sénégal.
Le Sénégal a eu des problèmes avec cette équipe-là.
Mais quand j'ai vu comment est-ce qu'ils ont eu à manœuvrer techniquement,
ça va vite, c'est rassurant.
J'ai dit, cette équipe du Burkina a des atouts
et je crois que c'est l'une des surprises qui risque de se retrouver,
au moins, dans le dernier carré au Maroc.
Ils ont souvent bon une canne sur deux.
Donc, voilà, 2013, je crois qu'ils vont en finale.
2019, ils sont en demi, c'est ça ?
Là, la dernière, c'était moins bien.
Ils n'avaient pas existé contre le Mali.
En huitième, ils se font...
Et donc là, peut-être celle-ci va encore aller moins.
Ils ont surtout des ressources, mais ils ont aussi des ressources humaines.
Parce qu'on pense à Tapsoba, par exemple,
qui est un des hommes-liges de son équipe en Allemagne.
Ils ont des très bons joueurs dans toutes les lignes.
Il y a Tapsoba, effectivement, derrière, qui joue à l'Evercouzen.
Au milieu, il y a Blatitouré.
Qui fait la bêtisière, qui fait une passe à l'adversaire.
Mais il y a quand même un énorme volume de jeux.
Et puis, devant, Bertrand Traoré, ça dépend des jours.
Mais c'est vrai que Dango Ouattara, c'est un super joueur.
Dayot, qui marque aussi.
Oui, qui a marqué le quatrième, qui était de retour en sélection.
Blatit était de retour en sélection.
Il y avait quatre joueurs.
Sacha Bansé, qui est un jeune binational, qui est né en Belgique,
qui a marqué le deuxième but.
C'est pour, effectivement, corroborer ce que disait.
Il y a un fort potentiel chez eux.
Mais ils avaient à cœur de se réveiller après une canne vraiment décevante.
Honnêtement, la canne en Côte d'Ivoire, chez le voisin, ça ne s'est pas bien passé.
Le sélectionneur en a fait les frais.
On a mis Brahma Traoré.
Et là, c'est en train de repartir.
Il faut les surveiller.
Burkina Faso, donc, leader de son groupe.
Le groupe, elle, devant le Sénégal, qui jouera dans la journée contre le Malawi.
Lui, son match au miroir, c'est le Malawi.
En tout cas, ils sont bien partis pour être à la canne.
Et puis, il y a aussi...
Alors, on compte toujours sur eux, mais ils sont souvent au rendez-vous.
Ce sont les Fenec, qui ont conservé la tête de leur groupe, eux, avec une nouvelle victoire.
Ils ont marqué 9 points en 3 matchs.
Alors là, c'était un carton.
5 à 1 contre le pauvre Togo, les éperviers.
Xavier, on va dire, selon Breau Tableau, finalement, les Algériens ont encaissé leur premier but de ces 3 matchs.
Oui, oui.
C'est vrai que c'est intéressant, parce qu'on sait que l'Algérie reste quand même sur une absence à la dernière Coupe du Monde.
On la moque assez quand Nabi, il est là.
Deux dernières cannes éliminées au premier tour.
Donc, il y a eu un changement de sélectionneur, évidemment.
On part un peu avec une génération rajeunie, évidemment.
Et donc, c'est intéressant de voir que très vite, cette nouvelle équipe, cette équipe régénérée et performante...
Elle n'était pas complètement régénérée.
Vous avez vu, Yad Marez était quand même titulaire, mais c'est une ombre.
Il ne faut plus qu'il soit au football.
C'est terrible, techniquement, physiquement.
Et puis, il va lentement.
Il y a beaucoup de beaux noms, mais après...
Je crois que quand vous le gardez, justement, lorsqu'il n'est pas là, ça change complètement.
Et c'est ça qu'il faut aussi.
Pourquoi le sélectionneur suisse le convoque, Rémi ?
Je crois que...
Je me souviens, Jacky, par moments, vous prenez un joueur pour montrer au public qu'il n'a plus le niveau.
Non, mais tu as raison.
Et là, quand c'est un match où il n'y a pas de risque, le Togo est malheureusement très faible.
Vous pouvez jouer à 10 ou à 10,5.
Même à 9 !
Ça suffit.
C'est vrai que ce n'est plus le Marez qu'on a connu.
Il est en Arabie Saoudite, c'est sa deuxième saison.
Il ne rayonne plus du tout.
Il n'a plus ce rayonnement, il est capable de faire les décisions.
Mais en Algérie, il y a le réservoir pour repartir avec d'autres joueurs.
Honnêtement, il y a de quoi faire.
Voilà pour ce qui est de ces Fenech bien partis pour être au Maroc,
en espérant qu'ils iront et qu'ils se déplaceront
et qu'il n'y aura pas de problèmes comme on a connu lors d'un race en Châne.
Il y aura encore d'autres rencontres pour cette troisième journée
et une équipe qui joue très gros, on va en parler, c'est la Guinée.
Le Sili est le dernier de son groupe H.
C'est le groupe de la RDC.
Evidemment, ça ne va pas être simple pour eux.
Mais zéro point de défaite contre la RDC et contre la Tanzanie.
Match à les retours contre l'Ethiopie.
Est-ce que vous diriez attention, danger, Franck ?
Bien sûr, plus que jamais.
Ils sont vraiment très mal embarqués.
Il y a une gestion terrible.
Alors qu'ils sortent d'une Coupe d'Afrique des Nations qui avait été réussie.
Ils avaient été l'une des très belles équipes.
Kaba Diawara et Fuseni, son adjoint,
avaient été adouber et qualifier l'équipe pour les Jeux Olympiques.
Ce qu'ils ont réussi à Clairefontaine.
Ils avaient fait le boulot.
Ils arrivent, ils font le tournoi.
Ça ne se passe pas bien, mais on pouvait s'y attendre avec de très jeunes joueurs.
Mais bien sûr, il y avait un peu dit avant.
Les décisions politiques.
Le sélectionnat national de l'époque, Kaba, qui reçoit un appel en disant
« c'est terminé pour toi ».
Mais que lui reproche-t-on ?
Quelle douche froide.
C'est un truc incroyable.
Et ça a déstabilisé un groupe.
Ça a totalement déstabilisé un groupe qui était bien lancé,
qui avait battu l'Algérie.
Souvenez-vous, en juin, avec Kaba Diawara et Fuseni sur le banc,
ils battent l'Algérie en Algérie.
D'ailleurs, dans les éliminatoires de la Coupe du Monde...
Parce que c'est la Coupe du Monde, ce ne sont pas les mêmes éliminatoires.
Mais ils avaient gagné.
Dans les éliminatoires de la Coupe du Monde, ils sont à deux victoires, deux défaites.
Donc ce n'est pas catastrophique, puisqu'on sait qu'il y a dix matchs.
Mais la façon dont s'est passée la mise à l'écart de Kaba Diawara,
effectivement, d'ailleurs, il est très contrarié par ça.
Parce que ça fait des mois et des mois qu'il s'investit pleinement pour son pays,
qu'il a fait des choix, avec Fuseni qui l'a rejoint,
parce qu'il bossait pour le Mali avant.
Et donc, du coup, on avait un entraîneur qui incarnait bien cette sélection,
qui a convaincu des joueurs comme l'ancien capitaine de Nantes,
par exemple Abdoulaye Touré, de venir à 30 ans jouer pour le Guinée.
C'est Rouguérassi, ancienne intention à l'espoir français.
Il avait vraiment construit une équipe solide et qu'il y avait des résultats.
Et on lui coupe les jambes, on leur coupe les ailes en plein éliminatoire.
Et les résultats, effectivement, derrière sont très décevants.
Alors Rémi, peut-être celui qui va ramener un peu de calme dans ce vestiaire,
on va dire, c'est Michel Dussuyer qui a été rappelé.
On sait qu'il est déjà passé deux fois par la Guinée.
Il s'est exprimé il n'y a pas très longtemps sur RFI.
Il reconnaît que la situation est compliquée.
Mais est-ce que vous pensez qu'il les avait emmenés en huitième de finale, lui aussi ?
Non, en quart. En 2015.
Voilà, exactement, c'était en Guinée équatoriale.
Est-ce que vous pensez que justement, grâce à ça, ça va peut-être un peu sauver la face du Chili ?
Ce sera difficile.
Ou c'est trop tard ?
Ce sera difficile. Pourquoi ?
Parce que vous savez, quand il a ramené la Guinée au devant de la scène,
c'était quand même entre 2010 et 2015.
Donc il a eu cinq ans pour construire quelque chose.
Sur le long terme, bien sûr.
Et même quand il a d'abord été là, c'était 2002.
Au tout début des années 2000.
Oui, 2002.
Donc il a eu le temps.
Mais là, aujourd'hui, vous dites, par exemple, est-ce qu'il aura le temps ?
Le problème, c'est quoi ?
C'est qu'il n'a pas le temps parce que c'est politique.
Là, aujourd'hui, vous avez une équipe, comme vous avez dit, Kabba Diora.
Lui, il est sélectionneur des arts.
Il vous dépanne pour aller aux Jeux Olympiques.
Et vous le punissez par rapport à quelque chose qui n'a pas lieu d'être.
On le punit avec les arts pour quelque chose qui l'a passé avec les arts.
Et surtout, avant cela, c'est-à-dire que même aujourd'hui, Dussier,
il sait que la situation économique est aussi dangereuse en Guinée.
Parce qu'il faut savoir que quand Paul Puth part, il part avec des adhérents de 300 000 euros.
Donc, lui-même, aujourd'hui, qu'est-ce qu'il dit ?
« Bon, de toutes les façons, je sais que je vais jouer contre l'Italie, contre l'Éthiopie.
Peut-être qu'on va aussi jouer contre la RDC, ce qu'il y a de très grave.
Que vous allez rencontrer la RDC.
Que vous allez rencontrer la Tanzanie. »
C'est-à-dire qu'il va se retrouver dans la même situation.
Et lui-même ne sait pas s'il sera, même s'il qualifie, justement, la Guinée, s'il pourra aller...
Et là, maintenant, le président de la République, enfin, le chef de l'État,
qui est le chef des armées également, c'est un général.
Il sort les yeux et vous dit, justement, comme vous disiez aux autres,
« Mais de toutes les façons, moi, j'ai une élection en 2025 ou 2026.
Si vous ne me qualifiez pas, enfin, si vous ne faites pas le boulot, ça risque de déstabiliser mon électorat. »
Donc, ça devient très politique. Ils ont cette pression.
Et peut-être que, s'ils sont éliminés, ils finiront en prison, comme le dit un proverbe africain,
« Les plus beaux oiseaux vivent dans les cages. »
Allez, c'est très bien, Rémy. On termine sur un proverbe africain, cette page Afrique.
Et c'est à suivre sur RFI tout au long du week-end, bien sûr.
Et notamment dans Mondial Sport, où Sofiane Amazian s'attachera à l'équipe des Aigles du Mali.
On continue dans Radio Foot.
Vous avez remarqué, l'hymne de la Ligue des champions reste l'étalon.
Et maintenant, on essaye de copier tous les hymnes européens sur ce marqueur.
Bon, revenons à des choses plus sérieuses et avec des bleus sérieux.
Les bleus à l'épreuve du Renouveau.
Pour la première fois, ils jouaient sans Antoine Griezmann, qui est parti a priori définitivement à la retraite.
Et pendant que leur capitaine, Kéylian Mbappé, reprend des forces du côté de Stockholm.
En tout cas, une équipe de France remaniait, qui jouait hier soir à Budapest contre Israël,
dans un tout petit stade avec très peu de public.
Et les bleus ont retrouvé, c'est sans doute ça la nouvelle qu'il faut retenir de cette rencontre,
Xavier Barry, ils ont retrouvé le chemin défilé.
Oui, c'était intéressant.
Parce qu'ils marquaient très peu dans le jeu.
On s'en souvient de cet euro si poussif pour les attaquants.
Au moins, là, on les a vus à l'oeuvre.
Absolument. Alors c'est vrai qu'en face, c'est une équipe d'Israël assez faible.
En plus, on sent miné par les problèmes de cohabitation.
Il y a des joueurs arabes israéliens dans l'équipe d'Israël.
Et on voyait au moment de l'hymne que les Arabes israéliens ne chantaient pas l'hymne israélien.
Ils jouent sous le maillot d'Israël, mais ils ne chantaient pas l'hymne.
La situation est très compliquée.
Du coup, ce match était à Budapest et on a vu effectivement une équipe de France sérieuse
qui très vite marque avec un peu de réussite puisque c'est une boulette du gardien israélien.
Ils se relâchent un peu, ils se font rejoindre.
Et puis derrière, ils enchaînent et ils finissent en fin de match avec deux buts de remplaçants.
On a souvent reproché à Didier Deschamps que ses remplaçants n'étaient pas décisifs.
Là, c'est deux remplaçants qui permettent au score de prendre son ampleur.
Moi, j'ai trouvé vraiment intéressant.
Yann Douzi et Barcola.
J'ai trouvé vraiment que c'était intéressant parce qu'en plus, il a un peu rebrouillé les cartes.
On avait une équipe forcément qui a reconstruction puisque la colonne vertébrale est en quelques mois.
Lloris, Varane, Giroud, Griezmann sont partis.
Et bien voilà, le talent du football français, c'est d'avoir ces générations qui s'enchaînent
avec des garçons extrêmement compétitifs.
Je dirais même quelque chose qui va faire plaisir à Rémi Ngono,
c'est que le duo Chouameni-Kamavinga m'a plu.
Sous le maillot de l'équipe de France.
Bon, forcément, ils s'entraînent tous les jours dans le même club.
Du coup, là, j'ai trouvé qu'ils apportaient beaucoup de sérénité, de vitesse.
Ils ont beaucoup contribué à la qualité du jeu de cette équipe de France.
Alors que Mickaël Olyse a été un peu effacé.
Mais eux, vraiment, ça devient vraiment des tauliers au milieu.
Rémi, est-ce que vous aussi, vous avez été séduit ?
Ils ne sont pas encore convaincants parce que c'était un match, on va dire,
un vrai match d'entraînement, pratiquement,
sans manquer de respect aux Israéliens.
Est-ce qu'ils vous ont plu ces bleus et ces jeunes ?
Parce qu'il y a quand même beaucoup.
Olyse, il a à peine 21 ans.
Kamavinga, il a 21 ans.
On en oublierait presque qu'il a 21 ans.
C'est quand même des jeunes.
Pourquoi faire l'amour quand on gagne par 4 buts à 1 ?
Non, parce que l'adversaire était...
Ah non, il ne faut pas dire ça.
Parfois, contre le Luxembourg, ça ronronne.
Oui, vous avez raison.
Et puis, comme justement aussi,
il y avait un problème au niveau du milieu de terrain.
Et comme justement, on dit, ce double équivalent-là
était très intéressant.
Et surtout, j'ai trouvé, contrairement à...
Bon, c'est vrai qu'on trouve que Kamavinga a beaucoup fait.
On trouve que Dembélé a provoqué.
Mais j'ai trouvé beaucoup de justesse,
beaucoup de maturité sur Chouameni.
Parce que le match, il l'a réalisé.
C'est parce qu'il était capitaine, Rémi.
Oui, mais attends.
Mais c'était un rôle.
C'était un rôle, parce que vous vous rendez quand même compte.
Mais il gagne 10 duels.
Parce que c'est 10 duels qui sont gagnés.
Et vous voyez, même dans le niveau de la précision des passes,
il a réussi 90%.
Ça devient du con, cela.
C'est-à-dire que sur les 5 passes qu'il a tentées,
il a réussi 92.
Et surtout, les récupérations.
Les 4 qu'il a réussi.
Et du coup, il a donné une aisance,
un équilibre à toute l'équipe.
Et du coup, on pouvait voir, par exemple,
Kamavinga qui se déplace, qui se projette.
Donc, j'ai trouvé que c'était une belle charpente qui a rassuré.
Franck, finalement, on se dit que malgré tout,
Didier Deschamps, il a toujours la clé.
Forcément qu'il ait la clé.
La clé Deschamps, oui.
C'est ce que je voulais dire.
Vous voyez venir.
Oui, il a la clé.
Puis c'est aussi remettre en sel certains éléments.
Je pense notamment à Kunkou.
Je suis très heureux d'avoir retrouvé Kunkou.
Son but est particulièrement difficile.
Contrairement à Kamavinga où c'est un coup de chance.
Là, vraiment, il y a du travail.
C'est un vrai haut talent qui fait plus partie.
Il est encore jeune, mais ce n'est plus un jeune premier.
Il est très heureux de le revoir à ce niveau-là.
Mais déjà même à Chelsea.
Oui, mais c'est bien de le remettre.
On parle des joueurs.
On parlait de Ollis, par exemple.
Il n'a pas vraiment joué à son poste.
C'est le seul poste qu'on connaît en Allemagne.
Il n'a pas eu le même rayonnement.
On aimerait le voir.
On l'avait vu cet été avec les Espoirs.
Mais là, il ne joue pas à son poste.
Justement, c'est pour ça.
C'était compliqué.
Mais c'est quand même intéressant.
Ceux qui ont surpris hier,
ce sont quand même les vice-champions d'Europe.
À Londres, la Free Lions a été battue par la Grèce.
Alors eux, ils jouent en plus en Ligue des Nations B.
C'est-à-dire qu'ils sont en deuxième division.
C'est mieux de le rappeler.
Ils avaient été rétrogradés l'année dernière.
Il n'y a pas que eux, notez bien.
Il y a des grandes équipes qui lâchent parfois cette compétition.
En tout cas, ils ont été battus 2 à 1.
But de la victoire dans le temps additionnel.
94ème minute, je crois, pour le double buteur.
Le gars de Benfica.
Exactement.
Le joueur grec.
Et l'égalisation de Bélinga, malheureusement,
elle n'a pas suffi.
Mais surtout, il s'est passé une chose peut-être hier, Xavier.
C'est qu'on se souvient, pendant l'Euro et depuis longtemps,
puisqu'il était là depuis avant la Russie,
Southgate était très critiqué pour son style de jeu.
Je crois que des champs, même combat.
Mais du coup, son remplaçant hier,
qui n'est pour l'instant que temporaire,
Lee Kerslay,
il a essayé de faire plaisir et d'aligner tout le monde.
Et alors, il n'en manque pas de stars.
Et pour l'instant, ça n'a pas marché.
Mais ça ne veut pas dire que ça ne marchera pas non plus.
Alors, ça avait marché contre l'Irlande,
quand ils étaient allés gagner de façon assez spectaculaire,
en marquant très vite,
avec d'ailleurs deux buts marqués par des joueurs d'origine irlandaise.
Rice et Grelish,
qui auraient pu jouer pour l'Irlande aussi.
Donc, c'est vrai que ça avait marché.
Mais là, l'équipe de Grèce,
je pense qu'on l'a un peu sous-estimé,
parce qu'ils se sont fait...
Je croyais que tu étais malade.
Non, non.
Il fallait pas nous parler de la Grèce.
Ils ont gagné tous leurs matchs.
Ils se sont fait piéger par la Géorgie,
en barrage de l'Euro.
Mais très honnêtement,
les géorgiens de Willy Sagnol,
on était très contents de les voir à l'Euro.
Et ils ont fait un bel Euro.
Absolument.
Mais les grecs auraient dû y être,
parce que c'est une équipe qui avait un vrai potentiel,
avec des très bons joueurs,
qui évoluent un peu en Grèce,
mais beaucoup à l'étranger maintenant.
Alors, ils sont vengés contre les anglais.
Et là, ben voilà,
ils ont joué un mauvais tour aux anglais.
Première victoire de la Grèce en Angleterre.
C'est une équipe où il y a des bons joueurs dans toutes les lignes.
Et les anglais, je pense,
les ont pris un peu de haut,
avec cette compo en plus un peu offensive.
Et ils se sont fait piéger.
Vous, le gardien de but à vos heures perdues.
Vous n'allez pas m'emmener sur ce terrain
et tacler Pickford, le gardien d'Everton.
Je sais que c'est d'Everton, mais quand même.
Ça reste le point faible des anglais.
Leur talon d'achille.
À l'Euro, il avait été bon.
Il n'était pas discutable sur les derniers championnats d'Europe.
En plus, l'avantage pour le gardien de l'équipe d'Angleterre,
qui joue dans un club comme Everton,
c'est qu'il a beaucoup d'arrêts à faire,
toute la saison en championnat.
Donc, quand arrive la sélection,
il est chaud normalement.
Alors que le gardien de Manchester City,
il n'est pas anglais,
ou d'Arsenal, il n'est pas anglais non plus d'ailleurs,
ils ont moins d'arrêts à faire normalement que celui d'Everton.
Mais il y a une pénurie.
C'est assez récent.
L'histoire du football anglais,
vous allez retrouver plein de gardiens anglais de qualité.
C'est parce qu'ils se sont mis à acheter à droite et à gauche
des garçons qui ne sont même pas britanniques.
En tout cas, Rémi, cette équipe anglaise,
quand on regarde les noms,
Phil Foden, Bukayo Saka,
Jude Bellingham,
et puis alors, on a Watkins,
on a Cole Palmer,
on attend toujours plus d'eux.
C'est même une honte.
Mais attendez,
Xavier Barret ose dire
qu'ils ont de bons joueurs au niveau d'arrêts sur toutes les lignes.
Mais attendez,
leur meilleur attaquant n'était pas là,
il était blessé.
Quand vous entendez parler d'evangélisme,
attendez, ce nom,
on dirait que c'est le nom de l'église
pendant la première communion.
Arékaine ne reprend pas toujours chance, Rémi.
C'est surtout la musique.
Là, le problème, c'est quoi ?
C'est que vous avez quand même des retours
dans l'équipe d'Angleterre,
comme les Greywalkers,
les Bellinghams,
même comme vous avez cité,
tout ce monde est là.
Ça veut dire que c'est une équipe
qui se retrouve là.
Non, parce qu'ils n'étaient pas là au dernier rassemblement.
Donc c'est des gens qui sont revenus.
Ils étaient en renfort.
Une équipe qui n'a jamais perdu devant l'Anglaise.
Peut-être sept matchs, deux matchs nuls.
Eh bien, il fallait voir.
Le même Vangelis, il a marqué un but
qui d'ailleurs a été refusé.
Ils en ont eu plusieurs refusés.
Grâce à l'avare.
Moi, je dis aujourd'hui,
l'Angleterre, c'est un nom,
mais chaque fois on le voit toujours au royaume des cieux.
Sauf qu'il y a un peu d'Africains
qui disent bel et bien que
si tu vois les poissons,
si tu vois les arbres
dans l'eau,
c'est que tu verras aussi les poissons
sur les arbres.
Le problème de l'Angleterre, ça a toujours été de faire une équipe.
Ils ont des très bons joueurs,
mais pour faire une équipe, c'est compliqué.
On va rendre un petit hommage.
Mais on lui rend souvent hommage.
Mais là, il a gagné une nouvelle couronne.
Un certain buteur venu du froid.
Il a joué, il a marqué.
C'est ça qu'on chante dans les vestiaires.
Je ne sais pas comment on dit en norvégien,
mais en tout cas, ça donne toujours à l'Ande.
Le géant de Manchester City
jouait hier soir contre la Slovénie,
avec la sélection norvégienne
et son doublé l'a propulsé
dans la galaxie des meilleurs joueurs de son pays.
Il faut savoir qu'il bat
un certain Jorgen Juve,
on aurait pu dire,
qui avait inscrit lui 33 buts à l'époque
en 11 années. C'était de 1928
à 1937.
Le football n'était pas tout à fait le même.
Lui, il est devenu roi des Vikings,
34 buts en 36 matchs
et il n'a que 21 ans.
C'est ça qui est extraordinaire.
Que dire de ce nouveau roi de Norvège ?
Vous rappelez des statistiques sur un très ancien,
mais entre-temps, il ne faut pas oublier qu'il y a toute une génération
norvégienne, avec notamment le père
de Arnold.
Moi, je les ai vus quand ils s'étaient qualifiés,
j'étais à Oslo pour France Football,
pour la Coupe du Monde 1994.
Ça faisait 40 ans
qu'ils n'avaient pas été en Coupe du Monde.
C'est ça ?
Non, 1994, ils y étaient.
Ils étaient à la Coupe du Monde 1994 aux Etats-Unis.
Ils étaient à la Coupe du Monde 98 en France,
ils avaient battu le Brésil. Ils étaient à l'Euro 2000.
Et donc, cette génération norvégienne,
avec le père de Arnold, le père d'Alexandre Sorlott,
aussi, Goran Sorlott,
qui était dans cette sélection. Il y avait Toré,
André Flo et son frère, Josh Stein Flo.
C'était des bons attaquants.
Donc, ils avaient déjà plein de bons attaquants.
Ils avaient réussi des résultats.
Ça n'a pas duré. Ensuite, il y a eu un trou de génération.
Maintenant, c'est les fils de ces champions.
Les fils d'eux.
Les fils d'eux des années 92'000 qui arrivent en sélection.
Mais avec un phénomène extraordinaire.
Parce que ce qu'il réussit, lui,
en quelques années,
il a fallu toute une carrière à certains joueurs.
Et ils n'ont pas réussi à marquer autant de buts.
Donc, le seul problème, aujourd'hui,
pour la Norvège, c'est d'arriver à construire une équipe suffisamment
compétitive autour de lui.
Ils n'ont pas réussi pour le dernier Euro.
On va voir pour cette Coupe du Monde.
Gardez des billes, Xavier, parce que l'émission n'est pas terminée.
Bon, messieurs, on a rendu hommage à ce Haaland
dont on parle régulièrement. Passons à un autre.
Et là, nous passons à une légende espagnole.
Je n'ai jamais pensé
que ce jour viendrait.
Je ne l'ai jamais vraiment imaginé.
Mais je me sens
très heureux. Très heureux d'avoir
atteint ce rêve.
Le but ultime
d'être un footballeur professionnel
parce que c'est
ce que je voulais le plus.
Un magicien balle au pied
doté d'une vista
extraordinaire. Andrés Iniesta
a, durant 16 années,
au FC Barcelone et 674
matchs, magnifié le jeu
des Blaugrana.
Aux côtés d'autres stars, c'est sûr qu'il n'était pas tout seul
et ça doit aider entre Xavi,
Messi, Puyol,
Busquets, Piqué, Neymar,
Suárez. Il en a vu passer en 16 ans.
Et sans compter, évidemment,
son rayonnement dans les rangs de la Roja
puisque un des sommes
hommes a été bien sûr d'être champion du monde
130 sélections. Que diriez-vous
de ce magicien
du milieu de terrain, Rémi ?
Même si votre cœur n'est pas Blaugrana, je sais.
Non,
je peux ne pas
avoir un cœur Blaugrana, mais
tout le monde reconnaît
le talent d'Iniesta
et d'ailleurs, l'Oréal Madrid lui a rendu
un hommage bien appuyé.
Et surtout, c'est quelqu'un
qui pouvait voir
un ballon d'or en 2010,
mais malheureusement, il y a quelqu'un
qui a signé un contrat avec la FIFA.
Ça aurait pu être Xavi.
C'était un trio.
C'est très intéressant.
Mais cependant,
je dis bien, c'est quelqu'un
qui mérite de danser dans la légende.
Au niveau
du milieu de terrain, on aurait aussi pu
parler de
Ozil. Ozil a fait
mieux au niveau des statistiques.
258.
En tout cas, il est moins resté.
C'est comme ça.
Bien sûr, toutes ces années au Barça.
Et effectivement, Rémi a évoqué
la Coupe du monde 2010.
Il faut savoir qu'à France Football,
il marque le but de la victoire en finale
contre les Pays-Bas.
En Afrique du Sud.
Contre les Pays-Bas.
Et à la 116ème,
si je me souviens bien.
C'était au bout du bout.
Je me souviens après, il y a eu
le ballon d'or, toute la campagne autour du ballon d'or.
Et c'était le premier qui était organisé par la FIFA.
Nous, on était, France Football,
avec Franck, on essayait
de travailler sur ce dossier-là.
Et je me souviens, l'attente
de la désignation, il y avait
les trois finalistes, donc Xavi, Iniesta, Messi.
Et tout le monde, et notamment en Espagne,
pensait que ce serait Iniesta.
Parce qu'il avait marqué ce but en finale de la Coupe du monde.
Et aussi parce que Iniesta faisait l'unanimité en Espagne.
Parce qu'il est
d'Albacete, je crois.
Fuente...
Fuente Albia.
Donc il n'est pas catalan.
Alors que Xavi est catalan.
Et Xavi est très fier de son identité catalane.
Ce qui fait qu'en Espagne, il y avait des réticences.
Alors qu'Iniesta, il a toujours fait l'unanimité.
Par sa discrétion.
Et finalement, c'est Messi qui a eu le ballon.
On se souvient de cette photo, à la une de France Football,
notamment, de ces trois bras au granat.
Remboursez le ballon d'Iniesta !
Mais c'est ce qu'on doit faire aujourd'hui !
Remboursez le ballon d'Iniesta,
cher catalan !
En quelques secondes,
il a dit aussi dans cette interview,
hier devant la presse à Barcelone,
qu'il termine ses diplômes.
Alors peut-être qu'on le verra aussi sur un banc.
Et peut-être qu'on verra
ça ressurgir à travers
sa tactique de beaux moments.
Oui, c'est à souhaiter qu'il soit
dans la transmission pour ce qu'il a pu apporter.
Parce que déjà, humainement, c'est une crème.
C'est quelqu'un,
on ne l'a pas cité ici, mais il a quand même souffert.
Il a perdu son meilleur ami.
Quand il était à la Masia.
Ça a été très dur pour lui.
Et malgré tout, il va quand même chercher
des titres. L'année qui suit le décès
de son ami. Bref, j'espère qu'effectivement
il sera dans la transmission. Peut-être pour les plus jeunes.
J'ai du mal à me projeter
en disant, est-ce qu'il pourrait
diriger des grands ?
Je verrais plus d'abord commencer
avec les catégories de jeunes. C'est là que ça se passe
la transmission. Et c'est pas simple.
Et c'est pas simple parce qu'on a vu
Chavi. C'est des mères compliquées.
Il a marqué son époque.
Je suis comme toi, Rémi.
Je regrette ô combien
qu'il n'ait pas touché ce ballon d'or
sur sa carrière. En tout cas,
rappelons, une Coupe du Monde, deux Coupes d'Europe,
neuf Ligas, six Copas del Rey
et quatre Ligues des champions.
C'est tout ? Il a déjà une rue
dans son village natal,
une rue à son nom, à Fuente
Albilla. Comme quoi, c'est bien.
On n'a pas attendu ceci
depuis 2008, c'est-à-dire même avant
qu'il soit champion du monde. Allez, on continue.
En termine, il y a les cartons qui nous attendent.
Carton jaune.
Un carton jaune.
Carton rouge.
Dans la confusion.
Carton vert.
Rien n'a dit.
Vos cartons tout de suite,
sélectionnés par le grand David Finzel.
Salut, Annie.
Salut à toutes les personnes présentes dans le studio.
C'est Léon Kacham depuis la ville de Mombashi.
Je donne un carton rouge
en mémoire de la sécurité de la FECOFA
qui a tabassé énormément un journaliste
parce qu'il couvrait
l'entraînement de la sélection
et par accident, il a salué
Fistan Kalala Mayeli et l'Association
des journalistes sportifs.
On a décidé de boycotter la conférence
d'après-match. C'est vraiment regrettable.
On doit respecter les journalistes.
Salut à toute l'équipe du Café des Sports.
C'est un carton vert que j'attribue
à Olingburg Haaland
qui grâce à son doublé face à la Slovénie
vient de détrôner Jorgen Jouwe
à la tête des meilleurs buteurs de Norvège.
Avec lui, on ne parle pas de temps.
Comme disait Pierre Corneille,
aux âmes bien nées, la valeur n'attend
point le nombre des années.
Oumar Barou depuis le Sénégal.
Bonne émission à tous.
Bonsoir Café des Sports.
Balde Moudadama depuis Conakry.
Aujourd'hui, j'adresse un carton vert
à l'équipe nationale grecque pour leur
victoire contre la littérale Ligue des Nations.
Et puis aussi pour leur bel hommage
rendu à leur ami décédé
Georges Balde qui repose en paix.
Merci.
Bonsoir Café des Sports. Bonsoir à Annie
et à toute son équipe. Je donne un carton
vert à la
Fédération sénégalaise de football
qui a rappelé son joueur
Ismaël Jacob malgré
le refus de son club d'Istanbul
Galatasaray de le
maintenir. L'Afrique doit se faire respecter.
C'est très important.
L'équipe nationale est
symbolique. Il représente
la nation.
Bonjour Radiofoot international. C'est Ndari
depuis N'Djamena. Aujourd'hui, je voudrais
adresser deux cartons verts aux deux
anciens André de Barcelone.
Mon premier carton vert s'adresse à André
Inessa pour avoir terminé sa carrière
de footballeur sans être
expulsé du terrain sur carton rouge.
Et mon deuxième carton vert
s'adresse à André Lionel Messi
pour son 46e trophée.
Rémi, la valeur du football
se mesure au nombre de buts
ou au nombre de trophées?
J'attends une réponse. Bon Café des Sports.
Salut Café Foot.
Salut Rémi Ngonou. Moi c'est Mariam
depuis Sénégal,
le pays des latirangas.
Mon carton, il est vert à toute
l'équipe du Real Madrid,
particulièrement à Fede Valverde
qui ne cesse de montrer
sa performance. Sans
oublier mon défenseur mondial
qui s'est blessé, Dani Carvajal.
Je te souhaite propre rétablissement
et reviens nous vite champions
à la Madrid. Bonjour Radiofoot.
Daniel Yaomoundé
Cameroon, supporter de Manchester United
et de l'Olympique de Marseille.
Alors j'ai un carton, il est vert
et c'est pour un rival jeune
nommé Monsieur Pep Guardiola.
À la fin de la rencontre
full-on contre Manchester City,
on a vu Pep Guardiola qui allait
vers Adama Traoré
pour lui prodiguer quelques conseils.
D'ailleurs j'en connais certains à Manchester United
qui en ont besoin. Mais ce geste-là
de Pep Guardiola, ça résume
vraiment ce qu'on aime au foot.
La beauté du foot, la convivialité,
c'est l'esprit humain du foot.
On a beau être des rivaux sur le terrain,
mais on aime tout ce sport
et on veut le meilleur de ce sport.
Alors je dis, well done Mr Guardiola
and long live football.
Bonjour Café des Sports,
moi c'est Benjamin Bagoulé
de Picara au Togo.
Mon carton est de couleur verte.
L'équipe brésilienne qui renoue
avec la victoire
face aux Chiliens.
Vraiment c'est une victoire qui va
beaucoup les motiver
et vraiment félicitations à l'équipe brésilienne.
C'est dommage, c'est dommage, c'est dommage.
Carton Rouge à Manchester United,
carton rouge et bonne émission.
Rémi, je suis un grand fan de vous.
A chaque fois, vos proverbes là,
ça me tue, vraiment, ça me tue.
Bonne émission à tout le monde, bye.
Voilà Rémi, vous êtes la vedette
des cartons aussi.
Rémi, il y en a un qui vous pose une question.
Qu'est-ce qui est le plus important, le nombre de trophées
ou le nombre de buts ?
Le nombre de ? De buts.
Le nombre de trophées.
Répondez juste vite,
parce qu'après il y a les cartons et l'autre.
C'est le nombre des ligues des champions.
Moi je pensais que ce serait la coupe du monde.
Franck, la couleur de votre carton.
Mon carton est vert et je l'adresse
à la fédération, à la FEFRIM, la fédération
mauritanienne fait preuve de beaucoup de
solidarité envers le Soudan.
Ils ont admis il n'y a pas si longtemps les deux clubs,
le Hilal et le Merer, s'approfitent
à ces clubs en compétition dans le championnat mauritanien.
S'approfitent à la sélection nationale
qui pas plus tard qu'hier a fait match nul
contre le Ghana. Ça va bien pour l'équipe du Soudan.
Merci en tout cas à la Mauritanie pour
ce soutien, cette solidarité sans faille.
En souvenir de notre petit voyage là-bas, n'est-ce pas ?
Voilà, exactement.
Franck va aller visiter les installations de la fédération mauritanienne.
Xavier Barré, la couleur de votre carton.
Vert aussi.
Mais là on était beaucoup sur l'international.
Je vais revenir sur la France.
Et pour donner un carton vert à la famille
Arnaud,
patron du groupe LVMH, qui ont décidé
d'investir dans le football français.
Et dans cette émission, il y a
quelques temps, j'avais fustigé le manque
d'investissement des patrons français
dans le football. Alors on s'en remet à des investisseurs
venus du Qatar,
de l'Ouzbékistan, d'Armée saoudite,
etc. Et on se plaint
effectivement de leur manque de suivi
dans leurs investissements. Là on a une
famille française très riche,
LVMH, qui prend donc des parts importantes
dans le Paris Football Club avec un
vrai projet puisqu'ils vont monter ensuite
à 85% de possession. Et je trouve ça très
bien qu'on puisse avoir la perspective d'avoir
un deuxième grand club à Paris pour avoir des vrais
derbies comme il y en a dans toutes les
capitales du monde.
En tout cas d'Europe. Rémi,
est-ce que
vous devenez un carton vert vous aussi ?
Je suis très gentil, c'est pour ça que
j'ai mis jaune au lieu de rouge.
Qu'est-ce qu'il se passe ?
Gernot Ror.
Comment est-ce que vous pouvez...
Comment est-ce que
vous pouvez venir en conférence
de presse ? On vous dit
pourquoi est-ce que vous prenez un joueur comme
Dossou, qui justement
a 32 ans
et qui n'a pas de club ?
Mais vous dites mais qu'est-ce que vous êtes en train
de raconter là ? Il a un club !
Donc il ne joue pas un club depuis
peut-être plus d'un an
et vous dites que non. Son club
c'est la sélection nationale.
Donc c'est
FC Benin ou FC quoi quoi...
Je ne sais pas ce que ça veut dire actuellement là.
Donc à une certaine période,
si vous allez raisonner comme ça, que vous allez
prendre des vieux qui ne jouent plus et vous dites
que c'est leur club, malheureusement il y a un proverbe
africain qui dit
d'un vieil eau sec, on ne peut jamais
extraire la moelle
ou la graisse.
Le carton de Radio Foot International ira
à Hugo Ekitike.
Ce jeune footballeur français
né à Reims qui
avait éclos au stade de Reims et qui avait été
ensuite acheté par le Paris Saint-Germain
où il a fait banquette, où il a été
peu utilisé, voire humilié
tout le temps où il était là. Il est parti
en Allemagne, il joue à l'Eintracht Frankfurt
et il n'arrête pas de marquer
des buts et des beaux buts. C'est lui qui a marqué le but
de l'égalisation dans le fameux match entre
le Bayern à Munich et
Frankfurt.
Donc bravo, chapeau,
il remonte la pente et il jouera
avec l'équipe de France Espoir
ses prochains matchs. Il n'a pas joué les JO
mais il va se rattraper.
Voilà les amis,
le train arrive à l'heure.
C'est le week-end.
Merci à tous de nous avoir suivis.
On vous dit à tous très bon week-end et lundi
vous retrouvez Olivier Prond. Merci messieurs.
Bon week-end à tous.