Messe du 30 octobre 2024 à Saint-Germain-l'Auxerrois

KTOTV
37 abonnés
4 nov. 2024
KTO propose en direct la messe à 18h30 le samedi et le dimanche et à 18h15 du lundi au vendredi, grâce au recteur archiprêtre et aux chapelains de Notre-Dame de Paris. Cette messe est célébrée en l'église Saint-Germain-l'Auxerrois.
Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, la grâce de Jésus-Christ, notre Seigneur,
l'amour de Dieu le Père et la communion de l'Esprit-Saint soient toujours avec vous.
Une messe, c'est toujours une rencontre avec le Seigneur qui vient à nous.
J'ai dans l'esprit, bien entendu, l'encyclique du pape François sur le Sacré-Cœur.
Ce n'est pas que sur le Sacré-Cœur, c'est vraiment l'amour de Dieu qui se révèle
et qui rend possible notre amour pour qu'une rencontre féconde soit possible
et apporte la paix au monde.
Mes amis, mes frères, mes sœurs, mais ceux qui nous rejoignent sur Cathéo,
laissons-nous habiter par l'enseignement du pape François.
C'est ce qui permet de vivre une vie de manière nouvelle
et de pouvoir vraiment répondre à ce que Dieu nous demande.
Surtout en cette veille de la fête de tous les saints.
Pour entrer dans cette Eucharistie, demandons pardon pour les péchés que nous avons commis
et confions-nous à Dieu qui veut nous pardonner.
Je confesse à Dieu Tout-Puissant, je reconnais devant vous, frères et sœurs,
que j'ai péché en pensée, en parole, par action et par omission.
Oui, j'ai vraiment péché, c'est pourquoi je supplie la bienheureuse Vierge Marie,
les anges et tous les saints, et vous aussi, frères et sœurs,
de prier pour moi, le Seigneur, notre Dieu.
Que Dieu Tout-Puissant nous fasse miséricorde,
qu'il nous pardonne nos péchés et nous conduise à la vie éternelle.
Prions en paix.
Dieu Tout-Puissant, en glorifiant le cœur de ton Fils bien-aimé,
nous rappelons les admirables bienfaits de ton amour en notre faveur.
Nous te prions, accorde-nous de puiser à l'éternité
à cette source divine, une surabondance d'amour et de grâce.
Par Jésus-Christ, ton Fils, notre Seigneur,
qui vis et règne avec toi dans l'unité du Saint-Esprit,
Dieu pour les siècles des siècles. Amen.
Lecture de la lettre de Saint Paul, apôtre aux Romains.
Lecture de la lettre de Saint Paul, apôtre aux Ephésiens.
Frères, par respect pour le Christ, soyez soumis les uns aux autres.
Vous, les enfants, obéissez à vos parents dans le Seigneur,
car c'est cela qui est juste.
Heureux ton père et ta mère.
C'est le premier commandant qui doit sortir d'une promesse.
Ainsi, tu seras heureux et tu auras longue vie sur la terre.
Et vous, les parents, ne poussez pas vos enfants à la colère,
mais levez-les en leur donnant une éducation et des avertissements
inspirés par le Seigneur.
Vous, les esclaves, obéissez à vos maîtres d'ici-bas,
comme au Christ, avec crainte et profond respect,
dans la simplicité de votre cœur.
Ne le faites pas seulement pour leur jeu,
par souci de plaire à des hommes,
mais comme des esclaves du Christ,
qui accomplissent la volonté de Dieu de tout leur cœur
et qui font leur travail d'esclaves volontiers,
comme pour le Seigneur, et non pas pour des hommes.
Car vous savez bien que chacun, qu'il soit esclave ou libre,
sera rétribué par le Seigneur selon le bien qu'il aura fait.
Et vous, les maîtres, agissez de même avec vos esclaves.
Laissez de côté les menaces, car vous savez bien que,
pour eux comme pour vous, le Maître est dans le ciel,
il est impartial envers les personnes.
Parole du Seigneur.
Nous rendons grâce à Dieu.
Le Seigneur est vrai en tout ce qu'il dit.
Que tes œuvres, Seigneur, te rendent grâce
et que tes fidèles te bénissent,
ils diront la gloire de ton règne,
ils parleront de tes exploits.
Le Seigneur est vrai en tout ce qu'il dit.
Ils annonceront aux hommes tes exploits,
la gloire et l'éclat de ton règne.
Ton règne, un règne éternel,
ton empire pour les âges des âges.
Le Seigneur est vrai en tout ce qu'il dit.
Le Seigneur est vrai en tout ce qu'il dit,
fidèle en tout ce qu'il fait.
Le Seigneur soutient tous ceux qui tombent,
il redresse tous les accaplis.
Le Seigneur est vrai en tout ce qu'il dit.
Alléluia ! Alléluia ! Alléluia ! Alléluia !
Aux monstres de l'Évangile,
Dieu nous appelle à partager la gloire
de notre Seigneur Jésus-Christ.
Alléluia !
Le Seigneur soit avec vous.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc.
Gloire à toi !
En ce temps-là, tandis qu'il faisait route vers Jérusalem,
Jésus traversait villes et villages en enseignant.
Quelqu'un lui demanda, Seigneur, n'y a-t-il que peu de gens qui soient sauvés ?
Jésus leur dit, battez-vous pour entrer par la porte étroite,
car, je vous le déclare, beaucoup chercheront à entrer
et ne trouveront pas la force.
Lorsque le maître de maison se sera levé pour fermer la porte,
si vous, du dehors, vous vous mettez à frapper à la porte
en disant, Seigneur, ouvre-nous,
il vous répondra, je ne sais pas d'où vous êtes.
Alors, vous vous mettrez à dire,
mais nous avons mangé et bu en ta présence
et tu as enseigné sur nos places.
Il vous répondra, je ne sais pas d'où vous êtes.
Éloignez-vous de moi, vous qui commettez l'injustice.
Là, il y aura des pleurs et des grincements de dents.
Quand vous verrez Abra, Isaac, Jacob et tous les prophètes dans le royaume de Dieu
et que vous-même vous serez jetés dehors,
alors on viendra de l'Orient, de l'Occident, du Nord et du Midi
prendre place aux festins dans le royaume de Dieu.
Oui, il y a des derniers qui seront premiers et des premiers qui seront derniers.
Acclamons la parole de Dieu.
Oui, ça commence bizarrement, cette page d'évangile.
Pourquoi ? Tout simplement parce qu'on nous rappelle que Jésus monte vers Jérusalem
et que vers Jérusalem, il y aura précisément cette épreuve terrible du rejet de la crucifixion
et le retournement de situation complète avec la résurrection du Christ.
C'est ce mouvement qui habite l'ensemble de cette page.
Ça commence mal parce que les gens qui interrogent Jésus sont mal lunés.
N'y aura-t-il que peu de gens à être sauvés ?
C'est souvent un défaut chez les religieux, c'est de croire que quelques-uns seulement
sont bénéficiaires de l'amour de Dieu
et tous les autres sont méprisés.
On sait très bien que dans l'évangile tout entier, cette attitude est une erreur.
C'est un mauvais regard sur Dieu dont on fait un père fouettard
et sur le fait d'être disciple.
Non pas de faire de son mieux.
Si vous avez suivi sur votre Bible, c'est marqué « Efforcez-vous d'entrer ».
Ça voudrait dire par vous-mêmes, mais par nous-mêmes.
Nous ne pouvons pas y arriver.
Certains essaieront et n'auront pas eu la force.
Ils n'auront pas eu la force en eux-mêmes.
Mais où est-elle cette force ?
Elle est donnée par Jésus, elle est donnée par Dieu.
Simplement, il faut la demander.
La grande erreur qui nous menace,
qui a toujours été présente dans les 2000 ans de christianisme que nous connaissons,
ça a été justement de vouloir faire tout seul.
Comme si Dieu était simplement face à nous pour nous regarder.
« Regarde, Seigneur, comme je me débrouille bien. »
C'est charmant, mais c'est raté.
C'est raté. Ce n'est pas ça qui plaît à Dieu.
Ce qui plaît à Dieu, c'est de lui emprunter la puissance.
C'est de la lui demander et il ne cherche qu'à la donner.
C'est en ce sens que le pape François nous a rappelé, contre toute attente,
dans cet encyclique sur la miséricorde de Dieu, sur le Sacré-Cœur,
que l'amour de Dieu était non seulement vrai, mais il était disponible.
C'est notre trésor. Il faut aller y puiser.
Et on voit comment Jésus ouvre les portes.
Mais il ne le fait pas non plus lui tout seul.
Jésus ne fait rien sans Dieu le Père.
Jésus ne fait rien sans la force de l'Esprit qui repose sur lui et qui l'anime.
Jésus ne fait rien sans se référer aux promesses de l'Écriture,
sans se confronter à la vie des prophètes, à commencer par Isaac, Abraham, Jacob.
Est-ce que pour nous ce sont des références ?
Il faut qu'elles le deviennent de plus en plus.
On peut espérer que l'aménagement de Notre-Dame bientôt disponible
nous aidera à parcourir ce chemin
et à faire comme tous les saints de l'Ancien et de la Nouvelle Alliance
de pouvoir emprunter à la force du Seigneur.
Il est ainsi qu'il y a foule.
Quelle terreur serait d'avoir connu la disponibilité de ce trésor
et d'être passé à côté.
Mais ne restons pas tout seuls.
Occupons-nous d'avoir de justes et bonnes relations
tant avec Dieu qu'avec notre prochain.
Si on voulait y arriver tout seul, un peu comme la mentalité contemporaine nous y pousse,
nous sombrons dans la désolation, dans le découragement, dans le nihilisme.
Ce n'est pas du tout ce que Dieu met à notre portée.
Tenez, en particulier l'enseignement de Saint Paul d'hier et d'aujourd'hui,
il ne fallait pas le louper mon cher Philippe,
c'est d'être en juste position les uns avec les autres.
Je propose encore un petit changement, un dernier.
Au lieu d'avoir cette traduction un peu brutale et pas très juste,
soumettez-vous les uns aux autres, pourquoi pas.
Je propose, non sans têtitude,
mais je propose de comprendre plutôt dans le sens,
adaptez-vous les uns aux autres.
Les citoyens par rapport aux institutions,
les hommes par rapport à leurs femmes,
les femmes par rapport aux hommes,
les parents par rapport aux enfants,
les enfants par rapport aux enfants.
C'est une manière de s'adapter dans l'Esprit Saint,
de trouver la juste mesure,
d'éviter les faux pas, les premières impressions
qui sont souvent menteuses, fallacieuses,
et de trouver justement la juste relation avec son prochain,
avec souplesse.
Ce n'est pas de la mollesse,
la souplesse que donne le don de l'Esprit,
l'Esprit de Pentecôte,
qui fait que Jésus va pouvoir à Jérusalem
aussi bien offrir sa vie à Dieu le Père
qui va le relever d'entre les morts,
qu'à apporter le pardon, y compris à ceux qui le persécutent.
Nous avons une clé, nous avons un trésor
que nous célébrons dans cette Eucharistie,
ne le laissons pas échapper, comme dirait le Pape François,
ne nous laissons pas voler notre trésor,
mais accueillons avec un cœur souple et tout ouvert
ce que Dieu, dans son cœur de Père, veut nous offrir.
Amen.
Prions ensemble au moment d'offrir le sacrifice de toute l'Église.
Regarde, nous t'en prions, Seigneur,
l'amour inexprimable du cœur de ton Fils bien-aimé,
pour que le don que nous t'offrons te soit agréable
et contribue à l'expiation de nos péchés
par Jésus le Christ, notre Seigneur.
Le Seigneur soit avec vous.
Et notre esprit.
Élevons notre cœur.
Rendons grâce au Seigneur, notre Dieu.
Cela est juste et bon.
Vraiment, il est juste et bon pour ta gloire et notre salut
de t'offrir notre action de grâce, toujours et en tous lieux,
à toi, Père très-saint, Dieu éternel et tout-puissant,
par le Christ, notre Seigneur.
Dans son amour admirable, quand il fut élevé sur la croix,
il s'élivrait lui-même pour nous.
Et de son côté transpercé, il répandit le sang et l'eau
d'où jaillissent les sacrements de l'Église,
afin que tous, attirés vers le cœur ouvert du Sauveur,
ne cessent de venir puiser dans la joie aux sources vives du salut.
C'est pourquoi, avec les anges et tous les saints dans le ciel,
nous voulons te bénir sur la terre en chantant d'une seule voix.
Saint, Saint, Saint le Seigneur, Dieu de l'univers.
Le ciel et la terre sont remplis de ta gloire.
Hosanna au Puy-au-Dessieu, Hosanna au Puy-au-Dessieu.
Il soit celui qui vient au nom du Seigneur.
Hosanna au Puy-au-Dessieu, Hosanna au Puy-au-Dessieu.
Quoi qu'il y ait vraiment saint, quoi qu'il y ait la source de toute sainteté, Seigneur,
nous te prions.
Sanctifie ces offrandes en répandant sur elles ton esprit,
qu'elles deviennent pour nous le corps et le sang de Jésus, le Christ, notre Seigneur.
Au moment d'être livré, d'entrer librement dans sa Passion,
il prit le pain, il rendit grâce, il le remplit,
et le donna à ses disciples en disant,
Prenez et mangez-en tous, ceci est mon corps livré pour vous.
Même après le repas, il prit la coupe, de nouveau il rendit grâce,
il la donna à ses disciples en disant,
Prenez et buvez-en tous, car ceci est la coupe de mon sang,
le sang de l'Alliance nouvelle et éternelle,
qui sera versé pour vous et pour la multitude en rémission des péchés.
Vous ferez cela en mémoire de moi.
Il est grand le mystère de la foi.
En faisant ainsi mémoire de la mort et de la résurrection de ton Fils,
nous t'offrons, Seigneur, le pain de la vie et la coupe du salut,
et nous te rendons grâce car tu nous as estimés dignes de nous tenir devant toi pour te servir.
Simplement, nous te demandons qu'en ayant part au corps et au sang du Christ,
nous soyons rassemblés par l'Esprit Saint en un seul corps.
Souviens-toi, Seigneur, de ton Église répandue à travers le monde.
Fais-la grandir dans ta charité en union avec notre pape François,
notre évêque Laurent et tous les évêques, les prêtres et les diacres.
Souviens-toi aussi de nos frères et sœurs, en particulier de Thierry et de Viviane,
qui se sont endormis dans l'espérance de la résurrection.
Et souviens-toi dans ta miséricorde de tous les défunts, accueillis dans la lumière de ton visage.
Sur nous tous enfin, nous implorons ta bonté.
Permets qu'avec la Vierge Marie, la bienheureuse Mère de Dieu,
avec Saint Joseph, son époux, les apôtres, Saint Germain d'Auxerre
et tous les saints qui ont fait ta joie au long des âges,
nous ayons part à la vie éternelle et que nous chantions ta louange et ta gloire
par ton Fils bien-aimé, Jésus le Christ.
Par Lui, avec Lui et en Lui, à toi Dieu le Père tout-puissant,
dans l'unité du Saint-Esprit, toute honneur et toute gloire pour les siècles des siècles.
Fortifiés par l'offrande du Christ et en communion avec tous ceux qui souffrent en ce moment,
je pense à nos voisins d'Espagne, nous prions Dieu de nous secourir,
de venir à notre aide en disant, comme il nous l'a appris,
Notre Père, qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié,
que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.
Donne-nous aujourd'hui notre pain de ce jour.
Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés.
Et ne nous laisse pas entrer en tentation, mais délivre-nous du mal.
Oui, délivre-nous de tout mal, Seigneur, donne la paix à notre temps.
Soutenu par ta miséricorde, nous serons alors libérés de tout péché, à l'abri de toute épreuve.
Nous t'y attendons que se réalise, cette bienheureuse espérance,
l'avènement de Jésus-Christ, notre Sauveur,
car c'est à toi qu'appartiennent le règne, la puissance et la gloire.
Seigneur Jésus-Christ, tu as dit à tes apôtres, je vous laisse la paix, je vous donne ma paix.
Ne relâche pas nos péchés, mais la foi de ton Église.
Et pour que ta volonté s'accomplisse, donne-lui toujours cette paix,
conduis-la vers l'unité parfaite, que l'on soit le signe parmi les hommes,
toi qui vis et règnes pour les siècles des siècles.
Que la paix du Seigneur soit toujours avec vous.
Et dans la charité du Christ, partageons un signe de paix.
...
Voici l'agneau de Dieu, voici celui qui enlève les péchés du monde.
Bienheureux les invités au festin des noces de l'agneau.
Seigneur, je ne suis pas digne de te recevoir,
mais dis seulement une parole et je serai aidé.
Si quelqu'un a soif, dis le Seigneur qu'il vienne à moi et qu'il boive.
Si quelqu'un croit en moi, de son cœur jailleront des fleuves d'eau vive.
Rendons grâce ensemble à Dieu.
Nous te rendons grâce, Seigneur, d'avoir pu célébrer le sacrement de ton amour
qui nous fait brûler d'une vraie charité, qui nous attire toujours vers ton Fils.
Fais que nous apprenions ainsi à le reconnaître en nos frères,
lui qui règne avec toi et le Saint-Esprit pour les siècles des siècles.
Je vous rappelle que demain soir, 31 octobre,
ce sera le début de la première messe de la Toussaint.
La messe aura lieu à 18h30 et ce sera la première messe de la Toussaint.
Je le répète, la meilleure préparation, semble-t-il, pour la Toussaint,
c'est de lire quelques paragraphes de l'Encyclique du Pape.
Il nous a aimé, dit Léxithnos, sur le Sacré-Cœur.
C'est une porte royale, il n'y a pas mieux, il n'y a pas plus vrai.
Donc accueillons ce que le Seigneur nous donne.
Bonne fête pour cette grande fête de la Toussaint
et que le Seigneur et son Esprit accompagnent tous ceux
qui iront dans les jours suivants vénérer leurs défunts dans les cimetières.
Le Seigneur soit avec vous.
Que Dieu Tout-Puissant vous bénisse, le Père, le Fils et le Saint-Esprit.
Allez et demeurez dans la paix du Christ.
Et je rappelle que demain, 31 octobre, c'est le dernier jour du mois d'octobre
où nous avons le chapelet sur le parvis de Notre-Dame.
Sous-titrage Société Radio-Canada
