Messe du 23 octobre 2024 à Saint-Germain-l'Auxerrois

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24 oct. 2024
KTO propose en direct la messe à 18h30 le samedi et le dimanche et à 18h15 du lundi au vendredi, grâce au recteur archiprêtre et aux chapelains de Notre-Dame de Paris. Cette messe est célébrée en l'église Saint-Germain-l'Auxerrois.
Je te rendrai grâce parmi les peuples, Seigneur, je proclamerai ton nom devant mes frères.
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, Amen.
La grâce de Jésus le Christ, notre Seigneur, l'amour de Dieu le Père et la communion de l'Esprit-Saint soient toujours avec vous.
A l'intercession de Saint Jean de Capistran que nous célébrons aujourd'hui,
entrons avec joie, avec foi dans cette célébration de l'Eucharistie
en reconnaissant humblement que nous avons péché.
En silence, accueillons la miséricorde de Dieu dont notre monde a tant besoin.
Je confesse à Dieu Tout-Puissant, je reconnais devant vous, frères et sœurs,
que j'ai péché, en pensée, en parole, par action et par omission.
Oui, j'ai vraiment péché, c'est pourquoi je supplie la bienheureuse Vierge Marie,
les anges et tous les saints, et vous aussi, frères et sœurs,
de prier pour moi, le Seigneur notre Dieu.
Que Dieu Tout-Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle.
Amen.
Sous-titrage Société Radio-Canada
Prions le Seigneur, Seigneur Dieu,
tu as suscité Saint Jean de Capistran pour fortifier ton peuple dans les épreuves.
Nous te prions avec confiance, garde-nous en sûreté sous ta protection
et assure à ton Église une paix durable.
Par Jésus-Christ ton Fils, notre Seigneur,
qui vis et règne avec toi, Père, dans l'unité du Saint-Esprit,
Dieu, pour les siècles des siècles.
Amen.
Lecture de la lettre de Saint Paul apôtre aux Éphésiens
Frères, vous avez appris, je pense, en quoi consiste la grâce que Dieu m'a donnée pour vous.
Par révélation, il m'a fait connaître le mystère, comme je vous l'ai déjà écrit brièvement.
En me lisant, vous pouvez vous rendre compte de l'intelligence que j'ai du mystère du Christ.
Ce mystère n'avait pas été porté à la connaissance des hommes des générations passées,
comme il a été révélé maintenant à ses saints apôtres et aux prophètes dans l'Esprit.
Ce mystère, c'est que toutes les nations sont associées au même héritage,
au même corps, au partage de la même promesse,
dans le Christ Jésus, par l'annonce de l'Évangile.
De cet Évangile, je suis devenue ministre,
par le don de la grâce que Dieu m'a accordée, par l'énergie de sa puissance.
À moi, qui suis vraiment le plus petit de tous les fidèles,
la grâce a été donnée d'annoncer aux nations l'insondable richesse du Christ
et de mettre en lumière pour tout le contenu du mystère
qui était caché depuis toujours en Dieu, le Créateur de toutes choses.
Ainsi, désormais, les puissances célestes elles-mêmes connaissent,
grâce à l'Église, les multiples aspects de la sagesse de Dieu.
C'est le projet éternel que Dieu a réalisé,
dans le Christ Jésus, notre Seigneur.
En notre foi au Christ, nous donne l'assurance nécessaire
pour accéder auprès de Dieu en toute confiance.
Parole du Seigneur.
Grâce.
Exultant de joie, vous puisez les os aux sources du salut.
Voici le Dieu qui me sauve, j'ai confiance, je n'ai plus de crainte.
Ma France et mon champ, c'est le Seigneur, il est pour moi le salut.
Exultant de joie, vous puisez les os aux sources du salut.
Rendez grâce au Seigneur, proclamez son nom,
annoncez parmi les peuples ses offres.
Redites-le, sublime est son nom, jouez pour le Seigneur.
Exultant de joie, vous puisez les os aux sources du salut.
Il montre sa magnificence, et toute la terre le sait.
Jubilés, cris de joie, habitants de si haut,
cavil et grand au milieu de toi, le Saint d'Israël.
Exultant de joie, vous puisez les os aux sources du salut.
Alléluia, alléluia, alléluia.
Vieillis, tenez-vous près, c'est à l'heure où vous n'y pensez pas
que le Fils de l'homme viendra.
Le Seigneur soit avec vous, l'Évangile de Jésus-Christ l'on salue.
En ce temps-là, Jésus disait à ses disciples, vous le savez bien,
si le maître de maison avait su à quelle heure le voleur viendrait,
il n'aurait pas laissé percer le mur de sa maison.
Vous aussi, tenez-vous près, c'est à l'heure où vous n'y penserez pas
que le Fils de l'homme viendra.
Pierre dit alors, Seigneur, est-ce pour nous que tu dis cette parabole
ou bien pour tous ? Le Seigneur répondit,
que dire de l'intendant fidèle et sensé à qui le maître confiera
la charge de son personnel pour distribuer en temps voulu
la ration de nourriture.
Heureux ce serviteur que son maître en arrivant trouvera
en train d'agir ainsi.
Vraiment, je vous le déclare, il l'établira sur tous ses biens.
Si le serviteur se dit en lui-même, mon maître tarde à venir
et s'il se met à frapper les serviteurs et les servantes,
à manger, à boire et à s'enivrer, alors quand le maître viendra,
le jour où son serviteur ne s'y attend pas et à l'heure
qu'il ne connaît pas, il l'écartera et lui fera partager
le sort des infidèles.
Le serviteur qui, connaissant la volonté de son maître,
n'a rien préparé et n'a pas accompli cette volonté,
recevra un grand nombre de coups.
Mais celui qui ne la connaissait pas et qui a mérité des coups
pour sa conduite, n'en recevra qu'un petit nombre.
À qui l'on a beaucoup donné, on demandera beaucoup.
À qui l'on a beaucoup confié, on réclamera davantage.
Acclamons la parole de Dieu.
J'imagine qu'avec un évangile un petit peu plus compliqué
que d'habitude à comprendre, nous aurions aimé avoir
un saint Jean de Capistran ce soir à ma place,
entendre des paroles de feu nous éclairer sur ce que
le Christ nous dit.
Il nous dit, vous aussi, tenez-vous prêts.
Il est question ici d'un rendez-vous important.
Si le maître de maison connaissait l'heure,
il ne laisserait pas percer le mur.
Cette évidence que Jésus énonce montre l'aspect inéluctable
de la visite du voleur.
Quand il vient, il est impossible de lui résister,
parce que la surprise joue toujours en sa faveur.
Ainsi, quand le Seigneur viendra, il n'y aura rien à faire
contre lui, car il est réellement irrésistible.
Il faut donc préparer sa venue avant qu'elle n'advienne.
La différence majeure entre ces deux visites,
celle du voleur et celle de Dieu,
vient de l'objet et de la nature de la visite.
Le voleur perce le mur de la maison au milieu de la nuit
pour prendre un bien précieux qu'il convoite,
mais qui ne lui appartient pas.
Le Christ, lui, vient également au milieu de la nuit,
mais il prend un bien qui lui appartient.
Là est notre espérance, là est notre joie.
Soyons réalistes.
L'homme a fait un choix depuis bien longtemps.
Il a choisi de s'éloigner de Dieu.
Il a choisi de vivre sans lui et de s'enfoncer dans les ténèbres.
Le voici à présent, prisonnier d'une nuit qui semble sans fin.
Lui qui a été créé libre pour vivre et aimer dans la vérité,
il est à présent esclave de la mort et du péché.
Mais Dieu ne peut pas supporter de voir l'homme ainsi prisonnier.
Il a donc choisi de venir percer le mur de notre prison,
de nous soustraire à l'esclavage de la mort.
Cet évangile est donc un appel à nourrir notre espérance.
Même si notre nuit semble ne jamais devoir finir,
nous savons désormais que le salut est tout proche.
Il adviendra au cœur de la nuit.
Nous avons tellement de prix aux yeux de Dieu
qu'il est prêt à percer les murs pour nous rejoindre.
Nous sommes le trésor qu'il désire et qu'il recherche.
Ce qui nourrit notre espérance construit également notre responsabilité.
Le voleur ne s'encombre pas.
Il file vite dans la nuit.
Nous n'avons donc pas de temps à perdre pour mettre en valeur chaque talent reçu.
Tout ce qui sera terne en nous sera laissé sur place.
Tel est le châtiment.
Car même si nous vivons en exil,
nous avons un travail de préparation à effectuer pour le retour.
La maison de notre âme doit être bien rangée.
Elle ne nous appartient pas.
Et quand son maître viendra,
il nous faudra rendre compte de notre gestion.
Qu'avons-nous fait de notre vie ?
Avons-nous aimé ? Avons-nous pardonné ?
Mes amis, puissions-nous nous nourrir de la parole de Dieu
pour en vivre et continuer de grandir en sainteté jour après jour,
à discerner le bien et le mal,
le bien faire et le mal à éviter,
épuiser dans le cœur de Dieu la force
de toujours faire le bien en évitant le mal.
Amen.
Priez, frères et sœurs, que mon sacrifice, qui est aussi le vôtre,
soit agréable à Dieu, le Père Tout-Puissant.
Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice
à la louange et à la gloire de son nom
pour notre bien et celui de toute l'Église.
Dieu Tout-Puissant, regarde le sacrifice que nous offrons
en la fête de Saint Jean de Capistran.
Donne-nous d'imiter dans notre vie
les mystères de la passion du Seigneur que nous célébrons,
lui qui vit et règne pour les siècles d'ici.
Amen.
Le Seigneur soit avec vous
et accueillirons notre cœur
grâce au Seigneur, notre Dieu.
Vraiment, il est juste et bon pour ta gloire et notre salut
de t'offrir notre action de grâce toujours et en tous lieux,
Seigneur Père Très-Saint, Dieu Éternel et Tout-Puissant.
Nous célébrons les prévenances de ton amour
pour tant d'hommes et de femmes parvenus à la sainteté
en se donnant au Christ à cause du royaume des cieux.
Par ce mystère d'alliance,
tu veux que notre condition humaine retrouve sa splendeur première
et que dès ici-bas, nous ayons un avant-goût des biens
que tu nous donneras dans le monde à venir.
C'est pourquoi, avec les saints et tous les anges,
nous te louons et sans fin nous proclamons.
Saint, Saint, Saint,
le Seigneur de l'univers,
Tu es vraiment Saint, Dieu de l'univers,
et il est juste que toute la création proclame ta louange,
car c'est toi qui donnes la vie.
C'est toi qui sanctifie toutes choses par ton Fils, Jésus-Christ, notre Seigneur,
avec la puissance de l'Esprit Saint.
Et tu ne cesses de rassembler ton peuple
afin que du levant au couchant du soleil,
une offrande pure soit présentée à ton nom.
C'est pourquoi nous te supplions, Seigneur,
de consacrer toi-même les offrandes que nous apportons.
Sanctifie-les par ton Esprit
pour qu'elles deviennent le corps et le sang de ton Fils,
Jésus-Christ, notre Seigneur,
qui nous a dit de célébrer ce mystère.
La nuit même où il fut livré,
il prit le faim.
En te rendant grâce,
il dit la bénédiction.
Il rompit le pain
et le donna à ses disciples en disant,
Prenez et mangez-en tous.
Ceci est mon corps livré pour vous.
De même, après le repas,
il prit la coupe.
En te rendant grâce,
il dit la bénédiction
et donna la coupe à ses disciples en disant,
Prenez et buvez-en tout.
Car ceci est la coupe de mon sang.
Le sang de l'Alliance nouvelle est elle-même
qui sera versé pour vous et pour la multitude
en rémission des péchés.
Vous ferez cela en mémoire de moi.
Proclamons le mystère de la foi.
En faisant ainsi mémoire de ton fils,
de sa passion qui nous sauve,
de sa glorieuse résurrection et de son ascension dans le ciel,
alors que nous attendons son dernier avènement,
nous t'offrons, Seigneur, en action de grâce,
ce sacrifice vivant et sain.
Regarde, nous t'en prions en l'oblation de ton église
et daigne y reconnaître ton fils qui, selon ta volonté,
s'est offert en sacrifice pour nous réconcilier avec toi.
Quand nous serons nourris de son corps et de son sang
et remplis de l'Esprit Saint,
accorde-nous d'être un seul corps et un seul esprit dans le Christ.
Que l'Esprit Saint fasse de nous une éternelle offrande à ta gloire
pour que nous obtenions un jour l'héritage promis avec tes élus.
En premier lieu, la bienheureuse Vierge Marie, Mère de Dieu,
avec Saint Joseph, son époux,
avec les bienheureux apôtres, les glorieux martyrs
et tous les saints qui ne cessent d'intercéder auprès de toi
et nous assurent de ton secours.
Et maintenant, nous te supplions, Seigneur,
par le sacrifice qui nous réconcilie avec toi,
étant au monde entier le salut et la paix.
Affermis ton église en pèlerinage sur la terre, dans la foi et la charité,
en union avec ton serviteur, notre pape François,
notre évêque Laurent, l'ensemble des évêques,
les prêtres, les diacres et tout le peuple que tu as racheté.
Écoute en ta bonté les prières de ta famille
que tu as voulu rassembler devant toi.
Dans ta miséricorde ramène à toi, Père très aimant,
tous tes enfants dispersés.
Souviens-toi de Yves qui a quitté ce monde et que tu appelles auprès de toi.
Puisqu'il a été uni à la mort de ton fils,
accorde-lui de participer à sa résurrection.
Le jour où le Christ ressuscitera dans la chair ceux qui sont morts
et transformera nos pauvres corps à l'image de son corps glorieux.
Souviens-toi aussi de nos frères et sœurs défunts.
Souviens-toi de tous ceux qui ont quitté ce monde et qui trouvent grâce devant toi.
En ta bienveillance, reçois-les dans ton royaume
où nous espérons être comblés de ta gloire tous ensemble et pour l'éternité
quand tu essuieras toutes les larmes de nos yeux.
En te voyant, toi, notre Dieu tel que tu es,
nous te serons semblables éternellement et sans fin nous chanterons ta louange.
Par le Christ, notre Seigneur, par qui tu donnes au monde toute grâce et tout bien.
Par lui, avec lui et en lui,
à toi, Dieu le Père tout-puissant,
dans l'unité du Saint-Esprit,
tout honneur et toute gloire
pour les siècles des siècles.
Unis dans le même esprit, d'un seul cœur, d'une seule âme,
nous pouvons redire avec confiance la prière que nous avons reçue de la bouche même du Sauveur.
Notre Père, qui es aux cieux,
que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses,
comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation,
mais délivre-nous du mal.
Délivre-nous de tout mal, Seigneur, et donne la paix à notre temps.
Soutenu par ta miséricorde, nous serons libérés de tout péché,
à l'abri en toute épreuve,
nous qui attendons que se réalise, cette bienheureuse espérance,
l'avènement de Jésus-Christ, notre Sauveur.
Car c'est à toi qu'appartiennent le règne, la puissance et la gloire
pour les siècles d'ici.
Seigneur Jésus-Christ,
tu as dit à tes apôtres et à chacun de nous ce soir,
je vous laisse la paix, je vous donne ma paix.
Ne regarde pas nos péchés, mais la foi de ton Église.
Pour que ta volonté s'accomplisse, donne-lui toujours cette paix
et conduis-la vers l'unité parfaite,
toi qui vis et règne pour les siècles d'ici.
Que la paix du Seigneur soit toujours avec vous.
Et dans la charité du Christ, donnez-vous la paix.
Voici l'agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde.
Heureux les invités au repas des noces de l'agneau.
Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir,
mais dis seulement une parole et je serai gaie.
C'est moi qui ferai paître mon troupeau
et c'est moi qui le ferai reposer, dit le Seigneur.
Prions-le, Seigneur.
Seigneur, par la puissance du mystère que nous célébrons,
infermis tes serviteurs dans la vraie foi.
Donne-leur de la proclamer partout,
en parole et en actes,
à l'exemple de Saint Jean de Capistran
qui lui est consacré à toute sa vie
dans un labeur infatigable.
Par le Christ, notre Seigneur.
Amen.
Mes amis, puis-je vous donner rendez-vous,
même pendant les vacances,
tous les midis sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame
pour prier ensemble le chapelet à midi pile.
Venez prier avec nous,
venez témoigner auprès de tous ces visiteurs,
de tous ces fidèles qui viennent devant Notre-Dame,
qui cherchent le Christ sans même le connaître.
Venez témoigner de votre foi,
en actes et en vérité,
même pendant les vacances.
Nous célébrerons la fête de la Toussaint maintenant dans huit jours.
Quelle belle préparation.
Le Seigneur soit avec vous.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse et vous garde.
Le Père et le Fils et le Saint-Esprit.
Amen.
Allez dans la paix du Christ.
Au monde, grâce à Dieu.
Salvez Régina.
La charisme est née par Dieu.
L'étoile de Dieu, grâce à Dieu.
Grâce au Père et au Fils.
