Le Master Santé Publique de l'Université de Bordeaux - Elise Verpillot et Marta Avalos Fernandez, responsables du Master Santé Publique de l'Université de Bordeaux #Master#Santé#Université
0:00 Introduction et présentation des intervenantes 0:20 : Présentation de l'Université de Bordeaux 1:20 : Présentation des collèges santé 2:05 : La santé publique c'est quoi ? 3:40 : Présentation du Master Santé Publique de l'Université de Bordeaux 4:40 : L'organisation du du Master Santé Publique 6:28 : Les matières, le rythme au sein du Master Santé Publique 8:35 : Les parcours proposé au sein du Master Santé Publique 10:17 : Les débouchés du Master Santé Publique 11:30 : Pourquoi choisir le Master Santé Publique de l'Université de Bordeaux ? 13:05 : Quel profil pour intégrer le Master Santé Publique ? 14:35 : Comment candidater au Master Santé Publique de l'Université de Bordeaux ? 15:40 : Que regarde t-on dans le dossier ? Des conseils ? 16:45 : Trouver des informations sur le Master Santé Publique de l'Université de Bordeaux
Bonjour à tous et bienvenue dans cette conférence dédiée au Master Santé Publique de l'Université de Bordeaux.
Et pour ça, j'ai le plaisir de recevoir Elise Verpillo et Marta Abalos,
toutes les deux responsables pédagogiques du Master 1 Santé Publique.
Bonjour à toutes les deux.
Bonjour.
Peut-être en un mot, est-ce que vous pourriez rapidement nous présenter l'Université de Bordeaux ?
Oui, bien sûr. Alors, l'Université de Bordeaux, c'est l'une des plus grandes universités en France.
On a plus de 50 000 étudiants qui suivent nos formations.
On va être déployé autour de plusieurs sites.
Tous ne sont pas situés à Bordeaux, mais au niveau de la communauté urbaine,
ou parfois un petit peu plus éloigné, en tout cas en région aquitaine.
Et puis, on va proposer une offre de formation assez riche, multidisciplinaire.
On va être sur 65 mentions de Master, par exemple.
Et puis, sur les grands domaines de formation, on va retrouver sciences et technologies,
sciences humaines et sociales, biologie et santé.
Et du coup, on va se structurer autour de ces grands domaines de formation,
regroupés au sein de collèges.
Alors, dans cette conférence, on va s'intéresser au Master Santé Publique.
Mais avant, est-ce que vous pourriez peut-être évoquer rapidement
le Collège Santé et son offre de Master ?
Le Collège Santé regroupe plusieurs formations.
Médecine, odontologie, pharmacie, sciences de la réadaptation, thermalisme,
et puis l'Institut de santé publique d'épidémiologie et développement, donc l'ISPET.
Et puis, il y a quatre mentions de Master qui sont proposées.
Les Master Santé, pharmacologie, sciences de médicaments et des produits de santé,
et puis les Master Santé Publique.
Très bien. Merci beaucoup encore une fois à toutes les deux d'être avec nous aujourd'hui.
Et merci à l'Université de Bordeaux pour la participation au Slavon Totis Master.
Alors, on va rentrer du coup dans le vif du sujet.
Est-ce que, dans un premier temps, vous pourriez nous présenter ce Master Santé Publique ?
Alors, peut-être, Slavon peut vous expliquer ce qu'est la Santé Publique.
Ça permettra de bien appréhender le contenu de notre formation à l'ISPET.
Et donc, quand on fait de la santé publique, on va s'intéresser à des questions vraiment variées.
Par exemple, on va essayer de comprendre et d'identifier les facteurs de risque de l'hypertension
pour prévenir les AVC.
On va modéliser une épidémie, que ce soit en France, sur un plus petit territoire,
ou dans des pays étrangers.
On peut s'intéresser aussi à la mise en place d'une campagne de despistage systématique
pour une population donnée,
ou encore s'intéresser à la refonte de notre système de santé.
Par exemple, autour des questions d'actualité aujourd'hui sur la répartition géographique
des professionnels de santé sur le territoire.
Ce qui fait que, quand on fait de la santé publique,
on va vraiment s'intéresser à toutes les actions qui vont être organisées
en vue de promouvoir et d'améliorer la santé des populations.
C'est ça qui est important.
On est sur cette vision populationnelle.
On n'est pas dans le soin.
Ce n'est pas du tout notre champ d'intérêt.
Nous, on a cette vision globale pour pouvoir améliorer la santé des populations.
Donc, on va avoir une approche pluridisciplinaire.
Cela me permet de vous expliquer plus en détail ce qu'on fait dans le Master santé publique.
Maintenant qu'on a donné quelques exemples,
ce qu'on va essayer d'apporter au maximum à nos étudiants,
c'est de former les futurs professionnels de santé publique de demain
en leur donnant trois grands axes de compétences,
un axe vraiment stratégique.
Il faut pouvoir être capable de comprendre les enjeux de toutes les problématiques
dont je viens de vous citer,
donc de prendre du recul et d'avoir cette démarche réflexive.
C'est aussi acquérir une méthodologie,
et ça c'est vraiment important,
pour pouvoir recueillir, analyser, interpréter des données
qui vont être soit qualitatives, soit quantitatives,
et puis un savoir-être, être capable de travailler en équipe,
être capable de s'organiser dans son travail
et d'interagir avec des professionnels de plusieurs disciplines.
Merci beaucoup, c'est extrêmement clair encore une fois.
Je vous propose maintenant qu'on revienne un peu plus sur l'organisation du Master.
Deux années, comment est-ce que ça va évoluer,
la transition, s'il y a une progression ?
Si on commence par la première année du Master,
il va y avoir un premier semestre,
ça va du septembre jusqu'en janvier,
où ce qu'on voit c'est les socles communs,
on voit les fondamentaux en santé publique,
ça permet d'avoir un vocabulaire commun
à tous les futurs professionnels de la santé publique,
et même si ensuite on va être spécialisé dans tel ou tel domaine,
mais on saura se parler, dialoguer avec l'ensemble des personnes
qui travaillent en santé publique.
Ensuite, en deuxième semestre, on va commencer à se spécialiser,
donc on va commencer à choisir les unités d'enseignement
qui permettent de s'orienter vers tel ou tel parcours,
et enfin, ce qui finit la première année du Master, c'est les stages.
Chez nous, c'est très important,
c'est le moment où on va voir l'application pratique des enseignements théoriques
en insertion professionnelle dans les champs de la santé publique.
Donc ça c'est la première année,
et ensuite la deuxième année,
les calendriers vont dépendre des différents parcours,
mais en gros c'est la même organisation,
les premiers mois sont consacrés à l'enseignement théorique,
et puis des quatre à six mois de stages,
voire en alternance pour certains parcours.
Très clair, merci beaucoup.
Peut-être revenir maintenant sur les matières,
qu'on va étudier concrètement, le rythme de la formation,
si c'est en physique, TD, etc.
Comment ça va se passer ?
Alors sur la première année de Master,
le premier semestre, comme l'a dit ma collègue,
on est vraiment sur ce socle commun,
donc on va donner ce bagage qui est vraiment l'essentiel,
vraiment tout ce que doit maîtriser un expert de santé publique.
Donc on va faire de l'économie de la santé,
on va faire des statistiques, de l'épidémiologie,
de la psychologie, de la sociologie, de l'anglais,
tout ça appliqué bien sûr à la santé publique.
Donc ça, ça va être un peu dense ce premier semestre,
puisqu'il faut donner ce bagage avant de pouvoir se spécialiser,
et donc on est sur un rythme de 30 heures par semaine.
Donc c'est assez important, mais c'est vraiment fondamental.
Et puis ensuite, au second semestre,
on va être en plus petit groupe,
en fonction des pré-spécialisations qui vont être choisies.
Là, ce sont les étudiants qui choisissent les matières qu'ils vont suivre,
et évidemment, ils sont accompagnés par un enseignant référent
qui va les aider à faire ce choix de façon cohérente,
pour pouvoir mettre en œuvre ce projet professionnel
qu'ils souhaitent mener à bien.
L'autre élément important, c'est qu'on va être effectivement,
comme vous le disiez, soit sur des cours en cours magistraux,
donc beaucoup au premier semestre,
mais avec toujours le souci de s'assurer de la mise en application,
c'est important, santé publique,
et également des cours en TD.
Second semestre, on est sur une promotion de 60,
qui va se dupliquer en fonction des parcours.
Donc là, on est vraiment sur un petit volume,
vingtaines d'étudiants par unité d'enseignement systématiquement.
Et au second semestre, autre élément important,
ce sont les projets sur lesquels nos étudiants vont travailler.
Donc il y a moins d'heures de cours, parce qu'il faut laisser aussi de la place
pour pouvoir mener à bien ces projets
qui sont portés et amenés en collaboration
avec des chercheurs en santé publique ou des professionnels.
Merci beaucoup.
J'aimerais qu'on revienne un peu sur les parcours proposés
et comment ça va se passer.
Il y a neuf, dix parcours actuellement ouverts.
Donc l'épidémiologie,
promotion de la santé,
santé, travail et environnement.
Ensuite, il y a trois parcours qui proposent l'alternance,
biostatistique,
management des organisations informatiques médicales.
Et qu'est-ce qu'il me manque?
Les formations ouvertes à l'international.
Oui, les formations qui sont plus ouvertes à l'international,
donc santé globale du Sud.
Data science, mais appliquée aux données de santé
et c'est une formation complètement en anglais.
Et bien sûr, il y a le master santé publique année learning
qui est exclusivement ouvert aux professionnels,
aux personnes qui sont déjà en activité professionnelle,
donc aux adultes en reprise d'études.
C'est exclusif pour la formation continue et donc à distance.
Pour voir si j'ai bien compris.
Premier semestre de master, un socle commun,
quelque chose de généraliste.
Deuxième semestre, on se pré-spécialise un petit peu
avec des unités d'enseignement.
En même temps, on choisit un parcours,
avec de l'alternance ou pas.
C'est bon, j'ai bien compris?
Parfait, c'est exactement ça.
Tout ça se construit, donc souvent, c'est vrai que là,
on demande, il faut se projeter, mais on va accompagner.
Tout ça, c'est guidé, évidemment,
par une équipe pédagogique qui est présente.
Merci beaucoup.
Peut-être un mot maintenant sur les débouchés.
Quels vont être les types de métiers,
les types de secteurs dans lesquels on va se retrouver
après ce master?
Sur les débouchés, où est-ce qu'on peut exercer
quand on sort du master santé publique de l'ISPED?
Ça va être vraiment très varié puisque,
comme l'a dit ma collègue, on s'appuie sur neuf formations,
neuf parcours de M2, mais on va pouvoir exercer
soit en France, soit à l'international,
en fonction des projets que vont avoir nos étudiants,
dans des établissements de santé,
dans des établissements médico-sociaux.
Quand on dit médico-social, ça veut dire des établissements
qui accueillent soit des personnes âgées dépendantes,
soit des personnes en situation de handicap.
On peut aussi travailler dans un bureau d'études.
On peut travailler dans des collectivités locales,
des collectivités territoriales, des mairies, des CCAS.
On peut aussi travailler dans des OMG,
comme médecin du monde.
Et après, les métiers sont là encore très divers.
L'épidémiologiste, biostatisticien, bien sûr,
chargé d'études, chargé de prévention,
de promotion de la santé,
directeur de structure médico-sociale.
C'est vraiment très vaste en fonction du projet
qui sera souhaité par l'étudiant.
Merci beaucoup. On arrive à la fin de cette première partie.
Peut-être un tout dernier mot.
Pourquoi choisir ce master à l'Université de Bordeaux ?
Martha, tu y vas ou je complète ?
Pas de souci, on va se compléter toutes les deux.
Sur l'intérêt de notre master,
ce qu'on tend vraiment à développer,
c'est cet esprit école.
On est un institut au sein de l'université, bien sûr,
mais on a la chance d'avoir des petits effectifs de formation.
On est vraiment attachés à cette proximité
avec nos étudiants.
C'est cet esprit école.
On va fonctionner sur des petits groupes de travail.
On connaît très bien les projets de chacun de nos étudiants
qu'on accompagne au mieux.
La vie étudiante aussi, avec beaucoup d'animation,
et la vie associative au sein d'Élisabeth.
Il y a beaucoup d'entraide entre les étudiants.
Ensuite, il y a aussi les cadres avec les salles rénovées,
avec des espaces pour pouvoir travailler.
La proximité des professionnels,
que ce soit des chercheurs ou des professionnels en santé publique,
et l'encadrement de l'équipe pédagogique très présente.
Très clair.
Merci beaucoup pour cette première partie
et pour toutes vos réponses.
On ouvre la deuxième partie,
davantage dédiée à l'admission.
Pour commencer, quel profil pour intégrer ce master ?
Après quelle licence, quelle formation peut-on postuler
et potentiellement être accepté ?
Il suffit d'être intéressé par la santé publique
et d'avoir validé une licence,
qu'elle soit classique ou professionnelle.
Nous, ce qui nous importe,
c'est vraiment le projet de santé publique.
Après, évidemment, on va regarder le parcours académique.
Mais tout étudiant qui a suivi une licence
et qui a validé son niveau licence
peut tout à fait candidater.
Et puis, c'est aussi une spécificité de nos formations,
c'est qu'elles vont être ouvertes systématiquement
des professionnels en reprise d'études
ou des professionnels qui vont avoir une reconversion complète.
Et donc là, il faut que ces personnes
aient l'équivalent d'un bac plus trois.
D'accord.
Donc, même si on n'a pas un background en santé ou scientifique,
on peut quand même avoir une chance d'être accepté dans votre master ?
Ah oui, tout à fait.
Et on ne va pas avoir uniquement des personnes
qui ont un bagage scientifique.
Nous, on est vraiment dans la pluridisciplinarité.
Très clair.
Donc là, on attend dans la promotion.
On aime retrouver cette mixité
parce que c'est important pour nous
de former des professionnels ayant autant un bagage
en sociologie, en psychologie de la santé,
qu'en mathématiques, qu'en statistiques, etc.
Merci beaucoup.
Peut-être pour revenir maintenant un peu sur les étapes d'admission,
que ce soit en formation initiale ou en distanciel,
comment candidater ?
Alors, il y a plusieurs façons de candidater.
Tout d'abord, pour le master santé publique,
pour les formations initiales
et pour la formation qui va être proposée en présentiel.
Donc là, ça se fait via mon master,
selon la procédure nationale.
Et donc, les dates de candidature,
je crois que c'est le 22 mars quand ça commence.
Et peut-être, Martha, pour les master 2 et puis le AD ?
Et pour les master 2 et pour les formations continues
qui souhaitent candidater au master en e-learning,
il faut passer par l'Université de Bordeaux,
donc par la plateforme qui recueille les candidatures,
c'est Apoflu.
Et donc, c'est vraiment différencié cette année
en fonction des profils.
Master en présentiel, en formation initiale
ou les autres profils,
donc master 2 ou formation continue pour l'e-learning
via la plateforme de l'Université de Bordeaux.
Très bien, merci beaucoup.
Que allez-vous regarder principalement dans le dossier,
même si vous l'avez évoqué tout à l'heure ?
Et peut-être vos conseils aussi pour se démarquer un petit peu
dans sa candidature ?
Alors, ce qu'on aime trouver dans les dossiers,
c'est une histoire.
Donc, d'où on vient,
d'où le candidat vient
et où est-ce qu'il veut aller.
Et donc, il faut connaître les pièces
pour comprendre cette histoire.
D'où on vient,
donc les parcours,
quels sont, et donc là,
on va évidemment regarder tout ce qui est
les parcours académiques,
mais aussi quelles sont les expériences
hors extra-académiques,
donc l'investissement associatif,
les stages,
les projets dans lesquels on a participé.
Et ensuite,
on aime bien comprendre
qu'est-ce qu'on veut faire
de ce master,
puisqu'on envoie cette candidature,
vers où on veut aller avec ce master.
Quel est le projet professionnel
du candidat ?
Merci beaucoup, en tout cas, pour toutes vos réponses.
Peut-être, pour terminer,
pour celles et ceux qui seraient
intéressés, qui voudraient davantage
de renseignements, où est-ce qu'ils peuvent
trouver, peut-être sur votre site Internet ?
Le site Internet,
ispet.u-bordeaux.fr
et ensuite, les réseaux sociaux.
Et les prochains
10 mars, c'est les
Journées Portes Ouvertes.
L'équipe pédagogique
consacre cette journée pour
informer et rencontrer
les personnes qui souhaitent s'en informer.
La matinée est consacrée
à tout ce qui est
fait par visioconférence.
Et l'après-midi, on rencontre les gens
à l'ISPET,
sur nos locaux.
Ça permet de rencontrer les enseignants,
mais aussi les étudiants. Et c'est toujours
bien d'avoir cet échange pour bien
choisir sa formation,
avoir un retour et s'assurer que
ça correspond bien,
que ce qu'on va proposer
va correspondre à ce que vous venez chercher.
Et ça, c'est vraiment fondamental lorsque
vous montez votre dossier de candidature.
Vous pouvez également, pour mieux
nous connaître, nous suivre
sur les réseaux sociaux.
Merci à toutes les deux.
Merci, merci à vous.
Bon courage à toutes celles et ceux qui souhaitent
candidater en master santé publique. On espère
que cette conférence vidéo aura répondu
à toutes vos questions. On se retrouve
très bientôt sur Totisme Master pour
de prochains contenus. Au revoir.