Présentée par Agathe Lecaron, La Maison des Maternelles est le rendez-vous quotidien consacré à la parentalité et petite enfance. Dans ce magazine, l’animatrice et les spécialistes qui l’entourent ont pour ambition de répondre aux interrogations des jeunes parents, proposant ainsi une émission de service. En toute liberté, de façon positive et décomplexée !
Vas-y, installe-toi, c'est ta place.
Je tiens quand même à préciser que Oussem n'a rien fait.
Je n'ai rien fait.
Il n'a même pas préparé.
Rien du tout. Vraiment sur les actus, c'est Rose qui décide.
Laisse-moi faire.
Je te laisse faire.
Ah oui, ça rigole pas.
Non mais c'est bon, je suis prêt à lui donner mon badge à la fin de la chronique.
Je te laisse ma place.
Si vous voulez, on peut commencer avec l'actu générosité.
Les Réseaux du cœur, je pense que vous connaissez.
Ils ont lancé leur 40e campagne d'hiver avec une priorité cette fois-ci accordée aux familles monoparentales et aux bébés de moins de 3 ans.
Cette aide concerne 128 000 bébés, c'est pas rien, de moins de 3 ans.
C'est énorme.
L'année dernière, l'association avait distribué 163 millions de repas.
Elle a dû quand même refuser 110 000 personnes à cause de contraintes budgétaires notamment liées à l'inflation.
C'est malheureux.
D'ailleurs, les médecins sont formels par rapport à l'alimentation qui est très importante dans les 3 premières années des bébés et pour leur santé, notamment à l'âge adulte.
Ça aide à prévenir les maladies comme le diabète.
Vous avez compris qu'on aimerait bien que ça ne soit plus indispensable mais qu'il faut encore les aider, les Réseaux du cœur.
Si vous voulez faire un don, allez sur le site.
C'est très important.
D'ailleurs, l'objectif des Réseaux du cœur cette année, comme ils ont quand même réussi à avoir des dons, c'est d'assurer 100% des bébés, des besoins des bébés,
notamment de moins de 3 ans, notamment pour les produits d'hygiène, d'alimentation.
Ça, c'est très important.
Bien.
Merci beaucoup.
Ça commence très bien, Rose.
Ça va ?
Je vais glisser de plus en plus vers la sortie de ce plateau.
Ça va aller.
La maison a la porte ouverte, je sors.
Je vous propose de continuer avec une bonne nouvelle pour les jeunes bretonnes.
C'est là que tu vives la Bretagne.
Oui.
L'Université de Bretagne Occidentale à Brest a décidé d'instaurer un congé menstruel pour ses étudiantes à partir de la rentrée 2025.
C'est une grande avancée.
Cette mesure a été poussée par deux organisations étudiantes qui étaient déjà présentes sur place.
Ça permettra aux étudiantes d'avoir jusqu'à 20 jours par an en cas de douleur menstruelle.
C'est une grande avancée.
Ça permet d'alléger tous les besoins physiques, aimants et bien-être pour les étudiantes,
et l'égalité des chances, parce que c'est important d'avoir l'égalité des chances dans les études aussi.
D'ailleurs, ce n'est pas la seule, puisqu'il y a déjà eu des universités françaises et entreprises qui avaient mis ça en place,
et l'Espagne aussi qui était déjà avancée.
D'où la société de production qui produit les maternelles, donc on le dit de P2L, chapeau bas.
Merci beaucoup, et ça rejoindra évidemment le tuto d'Anna Roy dans notre deuxième émission,
parce que quand on souffre d'endométriose, on a bien besoin d'un congé menstruel.
C'est très très important.
Et d'ailleurs, là c'est vraiment l'actu cool.
C'est l'histoire retrouvaille incroyable, et c'est l'actu retrouvaille.
Nous sommes aux Etats-Unis.
C'est l'histoire de Vamar Hunter.
A 35 ans, il a appris qu'il avait été adopté.
Et à 50 ans, il a voulu faire des recherches plus poussées.
Donc il a fait appel à une généalogiste qui l'a aidé à retrouver sa mère biologique.
Et sa mère, c'était Lenore Lindsay, qui était une boulangère de Chicago.
Et devinez quoi ?
C'est une boulangère de Chicago ?
Oui.
Elle faisait des croissants ?
Des baguettes ?
Voilà, bravo.
Mais non, c'est pas ça.
C'est qu'en fait, c'était sa boulangère.
Sa propre boulangère ?
Oui.
Il l'a fréquenté depuis des années sans savoir.
Sans savoir que c'était sa mère ?
C'était sa mère.
J'adore ces histoires.
C'était incroyable.
Ils ont eu un premier échange téléphonique qui était juste hyper...
Il y a eu beaucoup d'émotions, etc.
Et connexion directe.
Donc ça se voyait qu'ils se comprenaient, mère-fils.
Et en fait, il a décidé de l'aider à temps partiel parce qu'elle suit une chimiothérapie.
Et en fait, au début, c'était à temps partiel.
Et maintenant, il est vraiment à temps plein avec elle pour profiter d'elle et l'aider.
Donc on adore ça.
C'est trop bien.
Quelle histoire.
C'est incroyable.
Dis-moi, Rose, est-ce que tu peux juste nous montrer ton appareil ?
Donc toi, t'as un appareil avec des strass, quoi.
Oui.
C'est génial.
C'est toi qui l'as customisé ?
C'est moi qui l'ai customisé.
Avec ma colle à fossiles.
C'est trop bien.
C'est trop joli, quoi.
Attends, tu peux tourner juste la tête vers la gauche, pas là qu'on voit bien.
Regardez comme c'est joli.
C'est une colle.
Voilà.
Avec un petit coeur et tout.
Comment elle assure.
Laisse tomber.
Non, si en plus...
Rose, elle oeuvre beaucoup, il faut le dire, pour que justement la surdité, ça devienne
quelque chose de totalement imperceptible, quoi, c'est-à-dire qu'on n'en parle même
plus.
Ça serait vachement bien.
Et que ça devienne en plus un accessoire de mode, cet appareillage.
Ça aide vachement.
Merci beaucoup.
Merci beaucoup pour l'invitation.